Archive pour la catégorie 'sujets interessants aujourd’hui'

Liturgie. Les évêques veulent calmer le jeu

9 novembre, 2006

Je mets ce contribue prise du site:

 http://www.temoignagechretien.fr/journal/article.php?num=3226&categ=Croire

écrit de une personne que je ne connais pas, mais intéressant, je vous le présente, mais voudrais dire, encore, d’avoir confiance en le Pape, qu’il connais bien les difficulté et ne ferai pas des chose non pondérée et désagréable, je vous assure de ce;

Liturgie. Les évêques veulent calmer le jeu   par Jérôme Anciberro

LES FAITS
Rassemblés à Lourdes du 4 au 9 novembre pour leur 43e assemblée plénière, les évêques de France ont particulièrement travaillé sur trois dossiers préparés de longue date (« Les différences structurantes de la vie sociale », l’enseignement catholique et « le ministère des prêtres diocésains et la communauté paroissiale »). Mais la question de l’accueil des traditionalistes et de la libéralisation de la messe de Pie V, bien que non prévue au programme, a également occupé une place importante dans les discussions entre évêques. À l’heure où plusieurs prélats font publiquement part de leurs réserves sur ce sujet extrêmement sensible, certaines mises au point ont pu être faites, notamment par Jean-Pierre Ricard, président de la conférence épiscopale.
L’ANALYSE
La décision de libéraliser pour les prêtres la possibilité de dire la messe selon le missel de 1962 n’a pas encore été prise. Le motu proprio annoncé n’a pas été signé. Son projet va faire l’objet de consultations diverses. Nous pouvons faire part, dès maintenant, de nos peurs et de nos souhaits. » Cet extrait du discours d’ouverture de l’assemblée de Lourdes prononcé le 4 novembre par Jean-Pierre Ricard laisse penser que le volontarisme romain en faveur du traditionalisme catholique en matière liturgique marque le pas. Il est cependant peu vraisemblable que le pape renonce à ce fameux motu proprio (décret) libéralisant la messe tridentine. Bien que ce texte n’ait pas encore été signé ou rendu public, l’annonce en a été suffisamment précise pour qu’il soit désormais devenu quasiment impossible pour le pape de revenir en arrière. Cela serait perçu comme une reculade, ce que Benoît XVI, de toute façon convaincu de la valeur actuelle de l’ancien rite, doit bien sûr s’efforcer d’éviter. Reçu à Rome le 26 octobre dernier, quelques jours après Jean-Marie Lustiger, Jean-Pierre Ricard aura sans doute convaincu le pape que la situation en France était sérieusement tendue sur cette question du traditionalisme liturgique. Une réalité qui, vue de Rome, n’était peut-être pas perçue avec toute l’acuité requise. Car au-delà des argumentations théologiques apportées à un débat qui, en surface, est d’ordre liturgique, c’est bien l’état des relations entre les cercles traditionalistes et le reste de l’Église de France qui pose question. En premier lieu, parce que la mise en cause constante de l’épiscopat français par les traditionalistes, plus ou moins directement selon leur proximité avec les intégristes de la Fraternité Saint-Pie X et selon les diocèses, a pris un tour qui rend difficile la belle communion que chaque camp affirme rechercher. Les traditionalistes, qui se sentent pousser des ailes depuis l’avènement de Benoît XVI, tentent de diffuser l’idée d’une opposition entre Rome et l’épiscopat français, et se présentent volontiers comme persécutés par des évêques néo-gallicans frondeurs et gagnés à un modernisme effréné. Pour qui connaît un peu l’épiscopat français, d’une prudence qui confine souvent à l’effacement, ce genre de schéma prête évidemment à sourire.
En second lieu, même si les courants traditionalistes ne représentent qu’une minorité des catholiques pratiquants de France, leur poids relatif, pour des raisons historiques, est sans commune mesure avec ce qu’il est dans d’autres pays. C’est à Bordeaux qu’a été fondé l’Institut du Bon-Pasteur. Pas à Naples ou à Stuttgart ! Laisser le champ libre aux traditionalistes en France aurait des effets – quels qu’ils soient – beaucoup plus importants qu’ailleurs, notamment en ce qui concerne la relation de l’Église toute entière aux enseignements du concile Vatican II. Tout laisse donc penser que le motu proprio qui s’annonce sera bien plus modéré qu’il n’avait été supposé. Le contrôle des évêques sur les célébrations tridentines pourrait, par exemple, être réaffirmé, même si c’est sous d’autres modalités que celles actuellement prévues par le motu proprio Ecclesia Dei Adflicta de 1988.
Jean-Pierre Ricard a justement expliqué le 6 novembre que la commission romaine Ecclesia Dei, chargée des relations avec les traditionalistes en rupture avec Rome, avait été saisie du dossier. Le président de la Conférence épiscopale française, qui est membre de cette commission, aura peut-être ainsi la possibilité de donner son avis, chose qui ne paraissait pas évidente jusqu’à ces derniers jours…

Pape Benoît – « …le fait que la capacité de la scienze à prevoir et à contrôller ne soit jamais utilisée contre la vie humaine et sa dignité »

9 novembre, 2006

du « Agenzia Fides »: 

VATICAN – L’Eglise “considère de son devoir d’insister sur le fait que la capacité de la science à prévoir et à contrôler ne soit jamais utilisée contre la vie humaine et sa dignité » : l’exhortation du Pape Benoît XVI à l’Académie Pontificale des Sciences

Cité du Vatican (Agence Fides) – « Certains ont vu dans le progrès de la science et de la technologie moderne l’une des principales causes de la laïcisation et du matérialisme… le christianisme ne suppose pas un conflit inévitable entre la foi surnaturelle et le progrès scientifique… Si nous pensons, par exemple, que la science moderne, en prévoyant les phénomènes naturels, a contribué à la protection de l’environnement, au progrès des pays en voie de développement, à la lutte contre les épidémies et à l’augmentation de l’espérance de vie, il apparaît évident qu’il n’y a pas de conflit entre la Providence de Dieu et l’entreprise humaine. En effet, nous pouvons dire que le travail de prévoir, de contrôler et de gouverner la nature, que la science aujourd’hui rend plus réalisable par rapport au passé, est en soi une partie du plan du Créateur ». Le Saint-Père Benoît XVI l’a rappelé le 6 novembre quand il a reçu en audience les participants de l’Assemblée Plénière de l’Académie Pontificale des Sciences, qui avait pour thème « La prévisibilité de la science : performances et limites ».
Le Saint-Père a souligné que « l’homme ne peut mettre dans la science et dans la technologie une confiance radicale et inconditionnelle jusqu’à croire que le progrès scientifique et technologique puisse expliquer toute chose et répondre pleinement à tous ses besoins existentiels et spirituels. La science ne peut remplacer la philosophie et la révélation, répondant dans un monde exhaustif aux demandes les plus radicales de l’homme ». D’autre part le Pape a mis l’accent sur les responsabilités éthiques du savant, dont les conclusions « doivent être conduites dans le respect de la vérité et dans l’honnête reconnaissance des performances mais aussi des inévitables limites de la méthode scientifique ». Ce qui permet d’éviter « les prévisions inutilement alarmantes » mais aussi le silence devant les problèmes authentiques.
« Chers Académiciens, notre monde continue à vous regarder vous et vos collègues pour comprendre clairement les possibles conséquences des importants phénomènes naturels » a poursuivi le Pape Benoît XVI, citant les continuelles menaces de l’environnement qui frappent des populations entières, et la nécessité de découvrir des sources énergétiques alternatives, « sûres, accessibles à tous ». Le Saint-Père a ajouté : « Les savants trouveront le soutien de l’Eglise dans leurs efforts pour affronter de telles questions, puisque l’Eglise a reçu de son divin Fondateur la tâche de guider la conscience des personnes vers le bien, la solidarité et la paix. Pour cette raison elle considère de son devoir d’insister sur le fait que la capacité de la science à prévoir et à contrôler ne soit jamais utilisée contre la vie humaine et sa dignité, mais qu’elle soit toujours mise à son service, au service des générations présentes et de celles à venir ».
Enfin le Pape a souligné que la méthode scientifique avait des limites et ne pouvait donc prétendre « fournir une présentation complète, déterministe, de notre avenir et du développement de chaque phénomène ». La philosophie et la théologie « pourraient apporter une importante contribution à cette question ». « En même temps – a conclu le Pape Benoît XVI – il y a un niveau plus haut qui nécessairement transcende toutes les prévisions scientifiques, à savoir le monde humain de la liberté et de l’histoire. Tandis que le cosmos physique peut avoir son développement spatio-temporel, seule l’humanité, au sens strict, a une histoire, l’histoire de sa liberté. La liberté, comme la raison, est une partie précieuse de l’image de Dieu en nous, et ne peut jamais être réduite à une analyse déterministe. Nier cette transcendance au nom d’une prétendue capacité absolue de la méthode scientifique de prévoir et de conditionner le monde humain comporterait la perte de ce qui est humain dans l’homme et, ne reconnaissant pas son unicité et sa transcendance, pourrait ouvrir dangereusement la porte à son exploitation ». (S.L.) (Agence Fides 7/11/2006 – Lignes 47, Mots 687)

Pape Benoît -

Pope Benedict XVI waves as he is driven through the crowd, waving a Bavarian flag, left, prior to his weekly general audience in St.Peter’s Square at the Vatican, Wednesday, Nov. 8, 2006. (AP Photo/Plinio Lepri)

Pour vaincre la faim, « une stratégie de Développement global »

7 novembre, 2006

du Zenith: 

Pour vaincre la faim, « une stratégie de développement global »

Intervention de Mgr Mamberti

ROME, Lundi 6 novembre 2006 (ZENIT.org) – Pour vaincre la faim, il faut une « une stratégie de développement global à laquelle tous les pays acceptent de participer », déclare le Vatican.Le Secrétaire du Vatican pour les Relations avec les Etats, Mgr Dominique Mamberti, est intervenu dans ce sens, à l’occasion de la 32e session du Comité intergouvernemental de l’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) qui s’est tenue à Rome du 30 octobre au 4 novembre, et plus spécifiquement la session du Forum spécial pour un monde libéré de la Faim qui s’est tenue les 30 et 31 octobre.

