Archive pour novembre, 2010

11 novembre – Saint Martin de Tours

10 novembre, 2010

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http://nominis.cef.fr/contenus/saint/13/Saint-Martin-de-Tours.html

11 novembre – Saint Martin de Tours

Evêque (+ 397)Les Églises d’Orient l’appellent aussi « saint Martin le Miséricordieux ». Il est né en Pannonie, l’actuelle Hongrie, sur les frontières de l’empire romain où son père était en garnison. A 15 ans ans, il est soldat car la loi romaine obligeait les fils de soldats à s’enrôler dans l’armée. Il est muté en Gaule et c’est là, qu’à Amiens, il rencontre le pauvre grelottant à qui il donne son manteau (*) et dont il apprend durant la nuit que c’est le Christ qui lui a fait cette demande. Il hésitait à devenir chrétien, il s’y décide enfin. Il quitte l’armée pour rejoindre saint Hilaire à Poitiers. Avec lui, il fonde le premier monastère des Gaules, à Ligugé, en Poitou. C’est là qu’il sera enlevé par les habitants de Tours qui en font leur évêque. Mais l’ancien soldat devenu chrétien ne s’enfermera pas dans sa cité. Il évangélisera parcourant les campagnes jusqu’à sa mort, à Candes, sur les bords de Loire, en disant cette parole: « Seigneur, s’il le faut, garde-moi en vie, car je ne refuse pas le labeur. »
En France, près de 500 localités et bourgades portent son nom.
(*) Un internaute nous signale: « Martin n’a donné que la moitié de son manteau. Chaque nouvelle recrue de l’armée Romaine recevait un don de l’empereur ou du sénat, correspondant à la moitié de son équipement l’autre partie était payée par les deniers personnels. Martin n’a donné que la partie du manteau qui lui appartenait. L’autre partie était propriété de l’état romain. »
- Un autre internaute nous écrit que « St Martin de Tours est mort à Candes, mais les tourangeaux dont il était l’évêque enlevèrent son corps à la nuit tombée afin de le ramener à Tours. Ses reliques sont honorées à la basilique Saint Martin à Tours. »
- Remarque d’un internaute: Saint Martin est le patron des commissaires de l’armée de terre. Il n’y a pas à ma connaissance de patron officiel des commissaires de la marine, même si une rumeur ténue veut que ce soit Sainte Marthe.
- Un internaute nous écrit: « c’est à l’occasion de ce trajet de retour que sur son chemin les arbres et les fleurs refleurirent malgré que ce ne fut pas le moment ce qui nous donna l’été de la saint Martin qui revient à chaque automne au moment souvent appelé par les médias l’été indien. »
Moine-évêque missionnaire, Apôtre de la Gaule, Saint Martin est le premier saint à être vénéré sans avoir subi le martyre. Ses dernières paroles adressées à Dieu: « Seigneur, en voilà assez de batailles que j’ai livrées pour toi. Je voudrais mon congé. Mais si tu veux que je serve encore sous ton étendard, j’oublierai mon grand âge. » (Diocèse de Beauvais)
Martin, déjà de son vivant, eût un rayonnement immense qui se poursuit dans son culte après sa mort. De tous ses hauts faits, l’épisode du manteau donné au pauvre reste le plus éclatant, les membres du commissariat chargé de soutenir les militaires (nourriture, vêtement…) ne pouvaient trouver meilleur saint protecteur pour accomplir jusqu’au bout leur mission y compris en faveur du plus humble des soldats, comme s’il s’agissait du Christ. (Diocèse aux Armées françaises)
Mémoire de saint Martin, évêque. Né en Pannonie de parents païens, élevé à Pavie, il fut enrôlé en Gaule dans la garde impériale à cheval. À Amiens, encore catéchumène, il donna à un pauvre la moitié de son manteau. Après son baptême, il quitta l’armée et mena la vie monastique à Ligugé dans un couvent construit par lui-même, sous la direction de l’évêque de Poitiers, saint Hilaire. Ordonné prêtre puis évêque de Tours, il donna l’exemple du bon pasteur, fonda d’autres monastères et des paroisses dans les campagnes et mourut à Candes en 397. Il fut mis au tombeau à Tours en ce jour. 
Martyrologe romain

