Archive pour le 24 juin, 2014

What Does the Bible Say about Dance?

24 juin, 2014

What Does the Bible Say about Dance? dans images sacrée

http://homeshalom.blogspot.it/2012/06/what-does-bible-say-about-dance.html

LA CROISSANCE SPIRITUELLE – LECTURE : EPHÉSIENS 4:11/16

24 juin, 2014

http://www.pasteurweb.org/Etudes/Meditation/CroissanceSpirituelle.htm

LA CROISSANCE SPIRITUELLE

LECTURE : EPHÉSIENS 4:11/16

Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ,
jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ,
afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction,
mais que, professant la vérité dans la charité, nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ.
C’est de lui, et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui-même dans la charité.
La pensée centrale de ce passage est que « nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ. »
Ensuite nous remarquons que les ministères donnés par le Seigneur Jésus-Christ ne sont pas une fin en eux-mêmes, mais des moyens qu’il accorde à son église pour son édification et sa croissance spirituelle.
Enfin ceux qui ont cru en Christ et sont sauvés entrent dans un processus de perfectionnement Jusqu’à ce que tous parviennent à :
? l’unité de la foi.
Ce sujet doit faire à lui seul l’objet d’une réflexion approfondie, tellement il est urgent pour l’église locale et les églises en général de prendre conscience des divisions, des rivalités, des « options » diverses, différentes et opposées. L’Eglise de Christ sur la terre ressemble à un puzzle dont les pièces sont dispersées et incapables de se rassembler. Cependant, il est nécessaire que dans une église locale tous aient un mêle esprit, un même langage, une même sentiment, un même amour, un même foi, selon que l’écrit l’apôtre Paul aux églises dont il avait le souci.
? la connaissance du Fils de Dieu
Nous, vous et moi, avons besoin de grandir dans la connaissance intime et réelle de notre Sauveur, notre Seigneur, notre Maître, notre Berger, notre Avocat auprès du Père, notre Ami, etc. Nous avons besoin d’une révélation de la personne du Seigneur Jésus-Christ, afin que notre amour pour lui et notre attachement grandissent, pour que notre relation personnelle, intime avec lui, devienne de plus en plus réelle et quotidienne.
? la maturité spirituelle
C’est le thème de cette réflexion : croître jusqu’à la mesure de la stature parfaite de Christ.
Lorsque nous observons les enfants, ils sont tous bien mignons et gentils, mais nous devons les éduquer afin qu’ils grandissent et deviennent des adultes capables de vivre leur vie convenablement au sein d’une société difficile, d’un monde sans concession, mais aussi dans des églises fidèles. Leur éducation est la tâche et la responsabilité des parents. Cela fait partie de l’enseignement de la Parole de Dieu.
Une des caractéristiques de la petite enfance, c’est la crédulité d’un esprit simple. Or la crédulité ce n’est pas la foi.
L’homme simple croit tout ce qu’on dit, Mais l’homme prudent est attentif à ses pas. Proverbes 14:15
Mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux dont le jugement est exercé par l’usage à discerner ce qui est bien et ce qui est mal. Hébreux 5:14
Le résultat de notre croissance spirituelle c’est d’acquérir la maturité spirituelle qui rend capable :
- rester ferme dans la foi en se gardant des faux enseignements, de la tromperie et de la ruse des hommes dans leurs moyens de séduction, pour pratiquer la charité dans la vérité.
- de servir, être utiles dans le corps de Christ, l’Eglise : « en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ ».
L’apôtre Paul a résumé en une phrase le sens de la vie chrétienne, dans le témoignage qu’il rend aux disciples de Thessalonique :
On raconte, à notre sujet, quel accès nous avons eu auprès de vous, et comment vous vous êtes convertis à Dieu, en vous détournant des idoles pour servir le Dieu vivant et vrai, et pour attendre des cieux son Fils qu’il a ressuscité d’entre les morts, Jésus, qui nous délivre de la colère à venir. 1 Thessaloniciens 1:9/10
Nous sommes sauvés pour servir et nous le ferons d’autant mieux que nous quitterons le stade de l’enfance, c’est à dire l’état charnel, pour entrer dans le monde des chrétiens spirituellement adultes.
Il y a deux domaines de la croissance spirituelle :
- Chacun en particulier
- L’église ensemble
Les deux sont étroitement liés et dépendent l’un de l’autre
Des chrétiens qui grandissent et deviennent des adultes spirituels seront une richesse pour l’église et une grâce pour leur entourage : famille, voisins, vie professionnelle.
Une église qui s’édifie selon les principes spirituels enseignés par le Seigneur sera une bénédiction pour tous ceux qui y vivront et dans la région où elle est implantée.
Pour répondre à l’appel (ou la vocation) que Dieu nous adresse, nous devons aspirer à grandir spirituellement afin d’atteindre la taille idéal : la stature parfaite de Christ.
Il faut sortir de l’enfance afin de devenir des adultes en Christ.
… afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction, mais que, professant la vérité dans la charité, nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ. Ephésiens 4:14/15
Trop souvent nous nous contentons du minimum : être sauvés et bénis. Alors nous restons des enfants, c’est à dire des chrétiens charnels, comme l’a écrit l’apôtre Paul aux disciples de Corinthe :
Pour moi, frères, ce n’est pas comme à des hommes spirituels que j’ai pu vous parler, mais comme à des hommes charnels, comme à de petits enfants en Christ. 1 Corinthiens 3:1
Paul précise les caractéristiques de ces chrétiens charnels :
En effet, puisqu’il y a parmi vous de la jalousie et des disputes, n’êtes-vous pas charnels, et ne marchez-vous pas selon l’homme? 1 Corinthiens 3:3
Si le Seigneur a fait des dons à son Eglise et accordé des ministères c’est pour la croissance de son corps et celle de chacun de ses membres, afin qu’ils deviennent spirituels :
Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ, jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ. Ephésiens 4:11/13
La stature parfaite de Christ
Dieu a pour nous un grand projet : Il veut que nous devenions semblables à son Fils Jésus-Christ.
Romains 8:29 Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l’image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères.
Un jour, l’Eglise, c’est à dire tous les enfants de Dieu rassemblés en un seul corps, aura atteint la perfection :
1 Jean 3:2 Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté; mais nous savons que, lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est.
C’est pour cela que le Seigneur s’est offert en sacrifice et qu’il accorde son Esprit avec les dons spirituels et les ministères.
Afin de faire paraître devant lui cette Eglise glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. Ephésiens 5:27
Le véritable modèle c’est Jésus. Il y a des personnages remarquables dans la Bible et dans l’histoire de l’Eglise, mais la mesure qui nous est proposée c’est celle de Jésus. : sa stature parfaite.
Pour cela nous devons le découvrir, parvenir à une plus grande connaissance du Fils de Dieu :
- ses sentiments d’humilité, de douceur, de compassion, de bonté. Philippiens 2:5
- sa foi et son attachement aux Ecritures
- son esprit d’obéissance dans une parfaite soumission à son Père
- ses paroles, ses préceptes, ses instructions. Colossiens 3:16
- sa nature sainte et juste. 1 Jean 2:6
- ses œuvres. Jacques 3:13
Nous sommes premièrement appelés à considérer Jésus, en fixant nos regards sur lui :
Courons avec persévérance l’épreuve qui nous est proposée, les yeux fixés sur Jésus, qui est l’auteur de la foi et qui la mène à la perfection. Hébreux 12:1
Ensuite aspirer à lui ressembler. Ce serait une grave erreur de croire que nous avons atteint le but.
Enfin nous devons nous laisser transformer à son image., jusqu’à ce qu’il soit formé en nous. Galates 4:19
Croitre en Jésus-Christ, c’est une croissance qui produit la nature de Christ en nous. C’est le fruit de l’Esprit du Seigneur
Nous n’avons pas à nous faire croître nous-mêmes. Beaucoup de gens pensent qu’il nous faut acquérir une personnalité forte, positive, émergeante …Mais la Bible dit que notre nature est charnelle et quelle doit laisser la place à une nature nouvelle, créée selon Dieu.
Ephésiens 4:20 Mais vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris Christ, si du moins vous l’avez entendu, et si, conformément à la vérité qui est en Jésus, c’est en lui que vous avez été instruits à vous dépouiller, eu égard à votre vie passée, du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses, à être renouvelés dans l’esprit de votre intelligence, et à revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité.
Ayons toujours à l’esprit que la croissance spirituelle dépend de Christ :
C’est de lui … . Ephésiens 4:16
Par sa puissance glorieuse … Colossiens 1:9/11
Fortifiés par sa puissance glorieuse.
C’est pour cela que nous aussi, depuis le jour où nous en avons été informés, nous ne cessons de prier Dieu pour vous, et de demander que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en toute sagesse et intelligence spirituelle,
pour marcher d’une manière digne du Seigneur et lui être entièrement agréables, portant des fruits en toutes sortes de bonnes œuvres et croissant par la connaissance de Dieu,
fortifiés à tous égards par sa puissance glorieuse, en sorte que vous soyez toujours et avec joie persévérants et patients. Colossiens 1:9/11
Sans le Seigneur Jésus-Christ nous ne pouvons rien faire
Moi, je suis le cep ; vous, les sarments. Celui qui demeure en moi, comme moi en lui, porte beaucoup de fruit, car sans moi, vous ne pouvez rien faire. Jean 15:5
Il y a un principe fondamental, simple et incontournable pour notre croissance personnelle et celle de l’église c’est la qualité de notre relation avec le Seigneur Jésus-Christ, le chef de l’Eglise, l’autorité souveraine et la source de toute croissance, de toutes force, de tout don, de tout ministère, de toute fonction.
Sans lui ou en dehors de Lui nous ne pouvons rien faire de réellement spirituel et édifiant. C’est ce que nous rappelle cette parole :
