Archive pour le 14 avril, 2010

Pesach (le site est très interessant et très beau)

14 avril, 2010

Pesach (le site est très interessant et très beau) dans images sacrée Pesechad

http://www.keshertalk.com/archives/2006/04/pesach_songs.php

par Sandro Magister: Après une dénonciation, voici comment on procède au Vatican

14 avril, 2010

du site:

http://chiesa.espresso.repubblica.it/articolo/1342860?fr=y

Après une dénonciation, voici comment on procède au Vatican

Les lignes directrices de la congrégation pour la doctrine de la foi quant aux procédures à suivre en cas de dénonciation pour abus sexuels commis sur des mineurs

par Sandro Magister

ROME, le 13 avril 2010 – Depuis hier, on peut lire sur le site web du Saint-Siège le document reproduit ci-dessous, qui résume les procédures mises en œuvre depuis quelques années dans l’Église catholique en cas d’abus sexuels commis sur des mineurs par des personnes ayant reçu les ordres sacrés.

Par mineurs on entend les personnes ayant moins de 18 ans, et par actes de pédophilie on entend les abus commis sur des enfants impubères.

Sur les quelque 3 000 dénonciations parvenues entre 2001 et aujourd’hui à la congrégation pour la doctrine de la foi pour des abus sexuels commis sur des mineurs au cours des 50 dernières années, les affaires de pédophilie proprement dite représentent 10% du total. Dans 60% des cas, il s’agit d’attraction sexuelle envers des adolescents du même sexe, les 30% restants concernant des rapports avec de très jeunes femmes.

La plupart des affaires traitées se sont terminées par une sanction administrative et disciplinaire contre la personne accusée : procédure plus rapide et plus efficace que lorsqu’un véritable procès a lieu.

En matière de dénonciation auprès des autorités civiles pour abus sexuels, le Saint-Siège ordonne de se conformer aux lois locales. Cela veut dire que dans les pays de culture juridique anglo-saxonne et en France la dénonciation est obligatoire. Dans les pays où elle ne l’est pas, le Saint-Siège encourage les victimes à s’adresser elles-mêmes aux tribunaux.

Les modifications annoncées au dernier paragraphe du document concernent en particulier la suppression des délais de prescription, qui depuis 2001 sont de 10 ans, à compter du 18e anniversaire de la victime. Toutefois, dès aujourd’hui, la prescription n’est pas impérative et les dénonciations sont recevables même pour des faits plus anciens.

Voici donc le texte des lignes directrices, dans notre traduction du texte original anglais :

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Guide pour comprendre les procédures de base de la Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF) relatives aux accusations d’abus sexuels

Le droit applicable est constitué par le motu proprio Sacramentorum sanctitatis tutela (MP SST) du 30 avril 2001 et par le Code du droit canon 1983. Le présent document est un guide d’introduction qui peut être utile aux laïcs et aux non-canonistes.

A. Procédures préliminaires

Le diocèse local enquête sur toute accusation d’abus sexuel commis par un clerc sur un mineur.

Si l’accusation présente un caractère de vraisemblance, l’affaire est signalée à la CDF. L’évêque local fait parvenir toute l’information nécessaire à la CDF et donne son opinion sur les procédures à suivre ainsi que sur les mesures à prendre à court et à long terme.

Il faut toujours se conformer au droit civil relatif à la dénonciation de crimes aux autorités compétentes.

Pendant la phase préliminaire et jusqu’à la conclusion de l’affaire, l’évêque peut imposer des mesures de précaution pour protéger la communauté, y compris les victimes. En fait, l’évêque local a toujours le pouvoir de protéger les enfants en limitant les activités de n’importe quel prêtre de son diocèse. C’est une partie de son autorité ordinaire qu’il est encouragé à exercer autant que nécessaire pour s’assurer qu’aucun mal n’est fait aux enfants ; ce pouvoir peut être exercé à la discrétion de l’évêque avant, pendant et après toute procédure canonique.

B. Procédures autorisées par la CDF

La CDF étudie l’affaire présentée par l’évêque local et demande, si nécessaire, des informations supplémentaires.

La CDF a le choix entre plusieurs possibilités :

B1 Procès pénaux

La CDF peut autoriser l’évêque local à engager une procédure pénale judiciaire devant un tribunal ecclésiastique local. Dans ces cas-là, tout appel serait, le cas échéant transmis à un tribunal de la CDF.

