Archive pour le 26 octobre, 2011

Dead Christ and angel

26 octobre, 2011

Dead Christ and angel dans images sacrée A-richly-embroidered-cloth-icon-that-was-owned-by-prince-Dimitri-Shemiaka-1444-representing-a-dead-Christ-and-angels

http://www.allartnews.com/holy-russia-russian-art-from-the-beginnings-to-peter-the-great-opens-at-the-louvre/

Une seule chose nécessaire (Meditation du jour)

26 octobre, 2011

du site:

http://viechretienne.catholique.org/meditation/38432-une-seule-chose-necessaire

MEDITATION DU JOUR – 26-10-11

Les méditations

Une seule chose nécessaire

Saint Luc 13,22-30

Dans sa marche vers Jérusalem, Jésus passait par les villes et les villages en enseignant. Quelqu’un lui demanda : « Seigneur, n’y aura-t-il que peu de gens à être sauvés ? » Jésus leur dit : « Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite, car, je vous le déclare, beaucoup chercheront à entrer et ne le pourront pas. Quand le maître de la maison se sera levé et aura fermé la porte, si vous, du dehors, vous vous mettez à frapper à la porte, en disant : ’Seigneur, ouvre-nous’, il vous répondra : ’Je ne sais pas d’où vous êtes.’ Alors vous vous mettrez à dire : ’Nous avons mangé et bu en ta présence, et tu as enseigné sur nos places.’ Il vous répondra : ’Je ne sais pas d’où vous êtes. Éloignez-vous de moi, vous tous qui faites le mal.’ Il y aura des pleurs et des grincements de dents quand vous verrez Abraham, Isaac et Jacob et tous les prophètes dans le royaume de Dieu, et que vous serez jetés dehors. Alors on viendra de l’orient et de l’occident, du nord et du midi, prendre place au festin dans le royaume de Dieu. Oui, il y a des derniers qui seront premiers, et des premiers qui seront derniers. »
Prière d’introduction Seigneur Dieu, ouvre mon esprit pour entendre ta parole et pour la recevoir dans mon cœur. Qu’elle soit pour moi le guide sûr qui dirige mes pas aujourd’hui et chaque jour de ma vie. Que la contemplation de ton évangile me mette sur le chemin sûr et certain de la vie éternelle avec toi.
Demande Seigneur Jésus, qu’aujourd’hui je cherche seulement ton amour et ta grâce. Je ne craindrai pas pour mon salut, et ma confiance en toi grandira, mon Dieu.

Points de réflexion
1. Le Salut : une question de chiffres ? Nous aussi, nous posons à Jésus la même question que la personne de cet évangile. Nous voudrions savoir qui va être sauvé. Nous voudrions être rassurés sur nos chances à gagner la vie éternelle car la perspective d’être perdu à tout jamais est vraiment effrayante. Si nous ne sauvons pas notre âme, rien de ce que nous aurons réussi dans la vie n’aura d’importance. Jésus ne donne pas la réponse que nous voudrions entendre, c’est à dire, que beaucoup sont sauvés et que c’est une chose sûre et simple à atteindre. Au lieu de cela, il nous met en garde contre la présomption en cette matière. Comme dira saint Paul,  » menez à bien l’œuvre de votre salut avec crainte et tremblement  » (Philippiens 2,12). Il s’agit de quelque chose que nous devons considérer avec le plus grand sérieux. Chaque jour nous devons prier pour obtenir la grâce de persévérer jusqu’à la fin. Nous devons vivre chaque jour avec la perspective qu’il pourrait bien être le dernier. Nous devons revenir à la tradition de prier pour « une bonne mort. »
2. Portes étroites. Jésus utilise l’image de la porte étroite pour signifier que le salut n’est pas un droit de naissance ou quelque chose qui nous est garantie. Notre salut dépend de notre coopération active avec sa grâce – notre effort sincère d’aimer Dieu et de suivre sa volonté. « Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements. » (Jean 14,15). Jésus prévient que ceux qui crie « Seigneur, Seigneur… » n’entreront pas tous dans le royaume du ciel, mais seulement ceux qui font la volonté de son Père. L’obéissance à la volonté de Dieu est la meilleure assurance que nous pouvons avoir d’obtenir notre salut. Qu’y a-t-il dans ma vie qui ne soit pas en accord avec la volonté de Dieu ?
3. Ne jugez pas… Cela peut nous étonner d’entendre que ceux qui viennent  » de l’orient et de l’occident  » entreront dans le royaume avant beaucoup d’autres. Dans un autre récit, Jésus déclare : ‘les collecteurs de l’impôt et les prostituées vous devancent sur le chemin du Royaume de Dieu.’ (Mt 12,31). Le salut n’est pas le privilège d’une race ou d’un peuple choisi. Il dépend de la manière dont nous répondons, en toute liberté, à la grâce et à l’invitation du Seigneur à vivre d’une certaine façon. Ne nous laissons pas aller à juger comment les autres se situent vis-à-vis de Dieu ; occupons-nous seulement de notre propre âme. Sommes-nous sereins avec une grande paix de l’âme ? Sommes-nous en paix avec Dieu dans notre conscience ou y a-t-il quelque obstacle entre nous et la volonté de Dieu ? Pouvons-nous être sûrs que nous sommes objectifs au sujet de notre propre situation aux yeux de Dieu ?
Dialogue avec le Christ Seigneur, donne-moi la grâce de connaître ta volonté. Donne-moi la grâce de discernement afin de savoir s’il y a quelque chose dans mon cœur qui m’éloigne de toi. Aide-moi à surmonter tout obstacle de sorte que je puisse faire un avec toi et que ta volonté soit mon guide chaque jour.
Résolution Je prendrai les moyens concrets nécessaires pour examiner ma conscience chaque jour pour chercher l’union et la paix avec le Seigneur. Puis, je mettrai en place l’habitude de la confession fréquente.