C’est de lui, et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui-même dans la charité. Ephésiens 4:16
Chacun de nous et l’Eglise toute entière, sont dépendants de Christ. Il faudra revenir sur la nécessité d’être fortifiés par le Seigneur et de nous fortifier en Lui, par sa force toute-puissante selon ce qui est écrit :
afin qu’il vous donne, selon la richesse de sa gloire, d’être puissamment fortifiés par son Esprit dans l’homme intérieur. Ephésiens 3:16 (lire jusqu’au verset 21)
Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force toute-puissante. Ephésiens 6:10
Nous devons retenir cette parole de Dieu, qui est un puissant encouragement :
Dieu peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au delà de tout ce que nous demandons ou pensons.
A lui soit la gloire dans l’Eglise et en Jésus-Christ, dans toutes les générations, aux siècles des siècles! Amen! Ephésiens 3:20
Il est essentiel de ne jamais oublier que la source de notre croissance spirituelle est le Seigneur Jésus-Christ lui-même et qu’elle dépend de notre relation avec Lui, le cep.
Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut de lui–même porter du fruit, s’il ne demeure sur le cep, de même vous non plus, si vous ne demeurez en moi. Jean 15:4
Le plus important ce n’est pas ce que nous faisons, c’est ce que nous sommes en Jésus-Christ et cela c’est le produit de notre communion avec Lui. La qualité de nos œuvres, de notre service, du fruit que nous porterons, en sera le résultat.
La réalité de la vie chrétienne c’est Christ vivant en nous. Colossiens 1:27
Demeurez en moi, et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s’il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en moi. Jean 15:4
Jean Baptiste disait : Il faut qu’il croisse et que je diminue.
En fait la croissance spirituelle de chaque enfant de Dieu, c’est la croissance de la vie de Christ en lui. C’est notre vocation, l’appel que Dieu nous adresse et aussi l’œuvre qu’il veut accomplir en nous
Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à la communion de son Fils, Jésus–Christ notre Seigneur. Il vous affermira aussi jusqu’à la fin, (pour que vous soyez) irréprochables au jour de notre Seigneur Jésus–Christ.1 Corinthiens 1:8,9
Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est lui qui le fera. 1 Thessaloniciens 5:24
L’apôtre Paul dit qu’il courait vers ce but :
Ce n’est pas que j’aie déjà remporté le prix, ou que j’aie déjà atteint la perfection; mais je cours, pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi j’ai été saisi par Jésus-Christ.
Frères, je ne pense pas l’avoir saisi; mais je fais une chose: oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ. Philippiens 3:12
Nous sommes aussi exhortés à courir cette course :
Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance l’épreuve qui nous est proposée, les yeux fixés sur Jésus, qui est l’auteur de la foi et qui la mène à la perfection. Hébreux 12:1
Le Seigneur est celui qui mènera notre foi à la perfection, non seulement celle de chacun en particulier, mais celle de l’Eglise entière, dont la croissance spirituelle dépend de la croissance de chacun de ceux et celles qui la composent. Si les membres sont faibles, l’église sera faible, s’ils sont charnels elle sera charnelle, s’ils sont spirituels et forts l’église le sera aussi.
La croissance spirituelle des églises
On a beaucoup dit et écrit sur la croissance des églises, mais trop souvent uniquement ce qui concerne le nombre de membres. Que ne ferait-on pas, dans certains endroits, pour gagner des membres, quitte à se compromettre avec les solutions et les chemins faciles du laisser faire ou de ce qui plait. Dans ce domaine on peut toujours mettre en place des programmes attractifs.
Lorsque nous parlons de la croissance de l’église, nous pouvons considérer deux éléments : la qualité et la quantité.
Les bergers qui ont la responsabilité de paître le troupeau du Seigneur ont la tâche de conduire ceux dont ils ont la charge vers leur perfectionnement, leur édification et leur croissance spirituelle en Christ. Nous l’avons vu plus haut, la qualité spirituelle d’une église dépend de celle de ceux qui la composent.
L’église, selon le modèle divin, est construite avec des matériaux spirituels pour former une maison spirituelle dans laquelle le Seigneur habite :
… et vous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d’offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus-Christ. 1 Pierre 2:5
Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ lui-même étant la pierre angulaire.
En lui tout l’édifice, bien coordonné, s’élève pour être un temple saint dans le Seigneur.
En lui vous êtes aussi édifiés pour être une habitation de Dieu en Esprit. Ephésiens 2:20
Nous l’avons compris, il ne s’agit pas de faire « du nombre » une priorité, mais de veiller à la qualité spirituelle de l’église, sachant que l’architecte et le constructeur en est le Seigneur lui-même. Nous sommes ouvriers avec Dieu et chacun est responsable de la manière dont il travaille.
Jésus construit son Eglise avec ses rachetés, ceux qui sont sauvés :
