14 septembre – Fte de la Croix Glorieuse

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14 septembre – Fte de la Croix Glorieuse

Prire

Dieu tout puissant qui avez souffert la mort l’arbre patibulaire pour tous nos pchs, soyez avec moi.
Sainte-Croix de Jsus-Christ, ayez piti de moi.
Sainte-Croix de Jsus-Christ soyez mon espoir.
Sainte-Croix de Jsus-Christ, repoussez de moi toute arme tranchante.
Sainte-Croix de Jsus-Christ, versez en moi tout bien,
Sainte-Croix de Jsus-Christ, dtournez de moi tout mal.
Sainte-Croix de Jsus-Christ, fates que je parvienne au chemin du
Sainte- Croix de Jsus-Christ repoussez de moi toute atteinte de mort.
Sainte-Croix de Jsus Christ prservez moi des accidents corporels et temporels.
Que j’adore la Sainte Croix de Jsus-Christ a jamais.
Jsus de Nazareth crucifi, ayez piti de moi.
Faites que l’esprit malin et nuisible fuie de moi. dans tous les sicles des sicles, amen.

En l’honneur du sang prcieux de notre Seigneur Jsus-Christ, en l’honneur de son incamation, par o il peut nous conduire la vie ternelle, aussi vrai que Notre Seigneur Jsus-Christ est n le jour de Nol et qu’il a t crucifi le vendredi saint.
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Historique

Chacun se souvient comment la vraie croix avait t retrouve par sainte Hlne, mre de l’empereur Constantin[1] (voir au 18 aot). En 335, l’empereur Constantin, invite pour le trentime anniversaire de son avnement, les Pres runis Tyr la ddicace des deux basiliques[2] qui doit avoir lieu le 13 septembre Jrusalem.
Le lendemain de la ddicace, le dimanche 14 septembre, l’vque de Jrusalem montre pour la premire fois la foule le bois sacr de la Croix (l’hyposis) et, sur ordre de Constantin, les Pres dcrtent la clbration annuelle de la ddicace et de l’exaltation, au 14 septembre. Un morceau de la Croix tant apport Constantinople, on y clbre la mme fte avec l’hyposis. Cette fte est rpandue dans tout l’Orient ds le VII sicle, et on la trouve Rome au plus tard au temps du pape Serge I (687-701) la notice duquel, dans le Liber pontificalis, on trouve la mention suivante : En la sacristie du bienheureux aptre Pierre, se trouve un reliquaire o est renferme un prcieuse et considrable portion du bois salutaire de la croix du Sauveur … Au jour de l’Exaltation de la sainte croix, le peuple chrtien baise et adore cette relique dans la basilique constantinienne du Saint-Sauveur[3].
Il est aujourdhui de bon ton, pour prtendre tre pris au srieux, d’afficher un souverain mpris pour les reliques en gnral et pour celles de la vraie Croix en particulier. La perfide doctrine des anciens rforms, pilleurs de sacristies et ravageurs d’uvres d’art, est devenue celle des catholiques la mode : on ne saurait adorer les os d’un martyr qu’on ne soit en danger d’adorer les os de quelque brigand ou larron, ou bien d’un ne, ou d’un chien, ou d’un cheval.[4] Ainsi, depuis que certains catholiques se sont persuads qu’ils sont les hritiers des Lumires, on enlve les reliquaires de la vnration des fidles pour les squestrer dans la crasse des arrires-sacristies quand on ne les a pas vendus davides antiquaires.
Pour faire taire les rsistants, la propagande iconoclaste se rclame de lesprit de Vatican II dont la lettre, pourtant, dans la Constitution sur le sainte Liturgie recommande que lon vnre les reliques authentiques des saints (n 111), et que le droit de 1983, application directe de Vatican II, interdit absolument de vendre les saintes reliques ou de les aliner en aucune manire, voire de les transfrer dfinitivement (canon 1190). Dans le Catchisme de lEglise catholique (1992), lindex thmatique de ldition franaise a beau avoir oubli le mot, on trouve cependant la chose dans le texte qui prsente la vnration des reliques comme une des expressions varies de la pit des fidles dont la catchse doit tenir compte (n 1674). Daucuns, la vantardise plus savante, font remarquer doctement que le culte des reliques est inconnu dans lantiquit chrtienne ; ils mentent effrontment puisque les actes du martyre de saint Polycarpe, en 156, en font une attestation certaine : prenant les ossements plus prcieux que les gemmes de grand prix et plus purs que lor, nous les avons dposs dans un lieu convenable. L mme, autant que possible, runis dans lallgresse et la joie, le Seigneur nous donnera de clbrer lanniversaire de son martyre en mmoire de ceux qui sont dj sorti du combat, et pour exercer et prparer ceux qui attendent le martyre. On se souvient aussi, en 177, dune lettre o lEglise de Lyon regrettait de navoir pu conserver les restes de ses martyrs[5].
