Archive pour la catégorie 'Saint Joseph'

demain 15 Mars est Saint Joseph parce que le 19 tombe dans la semaine sainte et on ne peut pas faire la fête,

14 mars, 2008

demain 15 Mars est Saint Joseph parce que le 19 tombe dans la semaine sainte et on ne peut pas faire la fête, dans images sacrée
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LÉON XIII (1810-1903) Eciclique Quanquam pluries: Saint Joseph

18 février, 2008

du site:

http://www.spiritualite-chretienne.com/st-joseph/st-joseph.html

 

 Saint Joseph 

LÉON XIII (1810-1903)

En 1889, Léon XIII estime que l’Eglise traverse, selon son expression, des « temps calamiteux ». Le 15 août, en la fête de l’Assomption, il signe une nouvelle Encyclique en faveur de la dévotion au chapelet, dont il s’est fait l’ardent propagateur ; elle porte le nom de Quanquam pluries. De longs développements sur la puissance de saint Joseph remplissent la majeure partie du document pontifical. Léon XIII montre surtout comment Joseph est le modèle des pères de famille et des travailleurs ; il décide que pendant le mois d’octobre, aux exercices du Rosaire sera ajoutée une prière à saint Joseph, que promulgue l’Encyclique. Voici quelques extraits de ce document :