JOURNÉE MONDIALE 2012 DU MIGRANT ET DU RÉFUGIÉ: MESSAGE DE BENOÎT XVI

26 octobre, 2011

du site:

http://www.zenit.org/article-29312?l=french

JOURNÉE MONDIALE 2012 DU MIGRANT ET DU RÉFUGIÉ: MESSAGE DE BENOÎT XVI

Les migrations, une occasion providentielle d’annoncer le Christ

ROME, mardi 25 octobre 2011 (ZENIT.org) – Les migrations constituent une occasion providentielle d’annoncer le Christ, explique Benoît XVI dans son Message pour la Journée mondiale 2012 du Migrant et du Réfugié, qui sera célébrée le 15 janvier.
Le message a pour thème : „ Migrations et nouvelle évangélisation ». Il a été présenté au Vatican ce mardi matin 25 octobre, au Vatican, par Mgr Antonio Maria Vegliò, président du Conseil pontifical pour la pastorale des migrants et des personnes en déplacement.
Mgr Vegliò était accompagné de Mgr Joseph Kalathiparambil, secrétaire du même dicastère, et du P. Gabriele Ferdinando Bentoglio, C.S., sous-secrétaire.
Le message a été publié en fin de matinée en français, anglais, italien, espagnol, portugais et polonais.
En voici le texte officiel en français.

Chers frères et sœurs !