La tradition, comme nous lavons dit plus haut, rapporte gnralement que lon doit limpratrice Hlne la dcouverte[6] de la Vraie Croix. La mre de Constantin, suivit son fils Constantinople o elle souffrit durement des excs de lEmpereur qui avait fait assassiner sa seconde femme pour avoir fait excuter Crispus, fils d’un premier lit. En expiation, Hlne qui venait de fter son soixante-dix-huitime anniversaire, s’en alla en plerinage Jrusalem.
Il convient de rappeler que l’empereur Adrien (76-138), aprs avoir dtruit Jrusalem et chass les Juifs de leur pays (136), rebaptisa la ville Aelia Capitolina et la fit reconstruire en y enlevant jusqu’au souvenir judo-chrtien ; sur le Golgotha, lieu du Calvaire, fut lev un temple Vnus. Sainte Hlne ne trouva que dcombres et ruines paennes dans la Ville Sainte.
Elle apprit, par rvlation, que la croix avait t enfouie dans un des caveaux du spulcre de Notre Seigneur, et les anciens de la ville, qu’elle consulta avec grand soin, lui marqurent le lieu o ils croyaient, selon la tradition de leurs pres, qu’tait ce prcieux monument ; elle fit creuser en ce lieu avec tant d’ardeur et de diligence, qu’elle dcouvrit enfin ce trsor que la divine Providence avait cach dans les entrailles de la terre durant tout le temps des perscutions, afin qu’il ne ft point brl par les idoltres, et que le monde, tant devenu chrtien, lui pt rendre ses adorations. Dieu rcompensa cette sainte impratrice beaucoup plus qu’elle n’et os l’esprer : car, outre la Croix, elle trouva encore les autres instruments de la Passion, savoir : les clous dont Notre Seigneur avait t attach, et le titre qui avait t mis au-dessus de sa tte. Cependant, une chose la mit extrmement en peine : les croix des deux larrons, crucifis avec Lui, taient aussi avec la sienne, et l’Impratrice n’avait aucune marque pour distinguer l’une des autres. Mais saint Macaire, alors vque de Jrusalem, qui l’assistait dans cette action, leva bientt cette nouvelle difficult. Ayant fait mettre tout le monde en prire, et demand Dieu qu’il lui plt de dcouvrir son Eglise quel tait le vritable instrument de sa Rdemption, il le reconnut par le miracle suivant : une femme, prte mourir, ayant t amene sur le lieu, on lui fit toucher inutilement les deux croix des larrons ; mais ds qu’elle approcha de celle du Sauveur du monde, elle se sentit entirement gurie, quoique son mal et rsist jusqu’alors tous les remdes humains et qu’elle ft entirement dsespre des mdecins. Le mme jour,saint Macaire rencontra un mort qu’une grande foule accompagnait au cimetire. Il fit arrter ceux qui le portaient et toucha inutilement le cadavre avec deux des croix ; aussitt qu’on eut approch celle du Sauveur, le mort ressuscita. Sainte Hlne, ravie d’avoir trouv le trsor qu’elle avait tant dsir, remercia Dieu d’une grande ferveur, et fit btir au mme lieu une glise magnifique ; elle y laissa une bonne partie de la Croix, qu’elle fit richement orner ; une autre partie fut donne Constantinople ; enfin le reste fut envoy Rome, pour l’glise que Constantin et sa mre avaient fonde dans le palais Sessorien (demeure de l’Impratrice) prs du Latran qui a toujours depuis le nom de Sainte-Croix-de-Jrusalem.
Certes, Eusbe de Csare (263-339), dans La Vie de Constantin le Grand, parle bien de l’dification de la basilique, mais ne souffle mot de la dcouverte de la vraie Croix ; de surcrot, transcrivant le discours de la ddicace de la Basilique, il ne parle pas de l’vnement mais seulement du signe sauveur. Voil qui suffit aux iconoclastes pour dire que la tradition est une vaste blague. Avant de courir une telle conclusion, il serait prudent de s’aviser que ledit Eusbe de Csare rejetait tout culte des images du Christ afin que, crit-il Constancia, nous ne portions pas, la manire des paens, notre Dieu dans une image. Ajoutons, comme l’a si bien dmontr Paschali, que la Vita Constantini nest pas l’uvre originale car sa rvision interrompue par la mort d’Eusbe, fut publie titre posthume avec des ajouts et des restrictions pour justifier la politique de Constantin II. De toutes faons, un silence dEusbe de Csare ne saurait constituer une preuve, et lon doit considrer d’autres tmoignages. Les archives mmes dEusbe, comme celles de Thodoret de Cyr (393-460) et celles de Socrate (380-439), conservent une lettre de Constantin au patriarche de Jrusalem : La grce de Notre Sauveur est si grande que la langue semble se refuser dpeindre dignement le miracle qui vient de s’oprer ; car est-il rien de plus surprenant que de voir le monument de la Sainte Passion, rest si longtemps cach sous terre, se rvlant tout coup aux Chrtiens, lorsqu’ils sont dlivrs de leur ennemi ?