La CDF peut autoriser l’évêque local à engager une procédure pénale administrative devant un délégué de l’évêque local assisté par deux assesseurs. Le prêtre accusé est appelé à répondre aux accusations et à examiner les preuves. L’accusé a le droit de présenter un recours à la CDF contre un jugement le condamnant à une peine canonique. La décision des cardinaux membres de la CDF est définitive.

Si le clerc est jugé coupable, les deux procédures pénales – judiciaire et administrative – peuvent le condamner à un certain nombre de peines canoniques, dont la plus grave est la perte de l’état clérical. La question des dommages et intérêts peut aussi être traitée directement au cours de ces procédures.

B2 Affaires transmises directement au Saint-Père

Dans des cas très graves, quand un procès criminel civil a jugé que le clerc était coupable d’abus sexuel sur des mineurs ou quand les preuves sont accablantes, la CDF peut décider de transmettre l’affaire directement au Saint-Père en lui demandant d’émettre un décret de perte de l’état clérical « ex officio ». Il n’y a pas de recours canonique contre un tel décret pontifical.

La CDF transmet aussi au Saint-Père les demandes émanant de prêtres accusés qui, étant conscients de leurs crimes, demandent à être dispensés des obligations du sacerdoce et à retourner à l’état laïc. Le Saint-Père accède à ces demandes pour le bien de l’Eglise (« pro bono Ecclesiae »).

B3 Mesures disciplinaires

Dans les cas où le prêtre accusé a reconnu ses crimes et accepté de mener une vie de prière et de pénitence, la CDF autorise l’évêque local à publier un décret interdisant ou restreignant le ministère public de ce prêtre. Ces décrets sont imposés à travers un précepte pénal qui entraîne une peine canonique en cas de violation des conditions du décret, sans qu’en soit exclue la perte de l’état clérical. Un recours administratif auprès de la CDF est possible contre ces décrets. La décision de la CDF est définitive.

C: Révision du MP SST

Depuis quelque temps la CDF a entrepris de réviser certains articles du motu proprio Sacramentorum Sanctitatis Tutela, pour mettre à jour le motu proprio de 2001 à la lumière des facultés spéciales reconnues à la CDF par les papes Jean-Paul II et Benoît XVI. Les modifications envisagées, actuellement en cours de discussion, ne changeront pas les procédures mentionnées ci-dessus (A, B1-B3).
__________

Traduction française par Charles de Pechpeyrou.

La Pâque Juive 2010 ou Pessah 2010 : À Quelle Date ?

14 avril, 2010

du site:

http://www.angelfire.com/pa2/passover/passover1.html

La Pâque Juive 2010 ou Pessah 2010 : À Quelle Date ?

En 2010, la Pâque Juive ou Pessah commencera juste après la tombée de la nuit ou juste après le couché de soleil [Il dépend de l'opinion de chaque Rabbin. Par la loi Juive, la tombée de la nuit est défini comme "la fin de couché de soleil", comme suit: il est entre vingt minutes et une heure après le couché de soleil, parce qu'il dépend de la latitude géodésique (ou géographique)] le Lundi soir, le 29ème mars 2010 et se termine à la tombée de la nuit ou au couché de soleil [Il dépend de l'opinion de chaque Rabbin. Par la loi Juive, la tombée de la nuit est défini comme "la fin de couché de soleil", comme suit: il est entre vingt minutes et une heure après le couché de soleil, parce qu'il dépend de la latitude géodésique (ou géographique)] le Mardi soir, le 6ème Avril 2010 ou de 15 Nissan 5770 au 22 Nissan 5770 dans le calendrier Hébreu pour les Juifs qui célèbre la fête de Pessah pour huits jours (les Juifs qui habite en dehors d’Israël et la plupart des Juives Conservative et quelque Juives Reform). Pour les Juifs qui célèbre la fête de Pessah pour sept jours (les Juifs qui habite en Israël et la plupart des Juives Reform et quelque Juives Conservative), la Pâque Juive ou Pessah commencera le Lundi soir, le 29ème mars 2010 et se termine à la tombée de la nuit ou au couché de soleil le Lundi soir, le 5ème mars 2010 ou de 15 Nissan 5770 au 21 Nissan 5770 dans le calendrier Hébreu.