Dieu et les tickets de bus (Deut 11,18)

10 novembre, 2010

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http://saint-sebastien-nancy.catholique.fr/spip.php?article93

Dieu et les tickets de bus (Deut 11,18)

« Les commandements que je vous donne, mettez-les dans votre cœur, dans votre âme » Deut 11,18

Pour méditer sur les Ecritures qui invitent chaque croyant à intérioriser les Commandements, à « inscrire la Loi de Dieu dans son cœur », j’ai recours à des souvenirs de jeunesses, et je pense…à des tickets de bus.
Adolescent, il m’est arrivé de prendre le bus sans ticket. Goût du risque ? de la transgression ? Je ne sais plus trop, ni combien de fois j’ai fraudé. En revanche, je sais pourquoi j’ai cessé : un jour, en payant un bus de ville, j’ai senti qu’il était important pour moi de participer au Bien commun, de manifester une solidarité sociale. Oui, un jour, j’ai pris conscience de ma dignité de citoyen, et j’ai été heureux de l’assumer. Désormais je le sais, tricher avec les bus blesserait en moi quelque chose d’important. Ce serait d’abord à moi que je ferais tort.
Ce que dit la Bible sur la Loi du Seigneur est, certes, infiniment plus important que le règlement des transports en commun ! Mais l’ex-fraudeur que je suis mesure un écart qui parle de l’homme face au Dieu de la Bible : jadis, ma soumission enfantine envers un règlement perçu comme extérieur, surtout basée sur la peur du contrôleur ; aujourd’hui, une obéissance d’adulte, qui trouve ses racines et sa joie dans la conviction intime que cette obéissance participe à ma propre croissance humaine. Obéir à ce qui est bien est du côté du bonheur de vivre.
Si Dieu est le Dieu de la Vie, il doit nous indiquer ce qui menace ce bonheur. C’est uniquement pour cela qu’il pose des interdits, non par caprice ou par cruauté. Et je lui obéis vraiment – comme il aime qu’on lui obéisse : en homme libre – lorsque j’ai senti ou expérimenté que la vie est sur ce chemin-là, par-delà le plaisir fugitif et trompeur de la négligence ou de la transgression.
Je ne m’enorgueillis pas d’être un voyageur honnête ; je suis heureux d’être un citoyen. Et lorsque j’essaie d’agir en chrétien, je n’ai pas à en tirer fierté ; j’ai à me réjouir de me sentir, patiemment, paternellement, guidé sur un chemin de croissance et de vie.

Philippe ROBERT sj.

Le card. Comastri met en garde contre la perte du sens du mystère de la maternité

10 novembre, 2010

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http://www.cardinalrating.com/cardinal_223__article_6354.htm

Le card. Comastri met en garde contre la perte du sens du mystère de la maternité

Nov 26, 2007

Présentation de son livre « L’ange m’a dit »

ROME, Dimanche 25 novembre 2007 (ZENIT.org) – Une mère révèle l’amour gratuit de Dieu et si l’on perd le sens du mystère de la maternité, le monde sombre dans une absence de civilisation, affirme en substance le cardinal Angelo Comastri, archiprêtre de la Basilique Saint-Pierre, créé cardinal par Benoît XVI au cours du consistoire d’hier samedi.

Le cardinal Comastri s’est exprimé à l ‘occasion de la présentation de son livre L’Angelo mi disse. Autobiografia di Maria (Cinisello Balsamo, San Paolo, 2007), (L’ange m’a dit. Autobiographie de Marie), organisée le 5 novembre dernier à l’Institut de patristique « Augustinianum ».