« Le phénomène de la mondialisation, qui ne cesse de se développer, doit rendre la famille humaine encore plus consciente que le problème de la faim ne pourra être résolu que grâce à une stratégie de développement global à laquelle tous les pays acceptent de participer, pour le bien de l’humanité », déclarait Mgr Mamberti.

Le Vatican invitait ainsi à « répartir les ressources et les bénéfices des ressources naturelles et des biens produits, en plaçant l’homme comme critère central des décisions dans les questions économiques, en développant le transfert de technologies et les micro-réalisations dans lesquelles les populations locales sont partie prenante, en formant des élites locales dans tous les domaines et en éduquant les jeunes qui sont l’avenir et la première richesse de chaque nation ».

Mgr Mamberti rappelait : « Vous êtes aujourd’hui appelés à vous interroger, dix ans après, sur les suites données au Sommet mondial de l’Alimentation. Comment ne pas évoquer la participation de Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II à l’ouverture de ce sommet, le 13 novembre 1996, qui invitait à un changement des modes de vie de nos sociétés pour un partage plus équitable des ressources. Je souhaite exprimer ma vive gratitude à la FAO pour le travail accompli auprès des peuples les plus pauvres et pour le service qu’elle rend à l’humanité tout entière ».

A propos du rôle de l’Eglise, Mgr Mamberti disait : « Comme vous le savez, l’Église, pour sa part, apporte sa contribution sur tous les continents pour vaincre la faim dans le monde, et notamment en Afrique, que nos sociétés riches, qui bénéficient largement des ressources du continent africain, se doivent de ne pas oublier, s’attachant à redistribuer les biens selon les principes de la justice et de l’équité ».

« Les thèmes évoqués par votre réunion rappellent que la sécurité alimentaire – qu’il s’agisse de la quantité ou de la qualité de la nourriture – constitue un aspect fondamental dans la vie de tout individu, de tout groupe, de tout peuple de la terre », faisait observer Mgr Mamberti.

Il avertissait : « La réalité de foules dont le droit à la vie est mis en péril doit demeurer pour nous une inquiétude et doit toucher les consciences pour que chacun, là où il demeure, s’engage dans des comportements qui ne contribuent pas à aggraver les déséquilibres entre pays riches et pays pauvres. La faim et la malnutrition sont inacceptables dans un monde qui dispose de niveaux de production, de ressources et de connaissances capables de mettre fin à ce fléau et à ses conséquences dramatiques ».

« Il nous faut tendre chaque jour, insistait Mgr Mamberti, vers l’établissement, pour tout être humain sur la planète, de conditions de vie personnelles et communautaires permettant son développement intégral et lui assurant les ressources nécessaires à son alimentation et à l’ensemble des ses besoins fondamentaux ».

Pour le Vatican la sécurité alimentaire, la justice et la paix sont liées : « Dans de nombreux points du globe, l’absence de paix, les injustices patentes, la destruction de l’environnement naturel, le manque de soins pour la santé de base, sont parmi les causes premières qui exposent les populations au grave danger de ne pas pouvoir satisfaire leurs besoins alimentaires essentiels ».

Pour ce qui est de l’attitude des pays riches, Mgr Mamberti ajoutait : « De même, les comportements des pays les plus riches qui exploitent de manière parfois inconsidérée les richesses des pays les plus pauvres, sans compensation aucune, le non-respect des équilibres écologiques, ont aussi, aujourd’hui et à long terme, des conséquences sur les populations les plus pauvres ».

« On ne doit pas oublier en particulier, ajoutait Mgr Mamberti, que la Déclaration et le Plan d’action du Sommet mettaient la cellule familiale au centre des programmes pour l’éducation et la formation, bien conscients que la famille constitue, spécialement dans les zones rurales, un instrument privilégié et souvent exclusif d’éducation, de transmission des valeurs, d’apprentissage et de qualification professionnelle. C’est en grande partie en s’appuyant sur l’institution familiale que des changements pourront s’opérer

du site:

http://www.globalgeografia.com/africa/mali_viaggio2.htm

Pour vaincre la faim,

Un geste de Benoît pour le déloppement des pays les plus pauvres

7 novembre, 2006

du Zenith:

2006-11-06

Un geste de Benoît XVI pour le développement des pays les plus pauvres

Prémière obligation de l’IFFImROME, Lundi 6 novembre 2006 (ZENIT.org) –

Le cardinal Renato Martino, président du conseil pontifical Justice et paix va acquérir au nom du pape la première des obligations de l’Aide financière internationale pour les vaccinations (International Financing Facility for Immunisation, IFFIm), une initiative garantie par différents gouvernements du monde.Il s’agit d’une suite donnée au projet du ministre britannique Gordon Brown, lors du congrès organisé en juillet 2004 par le conseil pontifical Justice et Paix « Pauvreté et globalisation : financement pour le développement ». Ces obligations seront mises en vente demain à Londres.

Un communiqué de Justice et Paix explique que « les obligations, qui peuvent être acquises par tout le monde – institutions, organisations, et particuliers – sont garanties par différents gouvernements – en premier le gouvernement britannique – qui payent les intérêts et remboursent le prix des obligations à échéance, alors que le prix des acquisitions ira directement aux populations les plus nécessiteuses, en particulier des enfants, et les vaccinations à grande échelle ».

« Le geste de Benoît XVI – réel et symbolique à la fois, précise encore le communiqué -, manifeste le plein soutien du Saint-Siège à cette initiative qui, avec une ample garantie internationale, produira des bénéfices immédiats et directs dans le domaine de l’aide au développement, en procurant de nouveaux financements avec des objectifs spécifiques et urgents : il suffit de penser à l’importance des vaccinations de masse pour la prévention des pandémies nouvelles et de celles qui semblaient désormais vaincues, et au contraire renaissent, comme la poliomyélite, la malaria, la tuberculose,etc.… Dans 72 pays, on sauvera ainsi 10 millions de vies dont 5 millions d’enfants, d’ici 2015 ».

Le communiqué fait observer que le IFFIm, qui engage les gouvernements qui garantissent l’opération financière, n’a rien à voir avec l’Assistance officielle au développement (Official Development Assistance, ODA), c’est-à-dire des 0,7 % du Produit intérieur brut (PIB) que les gouvernement ont eux-mêmes solennellement promis, il y a 36 ans, de destiner aux aides internationales au développement.

Le conseil pontifical déplore le manque de mise en application de cet engagement (une minorité de gouvernements a maintenu la promesse), mais espère stimuler ainsi les Etats à tenir parole, sinon les pauvres feront entendre leur colère, eux qui sont, comme le dit le pape, les « trop nombreux Lazare qui recueillent les miettes à la table des opulents

photo du site:

http://smart.tin.it/domsky/4/fotos-imagenes/immagini/1/2002_06_02_archive.html

Un geste de Benoît pour le déloppement des pays les plus pauvres dans Pape Benoît - écrit bimbi--550x342

Une interview avec le Vicaire Apostolique en Anatolia – interessant (je pense)

6 novembre, 2006

J’ai déjà mis sur le Blog italienne cette interview et j’ai traduis en français parce que est intéressant e, après vous lierai ce que je ai déjà mis sur le Blog italienne 

La pensée de Père Padovese sur la visite de le Pape en Turquie – personne que je connais – je le propose parce que d’un certain temps je n’ai pas posté les diverses nouvelles qui arrivaient de
la Turquie, refus de la visite de le Pape etc.; le fait est que, en étant ici à Rome, il ne se perçoit pas bien quelle valeur qu’ils aient les faits que les « media » justement mettent en relief, je pense que la réalité est difficilement interprétable pour nous; Père Padovese, Père franciscain cappuccino, a été mon professeur de Patrologie et très vite il commença à fréquenter les lieux des communautés fondées de San Paolo, à un certain point commença à avoir des contacts d’une certaine importance à Antiochia, peut-être de cette activité la fonction de Vicaire Apostolique, ceci cependant est ce que je me rappelle personnellement, ce de qu’il est arrivé, c’est-à-dire ce qu’il a fait doit être beaucoup de plus ; il est une personne concrète et fort, beaucoup de voisine aux Seigneur et affable, je me souvent de lui avec affection ; en ce qui concerne les nouvelles qui proviennent de
la Turquie je préfère me remettre à ses interprétation parce que j’ai confiance en lui, ensuite les Seigneur connaît tous ;
 

Publication: 2006-09-22 la visite des Pape en Turquie « une opportunité unique » pour les rapports avec l’Islam – entrevue avec monsignor Luigi Padovese, Vicaire Apostolique de l’Anatolie ROME, vendredis, 22 septembre 2006 (ZENIT.org). – 

Quoique délicate et contrastée la visite de Bénit XVI en Turquie « il pourrait devenir une occasion irremplaçable, une opportunité unique » pour éclaircir les rapports avec l’Islam, a expliqué monsignor Luigi Padovese, Évêque titrer de Monteverde (Monteverde il est en réalité un quartier de Rome) et Vicaire Apostolique en Anatolie. Ainsi il a dit dans interviewe concédée à ZÉNITH ce vendredi, monsignor Padovese, grand studieux de l’Église en Turquie, déjà Préside de l’Institut Franciscain de Spiritualité et que pour des ans il a organisé des symposiums et des rencontres sur San Paul et San Jean. De récent il est sorti un volume de lui soigné contenant les Actes du IX Symposium su Saint Paul sur « Paul entre Tarso et Antiochia » (Institut Franciscain de Spiritualité, Pontifical Université « Antonianum », édité d’Éditions Eteria Association de Parme). En qualité de Vicaire Apostolique de l’Anatolie, monsignor Padovese a été objet de menaces et il y à quatre mois même d’une tentative d’investissement de la part d’un mouvement. Pour ceci on bouge avec un policier d’escorte demandé de l’Ambassadeur italien au gouverneur de l’Antiochia. 

Comment est-elle la situation en Turquie ? 

