Archive pour le 5 février, 2013

The Ark of Covenant, Byzantine Apse mosaic (c 850)

5 février, 2013

The Ark of Covenant, Byzantine Apse mosaic (c 850) dans images sacrée Ark-of-The-Covenant-Mosaic

http://www.tikkun.org/nextgen/embracing-a-eunuch-identity

Abandonné de Dieu – Au début du Psaume 22…

5 février, 2013

http://www.bibleenligne.com/Lectures_bibliques/Mensuel/ME/02/Abandonne%20de%20Dieu.htm

Abandonné de Dieu

Au début du Psaume 22, se trouve une expression particulièrement émouvante et d’une importance incomparable. C’est la question: «Mon Dieu! Mon Dieu! Pourquoi m’as-tu abandonné?» (Psaumes 22: 1, voir aussi Matthieu 27: 46).

Qui posait cette question à Dieu? Comme le prouve le passage de Matthieu, c’était le Fils de Dieu, qui était dans le sein du Père déjà avant la fondation du monde, l’objet des délices de Dieu, le créateur et le conservateur de l’univers, le Christ qui est sur toutes choses Dieu béni éternellement. En même temps, il était l’homme sans tache, saint, parfait, n’ayant jamais commis un seul péché, ne pouvant pas en commettre, un véritable homme, né de femme, semblable à nous en toutes choses, à part le péché. Depuis la crèche de Bethléhem jusqu’à la croix de Golgotha, sa vie était en parfaite harmonie avec la volonté de Dieu. Il vivait pour glorifier Dieu. Toutes ses paroles et tous ses actes, tous ses regards et ses mouvements dégageaient un parfum agréable à Dieu dont ils rafraîchissaient le cœur. A deux reprises, les cieux s’ouvrirent sur Jésus et la voix du Père lui rendit témoignage: «Tu es mon Fils bien-aimé; en toi j’ai trouvé mon plaisir».
C’est donc cette personne merveilleuse qui adresse ces paroles émouvantes à Dieu. Nos cœurs se demandent aussitôt: est-ce possible qu’il ait pu être abandonné de Dieu? Dieu a-t-il vraiment caché sa face de devant le seul homme juste et parfait ayant jamais vécu sur cette terre souillée? A-t-il fermé son oreille au cri de celui dont la nourriture était de faire la volonté de Dieu et de glorifier son nom? Oui, si étrange et incroyable que cela puisse paraître, Dieu l’a fait. Ce même Dieu qui ne détourne pas ses yeux du juste, dont les oreilles sont ouvertes pour entendre la supplication du pauvre, dont la main est toujours étendue pour secourir celui qui est faible et délaissé – ce même Dieu détourne sa face quand son Fils crie à lui et ne répond pas à sa prière instante.
Nous sommes en présence d’un événement mystérieux. Qui peut mesurer sa portée? Il contient en quelque sorte la substance de l’évangile, et constitue le fondement du christianisme. C’est dans la mesure où nous serons occupés des gloires de Celui qui prononçait ces paroles, où nous méditerons sur ce que cette personne est en elle-même, et pour Dieu, que nous prendrons conscience de la profondeur infinie de cette question. Et plus nous considérerons ce Dieu à qui cette question a été posée — plus nous apprendrons à connaître se caractère et ce qu’il a fait —, plus aussi nous comprendrons la valeur et la force de sa réponse.
Mais pour quelle raison Dieu abandonna-t-il son bien-aimé? Pourquoi? Le savons-nous pour nous-mêmes personnellement? Pouvons-nous dire de tout cœur: «Nous savons, je sais, pourquoi Dieu a abandonné le Seigneur de gloire. C’est parce qu’il se tenait à notre place, prenant sur lui tous nos péchés, oui, il a été fait péché pour nous. Toute notre culpabilité a été placée sur lui, et Dieu a jugé notre cas dans la personne de notre substitut».
Le Saint Esprit nous a-t-il appris ces choses? Avons-nous accepté avec une foi simple ces vérités consignées dans la parole de Dieu? S’il en est ainsi, une paix inébranlable, qui ne peut plus être troublée par aucune puissance ennemie, remplit notre cœur. Dans le cas contraire, l’âme ne pourra connaître et goûter cette paix aussi longtemps qu’elle ne sait pas que Dieu lui-même a réglé à la croix toute la question du péché et des péchés. Dieu savait à l’avance ce qui était nécessaire, et il y a pourvu.
Dieu et le péché se sont rencontrés à la croix. Le péché a été jugé et ôté. Les vagues et les flots de la colère de Dieu ont atteint celui qui portait les péchés; il a été mis dans la poussière de la mort. Dieu a traité le péché selon les exigences inflexibles de sa nature et de son trône, et maintenant, celui qui avait été fait péché et qui a été jugé à notre place est assis à la droite de la majesté de Dieu, couronné de gloire et d’honneur. Sa séance à cette place et la couronne qu’il porte, sont précisément la preuve que le péché est à jamais ôté.
Mais dans la réponse au «pourquoi» du Seigneur abandonné à la croix, nous pouvons aussi trouver une douce pensée: l’amour merveilleux de Dieu envers des pécheurs misérables. Non seulement cet amour le poussa à donner son Fils bien-aimé, mais aussi à le meurtrir à Golgotha: «Il plut à l’Éternel de le meurtrir; il l’a soumis à la souffrance» (Ésaïe 53: 10). Pourquoi? Parce que Dieu voulait nous épargner. Il n’y avait que deux possibilités pour nous: soit nous subissions les peines éternelles (le ver qui ne meurt pas, le feu qui ne s’éteint pas), soit notre substitut devait vider la coupe de la colère de Dieu contre le péché. Dieu soit béni, le Fils de Dieu a accompli l’œuvre de la rédemption et occupe maintenant la place suprême dans la gloire. Une place avec lui est prête pour tous ceux qui croient en lui dans leur cœur.

