Archive pour la catégorie 'Hymne'

Fête de la transfiguration: Hymne de résurrection

5 août, 2009

du site:

http://www.santegidio.net/fr/preghiera/giorni/giovedi.asp?nPag=1

Fête de la transfiguration
Hymne de résurrection

Alléluia, alléluia, alléluia.
Christ est ressuscité des morts et il ne meurt plus.
Alléluia, alléluia, alléluia.

Malgré la pierre pesante sur le tombeau,
le péché triste de ce monde,
malgré les soldats à la garde de ton corps
tu es ressuscité, Seigneur, notre Dieu.

Alléluia, alléluia, alléluia.
Christ est ressuscité des morts et il ne meurt plus.
Alléluia, alléluia, alléluia.

Aux femmes venues au tombeau
un ange a parlé de ta résurrection.
Tu t’es fait compagnon des disciples
à Emmaüs, tu as dîné avec eux.

Alléluia, alléluia, alléluia.
Christ est ressuscité des morts et il ne meurt plus.
Alléluia, alléluia, alléluia.

Malgré les portes fermées et la peur
tu es apparu aux disciples réunis.
Tu leur a donné le pouvoir de pardonner
et tu leur as offert ta Paix.

Alléluia, alléluia, alléluia.
Christ est ressuscité des morts et il ne meurt plus.
Alléluia, alléluia, alléluia.

Nous, aujourd’hui, te célébrons ressuscité
dans le monde entier avec foi.
Du fond du coeur, nous confessons
que tu es notre Seigneur et notre Dieu.

Alléluia, alléluia, alléluia.
Christ est ressuscité des morts et il ne meurt plus.
Alléluia, alléluia, alléluia.

Magnificat (latin, français)

20 juillet, 2009

MAGNIFICAT

LATINO

Magnificat anima mea Dominum:
Et exultavit spiritus meus in Deo salutari meo.
Quia respexit humilitatem ancillae suae:
Ecce enim ex hoc beatam mei dicent omnes generationes.
Quia fecit mihi magna qui potens est:
Et sanctum nomen eius.
Et misericordia eius a progenie in progenies timentibus eum.
Fecit potentiam in brachio suo:
Dispersit superbos mente cordis sui.
Deposuit potentes de sede et exaltavit humiles,
esurientes implevit bonis:
et divites dimisit inanes,
Suscepit Israel puerum suum,
recordatus misericordiae suae,
sicut locutus est ad patres nostros,
Abraham et semini eius in saecula.

FRANCESE

Mon âme exalte le Seigneur,
exulte mon esprit en Dieu mon Sauveur!
Il s,est penché sur son humble servante;
désormais tous les âges me diront bienheureuse.
Le Puissant fit pour moi des merveilles
Saint est son nom! Son amour s’etend d’âge en âge
sur ceux qui le craignent.
Déployant la force de son bras,
il disperse les superbes.
Il renverse les puissants de leurs trônes;
il élève les humbles.
Il comble de biens les affamés,
renvoie les riches les mains vides.
Il relève Israël son serviteur,
il se souvient de son amour,
de la promesse faite à nos pères
en faveur d’Abraham et de sa race à jamais.

SEQUENZA « LAUDA SION » (version latin français, demain)