 Monsignor Padovese :
La Turquie est une réalité hétéroclite, où la présence de groupes des nationalistes et le croissant phénomène d’islamisation produite d’une situation économique qui est allée en dégénérant, a fait mûrir une attitude de fermeture soient vis-à-vis du christianisme que vis-à-vis de l’Europe. Peut-être nous pensons que là ils soient tous favorables à l’éventuelle entrée de
la Turquie en Europe, mais je par contre me rends compte qui n’est pas ainsi. Il y ils ont des groupes des islamiques qui pensent que le rapprochement de
la Turquie à l’Europe puisse faire égarer l’identité musulmane. En Turquie être un bon turc équivaut aujourd’hui à être un bon musulman. Pour ces personnes l’entrée de
la Turquie en Europe pourrait signifier être un bon turc et pas plus bon musulman.
 

Selon elle les musulmans craignent la modernité ? 

Monsignor Padovese : Ils utilisent des moyens de modernité, mais ils ont crainte qu’il perde identité national fruit de travail de conquête de Ata Turk [ Mustafà Kemal Kemal Ata Turk), dans 1924 abolit dans Turquie califat, qui était le système de Gouvernement islamique qui caractérisait l'empire ottoman, et fonda le Parti Républicain Populaire, NDR ]. Parce qu’en fond la démocratie turque, à mon j’avertis, n’accepte pas autres voix, il est démocratique mais à l’unisson. Ceci explique parce que tout sommé les minorités aient du mal à être accepté et reconnu. 

 Et avec les Orthodoxes, comme il va ?  

Monsignor Padovese : Avec les Orthodoxes le rapport est assez bon parce que nous vivons les mêmes problèmes. Il y a une certaine syntonie liée à des problèmes communs, même si je dois dire qu’en occasion de la visite de
la Papa, il y a eu des mise ou point de la part du Patriarcat Oecuménique et du Patriarcat Arméno qui semblait presque une prise de distance. Action justifiée de raisons de prudence, parce qu’en Turquie on ne va pas beaucoup pour le subtil et ne se distingue pas entre Orthodoxes, Catholiques et des Protestants. Vue de l’extérieur semblait vouloir se laver les mains, vue de l’intérieur elle est une mode pour défendre sa communauté de dangers et menaces.
 

Que nous peut dire de la communauté catholique en Turquie ?  

Monsignor Padovese. La présence catholique est très limée et est concentrée dans les grands centres Istanbul, Smirne et Merse, et à Ankara, surtout entre les diplômés nous. Ici et il y a des paroisses mais fréquentées de peu de centaines de fidèles. Il y a un christianisme latin, arméno- catholique, chaldéen- catholique et siro- catholique. Elles appartiennent alla tradition et les expressions déesses différents rites sont maintenues, même si en termes numériques ils sont peu.  

Quel est son évaluation au sujet de la visite prochaine du Saint Père Benoît XVI ?  

Monsignor Padovese : La visite du Saint Père est délicate, pas problématique pour les questions de caractère œcuménique, parce que de ce point de vue on a déjà rejoint une syntonie, ensuite il y aura une déclaration commune de la part de l’Évêque de Rome et du Patriarche d’Istanbul. Les questions plus complexes concernent le rapport entre christianisme et Islam, et qu’est-ce que pense les Pape  de l’éventuelle entrée en Europe de
la Turquie. Les media turcs critiquèrent le alors Cardinal Ratzinger parce qu’en second lieu ils défavorable à l’entrée de
la Turquie en Europe
.
 

Que pense des réactions à la leçon qui
la Papa Bénit XVI a déroulé à l’Université de Regensburg ?
 

Monsignor Padovese. Je crains que quelqu’un en Turquie ait intérêt à monter la protestation jusqu’à l’arrivée des Pape. Pour les fondamentalistes elle est une occasion trop gourmand. J’ai lu une déclaration du responsable des affaires religieuses turcs, qui a précisé que
la Turquie recevra les Pape mais comme Chef d’État. La qu’il signifie que figure de leader religieux passe en seconde plane. À quelqu’un il plairait que les Pape ne aille pas en Turquie, mais on ne traite maintenant pas d’ouvrir une fenêtre sur le monde islamique, mais un balcon, pour faire un discours clair sur les rapports entre Islam et christianisme. Je suis auto convaincu que ce qu’a été un problème pourrait devenir une occasion irremplaçable, une opportunité unique, parce que tous les media des Pays arabes seront visés sur ce qui dira
la Pape. Certains ne seront pas contents, mais au moins il sera rapporté combien le Saint Père affirmera.
 

Dans quelle mode la communauté chrétienne occidentale peut aider la petite troupeau turque ?  

Monsignor Padovese. Nous sommes une réalité sans voix. Le problème, que même j’ai exprimé aux Pape en occasion des mortes don de Santoro, est qu’en Turquie nous sommes sans moyens de communication sociale. Les Protestants ont un Tv et deux ou trois radios. Nous n’avons rien. Ceci signifie que nous ne réussissons pas à prendre des positions et nous ne réussissons à ne pas rectifier combien de faux est écrit et dit contre de nous. Pour faire rectification j’ai dû assumer un avocat à temps plein. J’ai demandé rectification à deux journaux et ils l’ont fait et un autre pour éviter le procès me rencontrera pour me faire les excuses. 

Comment procède-il dialogue avec l’Islam ? 

 Monsignor Padovese. La situation est compliquée parce que l’Islam a une conception de la réalité totalisante et absorbant. Et l’absolutisme avec lequel on pose les musulmans n’admet aucune forme de dialogue né de compromis. Le rapport il y a avec quelques personnes du monde islamique. Le problème plus grand est lié à la difficulté du divergé niveau de préparation culturelle et théologique. Il y ils ont des écoles des islamiques de théologie, mais j’ai l’impression qu’ils ne soient pas au niveau de ces les nôtre, ne nous trouvons pas sur le même doucement. Le fait est que l’Islam n’admet pas les exégèse du Corano, pendant que le Christianisme admet les exégèse de
la Sacrée Écriture. Ainsi il se produit que y il n’est pas un vrai dialogue, seulement connaissance réciproque. Une recueilli d’informations de l’une et de l’autre partie, ce que nous nous faisons et ce que fées vous, mais ceci n’est pas vrai je dialogue. Il y a dialogue et collaboration sur les oeuvres de miséricorde, d’oeuvres sociales, mais lorsque on entre en questions théologiques alors nous sommes très en arrière. Nous avons organisé des rencontres sur les images de Jésus et Maria dans l’Islam, mais les participants musulmans été peu, seulement personnes d’une certaine formation culturelle. Ils n’ont pas participé cet Imam qui ont une insuffisante préparation théologique. Celui-ci est un des gros problèmes. Dans l’Islam il y a très peu d’activité théologique qui est seulement de diversité de la part des diverses écoles. La différence est que nous chrétiens avons un Magistère d’orientation et là par contre il n’y a pas et est les individuels théologien qui décident.
 

Père Luigi Padovese, ofc;

Une interview avec le Vicaire Apostolique en Anatolia - interessant (je pense) dans sujets interessants aujourd'hui Padovese-175

Une interview avec le Vicaire Apostolique en Anatolia – interessant (je pense)

6 novembre, 2006

J’ai déjà mis sur le Blog italienne cette interview et j’ai traduis en français parce que est intéressant e, après vous lierai ce que je ai déjà mis sur le Blog italienne 

La pensée de Père Padovese sur la visite de le Pape en Turquie – personne que je connais – je le propose parce que d’un certain temps je n’ai pas posté les diverses nouvelles qui arrivaient de
la Turquie, refus de la visite de le Pape etc.; le fait est que, en étant ici à Rome, il ne se perçoit pas bien quelle valeur qu’ils aient les faits que les « media » justement mettent en relief, je pense que la réalité est difficilement interprétable pour nous; Père Padovese, Père franciscain cappuccino, a été mon professeur de Patrologie et très vite il commença à fréquenter les lieux des communautés fondées de San Paolo, à un certain point commença à avoir des contacts d’une certaine importance à Antiochia, peut-être de cette activité la fonction de Vicaire Apostolique, ceci cependant est ce que je me rappelle personnellement, ce de qu’il est arrivé, c’est-à-dire ce qu’il a fait doit être beaucoup de plus ; il est une personne concrète et fort, beaucoup de voisine aux Seigneur et affable, je me souvent de lui avec affection ; en ce qui concerne les nouvelles qui proviennent de
la Turquie je préfère me remettre à ses interprétation parce que j’ai confiance en lui, ensuite les Seigneur connaît tous ;
 

Publication: 2006-09-22 la visite des Pape en Turquie « une opportunité unique » pour les rapports avec l’Islam – entrevue avec monsignor Luigi Padovese, Vicaire Apostolique de l’Anatolie ROME, vendredis, 22 septembre 2006 (ZENIT.org). – 

Quoique délicate et contrastée la visite de Bénit XVI en Turquie « il pourrait devenir une occasion irremplaçable, une opportunité unique » pour éclaircir les rapports avec l’Islam, a expliqué monsignor Luigi Padovese, Évêque titrer de Monteverde (Monteverde il est en réalité un quartier de Rome) et Vicaire Apostolique en Anatolie. Ainsi il a dit dans interviewe concédée à ZÉNITH ce vendredi, monsignor Padovese, grand studieux de l’Église en Turquie, déjà Préside de l’Institut Franciscain de Spiritualité et que pour des ans il a organisé des symposiums et des rencontres sur San Paul et San Jean. De récent il est sorti un volume de lui soigné contenant les Actes du IX Symposium su Saint Paul sur « Paul entre Tarso et Antiochia » (Institut Franciscain de Spiritualité, Pontifical Université « Antonianum », édité d’Éditions Eteria Association de Parme). En qualité de Vicaire Apostolique de l’Anatolie, monsignor Padovese a été objet de menaces et il y à quatre mois même d’une tentative d’investissement de la part d’un mouvement. Pour ceci on bouge avec un policier d’escorte demandé de l’Ambassadeur italien au gouverneur de l’Antiochia. 

Comment est-elle la situation en Turquie ? 

