Archive pour juin, 2010

L’Église est le Corps du Christ

5 juin, 2010

du site:

http://www.spiritualite2000.com/page-364.php

SERVICE CATÉCHÉTIQUE EMMAÜS
8 septembre 2005

L’Église est le Corps du Christ

La comparaison entre le corps humain et la société politique était commune dans l’Antiquité. Dans l’organisme vivant, un membre ne peut pas exister indépendamment des autres; il en va de même pour l’Etat. Paul reprend cette comparaison et l’applique à l’Eglise : l’Eglise est un corps qui compte de nombreux membres divers. Tous ont besoin les uns des autres; tous doivent coopérer en bonne harmonie et rester unis (cf. Rm 12,4-9). Quand un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui; quand un membre se réjouit, tous les autres se réjouissent avec lui (cf. l Co 12,26). Ce sont surtout les membres pauvres, faibles et persécutés qui ont besoin de la solidarité de tous dans l’Eglise (cf. LG 8). Pourtant, Paul ne reprend pas telle quelle la comparaison bien connue des anciens; il ne dit pas: comme dans le corps humain, ainsi en va-t-il pour l’Eglise, mais bien: ainsi en va-t-il pour le Christ (cf. l Co 12,12). Il veut dire par là que l’Eglise ne naît pas de la coopération de ses membres entre eux; car l’Eglise existe tout entière à partir de Jésus-Christ. Ce n’est que par lui et en lui que nous sommes les membres de son corps.

C’est pourquoi les épîtres aux Ephésiens et aux Colossiens peuvent dire que Jésus-Christ est la tête du corps de l’Eglise (cf. Ep 1,22- 23; 4,15-16; Col 1,18; 2,19). L’Eglise n’est pas simplement comparée à un corps; Paul dit plutôt qu’elle est Jésus-Christ dans son corps. Saint Augustin parle du Christ total, tête et membres. Cela ne signifie pas que Jésus-Christ et l’Eglise soient la même chose. Les deux sont inséparables, mais l’Eglise n’est pas simplement un prolongement du Christ; c’est plutôt Jésus-Christ qui continue à vivre et à agir dans l’Eglise. En dépit de l’union intime de l’Eglise au Christ, celui-ci reste la tête et le seigneur de l’Eglise; il est supérieur à l’Eglise, et elle lui est subordonnée dans l’obéissance. L’Eglise reçoit la vie de Jésus-Christ et ne vit que pour lui. Guidée par lui et comblée par lui, l’Eglise vit une relation d’amour avec Jésus-Christ. Ce face-à-face et cette réciprocité d’amour entre Jésus-Christ et l’Eglise, le Nouveau Testament l’exprime avant tout par l’image de l’Eglise Epouse du Christ (cf. Ep 5,25; Ap 19,7; 21,2.9; 22,17; cf. déjà Os 2,21- 22). La participation de l’Eglise à Jésus-Christ se réalise de trois manières: elle participe à ses fonctions prophétique, sacerdotale et royale (ou pastorale). La construction et la croissance du Corps du Christ se réalisent donc par la prédication de la parole de Dieu, par la célébration des sacrements, principalement le baptême et l’eucharistie, et par le ministère pastoral.

Par conséquent, l’Eglise est le Corps du Christ, la communauté de ceux qui écoutent la parole de Dieu et en témoignent face au monde. Elle est la communauté des croyants. C’est la foi qui constitue le fondement de notre relation au Christ. La parole de Dieu s’incarne dans les sacrements. Par le baptême, nous devenons tous un seul corps dans l’unique Esprit (cf. l Co 12,13). Dans l’eucharistie, nous prenons tous part à l’unique pain, à l’unique corps eucharistique du Christ et nous devenons ainsi également un seul corps (cf. l Co 10,16-17). Par le sacrement du pain eucharistique, est représentée et réalisée l’unité des fidèles qui, dans le Christ, forment un seul corps (LG 3 ; cf. 7). L’eucharistie est la source et le sommet de toute la vie chrétienne et ecclésiale (cf. LG II). Selon l’expression de saint Augustin, elle est le signe de l’unité et le lien de la charité (cf. DS 802; 1635; FC 31; 734; SC 47). Mais nous ne pouvons pas partager le pain eucharistique sans partager en même temps le pain quotidien les uns avec les autres. La célébration des sacrements doit se répercuter de manière efficace dans l’action et dans la communion de la charité. Nous rencontrons Jésus-Christ dans les pauvres, les faibles, les proscrits, les persécutés, les malades et les mourants (cf. Mt 25,31-46). L’argent qui nous est demandé pour leur venir en aide, n’est pas une aumône ordinaire; il représente véritablement le prix de notre catholicité, de notre appartenance au peuple de Dieu et de notre orthodoxie (NE 4,3).