13 juin, 2009

 Texte latin

Lauda Sion Salvatórem
Lauda ducem et pastórem
In hymnis et cánticis.
Quantum potes, tantum aude:
Quia major omni laude,
Nec laudáre súfficis.
Laudis thema speciális,
Panis vivus et vitális,
Hódie propónitur.
Quem in sacræ mensa cœnæ,
Turbæ fratrum duodénæ
Datum non ambígitur.
Sit laus plena, sit sonóra,
Sit jucúnda, sit decóra
Mentis jubilátio.
Dies enim solémnis ágitur,
In qua mensæ prima recólitur
Hujus institútio.
In hac mensa novi Regis,
Novum Pascha novæ legis,
Phase vetus términat.
Vetustátem nóvitas,
Umbram fugat véritas,
Noctem lux elíminat.
Quod in cœna Christus gessit,
Faciéndum hoc expréssit
In sui memóriam.
Docti sacris institútis,
Panem, vinum, in salútis
Consecrámus hóstiam.
Dogma datur Christiánis,
Quod in carnem transit panis,
Et vinum in sánguinem.
Quod non capis, quod non vides,
Animósa firmat fides,
Præter rerum ordinem.
Sub divérsis speciébus,
Signis tantum, et non rebus,
Latent res exímiæ.
Caro cibus, sanguis potus:
Manet tamen Christus totus,
Sub utráque spécie.
A suménte non concísus,
Non confráctus, non divísus:
Integer accípitur.
Sumit unus, sumunt mille:
Quantum isti, tantum ille:
Nec sumptus consúmitur.
Sumunt boni, sumunt mali:
Sorte tamen inæquáli,
Vitæ vel intéritus.
Mors est malis, vita bonis:
Vide paris sumptiónis
Quam sit dispar éxitus.
Fracto demum Sacraménto,
Ne vacílles, sed memento,
Tantum esse sub fragménto,
Quantum toto tégitur.
Nulla rei fit scissúra:
Signi tantum fit fractúra:
Qua nec status nec statúra
Signáti minúitur.
Ecce panis Angelórum,
Factus cibus viatórum:
Vere panis fíliórum,
Non mittendus cánibus.
In figúris præsignátur,
Cum Isaac immolátur:
Agnus paschæ deputátur
Datur manna pátribus.
Bone pastor, panis vere,
Jesu, nostri miserére:
Tu nos pasce, nos tuére:
Tu nos bona fac vidére
In terra vivéntium.
Tu, qui cuncta scis et vales:
Qui nos pascis hic mortales:
Tuos ibi commensáles,
Cohærédes et sodales,
Fac sanctórum cívium.
Amen.
Allelúja.  

Version française

Loue, Sion, ton Sauveur, loue ton chef et ton pasteur par des hymnes et des cantiques.

Ose de tout ton pouvoir, car il est plus grand que toute louange et à le louer tu ne suffis pas.

Un thème de louange spéciale, le pain vivant et vivifiant, aujourd’hui nous est proposé.

Lors du repas de la sainte Cène, au groupe des Douze ses frères, il fut donné, n’en doutons pas.

Que la louange soit pleine, qu’elle soit sonore, qu’elle soit joyeuse, qu’elle soit belle, la jubilation de l’esprit.

Car nous vivons ce jour solennel qui de cette table entend célébrer l’institution première.

A cette table du nouveau Roi, la nouvelle Pâque de la nouvelle Loi met un terme à la phase ancienne.

La nouveauté chasse la vieillerie, la vérité l’ombre, la lumière dissipe la nuit.

Ce que fit le Christ à la Cène, il nous ordonna de le faire en mémoire de lui.

Instruits par ses saints préceptes, nous consacrons le pain et le vin, en offrande sacrificielle pour le salut.

Ce dogme est donné aux chrétiens : le pain se change en chair, et le vin en sang.

Ce que tu ne comprends ni ne vois, une ferme foi te l’assure, hors de l’ordre naturel.

Sous diverses espèces, signes seulement et non réalités, des réalités sublimes se cachent.

La chair est une nourriture, le sang un breuvage, pourtant le Christ total demeure sous l’une et l’autre espèce.

On le prend sans le déchirer, ni le briser, ni le diviser, il est reçu tout entier.

Un seul le prend, mille le prennent , autant celui-ci, autant ceux-là le consomment sans le consumer.

Les bons le prennent, les méchants le prennent, mis pour un sort inégal, ici de vie, là de ruine.

Il est mort aux méchants, vie aux bons : vois d’une même manducation combien l’issue est dissemblable !