Annoncer Jésus Christ unique Sauveur du monde «constitue la mission essentielle de l’Eglise, tâche et mission que les mutations vastes et profondes de la société actuelle ne rendent que plus urgentes » (Exhort. apost. Evangelii nuntiandi, n. 14). Aujourd’hui, nous ressentons même l’urgence de promouvoir, avec une force nouvelle et des modalités renouvelées, l’œuvre d’évangélisation dans un monde où l’élimination des frontières et les nouveaux processus de mondialisation rendent les personnes et les peuples encore plus proches, soit grâce au développement des moyens de communication, soit grâce à la fréquence et à la facilité avec lesquelles les déplacements de personnes et de groupes sont rendus possibles. Dans cette nouvelle situation, nous devons réveiller en chacun de nous l’enthousiasme et le courage qui poussèrent les premières communautés chrétiennes à être des annonciatrices intrépides de la nouveauté évangélique, en faisant retentir dans notre cœur les paroles de saint Paul: «Annoncer l’Evangile en effet n’est pas pour moi un titre de gloire; c’est une nécessité qui m’incombe. Oui, malheur à moi si je n’annonçais pas l’Evangile !» (1 Co 9, 16).
Le thème que j’ai choisi cette année pour la Journée mondiale du Migrant et du Réfugié – « Migrations et nouvelle évangélisation » – découle de cette réalité. En effet, le moment présent appelle l’Eglise à accomplir une nouvelle évangélisation également dans le phénomène vaste et complexe de la mobilité humaine, en intensifiant l’action missionnaire tant dans les régions de première annonce que dans les pays de tradition chrétienne.
Le bienheureux Jean-Paul II nous invitait à « nous nourrir de la Parole, pour que nous soyons des « serviteurs de la Parole » dans notre mission d’évangélisation… [dans] une situation qui se fait toujours plus diversifiée et plus prenante, dans le contexte de la mondialisation et de la mosaïque nouvelle et changeante de peuples et de cultures qui la caractérise » (Lett. apost. Novo millennio ineunte, n. 40). En effet, les migrations internes ou internationales, comme issue pour rechercher de meilleures conditions de vie ou pour fuir la menace de persécutions, de guerres, de la violence, de la faim et de catastrophes naturelles, ont produit un brassage de personnes et de peuples sans précédent, avec des problématiques nouvelles non seulement d’un point de vue humain, mais également éthique, religieux et spirituel. Les conséquences actuelles et évidentes de la sécularisation, l’apparition de nouveaux mouvements sectaires, l’insensibilité diffuse à l’égard de la foi chrétienne, la nette tendance à la fragmentation, rendent difficile de se concentrer sur une référence unifiante qui encourage la formation d’ « une seule famille de frères et sœurs dans des sociétés qui deviennent toujours plus multiethniques et interculturelles, où les personnes de diverses religions aussi sont encouragées au dialogue, afin que l’on puisse parvenir à une coexistence sereine et fructueuse dans le respect des différences légitimes », comme je l’écrivais dans le Message de l’an dernier pour cette Journée mondiale. Notre époque est marquée par des tentatives d’éliminer Dieu et l’enseignement de l’Eglise de l’horizon de la vie, tandis que progressent le doute, le scepticisme et l’indifférence, qui voudraient éliminer jusqu’à toute visibilité sociale et symbolique de la foi chrétienne.
Dans ce contexte, les migrants qui ont connu le Christ et l’ont accueilli sont souvent poussés à ne plus le considérer comme étant important dans leur vie, à perdre le sens de la foi, à ne plus se reconnaître comme faisant partie de l’Eglise et conduisent souvent une existence qui n’est plus marquée par le Christ et son Evangile. Ayant grandi au sein de peuples marqués par la foi chrétienne, ils émigrent souvent dans des pays où les chrétiens constituent une minorité ou dans lesquels l’antique tradition de foi n’est plus une conviction personnelle, ni une confession communautaire, mais est réduite à un fait culturel. Là, l’Eglise est placée face au défi d’aider les migrants à maintenir solide la foi, même lorsque manque l’appui culturel qui existait dans le pays d’origine, en identifiant également de nouvelles stratégies pastorales, ainsi que des méthodes et des langages pour un accueil toujours vital de la Parole de Dieu. Dans certains cas, il s’agit d’une occasion pour proclamer qu’en Jésus Christ, l’humanité participe du mystère de Dieu et de sa vie d’amour, est ouverte à un horizon d’espérance et de paix, notamment à travers le dialogue respectueux et le témoignage concret de la solidarité, tandis que dans d’autres cas, il existe la possibilité de réveiller la conscience chrétienne assoupie, à travers une annonce renouvelée de la Bonne Nouvelle et une vie chrétienne plus cohérente, de façon à faire redécouvrir la beauté de la rencontre avec le Christ, qui appelle le chrétien à la sainteté, où qu’il soit, même en terre étrangère.