En 2009, la Pâque Juive ou Pessah a commencé juste après la tombée de la nuit ou juste après le couché de soleil le Mercredi soir, le 8ème avril 2009 et terminé juste après la tombée de la nuit ou juste après le couché de soleil [Il dépend de l'opinion de chaque Rabbin. Par la loi Juive, la tombée de la nuit est défini comme "la fin de couché de soleil", comme suit: il est entre vingt minutes et une heure après le couché de soleil, parce qu'il dépend de la latitude géodésique (ou géographique)] le Jeudi soir, le 16ème Avril 2009 ou de 15 Nissan 5769 au 22 Nissan 5769 dans le calendrier Hébreu pour les Juifs qui célèbre la fête de Pessah pour huits jours. Pour les Juifs qui célèbre la fête de Pessah pour sept jours (les Juifs qui habite en Israël et la plupart des Juives Reform et quelque Juives Conservative), la Pâque Juive ou Pessah a commencé le Samedi soir, Mercredi soir, le 8ème avril 2009 et terminé juste après la tombée de la nuit ou juste après le couché de soleil le Mercredi soir, le 15ème Avril 2009 ou de 15 Nissan 5769 au 21 Nissan 5769 dans le calendrier Hébreu.

La Pâque Juive (Pessah ou Pesah ou Pesach en Hébreu) commémore la libération du peuple juif de l’esclavage qu’il subissait en Égypte, tel qu’il est relaté dans le livre de l’Exode. Sous la protection divine et la direction de Moïse, les Juifs sont passés de l’humiliation de servir Pharaon à la gloire de servir Dieu. En même temps que nous nous souvenons de l’exode d’Égypte chaque année, nous célébrons notre propre quête de liberté en tant qu’individus et que peuple, et nous renouvelons notre foi que la liberté et la paix peuvent vraiment se réaliser.

La Pâque juive est une fête de contrastes. Nous mangeons le pain azyme, matsa ou «pain de misère» accoudés à la table comme des rois. Nous goûtons simultanément l’amertume de l’esclavage et la douceur de la liberté. Nous consommons à la fois l’amer et le sucré, symbolisant ainsi le paradoxe de la vraie liberté qui ne peut être atteinte que par la lutte et le défi.

Au cours des deux seder (repas rituel) de la Pâque Juive, les Juifs racontent et reactualisent la sortie des Hébreux d’Égypte, le passage de l’état d’esclavage à celui de liberté. Par des récits et des chants, dans un rituel faisant appel aux cinq sens, chaque Juif doit se sentir comme s’il était lui-même sorti d’Égypte.

On distingue la Pâque Juive des Pâques Chrétiennes : la Pâque Juive s’emploie au singulier, les Pâques Chrétiennes au pluriel.

bonne nuit

14 avril, 2010

bonne nuit dans image bon nuit, jour, dimanche etc. Echeveria_sp10965

(Echeveria)

http://toptropicals.com/html/toptropicals/catalog/photo_db/E.htm?NumPerPage=20&NumPerLin

Saint Grégoire de Nazianze : Venir à la lumière

14 avril, 2010

du site:

http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=commentary&localdate=20100414

Commentaire du jour
Saint Grégoire de Nazianze (330-390), évêque et docteur de l’Église
Hymne 32 ; PG 37, 511-512

Venir à la lumière

Nous te bénissons, Père des lumières,
Christ, Verbe de Dieu, splendeur du Père,
Lumière de lumière, et source de lumière,
Esprit de feu, souffle du Fils comme du Père.

Trinité Sainte, lumière indivisée,
Tu dissipas les ténèbres pour créer
Un monde lumineux, d’ordre et de beauté,
Qui porterait ta ressemblance.

De raison et sagesse tu éclairas l’homme,
L’illuminas du sceau de ton Image,
Pour que dans ta lumière, il voie la lumière (Ps 36,10),
Et tout entier devienne lumière.

Tu fis briller au ciel d’innombrables lumières,
Ordonnas au jour et à la nuit
De s’entendre à se partager le temps
Tour à tour, paisiblement.

La nuit met fin au travail du corps fatigué,
Le jour appelle aux oeuvres que tu aimes,
Nous apprend à fuir les ténèbres, à nous hâter
Vers ce jour qui n’aura plus de nuit.