A part quelques dtails secondaires, des auteurs dont lenfance est contemporaine du voyage de lImpratrice ou ceux de la gnration qui suit, attestent de l’Invention de la Sainte Croix par sainte Hlne et de son culte ; ainsi peut-on se rfrer saint Cyrille de Jrusalem (mort en 386), saint Paulin de Nole (mort en 431), saint Sulpice Svre (mort en 420), saint Ambroise de Milan (mort en 397), saint Jean Chrysostome (mort en 407), Rufin dAquile (mort en 410), Thodoret de Cyr ou l’avocat de Constantinople, Socrate.
Dj saint Cyrille, deuxime successeur de saint Macaire au sige de Jrusalem, mentionne que des parcelles de la Vraie Croix sont disperses travers le monde entier, ce quattestent par ailleurs deux inscriptions dates de 359 releves en Algrie, lune prs de Stif et lautre au cap Matifou.
Si saint Ambroise de Milan dcrit l’adoration de la Crux Realis par sainte Hlne, saint Jrme raconte, dans une lettre Eustochie, comment sa propre mre, sainte Paule, vnra le bois sacr de la Croix Jrusalem.
Saint Jean Chrysostome dit que les chrtiens accouraient pour vnrer le bois de la Croix et tchaient d’en obtenir de minuscules parcelles qu’ils faisaient sertir dans des mtaux prcieux enrichis de pierreries.
Saint Paulin de Nole envoie une de ces parcelles saint Sulpice Svre en lui recommandant de les recevoir avec religion et de les garder prcieusement comme une protection pour la vie prsente et comme un gage de salut ternel.
Le 5 mai 614, les Perses s’emparrent de Jrusalem, pillrent les glises et envoyrent ce qui restait de la Croix leur empereur, Chosros II[7]. Aprs plus de dix ans de malchance, Hraclius[8] battit les Perses et obligea le successeur de Kosros restituer la relique de la Croix qu’il rapporta en triomphe Jrusalem. Hraclius entra dans la ville, pieds nus, portant la Croix sur ses paules (21 mars 630). Le bois de la Croix sjourna quelques annes Sainte-Sophie de Constantinople puis retourna Jrusalem. Le bois de la Croix a t partag en trois grandes parts, elles-mmes fractionnes, pour Jrusalem, Constantinople et Rome. Ce qui restait du morceau de Jrusalem fut cach pendant l’occupation musulmane et ne rapparut que lorsque la ville fut prise par les Croiss qui s’en servirent souvent comme tendard, de sorte qu’il fut pris par Saladin la bataille d’Hiltin (1187) et ne fut rendu qu’aprs la prise de Damiette (1249) pour tre partag entre certains croiss dont Sigur de Norvge et Waldemar de Danemark.
Le 14 septembre 1241, le saint roi Louis IX alla solennellement au-devant des reliques de la Passion qu’il avait achetes l’empereur de Constantinople : c’taient un morceau de bois de la vraie Croix, le fer de la lance, une partie de l’ponge, un morceau du roseau et un lambeau du manteau de pourpre. Elles furent dposes la Sainte-Chapelle en 1248.
Luther a dit qu’avec les reliques de la Vraie Croix on pourrait construire la charpente d’un immense btiment et Calvin affirma que cinquante hommes ne porteraient pas le bois de la Vraie Croix. Lavis des deux hrtiques fut admis comme une vrit rvle et chacun les rpta en souriant. Or, d’aprs le travail minutieux de M. Rouhault de Fleury, on peut supposer que la Croix du Seigneur reprsentait cent quatre-vingt millions de millimtres cubes. Si l’on met ensemble les parcelles que l’on conserve et celles qui ont t dtruites mais dont on connat la description, on totalise environ cinq millions de millimtres cubes. Rouhault de Fleury, gnreux, multiplie les rsultats de son enqute par trois pour ce qui pourrait tre inconnu ; on est loin du compte !
Le 14 septembre 1241, le saint roi Louis IX alla solennellement au-devant des reliques de la Passion qu’il avait achetes l’empereur de Constantinople : c’taient un morceau de bois de la vraie Croix, le fer de la lance, une partie de l’ponge, un morceau du roseau et un lambeau du manteau de pourpre. Elles furent dposes la Sainte-Chapelle en 1248.