Et le Seigneur ajoutait chaque jour à l’Église ceux qui étaient sauvés. Actes 2:47
Il y a trois éléments dans la croissance spirituelle d’ne église :
. La paix qu’on y trouve
. La sanctification
. Et le nombre
C’est l »œuvre du Saint-Esprit et le nombre vient en troisième position, dépendant des deux premiers points.
L’Église était en paix dans toute la Judée, la Galilée et la Samarie ; elle s’édifiait, marchait dans la crainte du Seigneur et progressait par l’assistance du Saint–Esprit. Actes 9:31
Nous remarquons que lorsque les églises ou ceux qui annoncent et enseignent la Parole de Dieu sont fidèles, non seulement les chrétiens s’édifient spirituellement, mais le nombre des disciples augmentent.
Les multitudes d’hommes et de femmes qui croyaient au Seigneur augmentaient toujours plus. Actes 5:14
Car c’était un homme bon, plein d’Esprit Saint et de foi. Et une foule assez nombreuse se joignit au Seigneur. Actes 11:24
Les païens se réjouissaient en entendant cela, ils glorifiaient la parole du Seigneur, et tous ceux qui étaient destinés à la vie éternelle crurent. Actes 13:48
Je lisais dernièrement un passage de la Bible qui ne regarde pas les églises directement, mais dont le principe est valable pour elles :
2 Chroniques 15:9 De nombreux Israélites des tribus d’Éfraïm, Manassé et Siméon s’étaient ralliés au roi Asa et vivaient dans son royaume depuis qu’ils avaient vu que le Seigneur son Dieu était avec lui.
Croyez moi ! Les gens sérieux et ceux dont le Seigneur touche le cœur seront heureux de trouver un endroit où il est honoré, un lieu où la sainteté est enseignée et pratiquée, une église ou le Seigneur manifeste sa présence d’une manière évidente, car ceux qui la dirigent et la composent cherchent à lui plaire en priorité.
En conclusion je vous laisse cet extrait d’une réflexion parue sur pasteurweb, à partir du passage du psaume 107: 2 à 9 :
« Une ville habitable »
Louez l’Eternel, car il est bon, Car sa miséricorde dure à toujours!
Qu’ainsi disent les rachetés de l’Eternel, Ceux qu’il a délivrés de la main de l’ennemi,
Et qu’il a rassemblés de tous les pays, De l’orient et de l’occident, du nord et de la mer!
Ils erraient dans le désert, ils marchaient dans la solitude, Sans trouver une ville où ils pussent habiter.
Ils souffraient de la faim et de la soif; Leur âme était languissante.
Dans leur détresse, ils crièrent à l’Eternel, Et il les délivra de leurs angoisses;
Il les conduisit par le droit chemin, Pour qu’ils arrivassent dans une ville habitable.
Qu’ils louent l’Eternel pour sa bonté, Et pour ses merveilles en faveur des fils de l’homme!
Car il a satisfait l’âme altérée, Il a comblé de biens l’âme affamée.
Premièrement, nous devons édifier des assemblées afin qu’elles soient des lieux de grâce, des villes haitables, dans lesquelles les brebis du Seigneur ne se déchirent pas, mais trouvent le repos, la guérison, la bénédiction, le salut, la joie et la paix.
Des assemblées qui ne servent pas l’ambition et les intérêts de quelques uns, mais au bien être de ceux qui les fréquentent.
J’avais préparé un texte intitulé « Irrité et furieux ». Mais réflexion faîte, je me suis dit que j’étais plutôt triste et malheureux lorsque je vois des personnes qui errent à la recherche d’une église dans laquelle ils seraient rassasiés et heureux.
Je ne pense pas avoir un ministère de prophète, mais il m’arrive de ressortir d’un culte irrité et furieux, tellement on est éloigné de la pensée de Christ. Tellement c’était pauvre concernant l’Esprit et la Parole de Dieu.
Il y a eu une prédication convenable, une heure de louange très exaltante pour ne pas dire extravagante. Et quelques uns s’en retournent contents d’avoir passé un bon moment, tandis que d’autres repartent avec leurs problèmes sans solution, leurs souffrances et leurs plaies ni pansées, ni guéries. Les uns sont rassasiés et les autres ont faim. 1 Corinthiens 11.21
Alors je me culpabilise d’être irrité, mais mon irritation ne se calme pas, jusqu’à ce que je tombe sur ce texte d’Ézéchiel :
L’esprit m’enleva et m’emporta. J’allais, irrité et furieux, et la main de l’Eternel agissait sur moi avec puissance. Ezéchiel 3:14
En relisant le psaume 107, je comprends mieux la miséricorde et la bonté du Seigneur en faveur de ceux qui sont dans la détresse, même lorsqu’ils en sont responsables.
Les insensés, par leur conduite coupable Et par leurs iniquités, s’étaient rendus malheureux.
… Dans leur détresse, ils crièrent à l’Eternel, Et il les délivra de leurs angoisses;
Il envoya sa parole et les guérit, Il les fit échapper de la fosse.
Qu’ils louent l’Eternel pour sa bonté, Et pour ses merveilles en faveur des fils de l’homme! Psaumes 107:17
Vous retrouverez le texte complet avec ce lien : Une ville habitable
Prions afin que les églises de Dieu deviennent des maisons où il y a une nourriture spirituelle saine et abondante, un breuvage désaltérant, une ville habitable.
C’est alors que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tirera son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifiera lui-même dans la charité.

