Archive pour le 7 octobre, 2011

Day 6 Animals with man and woman

7 octobre, 2011

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http://www.artbible.net/1T/Gen0201_7rest_Shabbat/index_3.htm

Fêtes juives : Les dix jours redoutables

7 octobre, 2011

du site:

http://www.un-echo-israel.net/Fetes-juives-Les-dix-jours

Fêtes juives : Les dix jours redoutables

mardi 26 septembre 2006, par Loïc Le Méhauté

Les deux journées de Rosh HaShana (Jour de l’An) marquent le début des dix journées de repentir qui s’achèvent à Yom Kippour, jour du Grand pardon.
Entre Rosh HaShana et le jour du Kippour s’étend une période de dix jours appelés jours redoutables. Le jugement de Dieu, sur l’homme, passé à Rosh HaShana n’est que temporaire comme il est écrit : « Cherchez l’Éternel pendant qu’il se trouve ; invoquez-le tandis qu’il est près. Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme d’iniquité ses pensées ; qu’il retourne à l’Éternel, qui aura pitié de lui, à notre Dieu qui ne se lasse pas de pardonner. » (Is. 55, 6-7).
Selon la tradition rabbinique, à Rosh ha-Shana, Dieu, Roi et Juge souverain prononce sa sentence, qui sera définitivement scellée à Kippour. Ces dix jours permettent donc à l’homme en « sursis » de faire une véritable repentance, Teshuvah (retour).
Pendant cette période nous assistons à des gestes de réconciliation entre les êtres humains car le jour de Kippour n’expie pas les fautes commises entre les hommes. Avant de demander et d’obtenir le pardon de Dieu il faut passer par une réconciliation entre l’homme et son semblable (Mishna, Yoma 8,9). Celui qui a offensé son prochain a péché doublement : contre son prochain et contre Dieu dont il a violé la Torah. De ce fait la prière doit être accompagnée de gestes concrets de repentance. Dans les prières de repentance, Selihot, on récite de nombreux textes bibliques invoquant le pardon de Dieu et sa longanimité : « O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions ; lave-moi complètement de mon iniquité, et purifie moi de mon péché [...]. Purifie-moi avec l’hysope et je serai pur ; lave-moi, et je serai plus blanc que la neige [...] » (Ps. 51 : 3, 4, 9) ; « Du fond de l’abîme je t’invoque, ô Éternel ! Seigneur écoute ma voix ! Que tes oreilles soient attentives à la voix de mes supplications ! Si tu gardais le souvenir des iniquités, Éternel, Seigneur, qui pourrait subsister ? Mais le pardon se trouve auprès de toi, afin qu’on te craigne. » (Ps. 130 : 1-4).
Le Shabbat entre Rosh ha-Shana et Yom Kippour est appelé Shabbat-Shuvah, (retour) qui tire son nom du texte de la Haftarah, (Osée 14), lu ce jour-là : « Israël, reviens à l’Éternel, ton Dieu, car tu es tombé par ton iniquité. Apportez avec vous des paroles, et revenez à l’Éternel. Dites-lui » Pardonne toutes les iniquités, et reçois-nous favorablement [...] ». L’homélie, Derashah, prononcée par le rabbin ce jour-là est une exhortation à la repentance. Une coutume qui a lieu avant le Kippour c’est le rite de Kapparot. Elle consiste à faire tourner au dessus de la tête de la personne repentante, une volaille. Pendant ce rituel la personne récite trois fois ces paroles : « Ceci est mon substitut, c’est mon échange, c’est mon expiation ; cette volaille va mourir, et je vais avoir une bonne et longue vie en paix. »
Cette cérémonie symbolique est une réminiscence des sacrifices du Temple, quand les animaux étaient sacrifiés portant les péchés du peuple.
Certains rabbins s’opposent à cette pratique qui aurait peut-être des racines païennes, et des tendances magiques.

LE CARDINAL KOCH ÉVOQUE UN ŒCUMÉNISME DES MARTYRS

7 octobre, 2011

du site:

http://www.zenit.org/article-28930?l=french

LE CARDINAL KOCH ÉVOQUE UN ŒCUMÉNISME DES MARTYRS

Intervention à la rencontre internationale de prière pour la paix de Munich

ROME, Mercredi 14 septembre 2011 (ZENIT.org) – Alors que les chrétiens vivent encore dans ce monde dans une « communion encore imparfaite », les martyrs se trouvent eux, « dans la gloire céleste », dans une communion parfaite. C’est pourquoi nous devons dès aujourd’hui « vivredans l’espérance que le sang des martyrs de notre temps devienne un jour semence de la pleine unité du Corps du Christ ».
C’est ce qu’affirme lecardinal Kurt Koch, président du Conseil pontifical pour l’unité des chrétiens, qui est intervenule 12 septembre à la rencontre internationale de prière pour la paix organisée à Munich par la communauté Sant’Egidio et l’archidiocèse de Munich et Freising sur le thème « Destinés à vivre ensemble. Religions et cultures en dialogue ».
En prenant la parole lors d’une table-ronde intitulée « Unité des chrétiens, amour des pauvres », le prélat a rappelé que la foi chrétienne est aujourd’hui la plus persécutée. Selon l’Internationale Gesellschaft für Menschenrechte (Organisation internationale pour les droits humains), 80 % de ceux qui sont persécutés à cause de leur foi sont chrétiens.
« Ce bilan déconcertant » est « un grand défi pour l’œcuménisme chrétien, appelé à manifester une solidarité réelle », a affirmé le cardinal. « Puisqu’aujourd’hui toutes les Eglises et les communautés ecclésiales chrétiennes ont leurs martyrs, nous devons parler d’un véritable œcuménisme des martyrs qui recueille en soi une belle promesse : malgré le drame des divisions entre les Eglises, ces solides témoins de la foi ont montré que Dieu lui-même maintient entre les baptisés la communion de foi témoignée par le sacrifice suprême de la vie à un niveau plus profond ».
« Alors que nous, comme chrétiens et comme Eglises, vivons sur cette terre dans une communion encore imparfaite, les martyrs dans la gloire céleste se trouvent dès maintenant dans une communion pleine et parfaite », a-t-il expliqué.
Les martyrs, a-t-il affirmé en citant Jean-Paul II, sont donc « la preuve la plus significative que chaque élément de division peut être transcendé et dépassé dans le don total de soi à la cause de l’Evangile ».
L’œcuménisme des martyrs confirme ce que croyait Tertullien, docteur de l’Eglise : « le sang des martyrs est semence de chrétiens ».
« Aujourd’hui encore, comme chrétiens, nous devons vivre dans l’espérance que le sang des martyrs de notre temps devienne un jour semence de la pleine unité du Corps du Christ », a-t-il affirmé. « Mais cette espérance, nous devons la témoigner de manière crédible dans l’aide efficace rendue aux chrétiens persécutés dans le monde, en dénonçant publiquement les situations de martyre et en s’engageant en faveur du respect de la liberté religieuse et de la dignité humaine ».
« L’œcuménisme des martyrs ne constitue pas seulement le noyau de la spiritualité œcuménique, aujourd’hui si nécessaire, mais il est aussi le meilleur exemple de ce que la promotion de l’unité des chrétiens et l’amour privilégié pour les pauvres sont absolument indissociables », a conclu le cardinal Koch.
Marine Soreau