 Monsignor Padovese :
La Turquie est une réalité hétéroclite, où la présence de groupes des nationalistes et le croissant phénomène d’islamisation produite d’une situation économique qui est allée en dégénérant, a fait mûrir une attitude de fermeture soient vis-à-vis du christianisme que vis-à-vis de l’Europe. Peut-être nous pensons que là ils soient tous favorables à l’éventuelle entrée de
la Turquie en Europe, mais je par contre me rends compte qui n’est pas ainsi. Il y ils ont des groupes des islamiques qui pensent que le rapprochement de
la Turquie à l’Europe puisse faire égarer l’identité musulmane. En Turquie être un bon turc équivaut aujourd’hui à être un bon musulman. Pour ces personnes l’entrée de
la Turquie en Europe pourrait signifier être un bon turc et pas plus bon musulman.
 

Selon elle les musulmans craignent la modernité ? 

Monsignor Padovese : Ils utilisent des moyens de modernité, mais ils ont crainte qu’il perde identité national fruit de travail de conquête de Ata Turk [ Mustafà Kemal Kemal Ata Turk), dans 1924 abolit dans Turquie califat, qui était le système de Gouvernement islamique qui caractérisait l'empire ottoman, et fonda le Parti Républicain Populaire, NDR ]. Parce qu’en fond la démocratie turque, à mon j’avertis, n’accepte pas autres voix, il est démocratique mais à l’unisson. Ceci explique parce que tout sommé les minorités aient du mal à être accepté et reconnu. 

 Et avec les Orthodoxes, comme il va ?  

Monsignor Padovese : Avec les Orthodoxes le rapport est assez bon parce que nous vivons les mêmes problèmes. Il y a une certaine syntonie liée à des problèmes communs, même si je dois dire qu’en occasion de la visite de
la Papa, il y a eu des mise ou point de la part du Patriarcat Oecuménique et du Patriarcat Arméno qui semblait presque une prise de distance. Action justifiée de raisons de prudence, parce qu’en Turquie on ne va pas beaucoup pour le subtil et ne se distingue pas entre Orthodoxes, Catholiques et des Protestants. Vue de l’extérieur semblait vouloir se laver les mains, vue de l’intérieur elle est une mode pour défendre sa communauté de dangers et menaces.
 

Que nous peut dire de la communauté catholique en Turquie ?  

Monsignor Padovese. La présence catholique est très limée et est concentrée dans les grands centres Istanbul, Smirne et Merse, et à Ankara, surtout entre les diplômés nous. Ici et il y a des paroisses mais fréquentées de peu de centaines de fidèles. Il y a un christianisme latin, arméno- catholique, chaldéen- catholique et siro- catholique. Elles appartiennent alla tradition et les expressions déesses différents rites sont maintenues, même si en termes numériques ils sont peu.  

Quel est son évaluation au sujet de la visite prochaine du Saint Père Benoît XVI ?  

Monsignor Padovese : La visite du Saint Père est délicate, pas problématique pour les questions de caractère œcuménique, parce que de ce point de vue on a déjà rejoint une syntonie, ensuite il y aura une déclaration commune de la part de l’Évêque de Rome et du Patriarche d’Istanbul. Les questions plus complexes concernent le rapport entre christianisme et Islam, et qu’est-ce que pense les Pape  de l’éventuelle entrée en Europe de
la Turquie. Les media turcs critiquèrent le alors Cardinal Ratzinger parce qu’en second lieu ils défavorable à l’entrée de
la Turquie en Europe
.
 

Que pense des réactions à la leçon qui
la Papa Bénit XVI a déroulé à l’Université de Regensburg ?
 

Monsignor Padovese. Je crains que quelqu’un en Turquie ait intérêt à monter la protestation jusqu’à l’arrivée des Pape. Pour les fondamentalistes elle est une occasion trop gourmand. J’ai lu une déclaration du responsable des affaires religieuses turcs, qui a précisé que
la Turquie recevra les Pape mais comme Chef d’État. La qu’il signifie que figure de leader religieux passe en seconde plane. À quelqu’un il plairait que les Pape ne aille pas en Turquie, mais on ne traite maintenant pas d’ouvrir une fenêtre sur le monde islamique, mais un balcon, pour faire un discours clair sur les rapports entre Islam et christianisme. Je suis auto convaincu que ce qu’a été un problème pourrait devenir une occasion irremplaçable, une opportunité unique, parce que tous les media des Pays arabes seront visés sur ce qui dira
la Pape. Certains ne seront pas contents, mais au moins il sera rapporté combien le Saint Père affirmera.
 

Dans quelle mode la communauté chrétienne occidentale peut aider la petite troupeau turque ?  

Monsignor Padovese. Nous sommes une réalité sans voix. Le problème, que même j’ai exprimé aux Pape en occasion des mortes don de Santoro, est qu’en Turquie nous sommes sans moyens de communication sociale. Les Protestants ont un Tv et deux ou trois radios. Nous n’avons rien. Ceci signifie que nous ne réussissons pas à prendre des positions et nous ne réussissons à ne pas rectifier combien de faux est écrit et dit contre de nous. Pour faire rectification j’ai dû assumer un avocat à temps plein. J’ai demandé rectification à deux journaux et ils l’ont fait et un autre pour éviter le procès me rencontrera pour me faire les excuses. 

Comment procède-il dialogue avec l’Islam ? 

 Monsignor Padovese. La situation est compliquée parce que l’Islam a une conception de la réalité totalisante et absorbant. Et l’absolutisme avec lequel on pose les musulmans n’admet aucune forme de dialogue né de compromis. Le rapport il y a avec quelques personnes du monde islamique. Le problème plus grand est lié à la difficulté du divergé niveau de préparation culturelle et théologique. Il y ils ont des écoles des islamiques de théologie, mais j’ai l’impression qu’ils ne soient pas au niveau de ces les nôtre, ne nous trouvons pas sur le même doucement. Le fait est que l’Islam n’admet pas les exégèse du Corano, pendant que le Christianisme admet les exégèse de
la Sacrée Écriture. Ainsi il se produit que y il n’est pas un vrai dialogue, seulement connaissance réciproque. Une recueilli d’informations de l’une et de l’autre partie, ce que nous nous faisons et ce que fées vous, mais ceci n’est pas vrai je dialogue. Il y a dialogue et collaboration sur les oeuvres de miséricorde, d’oeuvres sociales, mais lorsque on entre en questions théologiques alors nous sommes très en arrière. Nous avons organisé des rencontres sur les images de Jésus et Maria dans l’Islam, mais les participants musulmans été peu, seulement personnes d’une certaine formation culturelle. Ils n’ont pas participé cet Imam qui ont une insuffisante préparation théologique. Celui-ci est un des gros problèmes. Dans l’Islam il y a très peu d’activité théologique qui est seulement de diversité de la part des diverses écoles. La différence est que nous chrétiens avons un Magistère d’orientation et là par contre il n’y a pas et est les individuels théologien qui décident.
 

« Au service des Mystère du Christ »

5 novembre, 2006

J’ai lu, plusieurs fois, cet article et je pense que il est bon de le re-publier sur ce Blog, le discours sur la liturgie est, sûrement, très important, est je cerce, continuellement de le suivir et approfondir ; je sais – mais je ne comprends bien – que en France est une thème vivement en discussion ; je, en réalité, suis sûre surtout de notre Pape Benoît qu-il connait bien la liturgie et le  fondement théologique de la liturgie ; Je mis, maintenant, une texte que regarde , vraiment nous tout, mais que est  débattu surtout en France, votre histoire cet en peu divers da celle italien ; a vous de lire et de réfléchir sur ce texte, du site:

 http://www.libertepolitique.com/public/decryptage/article-1720

Au service des Mystères du Christ
Cardinal Francis Arinze*

[Discours d'ouverture du colloque organisé à l'occasion de la Célébration du Jubilé d'or de l'Institut supérieur de liturgie, Institut catholique de Paris, 26 octobre 2006]1. Bienheureuse célébration. Temps de grâceDieu soit loué pour la célébration de ce cinquantième anniversaire de la vie et du service de l’Institut supérieur de liturgie. Durant ces cinquante ans, l’Institut a offert à l’Église une contribution importante et significative à la réflexion, à la vie et à la formation dans le domaine de la liturgie. Nous prions le Seigneur Jésus de bien vouloir bénir et récompenser tous ceux qui, dans le passé, ou de nos jours, ont prêté ou prêtent encore leur concours à cette section importante de l’Institut catholique de Paris. La Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements adresse ses plus chaleureuses félicitations à cet Institut.La célébration d’un jubilé comme celui-ci n’est pas seulement une occasion pour rendre grâce, mais elle nous offre aussi l’opportunité de mener une réflexion, en vue d’un réexamen des orientations, afin de tracer clairement la route qu’il convient de suivre, et prendre des résolutions pour le futur. Nous aborderons quelques thèmes au sujet desquels on peut penser qu’un Institut supérieur de liturgie semblable à celui-ci pourrait s’efforcer de rendre certains services. Il est important de montrer un chemin de lumière dans les différents domaines qui constituent la liturgie. À ce titre, comme nous le verrons, l’ars celebrandi et l’homélie méritent qu’on y prête une attention particulière. De même, dans le cadre de l’ecclésiologie de communion, il importe de souligner avec clarté les rôles assumés par le prêtre et l’évêque diocésain. Après avoir évoqué ces différents points, nous serons en mesure de présenter, en conclusion, une liste des principaux services qu’on pourrait attendre d’un Institut de liturgie.

2. Montrer un chemin de lumière dans le domaine de la liturgie

Tout d’abord, l’un des devoirs d’un Institut supérieur de liturgie est d’être comme un phare qui désigne un chemin de lumière en matière de liturgie. Assumer une telle fonction permet à la fois d’informer et aussi de former des responsables, qui soient capables d’apprécier à leur juste valeur les richesses contenues dans le culte public de l’Église, et qui, de surcroît, soient prêts à les partager avec les autres. Cela permet d’éclairer et de mieux expliciter le lien étroit qui existe entre la théologie et la liturgie, entre la foi de l’Église et la célébration des Mystères du Christ, entre la lex credendi et la lex orandi.