Afin que Dieu se montre plus favorable
à Nos prières et que, les intercesseurs étant nombreux, il vienne plus promptement et plus largement au secours de son Eglise, Nous jugeons très utile que le peuple chrétien s’habitue à invoquer avec une grande piété et une grande confiance, en même temps que la Vierge, Mère de Dieu, son très chaste Epoux, le bienheureux Joseph : ce que Nous estimons de science certaine être, pour la Vierge elle-même, désiré et agréable.
Au sujet de cette d
évotion, dont Nous parlons publiquement pour la première fois aujourd’hui, Nous savons sans doute que, non seulement le peuple y est incliné, mais qu’elle est déjà établie et en progrès. Nous avons vu en effet, le culte de saint Joseph que, dans les siècles passés, les Pontifes romains s’étaient appliqués à développer peu à peu et à propager, croître et se répandre à notre époque, surtout après que Pie IX, d’heureuse mémoire, Notre prédécesseur, eut proclamé, sur la demande d’un grand nombre d’évêques, le très saint patriarche patron de l’Eglise catholique. Toutefois, comme il est d’une si haute importance que la vénération envers saint Joseph s’enracine dans les mœurs et dans les institutions catholiques, Nous voulons que le peuple chrétien y soit incité avant tout par Notre parole et par Notre autorité
.
Les raisons et les motifs sp
éciaux pour lesquels saint Joseph est nommément le patron de l’Eglise et qui font que l’Eglise espère beaucoup, en retour, de sa protection et de son patronage, sont que Joseph fut l’époux de Marie et qu’il fut réputé le père de Jésus-Christ. De là ont découlé sa dignité, sa faveur, sa sainteté, sa gloire. Certes, la dignité de la Mère de Dieu est si haute qu’il ne peut être créé rien au-dessus. Mais, toutefois, comme Joseph a été uni à la Bienheureuse Vierge par le lien conjugal, il n’est pas douteux qu’il n’ait approché plus que personne de cette dignité suréminente par laquelle la Mère de Dieu surpasse de si haut toutes les natures créées. Le mariage est, en effet, la société et l’union de toutes la plus intime, qui entraîne de sa nature la communauté des biens entre l’un et l’autre conjoints. Aussi, en donnant Joseph pour époux à la Vierge, Dieu lui donna non seulement un compagnon de sa vie, un témoin de sa virginité, un gardien de son honneur, mais encore, en vertu même du pacte conjugal, un participant de sa sublime dignité
.
Semblablement, Joseph brille entre tous par la plus auguste dignit
é, parce qu’il a été, de par la volonté divine, le gardien du Fils de Dieu, regardé par les hommes comme son père. D’où il résultait que le Verbe de Dieu était humblement soumis à Joseph ; qu’il lui obéissait et qu’il lui rendait tous les devoirs que les enfants sont obligés de rendre à
leurs parents.
De cette double dignit
é découlaient d’elles-mêmes les charges que la nature impose aux pères de famille, de telle sorte que Joseph était le gardien, l’administrateur et le défenseur légitime et naturel de la maison divine dont il était le chef. Il exerça de fait ces charges et ces fonctions pendant tout le cours de sa vie mortelle. Il s’appliqua à protéger avec un souverain amour et une sollicitude quotidienne son Epouse et le divin Enfant; il gagna régulièrement par son travail ce qui était nécessaire à l’un et à l’autre pour la nourriture et le vêtement ; il préserva de la mort l’Enfant menacé par la jalousie d’un roi, en lui procurant un refuge ; dans les incommodités des voyages et les amertumes de l’exil, il fut constamment le compagnon, l’aide et le soutien de la Vierge et de Jé
sus.
Or, la divine maison que Joseph gouverna comme avec l’autorit
é du père contenait les prémices de l’Eglise naissante. De même que la Très Sainte Vierge est la Mère de Jésus-Christ, elle est la Mère de tous les chrétiens qu’elle a enfantés sur le mont du Calvaire, au milieu des souffrances suprêmes du Rédempteur; Jésus-Christ aussi est comme le premier-né des chrétiens, qui, par l’adoption et la rédemption, sont ses frè
res.
Telles sont les raisons pour lesquelles le bienheureux Patriarche regarde comme lui
étant particulièrement confiée la multitude des chrétiens qui compose l’Église, c’est-à-dire cette immense famille répandue par toute la terre sur laquelle, parce qu’il est l’époux de Marie et le père de Jésus-Christ, il possède comme une autorité paternelle. Il est donc naturel et très digne du bienheureux Joseph que, de même qu’il subvenait autrefois à tous les besoins de la famille de Nazareth et l’entourait saintement de sa protection, il couvre maintenant de son céleste patronage et défende l’Eglise de Jé
sus-Christ.
Il existe des raisons pour que les hommes de toute condition et de tout pays se recommandent et se confient
à la foi et à
la garde du bienheureux Joseph.
Les p
ères de famille trouvent en Joseph la plus belle personnification de la vigilance et de la sollicitude paternelle ; les époux, un parfait exemple d’amour, d’accord et de fidélité conjugale, les vierges ont en lui, en même temps que le modèle, le protecteur de l’intégrité virginale. Que les nobles de naissance apprennent de Joseph à garder, même dans l’infortune, leur dignité ; que les riches comprennent par ses leçons, quels sont les biens qu’il faut désirer et acqué
rir au prix de tous ses efforts.
Quant aux prol
étaires, aux ouvriers, aux personnes de condition médiocre, ils ont comme un droit spécial à recourir à Joseph et à se proposer son imitation. Joseph, en effet, de race royale, uni par le mariage à la plus grande et à la plus sainte des femmes, regardé comme le père du Fils de Dieu, passe néanmoins sa vie à travailler et demande à son labeur d’artisan tout ce qui est nécessaire à
l’entretien de sa famille.
Il est donc vrai que la condition des humbles n’a rien d’abject, et non seulement le travail de l’ouvrier n’est pas d
éshonorant, mais il peut, si la vertu vient s’y joindre, être grandement ennobli. Joseph, content du peu qu’il possédait, supporta les difficultés inhérentes à cette médiocrité de fortune avec grandeur d’âme, à l’imitation de son Fils qui, après avoir accepté la forme d’esclave, lui, le Seigneur de toutes choses, s’assujettit volontairement à
l’indigence et au manque de tout.
Au moyen de ces consid
érations, les pauvres et tous ceux qui vivent du travail de leurs mains doivent relever leur courage et penser juste. S’ils ont le droit de sortir de la pauvreté et d’acquérir une meilleure situation par des moyens légitimes, la raison et la justice leur défendent de renverser l’ordre établi par la Providence de Dieu. Bien plus, le recours à la force et les tentatives par voie de sédition et de violence sont des moyens insensés, qui aggravent la plupart du temps les maux pour la suppression desquels on les entreprend. Que les pauvres, donc, s’ils veulent être sages, ne se fient pas aux promesses des hommes de désordre, mais à l’exemple et au patronage du bienheureux Joseph, et aussi à la maternelle charité
de l’Eglise, qui prend chaque jour de plus en plus souci de leur sort…

Texte de la prière promulguée par l’Encyclique de Léon XIII :

Prière à saint Joseph

Nous recourons
à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et après avoir imploré le secours de votre très sainte Epouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage. Par l’affection qui vous a uni avec la Vierge Immaculée, Mère de Dieu ; par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis de son sang et de nous assister de votre puissance, de votre secours dans nos besoins.
Prot
égez, ô très sage Gardien de la divine famille, la race élue de Jésus-Christ ; préservez-nous, ô père très aimant, de toute souillure d’erreur et de corruption ; soyez-nous propice et assistez-nous, du haut du ciel, ô notre très puissant Libérateur, dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres, et de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité. Accordez-nous votre perpé
tuelle protection, afin que, soutenus par votre exemple et votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du ciel. Ainsi soit-il.

