Archive pour le 27 juillet, 2015

L’archange Raphaël.

27 juillet, 2015

L'archange Raphaël. dans images sacrée Arcangelo-20Rafaele_qrvxpwf3

http://digilander.libero.it/oroincensomirra2/san-raffaele-arcangelo.html

EN QUOI CONSISTE LE BONHEUR DE L’HOMME – SAINT AMBROISE – PRIÈRE (ITALIEN)

27 juillet, 2015

http://www.vatican.va/spirit/documents/spirit_20010605_ambrogio_fr.html

EN QUOI CONSISTE LE BONHEUR DE L’HOMME – SAINT AMBROISE – PRIÈRE (ITALIEN)

1. »Au livre précédent nous avons traité des devoirs que nous estimions se rapporter à la beauté morale; en celle-ci nul n’a douté que se trouvait la vie heureuse que l’Écriture appelle la vie éternelle. Si grand est en effet le lustre de la beauté morale que c’est la tranquillité de la conscience et l’assurance de l’innocence qui font la vie heureuse. Et pour cette raison, de même que le soleil une fois levé dérobe à la vue le disque de la lune et toutes les autres lumières des étoiles, de même l’éclat de la beauté morale, lorsqu’elle resplendit dans la vérité et l’authenticité de son harmonie, fait disparaître toutes les autres réalités que l’on juge bonnes d’après le plaisir du corps, ou bien remarquables et brillantes d’après le monde.
2. Heureuse assurément la beauté morale qui ne s’apprécie pas d’après les jugements d’autrui, mais qui se connaît d’après ses propres sentiments, en tant que juge de soimême. En effet, elle ne recherche pas les opinions de la foule comme une sorte de récompense, et ne les redoute pas comme un châtiment. C’est pourquoi moins elle poursuit la gloire, plus elle s’élève au-dessus d’elle. De fait, pour ceux qui recherchent la gloire, cette récompense pour les réalités présentes est une ombre pour les réalités à venir: elle est un obstacle à la vie éternelle; ce qui est écrit dans l’Evangile : «En vérité je vous le dis, ils ont reçu leur récompense», l’est évidemment de ceux qui brûlent de divulguer, comme avec une trompette retentissante, la générosité qu’ils pratiquent à l’égard des pauvres. Il en va de même du jeûne qu’ils pratiquent par ostentation: «Ils ont, dit l’Évangile, leur récompense».
3. Il appartient donc à la beauté morale, soit de pratiquer la miséricorde, soit d’offrir le jeûne dans le secret, afin qu’il soit évident que tu n’attends ta récompense que de ton seul Dieu, et non pas aussi des hommes. Car celui qui l’attend des hommes, a sa récompense; tandis que celui qui l’attend de Dieu, a la vie éternelle que seul peut donner le maître de l’éternité, selon qu’il est écrit: «En vérité, je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis». C’est pourquoi l’Ecriture a appelé ce qui est la vie heureuse, de façon plus significative, vie éternelle, afin de ne pas la laisser comme chose à apprécier d’après les opinions des hommes, mais pour la remettre au jugement divin.
4. C’est ainsi que les philosophes ont placé la vie heureuse, les uns dans le fait de ne pas souffrir comme Hiéronyme, d’autres dans la science de la nature comme Hérillus: Apprenant que la science avait été vantée de façon merveilleuse par Aristote et Théophraste, il l’établit, elle seule, comme souverain bien, quoique ceux-ci l’aient vantée comme un bien, mais non comme le seul bien. D’autres ont dit que la vie heureuse était le plaisir, comme Epicure; d’autres – comme Calliphon et Diodore après lui – l’ont ainsi entendue que l’un adjoignit au plaisir, l’autre à l’absence de douleur, la compagnie de la beauté morale, dans l’idée que sans elle il ne peut y avoir de vie heureuse. Zénon le stoïcien définit soul et souverain bien ce qui est beau moralement, tandis qu’Aristote ou Théophraste et tous les autres péripatéticiens affirmèrent que la vie heureuse réside certes dans la vertu, c’est-à-dire dans la beauté morale, mais que son bonheur est comblé en outre par les biens du corps et les biens extérieurs.
5. Or la divine Ecriture a placé la vie éternelle dans la connaissance de la Divinité et dans le profit de la bonne action. Car le témoignage de l’Evangile pour l’une et l’autre affirmation est surabondant. En effet, au sujet de la science, le Seigneur Jésus a ainsi parlé : «Or ceci est la vie éternelle qu’ils to connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé Jésus-Christ». Et au sujet des oeuvres il a ainsi répondu: «Tout homme qui aura abandonné sa maison ou ses frères ou ses soeurs ou sa mère ou ses fils ou ses champs à cause de mon nom, recevra le centuple et possédera la vie éternelle». »

Saint AMBROISE, Les Devoirs, II, I [1-3] – II [4-5].