Le sacrement enfin rompu, ne vacille pas, mais souviens-toi qu’il est sous chaque fragment comme sous le tout il se cache.

Nulle division n’est réalité, le signe seulement se fractionne, et par là, de ce qui est signifié ni l’état ni la stature n’est amoindri.

Voici le pain des anges fait aliment des voyageurs, vrai pain pour les fils, à ne pas jeter aux chiens.

D’avance il est signifié en figures, lorsqu’ Isaac est immolé, que l’agneau pascal est sacrifié, que la manne est donnée à nos pères.

Bon Pasteur, vrai pain, Jésus, aie pitié de nous ! Toi, nourris-nous, défend-nous ! Fais-nous voir nos biens dans la terre des vivants.

Toi qui sais et peux tout, qui nous nourris ici-bas mortels, rends-nous là-haut les commensaux, cohéritiers et compagnons de la cité des saints. Amen.

Office des Lectures du dimanche 24 mai 2009

23 mai, 2009

du site:

http://services.liturgiecatholique.fr/heures_consultcal.php

Office des Lectures du dimanche 24 mai 2009

Hymne

A toi, Dieu, notre louange !
nous t’acclamons : tu es Seigneur !
à toi, Père éternel,
l’hymne de l’univers.

Devant toi se prosternent les archanges,
les anges et les esprits des cieux ;
ils te rendent grâce,
ils adorent et ils chantent :

Saint, Saint, Saint, le Seigneur,
Dieu de l’univers ;
le ciel et la terre sont remplis de ta gloire.

C’est toi que les Apôtres glorifient,
toi que proclament les prophètes,
toi dont témoignent les martyrs ;
c’est toi que par le monde entier
l’Église annonce et reconnaît.

Dieu, nous t’adorons
Père infiniment saint,
Fils éternel et bien-aimé,
Esprit de puissance et de paix.

Christ, le Fils du Dieu vivant,
le Seigneur de la gloire,
tu n’as pas craint de prendre chair
dans le corps d’une vierge
pour libérer l’humanité captive.

Par ta victoire sur la mort
tu as ouvert à tout croyant
les portes du Royaume ;
tu règnes à la droite du Père ;
tu viendras pour le jugement.

Montre-toi le défenseur et l’ami
des hommes sauvés par ton sang :
prends-les avec tous les saints
dans ta joie et dans ta lumière.

ASCENSION DE N.-S. JÉSUS-CHRIST – HYMNE A MATINES – LATIN FRANÇAIS

22 mai, 2009

du site:

http://www.leforumcatholique.org/print.php?num=483711

ASCENSION DE N.-S. JÉSUS-CHRIST – HYMNE A MATINES – LATIN FRANÇAIS

Hymne (version antique)
Ætérne Rex altíssime,
Redémptor et fidélium,
Quo mors solúta déperit,
Datur triúmphus grátiæ:
Roi éternel des cieux,
rédempteur de tous les croyants,
vous avez détruit la mort
et fait triompher la grâce.

Scandens tribúnal déxteræ
Patris: potéstas ómnium
Colláta Jesu caélitus,
Quae non erat humánitus:
Montant siéger à la droite du Père,
Jésus reçoit du ciel
la toute-puissance
qui ne lui appartenait pas comme homme.

Ut trina rerum máchina,
Cæléstium, terréstrium,
Et inferórum cóndita,
Flectat genu jam súbdita.
Les trois parties de l’univers créé,
ciel, terre, enfers,
à présent soumises,
fléchissent le genou devant vous.

Tremunt vidéntes Angeli
Versam vicem mortálium:
Culpat caro, purgat caro,
Regnat Deus Dei caro.
Les anges tremblent en voyant
le rôle nouveau d’une chair mortelle:
la chair blâme le péché, la chair justifie,
la chair règne dans la Personne du Verbe.

