Archive pour le 22 février, 2011

Saint Polycarpe de Smirne

22 février, 2011

Saint Polycarpe de Smirne dans images sacrée polycarp

http://www.tradizione.oodegr.com/tradizione_index/vitesanti/spolicarposmirne.htm

Le saint du mois (23 Février) St POLYCARPE

22 février, 2011

du site:

http://catholiquedu.free.fr/revelation/paroissiales/SAINTS/23Fevrier.htm

Le saint du mois (23 Février)   St POLYCARPE

Saint POLYCARPE, disciple de St, jean, fut établi par l’Apôtre qui a écrit notre 4ème Évangile et le Livre de l’Apocalypse à la tête de l’Eglise de Smyrne. Il mourut Martyr un Samedi 23 Février de l’an 155 ou 157. Voici quelques extraits du récit de son Témoignage apporté par des témoins oculaires

Nuit et jour, il ne faisait que prier pour- tous les hommes et pour toutes les Eglises du monde : c’était sa coutume. Au cours d’une vision, il vit son dessous de tête consumé par les flammes. Alors, il se tourna vers ses compagnons et leur dit : « Je serai brûlé vif « .
Le Vendredi, vers l’heure du souper, gardes et cavaliers sortirent, comme à I’accoutumée, et. . firent irruption… Au bruit que faisaient les policiers, il descendit et leur fit servir aussitôt à boire et à manger… leur demanda de lui laisser seulement une heure pour prier à sa guise… Rempli de la grâce de Dieu, deux heures durant, il ne put cesser de (Lui) parler. Ceux qui l’entendaient étaient bouleversés, et beaucoup se repentaient d’être venus arrêter un vieillard aussi saint. -.
Le chef’ de la police nommé Hérode et son père le firent monter dans leur voiture
Ils essayaient de l’ébranler… Il déclara : « Je ne ferai rien de ce que vous me demandez « … Alors, ils se mirent à l’insulter et le poussèrent si brutalement hors de la voiture. . qu’il se blessa une jambe.
Au moment où l’Evêque pénétrait dans l’amphithéâtre, une voix retentit du Ciel : « COURAGE POLYCARPE, ET SOIS FORT »… : ceux d’entre les nôtres qui étaient présents avaient entendu cette voix.
Le Proconsul, à son tour, s’efforce de lui arracher son reniement : « Rétracte-toi, dis seulement : « À bas les athées » (qui n’adorent pas les dieux). Alors, Polycarpe jeta un regard de sévérité sur cette populace de païens, et, agitant la main dans leur direction, il soupira, leva les yeux au Ciel et dit :  » A bas les athées » ( ceux qui n’adorent pas Dieu). « Maudis le Christ ». « Voilà 86 ans que je le sers et Il ne m’a fait aucun mal. Comment pourrais-je outrager mon Roi et mon Sauveur ? … . Puisque tu feins d’ignorer qui je suis, entends-le de moi franchement : Je suis Chrétien. Et si tu veux apprendre la Sagesse de ma religion, accorde-moi un jour et écoute-moi… « 

« J’ai des fauves reprit le proconsul, je te jetterai sous leurs dents si tu n’abjures pas ». « . Appelle-les… Nous n’acceptons pas de conversion qui nous fasse passer du bien au mal. S’il s’agit de s’acheminer du péché à la Justice, alors, nous changeons volontiers ». L’autre insistait : « Je te livrerai aux flammes ». Polycarpe dit : « Tu me menaces d’un feu qui brûle une heure et s’éteint parce-que tu ne connais pas le Feu du Jugement futur et du châtiment éternel qui attend les impies…  »
( La foule cependant trépigne de rage et hurle qu’il soit brûlé vif )
Lorsque le bûcher fut dressé, Polycarpe se dépouilla lui-même… On voulut le clouer au poteau ; mais sachant que l’Amour l’y tiendrait attaché, il dit : « Laissez-moi libre. Celui qui me fait consentir au feu m’aidera aussi sans la précaution de vos clous à ne pas faiblir sur le bûcher ». Alors on alluma le feu. Celui-ci s’arrondit en forme de voûte (comme une coupole) comme la voile d’un vaisseau gonflée par le vent qui entourait comme d’un rempart le corps du Martyr… Lui était au milieu non comme une chair qui brûle, mais comme un pain qui cuit… Et nous respirions des effluves aussi douces que l’encens ou d’autres aromates précieux… Voyant que le feu ne pouvait consumer son corps, les impies ordonnèrent au bourreau de le percer de son poignard… L’homme s’exécuta. Un flot de sang jaillit qui éteignit le feu
Étonnante figure que celle de ce vieillard de 86 ans que rien ne fléchit quand il s’agit du Christ… la persécution de Marc-Aurèle du reste cessa aussitôt, et les chrétiens comprirent que c’est par sa mort que cet Evêque de Smyrne y avait mis le sceau !

St Polycarpe, priez pour nous ! ! !