L’ANCIEN TESTAMENT : UN PEUPLE, UN PAYS, DES ÉCRITS…

24 juin, 2014

http://www.saintloup-cathisere.cef.fr/spip.php?article349

L’ANCIEN TESTAMENT : UN PEUPLE, UN PAYS, DES ÉCRITS…

Un peu de géopolitique pour commencer…

L’ANCIEN TESTAMENT : UN PEUPLE, UN PAYS, DES ÉCRITS... dans biblique carte-MO-600

L’histoire se déroule autour du pays de Canaan, dans le Moyen Orient Ancien. C’est un petit pays (à peine plus grand que le département de l’Isère) coincé entre la mer et le désert – et en ces temps là, on ne traversait pas les déserts, on les contournait. Au sud-ouest, l’Afrique, berceau de l’humanité, et l’Égypte, une des plus anciennes civilisations. Au nord-est, la Mésopotamie, une région irriguée par deux grands fleuves, le Tigre et l’Euphrate, que l’on appelle aussi « croissant fertile ». C’est dans cette région que l’agriculture est apparue pour la première fois, au 9ème millénaire Av JC, ainsi que l’écriture vers -3300. Là aussi de grandes civilisations vont se développer : l’Assyrie, la Babylonie, et plus loin à l’est la Perse. Au Nord-Ouest, d’autres civilisations apparaîtront plus tard : la Grèce, puis Rome…
C’est un pays au climat sec, composé d’une zone côtière, de collines, de montagnes, de zone arides au sud et de la profonde dépression du Jourdain : à près de 400m au dessous du niveau de la mer, la mer morte est l’endroit le plus bas de la terre. Dans ce pays, on va voir passer du monde… et souvent des armées qui parfois se livrent bataille. Ce n’est sans doute pas un hasard si c’est sur ce territoire ouvert à toutes les cultures de l’époque que Dieu a choisi un peuple pour se révéler aux hommes…