Tu esto nostrum gáudium,
Manens olýmpo praéditum:
Mundi regis qui fábricam,
Mundána vincens gáudia.
O Christ, soyez notre joie,
notre récompense établie dans les cieux;
vous régissez le cours du monde,
et triomphez des attraits de la terre.

Hinc te precántes, quaésumus,
Ignósce culpis ómnibus,
Et corda sursum súbleva
Ad te supérna grátia,
Aussi, nous vous en prions,
pardonnez toutes nos fautes,
et élevez nos cœurs vers vous
par la grâce d’en-haut.

Ut, cum repénte cœperis
Clarére nube iúdicis,
Pœnas repéllas débitas,
Reddas corónas pérditas.
Lorsque soudain vous viendrez
nous juger sur la nuée,
remettez la peine de nos péchés,
rendez-nous les couronnes perdues.

Glória tibi, Dómine,
Qui scandis supra sídera,
Cum Patre, et Sancto Spíritu,
In sempitérna saécula. Amen.
Gloire à vous, Seigneur,
qui vous élevez au-dessus des cieux,
ainsi qu’au Père et au Saint-Esprit,
dans les siècles éternels. Amen.

DEUX HYMNES LITURGIQUES (XX° siècle)

18 mars, 2009

du site:

http://spiritualite-chretienne.com/st-joseph/st-joseph.html#Therese

DEUX HYMNES LITURGIQUES (XX° siècle)

A la suite de l’institution de la fête de saint Joseph artisan, la liturgie fut dotée d’une nouvelle messe et d’un nouvel office. Celui-ci comporte deux hymnes propres pour matines et laudes. En voici leur traduction rythmée, d’après le texte latin dû à un hymnographe romain dont le nom n’a pas été révélé.

Hymne de Matines : « Te Pater Joseph »

C’est vous, patriarche Joseph,
Ouvrier digne des autels,
Ravi de vous cacher dans l’ombre à Nazareth,
Qu’à hautes voix comme à pleins cœurs
Cette nuit nous allons chanter.

Une descendance de rois
Et la condition des pauvres,
Vous portez tout cela calme et silencieux,
En nourrissant l’Enfant sacré
Grâce au dur labeur de vos mains.

Saint Ouvrier, des ouvriers
Le pur miroir, combien aux humbles
Votre existence apporte un modèle splendide,
Pour que les sueurs du travail
Et l’atelier soient choses saintes !

Les miséreux qui sont sans pain,
Accueillez-les avec amour ;
Calmez toute révolte, apaisez tout conflit ;
Qu’en nous croisse le Christ mystique
Sous votre garde paternelle.

O Dieu trine et un à la fois,
Père de tous, auteur du monde,
Donnez-nous d’imiter par toute notre vie
Le saint patriarche Joseph,
De l’imiter en notre mort !

Hymne de Laudes : « Aurora, Solis Nuntia »

L’aurore, annonce du soleil,
Ouverture du mois des fleurs,
Salue le toit de Nazareth
Vibrant des coups du charpentier.

Salut à vous, Chef de famille
Sous lequel l’Ouvrier suprême
Baigné d’une amère sueur
Travaille au métier paternel !

Habitant les hauteurs célestes
Auprès d’une Epouse sublime,
A cette heure aidez vos clients,
Ceux que le dénuement accable.

Au loin violence et conflits,
Toute fraude dans les salaires !
Que seule la frugalité
Mesure biens et nourriture !

Unité de la Trinité,
A la prière de Joseph
Guidez au chemin de la paix
Les pas de tous et leur voyage !