En tant que Corps de Jésus-Christ, l’Eglise, en vertu d’une analogie qui n’est pas sans valeur, est comparée au mystère du Verbe incarné. Tout comme en effet la nature humaine assumée par le Verbe divin est à son service comme un organe vivant de salut qui lui est indissolublement uni, de même le corps social que constitue l’Eglise est au service de l’Esprit du Christ qui lui donne la vie, en vue de la croissance du corps (LG 8). En ce sens global, l’Eglise est l’espace rempli par Jésus-Christ et par son Esprit; à travers elle, il veut tout remplir de sa présence et de sa grâce (cf. Ep 1,23).

(Cet article est tirée du Catéchisme allemand pour adultes. La foi de l’Église, Centurion / Cerf, 1987)

bonne nuit

5 juin, 2010

bonne nuit dans image bon nuit, jour, dimanche etc. lilium_henryi_53b

Henry’s Lily

http://www.floralimages.co.uk/index2.htm

Bienheureuse Teresa de Calcutta: « Ils ont donné de leur superflu, mais elle, de son indigence »

5 juin, 2010

du site:

http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=commentary&localdate=20100605

Le samedi de la 9e semaine du Temps Ordinaire : Mc 12,38-44
Commentaire du jour
Bienheureuse Teresa de Calcutta (1910-1997), fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité
A Simple Path (trad. Un Chemin tout simple, Plon Mame 1995, p.95)

« Ils ont donné de leur superflu, mais elle, de son indigence »

      Il faut donner ce qui vous coûte quelque chose. Il ne suffit pas de donner seulement ce dont vous pouvez vous passer mais aussi ce dont vous ne pouvez ni ne voulez vous passer, des choses auxquelles vous êtes attaché. Votre don devient alors un sacrifice qui aura du prix aux yeux de Dieu… C’est ce que j’appelle l’amour en action. Tous les jours, je vois grandir cet amour, chez des enfants, des hommes et des femmes.

      Un jour je descendais la rue ; un mendiant vint vers moi et me dit: « Mère Teresa, tout le monde te fait des cadeaux ; moi aussi, je veux te donner quelque chose. Aujourd’hui, je n’ai reçu que vingt-neuf centimes pour toute la journée et je veux te les donner. » J’ai réfléchi un moment ; si je prends ces vingt-neuf centimes (qui ne valent pratiquement rien), il risque de n’avoir rien à manger ce soir, et si je ne les prends pas, je lui ferai de la peine. Alors j’ai tendu les mains et j’ai pris l’argent. Jamais sur aucun visage, je n’ai vu autant de joie que sur celui de cet homme, tellement heureux d’avoir pu faire un don à Mère Teresa ! C’était un énorme sacrifice pour lui, qui avait mendié toute la journée au soleil cette somme dérisoire dont on ne pouvait rien faire. Mais c’était merveilleux aussi, car ces piécettes auxquelles il renonçait devenaient une fortune, puisqu’elles étaient données avec tant d’amour.

Mgr Luigi Padovese, pour lui…

4 juin, 2010

padovese3.jpg

Mgr Luigi Padovese, les funérailles de don Santoro,

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Aujourd’hui, j’ai essayé d’écrire quelque chose sur le Père Luigi Padovese, Nonce apostolique en Anatolie, que je mets un rappel sur mon blog: « la pagina di San Paolo »; mes pensées sont toujours avec lui,  je  mets, aussi,  deux article du site Zenith …. je ne peux pas faire plus aujourd’hui;

Turquie : Meurtre de Mgr Padovese, consternation au Vatican

4 juin, 2010

du site:

http://www.zenit.org/article-24642?l=french

Turquie : Meurtre de Mgr Padovese, consternation au Vatican

Le vicaire apostolique d’Anatolie se trouvait à Iskenderun

ROME, Jeudi 3 juin 2010 (ZENIT.org) – Le P. Lombardi fait état ce soir de la « vive consternation » du Vatican pour le meurtre de Mgr Padovese en Turquie.

Mgr Luigi Padovese vicaire apostolique d’Anatolie et président de la Conférence épiscopale turque, a été tué ce jeudi en fin de matinée dans une attaque à l’arme blanche, dans les locaux du siège apostolique d’Iskenderun, au Sud de la Turquie. Il était âgé de 63 ans. Il était membre de l’Ordre des frères mineurs capucins.

Le P. Federico Lombardi, directeur de la salle de presse du Saint-Siège, a déclaré que cette nouvelle laisse le Saint-Siège «  profondément consterné » et le « plonge dans la douleur ».

« Mgr Padovese, a-t-il ajouté, a eu le grand mérite de témoigner de la vie de l’Église en Turquie, et donc dans des situations parfois difficiles : c’était une personne entièrement dédiée à l’Évangile, courageuse, et sa mort nous fait penser aussi à celle de don Santoro. Elle nous rappelle que le témoignage de l’Église dans certaines situations peut être payé au prix du sang. Il sera nécessaire de mieux comprendre aussi les circonstances ou les motifs de cette mort, mais il n’en demeure pas moins que c’est une vie donnée pour l’Évangile ».