Un peuple et son histoire…
L’histoire du peuple Israélite nous est connue essentiellement par la Bible, mais il s’agit de livres religieux, qui n’ont pas prétention à être historiques : ils sont une relecture des événements à portée essentiellement théologique. Pour les historiens, il y a donc beaucoup de points d’interrogation, parce-que l’histoire du peuple israélite telle qu’elle est racontée dans la Bible n’est pas vérifiée selon les méthodes scientifiques qui sont les leurs – ce qui ne veut pas forcément dire qu’elle soit fausse.
Quoi qu’il en soit, c’est l’histoire d’un petit peuple – même si certains passages de la Bible donnent l’image d’une grande puissance comme on peut la concevoir aujourd’hui : le territoire d’un des royaumes dont il est question ne représente tout au plus qu’un canton français ! C’est l’histoire d’un peuple nomade, qui s’est libéré de la servitude en Egypte, qui s’est sédentarisé et a dû lutter pour obtenir un territoire, puis a dû encore lutter pour préserver sa liberté. Parfois, il s’agit de guerres tribales, et parfois de se défendre face à l’hégémonie des grandes puissances de l’époque. C’est une histoire pleine de violences, qui remonte à une époque dure, où on accordait peu de valeur à la vie humaine.
Mais c’est aussi l’histoire d’un peuple auquel Dieu s’est révélé. Une révélation progressive, qui a grandi au fil des épreuves que ce peuple a connu, plus que de ses succès. L’exil à Babylone sera une étape essentielle de cette découverte, et la religion juive ne sera vraiment fondée qu’au retour de l’exil.
L’élément essentiel reste en tout cas du domaine de la foi : l’intervention de Dieu dans l’histoire de ce peuple. Une alliance proposée par Dieu à son peuple, sans cesse rompue par ce peuple, mais sans cesse renouvelée par Dieu ! En passant par le grec, puis le latin, ce mot d’alliance a été traduit par « testament », mais lorsque l’on parle d’Ancien ou de Nouveau Testament, c’est bien ce sens d’alliance qu’il faut retenir !

Des écrits…
Le mot Bible est un mot pluriel : il vient du grec biblia, qui signifie les livres. La Bible est une bibliothèque : l’Ancien Testament comporte 46 livres, d’auteurs et de styles bien différents.
La Bible est elle la Parole de Dieu ? Ce n’est pas un texte descendu du ciel… ou dicté par des anges… Elle a été écrite par des hommes, qui – comme nous le dit le concile Vatican II [1].
– ont agi en vrais auteurs, inspirés par l’Esprit Saint. Elle contient la Parole de Dieu, mais ne s’identifie pas avec elle : on peut trouver la Parole de Dieu dans la Bible si on se met aussi à l’écoute de l’Esprit Saint…

Quand ces livres sont ils écrits ?
Peu d’écrits remontent au delà du 7ème siècle avant Jésus Christ : quelques parties du livre de Samuel, ou des proverbes. Mais il y a aussi des traditions, longtemps transmises oralement, puis fixées par écrit. A partir du 7ème siècle, on commence à voir la rédaction de quelques livres : les prophètes Amos, Osée, Isaïe (le premier Isaïe), Jérémie ; des psaumes, les livres de Josué, des Juges, de Samuel, des Rois.
La grande période d’écriture de la Bible va commencer durant l’exil à Babylone, entre 587 et 538. Ce fut une période de remise en question, où les Israélites découvrent que leur religion est bien différente des autres : ils croient en un Dieu bon, unique, universel, créateur, qui a fait alliance avec son peuple. C’est un Dieu proche, qui réside au milieu de son peuple. Et les autres dieux ne sont rien ! Cette période verra deux prophètes : le second Isaïe, et Ézéchiel.
Après 538, le retour de l’exil verra la rédaction de nombreux écrits : rédaction finale du Pentateuque ; les prophètes Aggée, Malachie, Zacharie, le 3ème Isaïe ; les proverbes, le Cantique des cantiques, le livre de Job. Enfin, à partir du 3ème siècle, on verra l’écriture des livres d’Esdras et de Néhémie, des Chroniques, des Macchabées, du Qohéleth, des Psaumes, du Siracide, de Daniel, et enfin de la Sagesse, quelques décennies avant notre ère.