Cette rencontre a eu lieu en présence, entre autres, de Mgr Gianfranco Ravasi, président du Conseil pontifical de la culture, et de M. Elio Guerriero, sous-directeur éditorial des éditions Saint-Paul.

Des interrogations de l’auteur sont à l’origine de cet ouvrage, comme : « Mais qui est le témoin de l’Annonciation ? Qui est le témoin de cette vie annoncée à sainte Elisabeth ? Qui est le témoin du Magnificat ? Qui est le témoin de la naissance à Bethléem, mais aussi du malaise et de l’humiliation de devoir réclamer un logement ? ».

« Uniquement Marie !, explique le card. Comastri. Et de la même manière qu’elle les a racontés à la première Eglise, aujourd’hui Marie peut nous raconter à nous aussi les grands événements du salut ».

Durant son intervention, Mgr Ravasi a tiré quelques réflexions d’un tableau de Rogier Van der Weyden, un des grands peintres flamands du Moyen-âge, aujourd’hui exposé au Museum of fine arts de Boston, représentant saint Luc en train de peindre un portrait de la Vierge qui allaite Jésus.

« Je pense que le cardinal Comastri a voulu faire, non pas avec un pinceau mais avec les mots, la même chose que Luc, et interpréter le visage de Marie », a-t-il dit.

C’est en effet l’auteur qui fait parler Marie, cette même Marie que les évangiles décrivent comme étant la femme du silence par excellence, la femme de la contemplation du Mystère et qui, dans ce livre, se raconte à la première personne, à travers l’« extrême transparence de la prose », une prose « sertie de citations », ajoute Mgr Ravasi.

Ce livre offre un passage sur La vie de Marie racontée par Giotto qui reproduit les quelques fresques réalisées par le grand maître toscan au début du XIVème siècle, dans la Chapelle des Scrovegni à Padoue. A côté des images défilent de brefs passages de l’Evangile ou des réflexions du card. Comastri, Bernard de Clairvaux, François d’Assise, Jean-Paul II, Dante Alighieri et Ephrem le Syrien.

Interrogé par ZENIT, Mgr Ravasi a estimé qu’« il est important de parvenir, en quelque sorte, à reconstruire le visage de Marie. Ce visage, nous l’avons certainement dans les Evangiles, mais il y a un visage spirituel que chaque personne crée à partir de son expérience et à travers l’écoute du texte évangélique ».

Pour sa part, le card. Comastri a relevé que « chaque mère porte en elle quelque chose de Marie », quelque chose de « ce mystère gratuit de l’amour » qui arrive « à lire l’alphabet de la vie et l’alphabet de la Bible écrits par Dieu ».

« J’ai connu Marie à travers ma mère et à travers ma mère j’ai compris Marie », a déclaré le cardinal Comastri à ZENIT, en marge de la conférence.

Il a confié avoir gardé dans sa vie deux souvenirs essentiels de Marie et de sa mère ensemble : « Je n’avais pas 4 ans mais je me souviens que ma mère, les soirs d’hiver, restait très souvent avec moi pour m’apprendre les prières », a-t-il dit.

« Et je me souviens de la première fois où, chez nous, assis sur une chaise dans la grande cuisine, j’ai réussi à réciter tout l’Ave Maria ; je revois encore le bonheur de ma mère dans ses yeux et le moment où elle m’embrassa pour me récompenser ».

« Ce souvenir est encore très vif en moi. C’est un de ces souvenirs auxquels je me rattache souvent pour trouver le courage et la force d’avancer dans la vie ».

« Un autre grand souvenir marial, le dernier grand souvenir marial lié à ma mère, remonte au jour même de sa mort. C’était le 5 mai 1957 et ma mère, comme d’habitude, était entrée dans ma chambre à six heures moins le quart du matin, en disant la prière de l’Ange: ‘Angelus Domini nuntiavit Mariae…’».