Il est vrai qu’un Institut supérieur de liturgie doit promouvoir la recherche. Toutefois, avant tout, il convient qu’il établisse ses travaux sur les bases solides et durables de la foi, de la Tradition de l’Église et sur l’héritage, qui est présent dans les textes, les gestes et les attitudes liturgiques. Un tel Institut doit donc être heureux de considérer que la sainte liturgie est un don que nous recevons du Christ par l’Église. De fait, la sainte liturgie n’est pas une chose que l’on invente. Elle comprend, en effet, des éléments immuables, qui proviennent de notre Sauveur Jésus Christ, comme les éléments essentiels des Sacrements, et aussi des éléments variables, qui ont été soigneusement transmis et conservés par l’Église.

Beaucoup d’abus, dans le domaine de la liturgie, ont pour origine, non pas la mauvaise volonté, mais l’ignorance, «puisqu’on rejette généralement ce dont on ne perçoit pas le sens plus profond, et dont on ne connaît pas l’ancienneté» (Redemptionis Sacramentum, 9). Ainsi, certains abus ont-ils pour origine la place indue qui est accordée à la spontanéité, ou à la créativité, ou bien à une fausse idée de la liberté, ou encore à cette erreur qui a pour nom «horizontalisme», qui consiste à placer l’homme au centre de la célébration liturgique au lieu de porter son attention vers le haut, c’est-à-dire vers le Christ et ses Mystères.

On dissipe les ténèbres grâce à la lumière, et non par des condamnations verbales. C’est pourquoi, notamment, un Institut supérieur de liturgie doit avoir le souci de former des experts dans la meilleure et authentique tradition théologico-liturgique de l’Église. Il les forme donc à l’amour de l’Église et de son culte public, et il leur enseigne à suivre les normes et les orientations données par le Magistère. De même, un tel Institut prévoit aussi des cours appropriés pour ceux qui veulent promouvoir la formation permanente des clercs, des personnes consacrées et des fidèles laïcs. Comme le pape Jean-Paul Il l’écrivait à l’assemblée plénière de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, un mois avant sa mort: «Il est urgent que dans les communautés paroissiales, dans les associations et dans les mouvements ecclésiaux on assure des cours appropriés de formation, afin que la liturgie soit mieux connue dans toute la richesse de son langage et qu’elle soit vécue dans toute sa plénitude. Dans la mesure où cela sera fait, le résultat en sera des bienfaits qui se révéleront dans la vie personnelle et communautaire » (Lettre du pape Jean-Paul Il au cardinal Arinze, 3 mars 2005, n. 5).

3. La promotion de l’ars celebrandi

Une solide base théologico-liturgique, une formation de qualité dans le domaine de la foi, et le respect du caractère propre de la liturgie ont pour conséquence de favoriser cette réalité qui a pour nom «l’ars celebrandi» ; de fait, celui-ci sera promu non seulement par le prêtre célébrant, mais aussi par tous ceux qui prennent part aux actions liturgiques: tout d’abord, le diacre, mais aussi les servants d’autel, les lecteurs, ceux qui dirigent le chant et toute l’assemblée qui participe à l’action liturgique.

L’ars celebrandi est fondée sur la vérité théologique que le concile Vatican Il exprime en ces termes : «La liturgie est considérée à juste titre comme l’exercice de la fonction sacerdotale de Jésus Christ, exercice dans lequel la sanctification de l’homme est signifiée par signes sensibles, est réalisée d’une manière propre à chacun d’eux, et dans lequel le culte public intégral est exercé par le Corps mystique de Jésus Christ, c’est-à-dire par le Chef et par ses membres » (Sacrosanctum concilium, 7).

Un Institut de liturgie devrait aider chaque personne, qui participe à une célébration liturgique, à apprécier cette vérité. Cela concerne en tout premier lieu le prêtre célébrant ou l’évêque. Si ces derniers sont suffisamment insérés dans la compréhension des célébrations liturgiques qui ont pour Tête le Christ, s’ils respectent l’Écriture, la Tradition, les fondements historiques des textes sacrés et les richesses théologiques des expressions liturgiques, alors tout cela aura pour résultat bénéfique de manifester d’une manière admirable l’ars celebrandi. Les célébrations liturgiques manifesteront la splendeur de la foi de l’Église ; elles nourriront la foi des participants ; elles écarteront de cette foi la torpeur et l’indifférence ; et elles enverront les fidèles à la maison avec la résolution ardente de vivre une vie vraiment chrétienne et de répandre partout la Parole de Dieu. Nous sommes alors bien loin de cette froideur, de cet horizontalisme qui met l’homme au centre de l’action liturgique, et aussi parfois de ce maniérisme ouvertement égocentrique que nos assemblées du dimanche sont parfois obligées de subir. La Lettre du pape Jean-Paul ll, déjà mentionnée (n. 3), de même que le Synode des évêques d’octobre 2005 (Prop. 25) ont tous les deux souligné l’import ce de l’ars celebrandi.

4. L’homélie

Le Concile Vatican II dit que «l’homélie est fortement recommandée comme faisant partie de la liturgie elle-même» (Sacrosanctum concilium, 52). Dans l’homélie, le pain de la Parole de Dieu est distribué aux fidèles. Les Saintes Écritures sont mises en relation avec les réalités de la vie dans le monde d’aujourd’hui. Et il est vrai qu’une bonne homélie, bien préparée, remplit d’ardeur les cœurs des fidèles qui l’ont écoutée, c’est-à-dire de ce « feu» dont parle l’Évangile des deux disciples d’Emmaüs (cf. Lc 24, 32).

Malheureusement, beaucoup d’homélies, prononcées par des prêtres ou des diacres, n’atteignent pas ce but tant désiré. Certaines d’entre elles ressemblent pour une bonne part à des discours marqués par des considérations d’ordre sociologique, psychologique, ou, dans un style encore pire, politique. Ces homélies ne sont pas assez enracinées dans la Sainte Écriture, les textes liturgiques, la Tradition de l’Église et une théologie solide. Dans certains pays, il y a des gens qui n’apprécient pas le fait que l’homélie, durant la célébration du Sacrifice eucharistique, soit un ministère pastoral réservé aux seuls ministres ordonnés : le diacre, le prêtre et l’évêque. Or, il est vrai que les fidèles laïcs, s’ils peuvent très bien assurer la catéchèse en dehors de la Messe, ne sont néanmoins pas habilités à prononcer l’homélie, pour laquelle il est requis de recevoir l’ordination.

Un Institut supérieur de liturgie peut donc aider à diffuser de justes convictions au sujet de l’homélie. Il peut aider à créer un climat d’opinion pour des homélies où le Peuple de Dieu pourrait trouver une nourriture spirituelle plus substantielle. À ce sujet, il convient de rappeler que, pour de nombreux catholiques, l’homélie est probablement la seule formation permanente religieuse et catéchétique qu’ils reçoivent durant la semaine (cf. Lettre du Pape Jean-Paul II, n. 4; Synode des évêques d’octobre 2005, Prop. 19).

5. Le rôle liturgique du prêtre

Il est essentiel pour un Institut supérieur de liturgie de préciser clairement quel est exactement le rôle du prêtre dans la sainte liturgie. Le Concile Vatican Il dit, en effet, que « le renouveau de l’Église entière dépend pour une grande part du ministère des prêtres animé par l’Esprit du Christ » (Optatam totius, préambule).

Le sacerdoce commun de tous les baptisés et le sacerdoce ministériel des prêtres ordonnés proviennent du Christ lui-même. Or, si dans la constitution hiérarchique de l’Église, on confond les rôles des uns et des autres, cela provoque toujours des dommages. De plus, une telle position ne contribue pas à promouvoir le témoignage rendu au Christ, ni la sainteté du clergé et des fidèles laïcs. Enfin, ni les tentatives de cléricalisation des laïcs, ni les efforts en vue d’une laïcisation du clergé ne peuvent être porteurs des grâces divines. Le concile Vatican II dit que « dans les célébrations liturgiques, chacun, ministre et fidèle, en s’acquittant de sa fonction, fera seulement et totalement ce qui lui revient en vertu de la nature des choses et des normes liturgiques » (Sacrosanctum concilium, 28). C’est donc faire preuve de fausse humilité et d’une conception inadmissible de la démocratie ou de la fraternité, pour un prêtre, que d’essayer de partager le rôle qu’il exerce dans la liturgie en tant que prêtre, et qui lui est donc strictement réservé, avec les fidèles laïcs.

Ainsi, il n’est pas superflu d’affirmer qu’un Institut supérieur de liturgie, comme toute faculté de théologie, devrait aider le peuple à comprendre que le sacerdoce ministériel est une partie intégrale et constitutive de la structure de l’Église, et que, par conséquent, nous avons absolument besoin de prêtres ordonnés pour célébrer la sainte messe, pour absoudre les fidèles de leurs péchés au moyen du sacrement de pénitence, et pour donner l’onction des malades à ceux qui en ont besoin (cf. Tc 5, 14-15). De plus, étant donné que l’on constate que les gens, qui viennent nombreux aux célébrations des mariages et des funérailles, peuvent en tirer de grands bienfaits sur le plan spirituel, il faut donc affirmer que, notamment dans ces cas, nous avons besoin de prêtres pour célébrer le sacrifice eucharistique, pour adresser des paroles empreintes de spiritualité dans des homélies de qualité à des personnes, dont un certain -nombre participe rarement à la messe, pour les bénir, et donc, pour être un signe montrant que l’Église est près d’eux comme une pierre milliaire posée sur le chemin de leur vie. De plus, et sans aucun doute, il est nécessaire que le sacerdoce du prêtre ne se borne pas à l’exercice de simples fonctions liturgiques, mais que ses activités ministérielles proviennent de son cœur de père spirituel et que, par conséquent, sa présence pastorale constitue une nourriture spirituelle pour le peuple.