(Traduction de Mgr Francis Trochu)

Je vous salue, Joseph

18 mars, 2009

du site:

http://www.saint-joseph.fr/Je-vous-salue-Joseph

Je vous salue, Joseph

Je vous salue, Joseph,
image de Dieu le Père ;

Je vous salue, Joseph,
père de Dieu le Fils ;

Je vous salue, Joseph,
sanctuaire du Saint Esprit ;

Je vous salue, Joseph,
bien-aimé de la Très Sainte Trinité ;

Je vous salue, Joseph,
très fidèle coadjuteur du grand conseil ;

Je vous salue, Joseph,
très digne époux de la Vierge Mère ;

Je vous salue, Joseph,
père de tous les fidèles ;

Je vous salue, Joseph,
gardien de tous ceux qui ont embrassé la sainte virginité ;

Je vous salue, Joseph,
fidèle observateur du silence sacré ;

Je vous salue, Joseph,
amant de la sainte pauvreté ;

Je vous salue, Joseph,
modèle de douceur et de patience ;

Je vous salue, Joseph,
miroir d’humilité et d’obéissance ;

Vous êtes béni entre tous les hommes ;
Et bénis soient vos yeux, qui ont vu ce que vous avez vu ;

Et bénies soient vos oreilles, qui ont entendu ce que vous avez entendu ;
Et bénies soient vos mains, qui ont touché le Verbe fait chair ;

Et bénis soient vos bras, qui ont porté Celui qui porte toutes choses ;
Et bénie soit votre poitrine, sur laquelle le Fils de Dieu a pris un doux repos ;

Et béni soit votre cœur embrasé pour Lui du plus ardent amour.

Et béni soit le Père Eternel qui vous a choisi ;

Et béni soit le Fils qui vous a aimé ;

Et béni soit le Saint Esprit qui vous a sanctifié ;

Et bénie soit Marie, votre épouse, qui vous a chéri comme un époux et comme un frère.

Et béni soit l’Ange qui vous a servi de gardien.

Et bénis soient, à jamais, tous ceux qui vous aiment et qui vous bénissent.

Amen

Saint Jean Eudes

Gloire à toi, Seigneur des Anges

4 février, 2009

du site:

http://spiritualite-chretienne.com/anges/ange-gardien/priere06.html

Hymne de la Liturgie

Gloire à toi, Seigneur des Anges

Gloire à toi, Seigneur des Anges
Pour leur beauté où se déploient
La splendeur de ta présence
Et l’écho de ta voix.
Dans l’éclosion de leur louange,
Ils s’élancent près de toi.

Ils jouaient dans ton aurore
Avant que lève notre jour,
L’univers n’était encore
Qu’un projet de l’amour.
Ils adoraient le Fils de l’homme
Au sommet de leur parcours.

Frémissant devant ta Face,
A pleine joie ils crient ton Nom.
Que l’un deux descende et passe
Nous toucher d’un tison
Alors nos lèvres rendront grâce,
Purifiées par le pardon.

Quelle paix, sinon la tienne,
Tes messagers annoncent-ils
Dans leurs chants qui nous reprennent
A la nuit de l’exil ?
La porte s’ouvre, ils nous entraînent
Jusqu’à l’arbre de vie.

Fête de la conversion de saint Paul, 25 janvier 2008: du site de Jerusalem poème-prière-himne

24 janvier, 2009

du site:

http://jerusalem.cef.fr/homelies/index.php?hid=420

Fête de la conversion de saint Paul
Frère Pierre-Marie

Vendredi 25 janvier 2008

Saint-Gervais, Paris

Lectures bibliques
Actes 22,3-16
Psaume 116
-
Marc 16,15-18

Conversion de saint Paul
Pourquoi ?
Oui, pourquoi ?
Pourquoi pourchasser hommes et femmes
qui ne partagent pas la même foi ?
Pourquoi persécuter à mort
des disciples de l’Évangile de la paix ?
Pourquoi crucifier l’Envoyé de Dieu
venu pour être Rédempteur de l’homme ?
Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? (Ac 22,7).