« Mais c’est surtout une poésie qui m’a aidé, une poésie à laquelle je suis très attaché, la poésie de Giuseppe Ungaretti qui s’intitule ‘La Mère’. Ici, le poète arrive à centrer le mystère de la mère décrite comme étant celle qui s’oublie toujours elle-même, ou mieux encore, celle qui n’arrive pas à penser à elle, car elle vit totalement pour les autres ».

« Et bien le poète imagine que le dernier battement de son cœur fait tomber le mur qui le sépare de l’éternité. Et quand il entre dans l’éternité il cherche sa mère, car un fils reste toujours un fils. Une part de lui-même reste toujours celle d’un enfant », a-t-il ajouté.

« Mais voilà qu’arrive la surprise : la mère ne regarde pas son fils, la mère regarde vers Dieu, fixe les yeux de Dieu et devant Dieu elle intercède pour son fils. Et ce n’est que lorsqu’elle aura lu dans les yeux de Dieu la certitude que son fils a été pardonné, qu’elle poussera un soupir de soulagement et ira à la rencontre de son fils pour le prendre dans ses bras ».

« Etre mère c’est cela : la mère est celle qui, sur terre, réalise la plus belle et la plus profonde visibilité du mystère de Dieu », a-t-il poursuivi.

« Dieu a voulu dans sa grande œuvre de salut impliquer une mère. S’il n’y avait pas eu de mère il y aurait eu un manque, un manque de couleur, de couleur maternelle ; un manque de chaleur, de chaleur maternelle ».

« C’est la raison pour laquelle Dieu a voulu qu’auprès de la croix, au moment du plus grand, du plus sublime des actes d’amour, cet amour qui s’oppose à toute la haine, toute la méchanceté, toute la violence de l’humanité, soit présente une mère, comme s’il avait voulu traduire cela en langage maternel à l’intention de l’humanité », a-t-il expliqué.

« Alors il est clair que si Dieu a voulu une mère à ses côtés, c’est que la mère a un grand rôle dans l’histoire de l’humanité et dans l’histoire des peuples ; et si le mystère de la maternité entre en crise, si on le perd, le monde sombre dans l’absence de civilisation », a-t-il conclu.

« Georges Clémenceau, qui était un grand homme d’Etat, et qui, entre autre, ne fréquentait pas l’Eglise, disait que les peuples sont éduqués sur les genoux de leur mère ».

« Nous devons nous rendre compte que si la figure de la mère disparaît, et aujourd’hui nous vivons une crise de la maternité, notre civilisation sombrera. Nous devons comprendre les risques et le caractère dramatique de cela : on n’arrive plus à lire l’alphabet de la vie, on n’arrive même plus à lire l’alphabet de la religion et la visibilité de Dieu disparaît, cette visibilité qui précisément passe par la mère », a-t-il conclu.  

bonne nuit

10 novembre, 2010

bonne nuit dans image bon nuit, jour, dimanche etc. carpobrotus_edulis_1945

Carpobrotus edulis – Aizoaceae

http://www.floralimages.co.uk/b_purple.htm

Saint Léon le Grand

9 novembre, 2010

 Saint Léon le Grand dans images sacrée

http://www.santiebeati.it/

10 novembre – Saint Léon le Grand

9 novembre, 2010

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10 novembre – Saint Léon le Grand