Il souligne que justement le voyage du pape à Chypre (vendredi 4 juin – dimanche 6 juin) attire l’attention de l’opinion internationale sur la situation des chrétiens au Moyen Orient : « À la veille du voyage du pape vers le Moyen-Orient, qui va encourager les communautés chrétiennes qui vivent dans cette région, ce fait revêt une extraordinaire intensité, et nous fait comprendre plus profondément encore combien ces communautés chrétiennes ont un besoin urgent de la solidarité et du soutien de l’Église universelle ».

Une nouvelle terrible qui a laissé pratiquement sans voix Mgr Pelâtre, vicaire apostolique d’Istanbul, ajoute Radio Vatican qui l’a interrogé par téléphone.

Meurtre de Mgr Padovese : Condoléances de Bartholomaios à Benoît XVI

4 juin, 2010

du site:

http://www.zenit.org/article-24653?l=french

Meurtre de Mgr Padovese : Condoléances de Bartholomaios à Benoît XVI

ROME, Vendredi 4 juin 2010 (ZENIT.org) – Bartholomaios I, archevêque de Constantinople, patriarche oecuménique, a adressé au pape Benoît XVI un message de condoléances pour la mort de Mgr Luigi Padovese, vicaire apostolique d’Anatolie et président de la Conférence épiscopale turque, assassiné hier jeudi, semble-t-il par une personne déséquilibrée.

« C’est avec une grande douleur que nous avons reçu la nouvelle de la mort tragique du regretté Mgr Luigi Padovese qui a rendu un service très précieux à l’Eglise catholique et au peuple de Dieu », écrit le patriarche dans ce message publié par le Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens.

Bartholomaios transmet au pape « la proximité et les condoléances du patriarcat oecuménique » pour la mort de cet « excellent évêque », « invoquant le Christ notre Dieu » pour le repos de son âme.

Le patriarche conclut en assurant le pape de son « amour profond » et de sa « grande estime

assassiné Mgr Luigi Padovese, Nonce apostolique en Anatolie, était mon professeur…

4 juin, 2010

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un des plus doux personne que je n’ai jamais connu, était douce, au fond de la sagesse, une grande foi, maintenant tué;

una presentation de Padovese j’avais préparé dans les «Pages» sur le Blog « la pagina di San Paolo », demain les nouvelles maintenant je ne peux pas penser, je  me souviens de lui seulement dans la prière, nous prions en tant, de Milan à Rome en Turquie, en Anatolie, qui sait, de prier pour lui et la paix qu’il désirait;

quanche pensée et des nouvelles demain, maintenant je ne peux pas;

il ya des nouvelles dans tous les journaux, la Pages sur lui, pour qui lis l’italien:

http://lapaginadisanpaolo.unblog.fr/scheda-mons-luigi-padovese-nunzio-apostolico-in-anatolia/

 

bonne nuit

3 juin, 2010

bonne nuit dans image bon nuit, jour, dimanche etc. marmotte-curiose

http://www.valbrembanaweb.it/valbrembanaweb/gallery/1_fauna/index.html

Saint Augustin: « Voilà le plus grand et le premier commandement ; le second lui est semblable » (Mt 22,38-39)

3 juin, 2010

du site:

http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=commentary&localdate=20100603

Le jeudi de la 9e semaine du Temps Ordinaire : Mc 12,28-34
Commentaire du jour
Saint Augustin (354-430), évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église
De Trinitate, VIII, 12 ; PL 42, 958B-959A (trad. Orval)

« Voilà le plus grand et le premier commandement ; le second lui est semblable » (Mt 22,38-39)

      « Mes bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l’amour vient de Dieu, et tout homme qui aime est né de Dieu et connaît Dieu ; celui qui n’aime pas ne connaît pas Dieu, car Dieu est amour » (1Jn 4,7-8). Dans ce texte l’apôtre Jean, avec sa grande autorité, montre clairement que l’amour fraternel non seulement vient de Dieu, mais que cet amour fraternel, qui fait que nous nous aimons les uns les autres, c’est Dieu lui-même.

      Par conséquent, en aimant notre frère d’un amour véritable, nous aimons notre frère selon Dieu, par Dieu. Et il n’est pas possible de ne pas aimer par dessus tout cet amour lui-même grâce auquel nous aimons notre frère. D’où nous concluons que ces deux préceptes ne peuvent pas exister l’un sans l’autre. Puisqu’en effet « Dieu est amour », celui-là aime certainement Dieu qui aime l’amour ; or celui qui aime son frère aime nécessairement l’amour. Voilà pourquoi, un peu après, l’apôtre Jean dit : « Celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, comment peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas ? » (1Jn 4,20) ; la raison qui l’empêche de voir Dieu, c’est qu’il n’aime pas son frère. Celui qui n’aime pas son frère n’est pas dans l’amour ; et celui qui n’est pas dans l’amour n’est pas en Dieu, car « Dieu est amour ».

Corpus Domini

2 juin, 2010

Corpus Domini dans images sacrée corpus_domini

http://www.vatican.va/news_services/liturgy/2005/documents/ns_lit_doc_20050526_corpus-domini_it.html

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