*

Nous fêtons aujourd’hui la conversion de Saul de Tarse.
Un juif devenu chrétien.
Un fidèle observateur de la Torah,
devenu ministre de l’Évangile du Christ.
Un pharisien strict devenu apôtre libérateur.
Le persécuteur de l’Église naissante
s’est fait son plus zélé défenseur.
Scandalisé par la croix du Christ,
il met en elle toute sa fierté.
En lutte farouche pour la sauvegarde de l’orthodoxie mosaïque,
il sera le premier à vouloir ouvrir l’Évangile aux païens.

En vérité, rien n’est impossible à Dieu !
Rien ne peut freiner la toute-puissance de la grâce
quand une âme se livre pleinement et humblement
à sa lumière et à son action.
Dieu ne désespère jamais de l’homme,
tant Il veut que nous parvenions tous au salut.
La conversion de l’apôtre Paul nous rappelle tout à la fois
combien la miséricorde, la patience de Dieu sont sans mesure ;
mais aussi qu’il n’est pas de sainteté possible
sans passer par un chemin de conversion.
Oui, Dieu peut tout,
mais seulement dans la mesure où l’homme consent
à accueillir en lui l’action de sa grâce.

En ce jour où nous fêtons le retournement
et le retour de saint Paul,
son retournement sur la route de Damas
et son retour dans les bras de Celui qu’il persécutait,
nous pouvons donc nous demander nous aussi,
car ce n’est jamais fini, pour ne pas dire jamais commencé :
«Que me reste-t-il à faire encore pour me convertir ?»

*

Ce n’est peut-être pas sans motif
que l’Église nous propose de fêter la conversion de Saul
au terme de la Semaine de l’Unité.
Que s’est-il passé en effet ?
Quand Saul s’est retrouvé en face d’Ananie,
celui-ci ne l’a pas condamné !
Sans lui faire le moindre reproche, il lui a dit :
Saul, mon frère, retrouve la vue (Ac 22,13).
Quand Saul a été mis en face des premiers chrétiens,
ceux-ci ne lui ont pas intenté un procès
et ne l’ont pas traîné devant leurs tribunaux.
Ils ne l’ont pas accablé de reproches.
Il eut été facile pourtant de faire juger et condamner,
ou du moins de rejeter celui qui avait organisé
arrestations, déportations, emprisonnements et meurtres.
Mais non ! Il n’y a pas eu de procès !
Il n’y a pas eu d’accusations, d’assignation en justice.

Ananie lui dit simplement, au nom de la communauté :
Saul, le Dieu de nos pères
t’a destiné à connaître sa volonté,
à voir celui qui est le Juste
et à entendre la parole qui sort de sa bouche (Ac 22,14).
Et l’on n’a pas tergiversé longtemps
pour savoir ce qu’il y avait à faire.
Maintenant, lui dit Ananie, pourquoi hésiter ?
Lève-toi et reçois le baptême,
sois lavé de tes péchés en invoquant le nom de Jésus (22,16).
Et l’on a ouvert à Paul la table fraternelle.

Quelle belle leçon pour nos vies !
Rien mieux que le pardon, la miséricorde, l’oubli des offenses,
ne saurait construire la concorde
et garder nos cœurs dans la paix.
Pourquoi toujours vouloir partir en guerre ?
Qu’a-t-on pu voir alors à Damas et Jérusalem ?
À la conversion de Paul, dans son âme et dans sa foi,
a répondu la conversion des disciples
des premières communautés chrétiennes
de Damas et de Jérusalem.
Il s’est fait l’apôtre des païens et le chantre du pur amour,
le prédicateur du Dieu des miséricordes !.
Et c’est ainsi que l’Église a pu devenir apostolique
en se construisant dans l’unité et la paix.

Saint Paul de Tarse et de Rome,
prie pour l’Église du Christ :
qu’elle se convertisse à toujours plus d’unité
par le lien qu’est la paix (Ep 4,3). 