Pape (45 ème) de 440 à 461 (+ 461)
Il devint Pape à une époque troublée. C’était la lente agonie de l’empire romain sous les coups des invasions des Francs, des Wisigoths, des Vandales, des Huns, des Burgondes. Pour l’Église, c’est le risque d’éclatement en de nombreuses hérésies. En particulier les monophysites qui acceptaient la divinité du Christ mais refusaient qu’il soit vraiment homme ; les nestoriens qui acceptaient que Jésus soit vrai homme, mais pas vraiment le Verbe de Dieu. Il apporta son soutien à Flavien, le patriarche de Constantinople par une lettre dogmatique « le tome à Flavien », qui sera la base de la définition du concile christologique de Chalcédoine (451) quelques années plus tard: le Christ-Jésus réunit en sa seule personne toute la nature divine et toute la nature humaine. En 452, il sauve Rome des hordes d’Attila, mais ne peut empêcher le sac de Rome par les Vandales en 455. Dans cet Occident démoralisé, il reste le seul et vrai recours moral.
Le pape Benoît XVI, le 5 mars 2008:
Élu en 440, son pontificat dura plus de vingt ans, dans un temps troublé. « Les invasions barbares, l’affaiblissement de l’autorité impériale en occident, une forte crise sociale poussèrent l’Évêque de Rome à jouer un rôle notable jusque dans les affaires politiques ». Ainsi en 452 Léon rencontra Attila à Mantoue dans l’espoir de dissuader les Huns de poursuivre leurs opérations dans le nord de l’Italie. Trois ans plus tard il traita avec Genséric qui s’était emparé de Rome afin que soient épargnées du pillage les basiliques du Latran et du Vatican, ainsi que St.Paul hors les murs, dans lesquelles la population avait trouvé refuge.
A travers ses nombreuses homélies et lettres, Léon I démontre « sa grandeur dans le service à la vérité et à la charité, dans l’exercice assidu du langage, théologique et pastoral à la fois… Toujours attentif aux fidèles et au peuple de Rome, il avait aussi le souci de la communion entre les Églises locales, ce pourquoi il fut l’infatigable promoteur de la primauté romaine ». Sous son pontificat se tint le Concile de Chalcédoine, le plus important de tous les précédents puisqu’il « affirma l’union en la personne du Christ des natures humaine et divine, sans confusion ni séparation ».
Ce Pape, a souligné Benoît XVI, évalua de manière aigüe la responsabilité du successeur de Pierre, dont la mission est unique dans l’Église car « seul cet apôtre a reçu ce qui a été annoncé aux autres. Tant en orient qu’en occident », saint Léon a su exercer cette responsabilité en intervenant ici ou là mais toujours avec prudence, fermeté et lucidité, que ce soit par écrit ou par le biais de ses envoyés. Il démontra combien l’exercice de la primauté romaine était, comme elle l’est aujourd’hui, pour servir efficacement la communion qui caractérise l’unique Église du Christ ».
« Conscient du caractère transitoire de la période dans laquelle il vivait -a précisé le Saint-Père-, d’une période de crise entre la Rome païenne et la Rome chrétienne, Léon le grand sut rester proche des gens, du peuple et des fidèles par son action pastorale et sa prédication. Il liait la liturgie à la vie quotidienne des chrétiens », démontrant que la « liturgie chrétienne n’est pas l’évocation du passé mais l’actualisation de réalités invisibles en action dans la vie de chacun de nous ».
(Source: VIS 080305 530)
Mémoire de saint Léon le Grand, pape et docteur de l’Église. Né en Étrurie, il fut d’abord diacre empressé de Rome, puis élevé sur le siège de Pierre, il mérita à bon droit d’être appelé Grand, aussi bien pour avoir nourri son troupeau d’une parole excellente et prudente que pour avoir affirmé avec force par ses légats au Concile œcuménique de Chalcédoine la doctrine orthodoxe sur l’incarnation divine. Il fut mis au tombeau en ce jour à Rome, près de saint Pierre, en 461.