Il existait, Paris, une glise Sainte-Croix de la Cit qui devint une paroisse, probablement vers 1107, lorsque furent disperses le moniale de Saint-Eloi qui y avaient une chapelle ds le VII sicle. Le cur tait la nomination de l’abb de Saint-Maur-des-Fosss. L’difice qui s’levait l’emplacement de l’actuel March aux fleurs, avait t construit en 1450 et ddi en 1511, il fut dtruit en 1797.
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[1] Elle commena par visiter les Lieux saints ; lEsprit lui souffla de chercher le bois de la croix. Elle sapprocha du Golgotha et dit : Voici le lieu du combat; o est la victoire ? Je cherche ltendard du salut et ne le vois pas. Elle creuse donc le sol, en rejette au loin les dcombres. Voici quelle trouve ple-mle trois gibets sur lesquels la ruine stait abattue et que lennemi avait cachs. Mais le triomphe du Christ peut-il rester dans loubli ? Trouble, Hlne hsite, elle hsite comme une femme. Mue par lEsprit-Saint, elle se rappelle alors que deux larrons furent crucifis avec le Seigneur. Elle cherche donc le croix du milieu. Mais, peut-tre, dans la chute, ont-elles t confondues et interverties. Elle revient la lecture de lEvangile et voit que la croix du milieu portait linscription : Jsus de Nazareth, Roi des Juifs . Par l fut termine la dmonstration de la vrit et, grce au titre, fut reconnue la croix du salut (saint Ambroise).
[2] Les basiliques du Mont des Oliviers et du Saint-Spulcre.
[3] La basilique du Saint-Sauveur est depuis devenue la basilique Saint-Jean de Latran, cathdrale de Rome.
[4] Calvin : Trait des reliques
[5] Voir au 2 juin ; Lettre des serviteurs du Christ qui habitent Vienne et Lyon, en Gaule, aux frres qui sont en Asie et en Phrygie, ayant la mme foi et la mme esprance de la rdemption.
[6] On disait autrefois : Linvention de la sainte Croix ; invention vient du latin inventio qui signifie : acte de trouver, de dcouvrir ; il y avait dailleurs une fte particulire de Linvention de la sainte Croix qui tait clbre le 3 mai. Dans certains calendriers, on clbre l’Invention, c’est--dire la dcouverte du corps ou des reliques d’un saint.
[7] Chosros II le Victorieux, roi sassanide de Perse de 590 628) qui fut lev au trne par une rvolte des fodaux, durant les troubles provoqus par le soulvement de Vahram Tchubin. Celui-ci, qui prtendait descendre des Arsacides, se proclama roi sous le nom de Vahram VI, et Chosros dut aller se placer sous la protection de l’empereur Maurice. Avec l’aide militaire des Byzantins, il russit reconqurir son trne (591) et maintint pendant plus de dix ans la paix avec Byzance. En 602, aprs l’assassinat de lempereur Maurice par Phocas, il rouvrit les hostilits contre l’empire d’Orient, sous prtexte de venger Maurice. Ses armes envahirent la Syrie et l’Anatolie, atteignirent la Chalcdoine et le Bosphore et menacrent directement Constantinople (608). En 6l4, elles firent la conqute de Jrusalem, qui fut mise au pillage pendant trois jours, puis les Perses pntrrent en Egypte et s’emparrent d’Alexandrie (616). Chosros II avait ainsi reconstitu l’ancien Empire perse des Achmnides et port son apoge la puissance sassanide. Alli des Avars, il vint bloquer Constantinople (626), mais l’Empire byzantin se ressaisit avec Hraclius. Aprs la victoire des Byzantins Ninive (628), Chosros dut fuir Ctsiphon, sa capitale, et fut dpos par son fils Khavad II, qui le fit tuer quelques jours plus tard.
[8] Hraclius, n en Cappadoce vers 575, fut empereur d’Orient 610 641. Venu au pouvoir en renversant l’usurpateur Phocas, il trouva l’Empire au bord de la ruine. Les Perses envahissaient l’Asie Mineure, s’emparaient de Jrusalem (614) et de l’Egypte (619) ; les Avars parvenaient sous les murs de Constantinople. Heraclius dclencha contre les Perses une vritable croisade (622-628), remporta sur Chosros II la victoire dcisive de Ninive (12 dcembre 627) et reconquit tous les territoires perdus en Orient ; en mars 630, il rapporta en grande pompe Jrusalem la Vraie Croix, qui avait t enleve par Chosros II. Mais cet effort offensif avait puis l’Empire, qui se retrouva impuissant devant le dferlement de l’invasion arabe : l’crasement de l’arme byzantine Yarmouk (636) provoqua la perte, cette fois dfinitive, de la Syrie, de Jrusalem (638), de la Msopotamie (639), de l’Egypte (639-642) Le rgne d’Hraclius s’achevait ainsi par un dsastre, qu’avait prpar, l’intrieur, la grande querelle religieuse du monophysisme. Il mourut Constantinople le 10 fvrier 641.

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