TE DEUM – teste français -latin,

30 décembre, 2008

TE DEUM LAUDAMUS

teste français – latin, du site:

http://choeur.insa.free.fr/accueil.shtml

latin:
Te Deum laudamus: te Dominum confitemur.

Te aeternum Patrem omnis terra veneratur.
Tibi omnes Angeli, tibi coeli et universae Potestates,

Tibi Cherubim et Seraphim incessabili voce proclamant:
Sanctus, Sanctus, Sanctus Dominus Deus Sabaoth!
Pleni sunt coeli et terra majestatis gloriae tuae.
Te gloriosus Apostolorum chorus,
Te Prophetarum laudabilis numerus,
Te Martyrum candidatus laudat exercitus.
Te per orbem terrarum sancta confitetur Ecclesia,
Patrem immensae majestatis,
Venerandum tuum verum et unicum Filium,
Sanctum quoque Paraclitum Spiritum.
Tu Rex gloriae, Christe,
Tu Patris sempiternus es Filius.
Tu, ad liberandum suscepturus hominem,
Non horruisti Virginis uterum
Tu, devicto mortis aculeo,
Aperuisti credentibus regna coelorum.
Tu ad dexteram Dei sedes, in gloria Patris.
Judex crederis esse venturus.
Te ergo quaesumus, tuis famulis subveni,
Quos pretioso sanguine redemisti.
Aeterna fac cum sanctis tuis in gloria numerari.

Salvum fac populum tuum, Domine, et benedic hereditati tuae.
Et rege eos, et extolle illos usque in aeternum.
Per singulos dies, benedicimus te,
Et laudamus nomen tuum,
In saeculum, et in saeculum saeculi.
Dignare Domine die isto,
Sine peccato nos custodire.
Miserere nostri, Domine, miserere nostri.
Fiat misericordia tua, Domine, supernos;
Quemadmodum speravimus in te.
In te Domine speravi;
Non confundar in aeternum.

français:

 C’est toi, Dieu, que nous louons, toi que nous reconnaissons comme Seigneur.
Toi, Père éternel, que tout l’univers adore.
C’est toi que tous les Anges, toi que les Cieux et les Armées des cieux,
Toi que les Chérubins et les Séraphins éternellement acclament:
Saint, saint, saint est le Seigneur, Dieu des forces célestes!
Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire souveraine.
Le Choeur glorieux des Apôtres,
La troupe vénérable des Prophètes,
L’éclatante armée des Martyrs chantent tes louanges.
Sur toute l’étendue de l’univers, la sainte Eglise t’adore,
O Père dans ton infinie majesté,
Avec celui qui est vraiment ton Fils unique, digne d’adoration,
Avec l’Esprit Saint, notre Conseiller.
O Christ, tu es le Roi de gloire,
Tu es le Fils éternel du Père.
Comme tu voulais prendre l’humanité pour la délivrer,
Tu n’as pas craint de descendre dans le sein de la Vierge
Après avoir vaincu le pouvoir de la mort,
Tu as ouvert aux croyants le Royaume des cieux.
Tu sièges à la droite de Dieu, dans la gloire du Père.
Tu reviendras un jour, nous le croyons, pour nous juger.
Daigne donc secourir tes serviteurs,
Que tu as rachetés par ton sang précieux.
Fais qu’ils soient mis au nombre de tes Saints, dans la gloire éternelle.
Sauve ton peuple, Seigneur, et bénis ton domaine.
Conduis tes enfants et fais-les parvenir à l’éternité.
Chaque jour, nous proclamons tes bienfaits,
Et nous chantons la gloire de ton Nom,
Maintenant, toujours, et dans tous les siècles.
Daigne, Seigneur, pendant ce jour,
Nous garder de tout péché.
Aie pitié de nous, Seigneur, aie pitié de nous.
Que ta bonté, Seigneur, veille sur nous;
Nous avons mis en toi notre espérance.
En toi, Seigneur, mon espérance;
Et je n’aurai jamais à en rougir.

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