Saint Joseph

15 septembre, 2007

Saint Joseph dans Saint Joseph

http://santiebeati.it/immagini/?mode=album&album=20200&dispsize=Original

Que savons-nous de saint Joseph?

15 septembre, 2007

du site:

http://www.mariedenazareth.com/56.0.html?&L=0

Que savons-nous de saint Joseph

 A vrai dire, nous ne savons pas grand-chose de saint Joseph, si nous nous en tenons aux évangiles: saint Marc n’en dit rien du tout, saint Jean ne le cite que deux fois (Jn 1,45 ; 6,42). Il est vrai que ces deux évangélistes commencent leur récit (après un prologue) au début de la vie publique de Jésus. Matthieu et Luc qui nous parlent de l’enfance du Seigneur, seront donc nos sources privilégiées. Mais les 25 citations en saint Luc et les 17 mentions en saint Matthieu ne nous fournissent guère d’éléments. Nous ignorons tout du lieu et de sa date de naissance et aucune parole de saint Joseph ne nous est transmise. « Joseph, l’époux de Marie, de laquelle est né Jésus» (Mt 1,16). Dans le dessein de Dieu, le nom de Joseph est uni dans le temps et l’éternité à celui de Marie et de Jésus. Plus encore que saint Jean-Baptiste qui annonce l’Agneau de Dieu, Joseph est le serviteur silencieux de la Parole qui s’efface derrière sa mission avec laquelle il fait corps jusque dans son nom : « celui qui fait grandir, qui veille sur la croissance » du Fils de Dieu. Il le fera dans un renoncement exemplaire, que la sobriété des récits matthéens de l’enfance parvient à bien mieux rendre que tous les commentaires théologiques. Après Marie, saint Joseph est incontestablement le plus grand saint du ciel. Saint Grégoire de Nazianze écrivait de lui : « Le Seigneur a réuni en Joseph, comme dans un soleil, tout ce que les saints ont ensemble de lumière et de splendeur ». Nul doute que saint Joseph a reçu toutes les grâces nécessaires pour exercer cette paternité unique qui constitue sa mission particulière. Aussi sommes-nous en droit de penser qu’il fut parmi les fils des hommes et bien sûr après le Christ, celui en qui le Père s’est le mieux reflété. Tout au long de l’histoire de l’Eglise, de saint Irénée, saint Ephrem, saint Basile à saint François de Sales, sainte Thérèse d’Avila, saint Vincent de Paul, en passant par saint Augustin, saint Bernard et tant d’autres, que d’inspiration puisée auprès de l’humble charpentier devenu l’ombre du Père en vertu de sa mission dans le mystère de l’Incarnation. Et les papes ne sont pas les derniers à chanter la gloire de saint Joseph ! De Pie IX à Jean-Paul II en passant par Jean XXIII (pour ne citer que les plus proches) que de confidences sur l’intimité de leur relation avec le protecteur de l’Eglise universelle. Car de même que Marie continue, au cœur de l’Eglise, son ministère maternel d’enfantement de l’Homme nouveau, ainsi saint Joseph continue-t-il à veiller sur la croissance du Corps mystique de Celui sur qui il reçut autorité paternelle. En cette fin de siècle où notre civilisation occidentale vit une crise de paternité qui ébranle jusqu’aux fondements mêmes de notre société, au moment où les psychologues, sociologues,…cherchent de nouveaux modèles du père, peut-être ferions nous bien de tourner nos regards et nos cœurs vers celui qui incarna, au cœur du monde, cette paternité divine « de qui toute paternité tient son nom au ciel et sur la terre »

(Ep 3,15). Pourquoi ne pas suivre l’exemple du « bon pape Jean XXIII » qui avouait en toute simplicité : « saint Joseph, je l’aime beaucoup, à tel point que je ne puis commencer ma journée, ni la finir, sans que mon premier mot et ma dernière pensée soient pour lui » .

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