Prière (italien)

Ti supplico, Signore,
dammi la felicità da sempre cercata,
struggente desiderio,
inappagato sogno.

Felicità che è pace del cuore,
frutto di vita onesta,
sguardo misericorde sul cosmo.

Felicità che è gioia della conoscenza,
disvelamento saporoso del mistero,
cammino senza inciampo verso la pienezza.

Felicità che è bellezza,
armonia delle forme,
inebriante cascata di luce.

Felicità che è amore corrisposto,
riposo dell’amante nell’amato,
ebbrezza reciproca,
parola divenuta silenzio,
silenzio mutato in verginale sguardo.

Ma, Signore,
se tu sei la Pace,
se tu, la Sapienza,
se tu, la Bellezza,
se tu, l’Amore,
perché cerco la felicità fuori di te?
e se tu sei in me,
perché la cerco fuori di me?

Ti supplico, Signore,
manifestati a me tu che vivi in me:
la tua pace inondi il mio cuore,
lo rallegri la tua luminosa sapienza,
lo diletti la tua trasparente bellezza,
arda del tuo amore, che placa e consuma.

Manifestati a me tu che vivi in me:
perché comprenda che tu sei la sola Felicità,
posseduta fin d’ora,
seme immarcescibile che fiorirà nei secoli senza confini.

ADAMUS, episc. Jennesis
sec. XII

 

HEUREUX CEUX QUI CONSOLENT

27 juillet, 2015

http://encontact.org/contenu.aspx?topic=Heureux_ceux_qui_consolent

HEUREUX CEUX QUI CONSOLENT

Jésus-Christ ne cesse jamais de nous manifester sa miséricorde et il veut que nous l’imitions.