Saint Paul et la liberté chrétienne

22 février, 2011

du site:

http://www.catechese.viateurs.ca/bible/liberte-suite-jesus/page-2.cfm

La liberté à la suite de Jésus

Don de Dieu, œuvre à réaliser

Saint Paul et la liberté chrétienne

Le Ressuscité ouvre la route de la liberté véritable
À vrai dire, c’est le Ressuscité qui va ouvrir pour ses disciples la route de la liberté. Saint Paul l’a bien compris et annoncé dans ses lettres aux communautés chrétiennes qu’il a fondées et visitées. Oui, Paul a été le grand héraut de la liberté conférée par le Christ aux siens dans le mystère de sa mort-résurrection.
Aux Galates il proclame avec force : « Quand vint la plénitude des temps, Dieu envoya son Fils, né d’une femme, né sujet de la Loi, afin de racheter les sujets de la Loi, afin de nous conférer l’adoption filiale » Ga 4,4-5). Selon ce passage, le fondement de la liberté du disciple, c’est la venue, la mort et la résurrection du Christ.
Le but de sa venue dans notre condition humaine : faire éclater l’esclavage de l’être humain et sauver ainsi l’humanité par le mystère de sa mort-résurrection. Jésus a été marqué par le tragique de la condition humaine (assujetti à la Loi); il ne nous a pas sauvés de l’extérieur, sans se compromettre; il est descendu au plus profond de notre esclavage pour le briser de l’intérieur. Voilà pourquoi la mort-résurrection du Christ est le mystère qui fonde la liberté chrétienne et la possibilité de libération pour l’humanité.
L’Esprit, source de liberté
Par ailleurs, la source immédiate de la liberté du chrétien reste l’Esprit du Christ en lui. En effet, Paul ajoute : « Dieu a envoyé dans nos cœurs l’Esprit de son Fils qui crie Abba, Père! Aussi n’es-tu plus esclave mais fils; fils, et donc héritier de par Dieu » (Ga 4,6-7).
Par la mort-résurrection du Christ et par le don de l’Esprit, les croyants sont passés de l’état d’esclave à l’état de fils de Dieu; et comme fils, ils sont devenus héritiers des biens du salut et dotés de la liberté des enfants face à un Père aimant. Le chrétien véritable est donc libre puisqu’il agit sous l’impulsion d’un dynamisme intérieur qui n’est nul autre que l’Esprit même du Christ en lui.
La loi, les prescriptions, les codes, en tant que principes extérieurs à l’homme, ne peuvent lui conférer cette liberté profonde dans son agir.
L’Esprit libère de la peur de Dieu
L’Esprit libère aussi le croyant de toute crainte en face de Dieu à qui on peut maintenant donner en toute confiance le titre de Père.
Avant Jésus, aucun Juif n’avait osé dans ses prières interpeller Dieu sous le titre familier d’Abba, i.e. papa. Jésus fut le premier à se permettre une telle audace. Les chrétiens, sous l’impulsion de l’Esprit, continuèrent l’exemple du Maître (cf. Ga 4,6; Rm 8,15). Pour eux, Dieu est essentiellement un Père. Cette conviction est des plus libératrice, du moins sur le plan religieux.
Vous êtes conduits par l’Esprit, vous n’êtes plus soumis à la loi
Ainsi, dans son développement sur la liberté, Paul donne une place importante à l’Esprit comme source de liberté. Car, dit-il, si vous êtes conduits par l’Esprit vous n’êtes plus soumis à la loi (5,18).
L’homme ne peut se libérer seul, à cause de la faiblesse de son être charnel. Il a besoin du dynamisme de l’Esprit du Christ en lui pour atteindre à la vraie liberté.
L’Esprit, dynamisme interne
Dans sa deuxième épître aux Corinthiens, Paul exprime encore la même conviction : Là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté (2 Cor 3,17). Et selon lui, posséder l’Esprit du Seigneur en soi, ce n’est pas seulement avoir sa mentalité, mais bien posséder en soi un dynamisme de vie et une force d’action.
Alors que tout commandement est un principe externe, l’Esprit est au contraire un dynamisme interne qui pousse le chrétien à agir selon sa vocation profonde. En cela se trouve la vraie liberté.
C’est pour la liberté que le Christ nous a libérés
Paul va préciser davantage sa pensée au chapitre 5 de l’épître aux Galates : « C’est pour que nous soyons vraiment libres que le Christ nous a libérés. Tenez donc ferme et ne vous laissez pas remettre sous le joug de l’esclavage » (Ga 5,1).
Si on traduisait littéralement le début du 1er verset, il faudrait rendre l’expression grecque par la périphrase suivante : « C’est pour la liberté que le Christ nous a libérés ». L’expression « libérés pour la liberté » exprime une finalité, un but.
Par sa mort-résurrection, le Christ nous a libérés dans l’intention que nous demeurions vraiment libres, que nous jouissions à plein de cette nouvelle libération acquise par la Croix, et que nous ne retombions pas sous le joug des différents esclavages : le péché, l’égoïsme, la haine… La liberté entre donc dans l’intention même de la Rédemption.
Le chrétien doit exploiter à fond sa condition d’être pleinement libéré. Tout ce qui viole la liberté chrétienne va contre l’intention de la Rédemption.
Une liberté dans l’amour – Une vocation à la liberté
Un peu plus loin, Paul va affirmer qu’il s’agit d’une liberté dans l’amour : « Vous, en effet, mes frères, c’est à la liberté que vous avez été appelés. Seulement que cette liberté ne donne aucune prise à la chair! Mais, par l’amour, mettez-vous au service les uns des autres » (Ga 5,13). L’équivalent grec du verbe « appeler », c’est le mot kaleô qui sert de terme technique pour désigner la vocation chrétienne. On pourrait donc traduire ainsi : « vous avez reçu une vocation à la liberté ».
Par leur baptême dans le Christ Jésus, les chrétiens ont reçu une vocation à la liberté; ils sont devenus libres par vocation. La liberté est le nouveau statut de l’homme en tant que chrétien, et la condition normale de son existence.
Le chrétien est libre pour aimer et il se libère toujours davantage en aimant
Cette liberté reçue par vocation baptismale n’a rien de commun avec le repli égoïste sur soi; au contraire, elle ne peut s’exprimer valablement que dans l’amour. Paul l’affirme explicitement au verset 13, tout en précisant au verset 14 que l’amour fraternel est l’accomplissement plénier de tous les commandements.
La charité fraternelle devient ainsi, en christianisme, une composante de la liberté.
Plus loin Paul va énumérer les fruits de l’Esprit qui sont en même temps des manifestations de l’amour et des signes de la vraie liberté. Mais voici le fruit de l’Esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, confiance dans les autres, douceur, maîtrise de soi : contre de telles choses, il n’y a pas de loi (5,22-23).
Tous ces fruits de l’Esprit amènent le croyant à sortir de lui-même pour aller vers les autres. Et c’est dans cette ouverture sur les autres que s’épanouit le don de la liberté chrétienne. L’amour possède tous les signes de la vraie liberté. Le chrétien est libre pour aimer et il se libère toujours davantage en aimant.