Si l’on affaiblit le rôle du prêtre ou si on ne l’apprécie pas, une communauté locale catholique peut dangereusement sombrer dans l’idée qu’il est possible d’envisager une communauté sans prêtre. Or une telle pensée n’est pas conforme avec la conception authentique de l’Église instituée parle Christ. Si un diocèse ne dispose pas d’un nombre suffisant de prêtres, des initiatives devraient être prises pour les faire venir d’ailleurs, pour encourager les vocations sacerdotales locales, et pour maintenir vive, dans le peuple, cette «faim» authentique d’avoir des prêtres à son service (cf Jean-Paul II, Ecclesia de Eucharistia, 32). Les membres non-ordonnés du Peuple de Dieu, à qui on assigne certaines fonctions en l’absence d’un prêtre, doivent faire un effort tout particulier pour conserver une telle « faim». Et ils devraient résister à la tentation qui consiste à essayer de persuader les fidèles qu’ils doivent s’habituer à les considérer comme des substituts des prêtres (cf. op. cit., 33). Il n’y a pas de place dans l’Église catholique pour la création d’une sorte de «laïc cléricalisé» parallèle (cf. Redemptionis sacramentum, 149-153, 165).

De leur côté, les prêtres devraient montrer explicitement qu’ils sont heureux dans leur vocation, ce qui va de pair avec une conscience très claire de leur identité dans le cadre de leurs fonctions liturgiques. Si les prêtres célèbrent les saints mystères avec foi et dévotion, et conformément aux livres approuvés, leur témoignage constitue alors une vraie prédication en faveur des vocations au sacerdoce, D’un autre côté, les jeunes ne désireront pas se joindre à un groupe de clercs qui semblent incertains de leur mission, qui critiquent leur Église et lui désobéissent, et qui célèbrent leurs propres «liturgies» conformes à leurs choix personnels et à leurs théories.

En conclusion, un Institut supérieur de liturgie et une faculté de théologie sont des instruments précieux dont l’Église dispose pour la diffusion d’une théologie correcte sur le prêtre en tant qu’instrument du Christ dans la sainte Liturgie.

6. Le rôle de l’évêque

Il est évident que la communion ecclésiale doit signifier communio avec l’évêque diocésain et entre les évêques et le pape. Dans le diocèse, l’évêque est le premier dispensateur des Mystères du Christ. Il est le modérateur, le promoteur et le gardien de toute la vie liturgique de l’Église diocésaine (cf. Christus Dominus, 15 ; CIC, can. 387 ; Redemptionis sacramentum, 19). L’évêque dirige l’administration des sacrements, en particulier celle de la sainte eucharistie. Quand il concélèbre dans sa cathédrale en compagnie de ses prêtres, avec l’assistance des diacres et des ministres de rang inférieur, et avec la participation du saint Peuple de Dieu, on est alors en présence de « la principale manifestation de l’Église » (Sacrosanctum concilium, 41).

Les facultés catholiques de théologie, les instituts liturgiques et les centres pastoraux ont pour vocation d’aider l’évêque, en tant que pasteur du diocèse. Ils coopèrent aussi d’une manière appropriée avec la Conférence des évêques et le Siège apostolique, et ils aident à expliquer et à diffuser les documents et les instructions émis par ces différentes instances. Ils constituent évidemment de précieux conseillers pour l’évêque diocésain, les conférences des évêques et le Saint-Siège. Du fait de leurs compétences, ils aident le peuple à comprendre que la sainte liturgie n’est pas un domaine où règne la libre recherche mais qu’elle est bien la prière officielle et publique de l’Église dont le pape et les évêgues sont en premier lieu les responsables. Un institut catholique ou une faculté de théologie idéale comprend alors qu’il ne convient pas d’emprunter une voie parallèle à celle de l’évêque ou du Saint-Siège, ou bien de se considérer comme un observateur indépendant ou critique.

À ce sujet, nous devons remercier l’Institut supérieur de liturgie pour le rôle positif qu’il a joué durant un demi-siècle dans l’Église, en vue de la promotion de la sainte Liturgie et de la communion ecclésiale. Ces propos nous conduisent à la conclusion, qui comportera une liste des quelques services qu’on pourrait attendre de la part d’un Institut supérieur de liturgie.

7. Les quelques services qu’on peut attendre de la part d’un Institut supérieur de liturgie

À partir de ce qui vient d’être dit, on peut en conclure qu’un Institut supérieur de liturgie devrait être une maison où règnent la lumière et l’amour. Il devrait donc préparer des experts aptes à informer et à donner eux-mêmes une formation en matière liturgique. Par conséquent, il lui revient de susciter auprès du peuple la foi et l’amour de l’Église, de telle sorte qu’il puisse apprécier que « les normes liturgiques sont une expression concrète du caractère ecclésial authentique de l’Eucharistie ; tel est leur sens profond. La liturgie n’est jamais la propriété de quelqu’un, ni du célébrant, ni de la communauté dans laquelle les Mystères sont célébrés » (Ecclesia de Eucharistia, 52).

Cela signifie que les instituts d’études liturgiques devraient mettre à la disposition des fidèles les moyens nécessaires pour qu’ils soient capables de rejeter la banalisation, la désacralisation et sécularisation. L’horizontalisme, qui conduit le peuple à se célébrer lui-même au lieu de célébrer les Mystères du Christ, a des conséquences néfastes pour la foi catholique et le culte, et c’est pourquoi il doit absolument être évité. Les instituts liturgiques devraient aussi aider le peuple à mieux apprécier le lien existant entre, d’une part, la célébration du sacrifice eucharistique et, d’autre part, le respect et l’adoration envers la sainte eucharistie en dehors de la messe, en favorisant des pratiques telles que la visite du Saint-Sacrement, la bénédiction eucharistique, l’adoration eucharistique, les processions ou les congrès eucharistiques (cf. Redemptionis sacramentum, n. 129-145).

Un Institut tel que le vôtre exerce une grande influence, du fait de l’orientation et de l’esprit de ceux qui y étudient, de ses publications, et aussi à cause de son autorité morale lorsqu’il transmet ses idées et ses réflexions aux centres liturgiques et pastoraux diocésains, ainsi qu’aux maisons d’éditions. Cette influence s’étend au-delà de la France, et atteint les villages de l’Afrique, de l’Asie et du Pacifique.

Un Institut supérieur de liturgie doit constituer une aide efficace pour l’évêque, pour la Conférence des évêques et pour le Saint-Siège, en ce qui concerne la formulation des directives en matière de liturgie et l’articulation de la théologie sous-jacente aux rites liturgiques. Puisque « la liturgie est le sommet auquel tend l’action de l’Église, et en même temps la source d’où découle toute sa vertu » (Sacrosanctum concilium, 10), personne ne peut manquer de considérer l’importance de l’apostolat d’un institut d’études liturgiques.

Cher « Institut supérieur de liturgie », je t’adresse tout mes meilleurs veux à l’occasion de tes cinquante ans ! Par l’intercession de la Très Sainte Vierge Marie, Mère de Notre- Seigneur, dont nous célébrons les mystères dans la liturgie, puisse cet institut et tous ceux qui, semblables à lui, sont répandus dans le monde entier, croître en efficacité et dans son amour de l’Église, dans l’accomplissement de sa haute vocation et de sa noble mission.

+ Francis Card. Arinze,
Paris, 26 octobre 2006

le Cardinal, photo du même site:

La visite du Saint Père à la université « Gregoriana » ce matin

3 novembre, 2006

Je vous traduit le discours du Pape Benoît de ce matin àla Pontifical Université « Gregoriana », comme les autres fois avec le traducteur, mais j’avais corrige le texte avec le correcteur automatique du Word et un vocabulaire français, j’espère que ce fois ce plus compréhensible, le texte et vraiment important, peut-être da étudier de nouveau, du site Vatican:   