Le phénomène migratoire actuel est également une occasion providentielle pour l’annonce de l’Evangile dans le monde contemporain. Des hommes et des femmes provenant de diverses régions de la terre, qui n’ont pas encore rencontré Jésus Christ ou ne le connaissent que de façon partielle, demandent à être accueillis dans des pays d’antique tradition chrétienne. Il est nécessaire de trouver à leur égard des modalités adéquates afin qu’ils puissent rencontrer et connaître Jésus Christ et faire l’expérience du don inestimable du salut, qui est pour tous source de « vie en abondance » (cf. Jn 10, 10); les migrants eux-mêmes peuvent jouer un rôle précieux à cet égard car ils peuvent devenir à leur tour « messagers de la Parole de Dieu et des témoins de Jésus Ressuscité, espérance du monde » (Exhort. apost. Verbum Domini, n. 105).
Sur l’itinéraire exigeant de la nouvelle évangélisation, dans le domaine migratoire, les agents de la pastorale – prêtres, religieux et laïcs – assument un rôle décisif et doivent œuvrer toujours plus dans un contexte pluraliste: en communion avec leurs Ordinaires, en puisant au Magistère de l’Eglise, je les invite à rechercher des chemins de partage fraternel et d’annonce respectueuse, en surmontant les oppositions et les nationalismes. Pour leur part, les Eglises d’origine, celles de transit et celles d’accueil des flux migratoires doivent savoir intensifier leur coopération, au bénéfice de ceux qui partent et de ceux qui arrivent, et, dans tous les cas, de ceux qui ont besoin de rencontrer sur leur chemin le visage miséricordieux du Christ dans l’accueil du prochain. Pour réaliser une pastorale fructueuse de communion, il pourra être utile de mettre à jour les structures traditionnelles d’attention aux migrants et aux réfugiés, en les accompagnant de modèles qui répondent mieux aux nouvelles situations dans lesquelles les cultures et les peuples divers interagissent.
Les réfugiés qui demandent asile, ayant fui les persécutions, les violences et les situations qui mettent leur vie en danger, ont besoin de notre compréhension et de notre accueil, du respect de leur dignité humaine et de leurs droits, tout comme de la prise de conscience de leurs devoirs. Leur souffrance exige de la part des Etats et de la communauté internationale des attitudes d’accueil réciproque, en surmontant les craintes et en évitant les formes de discrimination, et que l’on rende concrète la solidarité notamment à travers des structures d’accueil adéquates et des programmes de réinsertion. Tout cela comporte une aide réciproque entre les régions qui souffrent et celles qui accueillent déjà depuis des années un grand nombre de personnes en fuite, ainsi qu’un plus grand partage des responsabilités entre les Etats.
La presse et les autres moyens de communication ont un rôle important pour faire connaître de façon correcte, objective et honnête, la situation de ceux qui ont été contraints de quitter leur patrie et leurs êtres chers et qui veulent commencer à se construire une nouvelle existence.
Les communautés chrétiennes doivent accorder une attention particulière aux travailleurs migrants et à leurs familles, à travers l’accompagnement de la prière, de la solidarité et de la charité chrétienne; la valorisation de ce qui enrichit réciproquement, ainsi que la promotion de nouveaux programmes d’action politiques, économiques et sociaux, qui favorisent le respect de la dignité de chaque personne humaine, la protection de la famille, l’accès à un logement digne, à un travail et à une assistance.
Les prêtres, les religieux et les religieuses, les laïcs et surtout les jeunes hommes et femmes doivent faire preuve de sensibilité en offrant leur soutien à un grand nombre de frères et de sœurs qui, ayant fui la violence, doivent se confronter à de nouveaux styles de vie et à des difficultés d’intégration. L’annonce du salut en Jésus Christ sera une source de soulagement, d’espérance et de « joie pleine » (cf. Jn 15, 11).
Je désire enfin rappeler la situation de nombreux étudiants internationaux qui font face à des problèmes d’insertion, à des difficultés bureaucratiques, et à des obstacles dans la recherche de logement et de structures d’accueil. De façon particulière, les communautés chrétiennes doivent être sensibles à l’égard des nombreux jeunes garçons et filles qui, précisément en raison de leur jeune âge, outre la croissance culturelle, ont besoin de points de référence et cultivent dans leur cœur une profonde soif de vérité et le désir de rencontrer Dieu. De façon particulière, les universités d’inspiration chrétienne doivent être des lieux de témoignage et de diffusion de la nouvelle évangélisation, sérieusement engagés à contribuer, dans le milieu académique, au progrès social, culturel et humain, ainsi qu’à promouvoir le dialogue entre les cultures, en valorisant la contribution que peuvent apporter les étudiants internationaux. Ceux-ci seront poussés à devenir eux aussi des acteurs de la nouvelle évangélisation s’ils rencontrent d’authentiques témoins de l’Evangile et des exemples de vie chrétienne.
Chers amis, invoquons l’intercession de Marie, « Vierge du chemin », afin que l’annonce joyeuse du salut de Jésus Christ apporte l’espérance dans le cœur de ceux qui, le long des routes du monde, se trouvent dans des situations de mobilité. À tous j’assure ma prière et je donne la Bénédiction apostolique.

Du Vatican, le 21 septembre 2011

BENEDICTUS PP. XVI