bonne nuit

22 février, 2011

bonne nuit dans image bon nuit, jour, dimanche etc. arbutus_menziesii_97e

Pacific Madrone

http://www.floralimages.co.uk/index_1.htm

Chaire de saint Pierre, Apôtre, fête : Mt 16,13-19

22 février, 2011

du site:

http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=commentary&localdate=20110222

Chaire de saint Pierre, Apôtre, fête : Mt 16,13-19

Commentaire du jour

Concile Vatican II
Constitution dogmatique sur l’Eglise « Lumen gentium » §22
« Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise »

      C’est par une disposition semblable que saint Pierre et les autres apôtres constituent, par ordre du Seigneur, un seul collège apostolique, et que le pontife romain, successeur de Pierre, et les évêques, successeurs des apôtres, sont unis entre eux. Déjà la règle très ancienne selon laquelle les évêques du monde entier communiaient entre eux et avec l’évêque de Rome dans le lien de l’unité, de la charité et de la paix, et aussi les conciles rassemblés pour statuer en commun, après mûre délibération, sur certains points de grande importance, indiquent le caractère et la nature collégiale de l’ordre épiscopal. D’ailleurs, les conciles œcuméniques réunis au cours des siècles le confirment jusqu’à l’évidence. C’est ce même caractère que révèle déjà l’usage, introduit très tôt, de convoquer plusieurs évêques pour les faire participer à l’élévation du nouvel élu au ministère du sacerdoce suprême. On est constitué membre du corps épiscopal en vertu de la consécration sacramentelle et par la communion hiérarchique avec le chef du collège et avec les membres.
      Le collège ou corps épiscopal n’a cependant d’autorité que si on le conçoit comme uni à son chef, le pontife romain, successeur de Pierre, qui conserve intégralement sa primauté sur tous, tant pasteurs que fidèles. En effet, le pontife romain, en vertu de son office qui est celui de Vicaire du Christ et de Pasteur de toute l’Église, a sur celle-ci un pouvoir plénier, suprême et universel, qu’il peut toujours exercer en toute liberté. D’autre part, l’ordre des évêques, qui succède au collège des apôtres dans le magistère et le gouvernement pastoral, en qui même se perpétue le corps apostolique, uni à son chef le pontife romain et jamais sans ce chef, est également sujet du pouvoir suprême et plénier sur toute l’Église. Ce pouvoir ne peut être exercé qu’avec le consentement du pontife romain. C’est le seul Simon que le Seigneur a établi comme rocher et porteur des clefs de l’Église et qu’il a fait pasteur de tout son troupeau (Jn 21,15s) ; mais la charge de lier et de délier qui a été confiée à Pierre (Mt 16,19), on la voit également impartie au collège des apôtres uni à son chef (Mt 18,18; 28,16-20). Ce collège, en tant qu’il est composé de plusieurs membres, reflète la variété et l’universalité du Peuple de Dieu ; et en tant qu’il est rassemblé sous un seul chef, il signifie l’unité du troupeau du Christ.