Les livres et leur transmission
Les livres sont sous forme de rouleaux [2] On écrit sur du papyrus, bon marché mais fragile, ou sur du parchemin, résistant, mais coûteux. La plus grande partie de la Bible est écrite en hébreu. Seules les consonnes sont écrites : celles-ci donnent la racine des mots, leur forme exacte est donnée par les voyelles. Il n’y a pas de ponctuation, ni d’espace entre les mots… La transmission et la compréhension du texte reposent donc beaucoup sur une transmission de maître à élève !
Après l’exil, le peuple ne parle plus l’hébreu : en Palestine, on parle araméen. On va donc avoir des traductions en araméen, les targoums, qui sont en fait plutôt des interprétations, assorties de paraphrases et de commentaires. A partir du 3ème siècle, il y a des communautés juives en Égypte où l’on parle Grec. La Bible sera donc traduite en grec par des rabbins d’Alexandrie : cette traduction est appelée la Septante (LXX en abrégé) [3]. Ce sera la version de référence des premières communautés chrétiennes.
Vers 90 après J.C. Le judaïsme est en crise, après la destruction du temple de Jérusalem (70) et la montée du christianisme. Un groupe de pharisiens se réunit à Jamnia, et définit la liste officielle (ou canon) des livres de la Bible hébraïque : ils retiennent 39 livres, tous écrits en hébreu : les 5 livres du Pentateuque (encore appelé la loi, ou la Torah), les livres prophétiques (incluant les livres de Josué, des Juges, de Samuel et des rois), et enfin, « les autres écrits ».
Entre le 7ème et le 10ème siècle de notre ère, des érudits juifs, les massorètes « vocaliseront » le texte hébraïque pour en pérenniser la transmission, c’est à dire qu’ils ajouteront des voyelles au texte écrit. Ceci donnera naissance au texte massorétique qui est, jusqu’à aujourd’hui le texte hébraïque de référence utilisé par toutes les traductions de la Bible. Le plus ancien texte complet de la Bible hébraïque à ce jour remonte au 10ème siècle. Ce n’est qu’avec la découverte des manuscrits de Qumrân (dits de la mer morte) en 1947 que l’on pourra disposer de textes antérieurs à notre ère.
Les catholiques et les orthodoxes ont adopté le canon grec de la Bible (les livres de la LXX), avec un ordre des livres et un découpage un peu différent du canon hébraïque, et qui contient en plus les livres deutérocanoniques qui n’ont pas été retenus dans le canon hébraïque, car écrits en Grec. Après la réforme, les protestants retiendront le canon hébraïque.
Aujourd’hui, on dispose de centaines de manuscrits de la Bible. Malgré les multiples copies et traductions, les textes sont remarquablement proches les uns des autres. Désormais, les traductions de la Bible utilisent l’ensemble des documents disponibles [4].

En conclusion
Nous retiendrons en conclusion que l’ancien testament est une histoire d’amour entre un peuple et son Dieu… C’est un petit peuple, qui devait souvent lutter pour sa survie ou pour sa liberté. Ce peuple, progressivement, a découvert Dieu, et il nous a transmis sa découverte dans un texte qui a traversé des millénaires. Ce texte prend parfois des libertés avec l’histoire : l’essentiel aux yeux de ses auteurs n’était pas l’histoire qu’il transmet, mais ce qu’il dit de la relation de Dieu avec son peuple.

[1] Constitution dogmatique sur la révélation divine (Dei Verbum), sections 11 et 12
[2] La forme que l’on connait aujourd’hui, ou codex, n’apparaîtra qu’au 2ème siècle de notre ère.
[3] Selon la légende, cette traduction est l’œuvre de 70 rabbins.
[4] Sur certain passages, le texte de la LXX semble plus fiable que le texte massorétique.