Traduit de l’allemand

Pierre, icône de l’humanité qui cherche et trouve – Mgr Fisichella présente l’exposition « le chemin de Pierre »

5 février, 2013

http://www.zenit.org/fr/articles/pierre-icone-de-l-humanite-qui-cherche-et-trouve

Pierre, icône de l’humanité qui cherche et trouve

Mgr Fisichella présente l’exposition « le chemin de Pierre »

Rome, 5 février 2013 (Zenit.org). Anne Kurian | 1 clic

« Pierre est l’icône de l’humanité qui cherche et trouve, et qui après avoir trouvé, suit », déclare Mgr Fisichella.

Mgr Rino Fisichella, président du Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation, le P. Alessio Geretti, directeur de l’exposition et Mme Daniela Porro, conservateur au Pôle des musées romains, présentaient ce matin, 5 février, l’exposition « le chemin de Pierre » organisée du 7 février au 1er mai 2013 au Musée national du Château Saint-Ange à Rome.
L’exposition, qui sera inaugurée demain, 6 février 2013, par le cardinal Secrétaire d’Etat Tarcisio Bertone, est dédiée aux évènements liés à la foi de l’apôtre Pierre, dans le cadre de l’Année de la foi.
Les oeuvres d’art exposées proviennent de neuf pays européens, et sont datées du IV-Ve siècle jusqu’au XXe. Pour Mgr Fisichella, c’est une exposition « qui présente déjà tous les signes pour être grande et historique ».
Pierre, icône de l’humanité
Cette exposition souligne « le caractère culturel de la foi », explique-t-il, et elle entend répondre au « moment culturel actuel » caractérisé par des « contradictions » : d’une part, « un sens général de lassitude et d’indifférence qui touche aussi la foi » mais aussi « un enthousiasme excessif à l’égard du progrès scientifique et des nouvelles formes de vie » et enfin la « croissance du désir de jouir, soit de la beauté de la nature, soit des œuvres d’art ».
Mais dans tout cela, « heureusement », Mgr Fisichella constate une « recherche de quelque chose de plus important et de plus profond », l’âme étant « mue par le désir de connaître et d’admirer » : l’homme est « poussé à la recherche d’une contemplation de la beauté qui ne peut être éphémère », beauté qui se retrouve dans la culture, qui au cours des siècles suscite toujours un « émerveillement pour le génie de l’artiste », s’appuyant sur « sa foi et sa capacité interprétative ».
Cette exposition est donc organisée pour soutenir cette recherche et « donner voix à la nostalgie de Dieu », souvent latente chez l’homme.
Elle se présente, précise Mgr Fisichella, comme « un parcours dans les siècles » pour entrer dans la connaissance d’un personnage dont le mystère « a toujours provoqué l’esprit des artistes », depuis « le premier jour où Jésus de Nazareth est entré dans la vie de Simon, le fils de Jonas, en l’appelant à le suivre avec la promesse qu’il ferait de lui un pêcheur d’hommes », jusqu’au jour où « il fut capable de donner sa vie comme témoignage véridique au Christ Jésus crucifié, vivant et ressuscité ».
Pour l’archevêque, « Pierre est l’icône de l’humanité qui cherche et trouve, et qui après avoir trouvé, suit ». Et si Pierre est aussi « faible et traitre », il sait cependant « demander pardon ».
« Mu par l’amour, par une expérience unique et bouleversante, il laisse tout pour annoncer au monde le mystère de la résurrection », ajoute Mgr Fisichella, qui rend hommage à ce « vrai chemin de foi qui ne connaît pas de répit » et que les artistes « ont su saisir et exprimer avec leur génie propre ».
La provocation de l’art
Cette exposition est « un chemin pour croitre dans la foi », mais aussi une « provocation », un appel à percevoir « l’exigence de croire comme réponse à la demande de sens posée par la vie », estime l’archevêque.
En effet, « l’art véritable sait comment provoquer », ajoute-t-il, et dans ce cadre il est plus bénéfique qu’un flot de paroles qui peut parfois « forcer la main » et même « rendre le message vain ».
« Devant l’œuvre d’art, croyants et non croyants ont des réactions diverses, mais la beauté exprimée appelle les uns et les autres à l’écoute d’un message qui peut être reçu dans le silence de la contemplation », poursuit Mgr Fisichella.
L’exposition est réalisée dans « un espace ouvert », non pas confiné au religieux, « où tous peuvent accéder sans préjugés, pour le seul intérêt artistique ». Ensuite, « chacun est renvoyé à soi-même dans la responsabilité de répondre aux questions du coeur et de l’esprit ».
L’archevêque souhaite pour conclure que les visiteurs soient « attentifs à accueillir le message de ces œuvres », pour ensuite « franchir le chemin du château Saint-Ange jusqu’à Saint-Pierre, à la tombe de l’apôtre, pour rendre grâce à un témoignage si fort et incisif », qui est resté dans les siècles comme un « engagement à transmettre » pour les croyants.

( 5 février 2013)