de Charles F. Stanley

Nous pouvons penser que plus une église est grosse, plus elle plaît à Dieu, mais, en réalité, il s’intéresse beaucoup plus aux gens qu’aux édifices. La création témoigne de ce fait. Le Seigneur n’a pas créé la terre simplement pour qu’on en admire la beauté, mais pour qu’elle soit l’habitat idéal du couronnement de sa création : l’humanité.
Quand Jésus a amorcé son ministère terrestre, il s’est concentré aussi sur les êtres humains. Partout où il allait, il aidait ceux qui avaient des besoins physiques, émotionnels et spirituels. N’est-il donc pas sensé de croire que nous aussi devrions donner la priorité aux gens? Comme croyants, nous sommes appelés à nous édifier les uns les autres (1 Th 5.11) et à porter les fardeaux les uns des autres (Ga 6.2). Cependant, de nombreux chrétiens ont adopté un comportement « éponge ». Ils vont à l’église et assistent à des études bibliques, en en absorbant les vérités spirituelles, mais ils n’en « extraient » jamais quoi que ce soit pour en faire bénéficier autrui. La parole de Dieu devrait nous transformer et, à son tour, toucher les autres lorsque nous leur venons en aide.
Si nous ne faisons pas attention, nous pouvons traverser la vie sans rien voir, et oublier que des gens souffrent autour de nous. Certains chrétiens sont prompts à dire : « Eh bien, puisque je n’ai pas le don spirituel de la miséricorde, cela ne s’applique pas à moi. » Les croyants ont pourtant la responsabilité d’observer les pratiques spirituelles, et tous les enfants de Dieu devraient grandir dans ce domaine.
Si nous voulons apprendre à être empathiques, nous devons voir la situation des autres de leur point de vue et ressentir leurs émotions. Les gens affligés le sentent si nos tentatives de réconfort sont motivées par un amour authentique qui découle d’un cœur compréhensif ou si elles sont simplement des paroles vides. Nous constatons que Jésus a pu secourir les gens avec une réelle compassion; après tout, il est Dieu. Comment alors des personnes ordinaires sont-elles censées tendre la main aux gens comme il l’a fait?
EN RECONNAISSANT LA VALEUR DE LA SOUFFRANCE. Pour développer l’empathie en nous, le Seigneur se sert d’un des moyens les plus étonnants et efficaces : la souffrance. La Bible dit que Dieu est « le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que par la consolation dont nous sommes l’objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans l’affliction! » (2 Co 1.3,4.)
Même si personne n’aime rencontrer des difficultés et ressentir de la douleur, qui peut mieux éprouver de l’empathie pour une personne affligée que quelqu’un qui a traversé une sombre vallée et en est sorti? Parce que nous avons vécu une expérience douloureuse semblable à la leur, nous pouvons les assurer que le Seigneur est assez puissant pour les aider dans chaque situation. Nous tous, qui désirons être utiles à Dieu, devons nous laisser briser et reconnaître qu’il ne prévoit pas qu’aisance, confort et plaisir pour notre vie. Il nous a sauvés pour que nous aidions les autres, et nous transformer en personnes plus empathiques fait partie intégrante de son appel.
EN DISCERNANT LES BESOINS DES AUTRES. Si nous voulons exprimer efficacement de l’empathie à ceux que nous tentons d’aider, nous devons d’abord reconnaître leur état émotionnel et spirituel. Alors que nous marchons dans l’Esprit, vivant soumis à son autorité et à l’écoute de sa douce voix, Dieu nous donnera le discernement spirituel pour voir les gens et leur situation de son point de vue. Le Saint-Esprit nous touchera également en nous inspirant de la compassion pour les affligés et de l’amour pour les personnes peu attachantes.
Pour voir les gens comme Dieu les voit, nous devons reconnaître leur potentiel. Quand Christ regardait quelqu’un, il voyait non seulement la personne devant lui, mais aussi celle qu’elle pouvait devenir. Par exemple, quand Jésus a rencontré Simon Pierre, le pêcheur, il a vu un dirigeant de son Église. Il a reconnu que Saul, le persécuteur, deviendrait un jour un missionnaire évangéliste. C’est pourquoi nous ne devrions jamais traiter quiconque de cas désespéré. Rien qu’en sachant que quelqu’un voit leur potentiel, des gens peuvent parfois sortir de leur désespoir et être motivés à devenir une force puissante dans le royaume de Dieu.
EN LES AIDANT. Si nous voulons édifier et encourager les autres, nous devons personnellement leur tendre la main. Trop souvent, nous essayons d’entrer en contact avec eux de manière distante ou commode en leur envoyant des textos et des courriels, ou même en communiquant avec eux par téléphone. Rien ne peut cependant remplacer l’efficacité d’une interaction personnelle face à face. Ce n’est qu’au cours de ces rencontres que nous pouvons percevoir le langage corporel et les expressions faciales qui révèlent ce qui se passe vraiment dans leur cœur. Quand Jésus allait vers les gens pour répondre à leurs besoins, il entrait en contact avec eux sur trois plans : mental, en évaluant leur état, émotionnel, en leur montrant de la compassion, et physique, en soulageant leur souffrance.
EN ÉTANT PRÊTS À DONNER. Nous devons ensuite être prêts à répondre aux besoins de ceux qui traversent des difficultés. Cela exige toutefois beaucoup de discernement spirituel parce que le besoin le plus évident peut ne pas être le plus important. Soulager leur douleur ou les aider à se sortir d’une situation fâcheuse peut sembler la solution compatissante, mais Dieu vise parfois un but particulier en les éprouvant ainsi.
Quand Jésus s’est rendu dans le pays des Géraséniens, il a rencontré un homme possédé de démons dont le problème majeur semblait être son apparence et son comportement (Lu 8.26-35) : il ne portait pas de vêtements, il était couvert de blessures et criait d’une voix forte. Si Jésus avait dit à ses disciples de prendre soin des besoins immédiats de l’homme en le revêtant promptement, en lui demandant de s’asseoir tranquillement pour manger un repas et en discutant avec lui de ce qui le dérangeait, la situation aurait été chaotique. Pire encore, l’homme serait resté dans son état désespéré. Jésus a toutefois comblé son besoin le plus profond : la délivrance spirituelle. Après que Jésus eut chassé les démons, tout le reste est rentré dans l’ordre. Comme Christ, nous devons nous rappeler que nos bonnes intentions pour améliorer le sort des gens peuvent en fait nuire au plan de Dieu. Nous ne pouvons toutefois pas nous tromper en répondant à leurs besoins spirituels.
EN SE SERVANT DES DIFFICULTÉS. Nous avons tous connu des situations où nous étions si accablés par nos besoins que la seule chose que nous pouvions faire était de demander de l’aide. Dieu ne désire cependant pas que nous en restions là; une fois que nous sommes sortis de notre souffrance et avons reçu sa consolation, il veut que nous devenions des consolateurs pour les autres, en complétant ainsi le cycle décrit en 2 Corinthiens 1.3,4. Après avoir aidé une personne à traverser une sombre vallée, nous devons ensuite la mettre au défi de se servir de sa souffrance pour aider quelqu’un d’autre. C’est ce que Jésus a fait après avoir délivré l’homme possédé de démons. Il lui a dit : « Retourne dans ta maison, et raconte tout ce que Dieu t’a faitLu 8.39a).
Investir dans la vie des autres n’est pas toujours facile. Cela est parfois assez coûteux et exige du temps et de l’énergie émotionnelle. Christ nous a pourtant fait une promesse en Luc 6.38 : « Donnez, et il vous sera donné […] ». Ce verset ne parle pas seulement d’argent. Le Seigneur vous rendra tous les services que vous rendez pour lui. Si nous sacrifions notre temps pour aider quelqu’un, il nous donnera le temps nécessaire pour nous acquitter de nos responsabilités. Si l’aide que nous avons apportée à une personne nous a laissés épuisés sur le plan émotionnel, il promet de renouveler nos forces. Se donner pour les autres n’est pas une vie de privations, mais une vie de croissance spirituelle, de joie et de satisfaction.