VISITE DU SAINT PERE À
LA PONTIFICAL UNIVERSITÉ GREGORIANA DISCOURS DE SA SAINTETÉ BÉNIT XVI
Vendredi, 3 novembre 2006 Monsieur Cardinaux, vénérés des Frères dans l’Épiscopat et dans le Sacerdoce, chers Professeurs et chers étudiant ! Ils sont lie de me rencontrer aujourd’hui avec vous. Un premier salue va vraiment à vous, étudiants, que je vois nombreux en ce élégant et austère quadriportique, mais que je sais être présents même en différentes salles et dans je contacte avec nous traverse des écrans et des haut-parleurs. Chers jeunes, je vous remercie pour les sentiments exprimés de vos représentants et de vous même ! Dans un certain sens l’Université est vraiment le vôtre. Elle, depuis le loin 1551, lorsque Sant’Ignazio de Loyola la fonda, existe pour vous, pour les étudiants. Toutes les énergies dépensées de vos Professeurs et les Professeurs, dans l’enseignement et dans la recherche, sont pour vous. Pour elles sont les préoccupations et les efforts quotidiens du Recteur Magnifique, des Vices Recteurs, des Doyens et des Garnisons. Vous de ceci êtes conscient et suis certain qu’en vous êtes même reconnaissants. Un spécial salue va ensuite au Cardinal Zenon Grocholewski. Puisque  Préfet de
la Congrégation pour l’Éducation Catholique, il est le Grand Chancelier de cette Université et représente dans elle le Romain Pontife (cfr Statuta Universitatis, art. 6, § 2) Vraiment pour ceci mien prédécesseur Pieux XI, de vénérée mémoire, déclarait l’Université Gregoriana « plenissimo iure ac nominations » pontificia (cfr Lett. ap. Gregorianam studiorum, en AAS 24,1932 ], 268). L’histoire même du Collège Romain et de l’Université Gregoriana, le sien aide, comme il rappelait au P. Recteur dans salue qu’il m’a tourné, est la fondation de ce statut entièrement détail. Il salue le Rev. P. Peter- Hans Kolvenbach, S.J., qui, comme Preposito Général de
la Compagnie de Jésus, est le Vice Grand Chancelier de l’Université et a le soin plus immédiat que cette oeuvre, que je ne doute pas de qualifier comme un des plus grands services qui
la Compagnie de Jésus font à l’Église universelle. Il salue les bienfaiteurs ici présents. Le Freundeskreis der Gregoriana d’Allemagne, le Gregorian University Foundation de Newyork,
la Fondation  »
la Gregoriana » de Rome, et autres groupes de bienfaiteurs. très chers, j’y suis reconnaissant pour combien généreusement des fées pour soutenir cette oeuvre que le Saint Sede a confié et continue à confier à
la Compagnie de Jésus. Il salue les Pères jésuites qui ici déroulent leur enseignement avec encomiabile ésprit d’abnegation et l’austérité de vie ; avec eux il salue les autres Professeurs, en étendant ma pensée même aux Pères et aux Frères du Pontifical Institut Biblique et du Pontifical Institut Oriental, qui, ensemble à
la Gregoriana, forment un consortium académique (cfr Pieux XI, M.p. Quod maxime, 30 septembre (1928) prestigieux pour combien il conforme pas seulement l’enseignement, mais même le patrimoine du livre  des trois bibliothèques, fournies de fonds spécialisés incomparables. Il salue finalement le personnel pas professeur de l’Université, qui a voulu faire sentir sa voix à travers du ce Secrétaire Général, que je remercie. Le personnel professeur quotidiennement ne déroule pas un service caché, mais très important pour la mission qui
la Gregoriana est appelée à accomplir pour mandat du Saint Siège. À chaque d’il eux va mon cordial encouragement. Avec joie je me trouve dans ce quadriportique, que j’ai traversé en diverses occasions. Je me rappelle particulièrement de la défense de la thèse du Père Lohfink pendant Concilio, à la présence de beaucoup de Cardinaux et même de pauvres Experts comme moi. Il m’est cher rappeler particulièrement le temps dans lequel, en étant professeur Ordinaire de Dogmatique et d’Histoire du Dogme prés de l’Université de Regensburg, je fus invité en 1972 du alors Recteur Hervé Carrier S.J. à des tendres un cours aux étudiants du II Cycle de la spécialisation de Théologie Dogmatique. J’ai tenu un cours sur très sainte Eucharistie. Avec la familiarité alors, je dis vous, chers Professeurs et des étudiants, que la fatigue de j’étudie et de l’enseignement, pour avoir sens en relation au Règne de Dieu, doit être soutenus des vertus des théologal. En effet, l’objet immédiat de la science théologique, dans ses différentes spécifications, est Dieu même, qui s’est révélé en Jésus Christ, Dieu avec une face humaine. Même lorsque, comme dans le Droit canonique et dans l’Histoire de l’Église, l’objet immédiat est Peuple de Dieu dans sa dimension visible et historique, les analyse approfondie de la matière pousser de nouveaux à la contemplation, dans la foi, du mystère de Christ rené. Il est Lui que, présent dans son Église, la mène entre les évènements du temps vers la plénitude eschatologique, un poteau vers lequel nous nous promenons soutenus de l’espoir. Il ne suffit pas, cependant, connaître Dieu ; pour le pouvoir réellement rencontrer, on doit même amères. La connaissance doit devenir amour. J’étudie de
la Théologie, du Droit canonique et de l’Histoire de l’Église elle n’est pas seulement connaissance des proposition de la foi dans leur formulation historique et dans leur application il pratique, mais elle est même toujours intelligence d’eux dans la foi, dans l’espoir et dans la charité. Seulement l’Esprit scrute les profondeurs de Dieu (cfr 1 Cor 2,10), donc seulement dans j’écoute de l’Esprit on peut scruter la profondeur de la richesse, de la sagesse et de la science de Dieu (cfr Rm 11,33). L’Esprit s’écoute dans la prière, lorsque le coeur s’ouvre à la contemplation du mystère de Dieu, qui on il s’est révélé dans le Fils Jésus Christ, image du Dieu invisible (cfr Avec 1,15), constitué Chef de Église et de Seigneur de toutes les choses (cfr Ef 1.10 ; Avec 1,18). L’Université Gregoriana, depuis le sien tu causes avec le Collège Romain, on est distinct pour étudie de la philosophie et de la théologie. Il serait trop le long d’énumérer des noms des éminent philosophes et théologien qui on sont des succédant sur les bureaux de cette Centrum académique ; à nous eux devrions ajouter même ceux de célèbres canoniste et de historiens de l’Église, qui ont dépensé leurs énergies entre celles-ci murent prestigieuses. Tous ont contribué grandement à progresser des sciences d’elles cultivez et donc ils ont offert un précieux service au Siège Apostolique dans l’accomplissement de sa fonction doctrinale, discipliner et pastorale. Avec se développement des temps nécessairement ils changent les perspectives. Ne peut aujourd’hui pas ne pas tenir compte de la comparaison avec la culture séculaire, qui dans beaucoup de parties du monde tend toujours plus pas seulement à nier chaque marque de la présence de Dieu dans la vie de la société et de l’individuel, mais avec des divers moyens, qui désorientent et offusquent la droite conscience de l’homme, cherche à ronger sa capacité de se mettre dans écoute de Dieu. On ne peut pas compter, ensuite, du rapport avec les autres religions, qui se révèle constructif seulement s’il évite chaque ambiguïté qui dans quelque mode affaiblisse le contenu essentiel de la foi chrétienne en Christ uniques Salvatore de tous les hommes (cfr At 4,12) et dans l’Église Sacramento nécessaire de salut pour toute l’humanité (cfr Dich. Dominus Iesus, nn. 13-15 ; 20-22 : AAS 92,2000 ], 742-765). Je ne peux pas dans cet instant oublier les autres sciences humaines que dans celle-ci insigne des Universités sont cultivées, sur la sillage de la glorieuse tradition académique du Collège Romain. Quel grand prestige ait assumé le Collège Romain dans le champ des mathématiques, de la physique, de l’astronomie, est tous à connu. Bâts se rappeler que du calendrier, soi-disant « Gregoriano », parce que voulu de mien prédécesseur Gregorio XIII, actuellement dans j’emploie partout, fut élaboré dans les 1582 du P. Cristoforo Clavio, professeur du Collège Romain. Bâts même faire de la mention del P. Matteo Frisée, qu’elle porta fin dans la lointaine Chine, ensemble alla son témoignage de foi, le savoir acquis comme disciple del P. Clavio. Aujourd’hui ces disciplines plus ne sont cultivées dans
la Gregoriana, mais sont succéder autres sciences humaines, la quelle la psychologie, les sciences sociales, la communication sociale. Avec il eux veut être plus profondément compris l’homme soit dans sa dimension personnelle profonde, que dans sa dimension extérieure de constructeur de la société, dans justice et dans paix, et de comunicatore (l’homme comme celui que communique) de la vérité. Vraiment parce que des telles sciences concernent l’homme ne peuvent pas compter de la référence à Dieu. En effet, l’homme, soit dans son intériorité qui dans son extériorité, ne peut pas être pleinement comprise s’il ne se reconnaît pas ouvert à la trascendence Je prive de sa référence à Dieu, l’homme ne peut pas répondre aux questions fondamentales qu’elles agitent et agiteront toujours son coeur en ce qui concerne le fin et donc au sens de son existence. Il n’est conséquentement possible introduire dans la société ces valeurs éthiques qui seuls peuvent garantir une cohabitation digne de l’homme. Je destine de l’homme sans sa référence à Dieu ne peut pas qu’être la désolation de l’angoisse qui mène au désespoir. Seulement en référence au dieu-Amour, qui s’est révélé en Jésus Christ, l’homme peut trouver le sens de son existence et les vies dans l’espoir, aussi dans l’expérience des maux qui blessent son existence personnelle et de la société dans laquelle il vit. L’espoir fait en sorte que l’homme ne se ferme pas dans un nihilisme paralysant et stérile, mais elle s’ouvre all’ engage généreux dans la société dans laquelle vit pour la pouvoir améliorer. Il est épelle que Dieu a confié à l’homme dans lui créer à son image et ressemblance, épelle que remplit chaque homme de plus grande dignité, mais même d’une immense responsabilité. Il est dans cette perspectif que vous, Professeurs et Professeurs de
la Gregoriana, vous êtes appelés à former les étudiants que l’Église vous confie. La formation intégrale des jeunes est un des apostolats traditionnels de
la Compagnie de Jésus depuis le sien causes ; pour ceci elle est une mission dont fin dall’inizio le Collège Romain on a fait chargé. La confiance à
la Compagnie de Jésus, à Rome prés du Siège Apostolique, du Collège Germanique, du Séminaire Romain, du Collège Ungarico, unis au Germanique, du Collège Inglese, du Collège Grec, du Collège Scozzese et du Collège Irlandese, avait le but d’assurer une formation du clergé de ces nations, où elle était déferlée l’unité de la foi et la communion avec le Siège Apostolique. Toujours ces Collèges envoient, ou presque exclusivement ou en bon nombre, leurs élèves à l’Université Gregoriana, en continuité avec cette mission originaire. À des tels Collèges mentionnés le long de l’histoire on en a ajouté beaucoup d’autres. Combien jamais absorbant est donc j’épelle qu’il grève sur vos épaules, chers Professeurs et Professeurs ! Opportunément donc, après profonde réflexion vous avez rédigé une « Déclaration de Buts », essentiel pour une institution comme le vôtre, parce qu’il indique synthétiquement sa nature et mission. Sur sa de base étais en portant à terme le renouvellement des Statuts de l’Université et des Règlements Générales, comme même des Statuts et des Règlements des différentes Facultés, d’Instituts et de Centres. Ceci contribuera à mieux définir l’identité de
la Gregoriana, en permettant la rédaction de programmes académiques plus adéquats à l’accomplissement de la mission qui lui est sa. Une mission facile et difficile ensemble. Facile, parce que l’identité et la mission de
la Gregoriana sont claires depuis ses premières origines, sur la de base des indications réaffirmées de tant de Romains Pontifier, entre lesquels bien seize furent des élèves de cette Université. Mission au même temps difficile, parce qu’il suppose constant fidélité à son histoire et tradition, pour ne pas perdre ses racines historiques, et ensemble ouverture à la réalité actuelle pour répondre, après un attentif décernement, avec esprit créateur aux nécessités de l’Église et du monde d’aujourd’hui. Comme Université ecclésiastique pontifical, cette Centre académique est engagée à sentir en Ecclésia et cum Ecclésia. Il est un engagement qui naît de l’amour pour l’Église, notre Mère et Épouse de Christ. Nous devons le lui aimer comme Christ même a aimé, en assumant sur nous les souffrances du monde et de l’Église pour compléter ce qui manque aux souffrances de Christ dans notre chair (cfr Avec le 1,24). Est ainsi qu’on peut former les nouvelles générations de prêtres, de religieux, de laïques engagés. Il est juste en effet se demander à quel type de prêtre on veut former les étudiants, à quel type de religieux ou de religieuse, de laïque ou de laïque. Certainement il est votre but, chers Professeurs et Professeurs, former des prêtres doctes, mais prêts au même temps à consommer leur vie dans servir avec coeur indivis, dans l’humilité et dans l’austérité de la vie, tous ceux qui les Seigneur confiera à leur ministère. Ainsi vous entendez offrir une formation intellectuel solide religieux et religieuses, pour qu’elles sachent vivre dans la joie les consécration dont Dieu les a faites don, et à des proposer comme je marque eschatologique de cette vie future à laquelle tous nous sommes appelés. Également, vous voulez préparer laïques et laïques, qu’avec compétence ils sachent dérouler des services et des bureaux dans l’Église et, avant tout, être je fermente du Règne de Dieu dans la sphère du temporel. Dans cette perspectif, vraiment cet an l’Université a donné entame à un programme interdisciplinaire pour former les laïques à vivre leur vocation spécifiquement ecclésiale d’engagement éthique dans la sphère publique. La formation, toutefois, est même vos responsabilités, chers étudiant. J’étudie certainement demande constant montai et abnégation. Mais vraiment pour cette route la personne forme au sacrifice et au sens du devoir. En effet ce que vous apprenez aujourd’hui est ce que vous demain communiquerez, lorsque il vous sera confié de l’Église le ministère sacré ou autres services et bureaux à avantage de la communauté. Ce qui dans chaque circonstance pourra donner à joie à votre coeur sera la conscience de toujours cultiver les rectitude d’intention, merci à laquelle on a la certitude d’avoir cherché et fait seulement la volonté de Dieu. Évidemment, tout ceci demande purification du coeur et décernement. Chers des fils de Sant’Ignazio, encore une fois
la Papa vous confie cette Université, oeuvre ainsi importante pour l’Église universelle et pour tant d’Églises particulières. Elle constitue toujours d’une priorité entre les priorités des apostolats de
la Compagnie de Jésus. Il est dans l’ ambiant universitaire de Paris que Sant’Ignazio de Loyola et ses premiers copains mûrirent le désir ardent d’aider les âmes en aimant et en servant Dieu dans tout, à sa majeure gloire. Poussé de l’intérieure motion de l’Esprit, Sant’Ignazio vint à Rome, centre de
la Christianité, du siège du Successeur de Pietro, et ici il fonda le Collège Romain, première Université de
la Compagnie de Jésus. L’Université Gregoriana est aujourd’hui l’ ambiant universitaire dans lequel il se réalise en mode pleine et évidente, encore à distance de 456 ans, du désir de Sant’Ignazio et de ses premiers copains d’aider les âmes amères et au servir à Dieu dans tout, à sa majeure gloire. S’ils disaient qu’ici, entre celles-ci il mure, se réalise combien
la Papa Giulio III le 21 Juillet 1550 fixaient dans la « formule des Instituts », en établissant que chaque membre de
la Compagnie de Jésus est tenu « sub à crucis vexillo Deo militaire, et seule Domine ac Ecclesiae Ipsius sponsae, sub Romain Pontificales, Christi en terris Vicario, servir », en s’engageant « potissimum… à des fidei defensionem et propagationem, et profectum animarum en vie et doctrina christiana, pour publicas praedicationes, lectiones et aliud quodcumque verbes du ministerium…  » (Lett. ap. Exposcit debitum, 1). Cette spécificité charismatique de
la Compagnie de Jésus, exprimée institutionnellement dans le quatrième vote de disponibilité totale au Romain Pontefice dans n’importe quel chose Le veut commander « à profectum animarum et fidei propagationem » (ibid., n. 3), trouve réalisation même dans le fait qui le Preposito Général de
la Compagnie de Jésus appelle de tout le monde les Jésuites plus aptes parce qu’ils déroulent épelle de Professeurs dans cette Université. L’Église, consciente comme il est que ceci peut comporter le sacrifice d’autres oeuvres et services, aussi valide pour les fins qui
la Compagnie proposent de se rejoindre, est à elle sincèrement grille et désire que
la Gregoriana conserve l’ésprit ignaziano que l’âme, exprimé dans sa méthode pédagogique et dans position des études. très chers, avec affection de Père je confie à tous vous, que vous êtes les composantes vivantes de l’Université Gregoriana – Professeurs et Professeurs, étudiants, personnel pas professeur bienfaiteurs et amis – aux intercession de Sant’Ignazio de Loyola, de San Roberto Bellarmino et de Charmée Vierge Marie, Reine de
la Compagnie de Jésus, qui dans les armes de l’Université est indiqué avec titre de Sedes Sapientiae. Avec ces sentiments à tout imparto (Il donne), à propitiateur (feminen) de copieuses faveurs célestes, à l’Apostolique Bénédiction.
 