ANGÉLUS DU DIMANCHE 7 NOVEMBRE : DÉDICACE DE LA SAGRADA FAMILIA

9 novembre, 2010

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http://www.zenit.org/article-25993?l=french

ANGÉLUS DU DIMANCHE 7 NOVEMBRE : DÉDICACE DE LA SAGRADA FAMILIA

Voyage apostolique de Benoît XVI en Espagne

ROME, Dimanche 7 Novembre 2010 (ZENIT.org) – Nous publions ci-dessous le texte intégral de la prière de l’angélus prononcée par Benoît XVI, ce dimanche à Barcelone, à l’issue de la messe célébrée pour la dédicace de l’église de la Sagrada Familia. Le pape s’est adressé à la foule – quelque 35 000 personnes – réunie sur la place de la nouvelle basilique, œuvre encore inachevée du célèbre architecte catalan Antoni Gaudi (1852-1926).
***
En espagnol :
Frères et Sœurs dans le Seigneur Jésus Christ,
Hier, à Porto Alegre, au Brésil, a eu lieu la cérémonie de béatification de la Servante de Dieu María Bárbara de la Santísima Trinidad, fondatrice de la Congrégation des Sœurs du Cœur Immaculé de Marie. Que la foi profonde et la charité ardente avec lesquelles elle a suivi le Christ suscitent chez beaucoup le désir de consacrer pleinement leur vie à la plus grande gloire de Dieu et au service généreux de leurs frères, surtout des plus pauvres et des plus nécessiteux!
Aujourd’hui j’ai eu la grande joie de consacrer cette église à Celui qui, Fils du Très-Haut, s’est dépouillé de lui-même en se faisant homme et, protégé par Joseph et Marie, dans le silence de la maison de Nazareth, nous a enseigné sans paroles la dignité et la valeur essentielle du mariage et de la famille, espérance de l’humanité, dans laquelle la vie est accueillie, de sa conception à son terme naturel. Il nous a aussi enseigné que toute l’Église, en écoutant et mettant en pratique sa Parole, se transforme en sa Famille. Et, encore plus, il nous a confié la mission d’être des semences d’une fraternité qui, semée dans tous les cœurs, nourrit l’espérance.
Imprégné de la dévotion à la Sainte Famille de Nazareth, que saint José Manyanet a répandue dans le peuple catalan, le génie d’Antoni Gaudí, inspiré par l’ardeur de sa foi chrétienne, a réussi à transformer cette église en une louange à Dieu faite de pierre. Une louange à Dieu qui, ainsi qu’il arriva à la naissance du Christ, a eu comme protagonistes les personnes les plus humbles et les plus simples. En effet, Gaudí, par son œuvre, voulait porter l’Évangile à tout le peuple. Pour cela il conçut les trois portiques à l’extérieur de l’église comme une catéchèse sur Jésus-Christ, comme un grand rosaire, qui est la prière des simples, où l’on peut contempler les mystères joyeux, douloureux et glorieux de Notre Seigneur. Mais aussi, en collaboration avec le curé, l’abbé Gil Parés, il dessina et finança avec ses propres économies la création d’une école pour les fils et les filles des maçons et pour les enfants des familles les plus humbles du quartier, alors faubourg marginal de Barcelone. Il faisait ainsi devenir réalité la conviction qu’il exprimait par ces paroles : « Les pauvres doivent toujours trouver accueil dans l’église, qui est la charité chrétienne ».
En catalan :
Ce matin j’ai eu aussi la satisfaction de déclarer cette église Basilique mineure. Des hommes et des femmes de tous les continents admirent la façade de la Nativité. Maintenant, méditons le Mystère de l’Incarnation et élevons notre prière à la Mère de Dieu avec les paroles de l’Ange, lui confiant notre vie et celle de toute l’Église, tout en implorant le don de la paix pour tous les hommes de bonne volonté.