La visite du Saint Père à la université  dans sujets interessants aujourd'hui

Pope Benedict XVI greets faithful during his visit at the Pontifical Gregorian University in Rome, Friday, Nov. 3, 2006. Turkish Police on Thursday detained a man who fired shots into the air outside the Italian consulate to protest an upcoming visit by Pope Benedict XVI, and the suspect later told television he wanted to ‘strangle » the Pope with his bare hands. The Pontiff is scheduled to visit Turkey between Nov. 28 and Dec. 1. It would be Benedict’s first visit as Pope to a predominantly Muslim country, just two months after he provoked widespread anger by quoting an emperor who characterized the Prophet Muhammad’s teachings as ‘evil and inhuman. » (AP Photo/Alessandra Tarantino)———————–Pope Benedict XVI is greeted by faithful as he leaves the Pontifical Gregorian University in Rome, Friday, Nov. 3, 2006. Turkish Police on Thursday detained a man who fired shots into the air outside the Italian consulate to protest an upcoming visit by Pope Benedict XVI, and the suspect later told television he wanted to ‘strangle » the Pope with his bare hands. The Pontiff is scheduled to visit Turkey between Nov. 28 and Dec. 1. It would be Benedict’s first visit as Pope to a predominantly Muslim country, just two months after he provoked widespread anger by quoting an emperor who characterized the Prophet Muhammad’s teachings as ‘evil and inhuman. » (AP )(photo/Alessandra Tarantino)   

 Pope Benedict blesses a baby as he leaves the Pontifical Gregorian University in Rome November 3, 2006. REUTERS/Giampiero Sposito (ITALY)

————————– ph_universita-gegoriana-esterno_gr

Pontifical Université « Gregoriana, exteriéur

ph_universita-gregoriana-atrio_gr

entrée

« autumnal maple leaves »

1 novembre, 2006

 Photo National Geografic

Coventry, Vermont, 1997

Photograph by Michael S. Yamashita

The beauty of autumnal maple leaves appears through a screen door. Just as the green summer fattens and strengthens the creatures of Vermont, fall cuts crisply into the bounty by sending migrating animals south, silencing chirping birds and insects, and running deer and bear out of the forests until hunting season ends.

(Text adapted from and photograph shot on assignment for, but not published in, « Vermont: Suite of Seasons, » September 1998, National Geographic magazine)

Le Cardinal Dziwisz exprime son « engagement total » envers Benoit XVI

30 octobre, 2006

du site:

http://www.theologia.fr/article/index.jsp?docId=2260308 Le cardinal Dziwisz exprime son « engagement total » envers Benoît XVI
Oct 26, 2006

Le cardinal Stanislas Dziwisz, archevêque de Cracovie, a pris possession, hier, 24 octobre, de l’église Sainte-Marie du Peuple dont il est maintenant titulaire. Créé cardinal par Benoît XVI le 25 mars dernier, a célébré une messe dans l’église située place du Peuple, au coeur de Rome.

(ROME, le 25 octobre 2006 – (E.S.M.) -) Le cardinal a exprimé son « engagement total » envers l’Eglise et le pape Benoît XVI, rappelant ses 26 ans passés au service de Jean Paul II. Il a également souligné le « grand don » et la « splendide habileté » du pape Jean Paul II à « être capable de voir en chaque homme l’image du Christ ».
« Cette église de Sainte-Marie du Peuple devient pour toujours le symbole de ma vie, unie, liée au successeur de Pierre, a souligné le cardinal Dziwisz .
Dans l’homélie qu’il a prononcée, le cardinal a insisté sur le fait qu’il était « difficile de rester éveillé dans un monde qui endort » la vigilance de tous. Le cardinal Dziwisz a aussi invité les fidèles présents à adopter la parole du Christ « Soyez prêts », « comme l’a enseigné le bien-aimé Jean-Paul II et le rappelle aussi le pape Benoît XVI ». Puis il a rappelé sa devise d’archevêque « sursum corda » (Hauts les coeurs !).Rappelons que le pape, attribue à chaque cardinal de l’ordre presbytéral et diaconal un titre ou une diaconie à Rome.

Cette relation avec une église de Rome est purement symbolique, mais elle est importante car elle souligne le fait que le pape n’est chef de l’Eglise universelle qu’en sa qualité d’évêque de Rome, successeur de Pierre : l’Eglise catholique est une communion d’Eglises locales au sein de laquelle l’évêque de Rome a un rôle particulier. Parmi les cardinaux créés par Benoît XVI en 2006, tous n’ont pas encore pris possession de leur église.du site:

http://www.bialykruk.pl/_shop_data_/189_2_dziwisz_okl_duza.jpg

Le Cardinal Dziwisz exprime son

Filename: 2006-03-24-berretta 010
Description:
Krakow Archbishop Stanislaw Dziwisz (R) is elevated to cardinal by Pope Benedict XVI during a ceremony at the Vatican March 24, 2006. Pope Benedict installed his first group of new cardinals on Friday, elevating a familiar face and some surprising choices to the exclusive Roman Catholic club that advises him and will one day elect his successor.
Object name:
2006-03-24-berretta 010

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