A BARCELONE, LE PAPE MET EN VALEUR LA BEAUTÉ, GRANDE NÉCESSITÉ DE L’HOMME

9 novembre, 2010

du site: 

http://www.zenit.org/article-25995?l=french

A BARCELONE, LE PAPE MET EN VALEUR LA BEAUTÉ, GRANDE NÉCESSITÉ DE L’HOMME

Dédicace du « temple » de la Sainte Famille

ROME, Dimanche 7 Novembre 2010 (ZENIT.org) – Un « miracle architectural », une « merveilleuse synthèse de technique, d’art et de foi » : Benoît XVI a longuement évoqué le chef d’œuvre encore inachevé de l’architecte catalan Antoni Gaudi (1852-1926), la Sagrada Familia, qu’il a élevé ce dimanche au rang de basilique mineure.
Au cours de la messe qu’il a présidée pour la dédicace du « temple expiatoire de la Sainte Famille », le pape a mis en valeur la beauté qui révèle Dieu. Une beauté qu’il a jugée de « grande nécessité » pour l’homme.
Après une première étape le 6 novembre à Saint-Jacques de Compostelle, le pape poursuit son voyage apostolique en Espagne, à Barcelone, ce dimanche 7 novembre.
Dans son homélie, prononcée devant les quelque 7 000 fidèles qui ont eu le privilège de pouvoir suivre la messe à l’intérieur de la nouvelle basilique, Benoît XVI a rappelé la figure de l’« artisan » de ce projet : Antoni Gaudí, « architecte génial et chrétien cohérent », dont la cause en béatification, une fois la phase diocésaine achevée, a été transmise à Rome en 2003.
Comme il l’avait évoqué devant les journalistes, dans l’avion le menant la veille à Saint-Jacques de Compostelle, le pape a rappelé que Gaudi avait voulu unir ici « l’inspiration qui lui venait des trois grands livres dont il se nourrissait comme homme, comme croyant et comme architecte : le livre de la nature, le livre de la Sainte Écriture et le livre de la Liturgie ».
Gaudi « a introduit dans l’édifice sacré des pierres, des arbres et la vie humaine, afin que toute la création converge dans la louange divine », a affirmé le pape sous la grande voûte de l’édifice, conçue par l’architecte catalan comme une vaste forêt. « En même temps, il a placé à l’extérieur lesretablos, pour mettre devant les hommes le mystère de Dieu révélé dans la naissance, la passion, la mort et la résurrection de Jésus-Christ ».
Par son œuvre, l’un des monuments les plus visités d’Espagne, Gaudi a su « dépasser la scission entre conscience humaine et conscience chrétienne, entre existence dans ce monde temporel et ouverture à la vie éternelle, entre la beauté des choses et Dieu qui est la Beauté ». Une beauté que le pape a jugée de « grande nécessité de l’homme ».
« La beauté est aussi révélatrice de Dieu, parce que, comme Lui, l’œuvre belle est pure gratuité, elle invite à la liberté et arrache à l’égoïsme », a ajouté Benoît XVI en soulignant l’importance de « montrer à tous que Dieu est un Dieu de paix et non de violence, de liberté et non de contrainte, de concorde et non de discorde ».
« Je crois que la consécration de cette église de la Sagrada Familia, à une époque où l’homme prétend édifier sa vie en tournant le dos à Dieu, comme s’il n’avait plus rien à lui dire, est un événement de grande signification », a-t-il ajouté.
Par cette œuvre, encore inachevée 128 ans après le début de la construction, en 1882, « Gaudí nous montre que Dieu est la vraie mesure de l’homme, que le secret de la véritable originalité consiste, comme il le disait, à revenir à l’origine qui est Dieu ». « Lui-même, ouvrant ainsi son esprit à Dieu, a été capable de créer dans cette ville un espace de beauté, de foi et d’espérance, qui conduit l’homme à la rencontre de Celui qui est la vérité et la beauté même ».
Marine Soreau
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buona notte

9 novembre, 2010

buona notte dans image bon nuit, jour, dimanche etc. dactylorhiza_maculata_b13

Dactylorhiza maculata  – Orchidaceae

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Piazza di San Giovanni in Laterano

8 novembre, 2010

Piazza di San Giovanni in Laterano dans images sacrée 7sangiovorig

Veduta della Piazza di San Giovanni in Laterano (1746-48)

http://www.scudit.net/mdborsa2007aftgiov.htm

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