Archive pour décembre, 2009

Tota pulchra (latin-français) traduction par…moi

9 décembre, 2009

Tota pulchra
Tota pulchra es, Maria.
Tota pulchra es, Maria.
Et macula originalis non est in Te.
Et macula originalis non est in Te.
Tu gloria Ierusalem.
Tu laetitia Israel.
Tu honorificentia populi nostri.
Tu advocata peccatorum.
O Maria, o Maria.
Virgo prudentissima.
Mater clementissima.
Ora pro nobis.
Intercede pro nobis.
Ad Dominum Iesum Christum.

Toute belle
Toute belle est toi Marie.
Toute belle est toi Marie.
Et la faute originelle n’est point en toi.
Et la faute originelle n’est point en toi.
Toi, la gloire de Jérusalem
Toi, la joie d’Israël,
Toi qui es l’honneur de notre peuple
Toi, Avocate de notre péchée
O, Maria,
O, Maria,
Vierge très prudente
Mère véritablement miséricordieux
Prie pour nous
Intercède pour nous
Près Notre Seigneur Jesus Christ

Benoît XVI met en garde contre les dangers de la pollution de l’esprit, Benoît XVI met en garde contre les dangers de la pollution de l’esprit

9 décembre, 2009

du site:

http://www.zenit.org/article-22902?l=french

Benoît XVI met en garde contre les dangers de la pollution de l’esprit

Hommage place d’Espagne à l’Immaculée Conception

ROME, Mardi 8 Décembre 2009 (ZENIT.org) – Il y a une « pollution » tout aussi « dangereuse » que la pollution de l’air : « c’est la pollution de l’esprit », a dénoncé Benoît XVI en s’élevant contre « le mécanisme pervers » des médias qui répercutent le mal, habituant l’homme « aux choses les plus horribles ».

Pour y faire face, le pape a invité à écouter « la voix de Marie » qui « rappelle aux hommes de notre temps » que « Jésus a vaincu le mal ».

Comme le veut la tradition, en ce 8 décembre, solennité de l’Immaculée Conception, Benoît XVI s’est rendu place d’Espagne à Rome pour vénérer la Vierge Marie. Le Saint Père s’est recueilli quelques instants devant la haute colonne de l’Immaculée avant de prononcer son discours.

Chaque jour, « à travers les journaux, la télévision, la radio, le mal est raconté, répété, amplifié, nous habituant aux choses les plus horribles, nous rendant insensibles et, en quelque sorte, nous intoxiquant parce que le négatif n’est pas pleinement éliminé et qu’il s’accumule de jour en jour », a-t-il affirmé.

« Voilà pourquoi la ville a besoin de Marie, qui par sa présence nous parle de Dieu, nous rappelle la victoire de la grâce sur le péché, et nous conduit à espérer dans les situations humainement les plus difficiles ».

Dans son discours, le pape a évoqué ces « personnes invisibles » qui « vivent – ou survivent – dans la ville, qui parfois se retrouvent en première page des journaux ou sur les écrans, et sont exploitées jusqu’au bout, jusqu’à ce que la nouvelle et l’image attirent l’attention ». « C’est un mécanisme pervers auquel on a malheureusement du mal à résister ». « La ville commence par cacher puis par exposer au public. Sans pitié, ou avec une fausse pitié ».

« Il y a au contraire en chaque homme le désir d’être accueilli comme une personne et considéré comme une réalité sacrée, parce que chaque histoire humaine est une histoire sacrée, et demande le plus grand respect », a poursuivi le Saint Père.

Ainsi, « les médias cherchent à nous faire nous sentir toujours comme ‘spectateurs’, comme si le mal ne concernait que les autres et que certaines choses ne pouvaient jamais nous arriver ». « Au contraire, nous sommes tous ‘acteurs’ et, dans le mal comme dans le bien, notre comportement a une influence sur les autres », a-t-il insisté.

« Nous nous plaignons souvent de la pollution de l’air qui est irrespirable dans certaines parties de la ville », a poursuivi Benoît XVI. « C’est vrai : il faut l’engagement de tous pour rendre la ville plus propre ». « Et toutefois, il y a une autre pollution, moins perceptible aux sens, mais aussi dangereuse ». « C’est la pollution de l’esprit ; c’est ce qui rend nos visages moins souriants, plus sombres, qui nous pousse à ne pas nous saluer entre nous, à ne pas nous regarder en face… ».

« Marie Immaculée nous aide à redécouvrir et à défendre la profondeur des personnes, parce qu’il y a en elle une transparence parfaite de l’âme dans le corps », a-t-il ajouté.

Benoît XVI a enfin souhaité rendre hommage « publiquement à tous ceux qui en silence, non par des paroles mais par des faits, s’efforcent de pratiquer cette loi évangélique de l’amour qui pousse en avant le monde ». « Ils sont nombreux, ici aussi à Rome, et ils font rarement la couverture des journaux ». « Des hommes et des femmes de tous âges, qui ont compris que cela ne sert à rien de condamner, de se lamenter, de récriminer, mais qu’il vaut mieux répondre au mal par le bien », a-t-il expliqué. « Cela change les choses ; ou mieux, cela change les personnes et, par conséquent, améliore la société ».

« Prêtons l’oreille à la voix de Marie. Ecoutons son appel silencieux mais pressant », a rappelé le Saint Père. « Elle dit à chacun de nous : là où le péché a abondé, la grâce peut surabonder, à partir justement de ton cœur et de ta vie ! Et la ville sera plus belle, plus chrétienne, plus humaine ».

Marine Soreau

bonne nuit

9 décembre, 2009

bonne nuit dans image bon nuit, jour, dimanche etc. Skimmia%20japonica%20Scarlet%20Dwarf

Skimmia japonica ‘Scarlet Dwarf’

http://www.mygarden.ws/november.htm

Bienheureux Jan van Ruusbroec: « Venez à moi…, car je suis doux et humble de coeur »

9 décembre, 2009

du site:

http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=commentary&localdate=20091209

Le mercredi de la 2e semaine de l’Avent (de la férie) : Mt 11,28-30
Commentaire du jour
Bienheureux Jan van Ruusbroec (1293-1381), chanoine régulier
Les Noces spirituelles, 1 (trad. Louf, Bellefontaine 1993, p. 49)

« Venez à moi…, car je suis doux et humble de coeur »

      Le troisième avènement du Christ appartient encore à l’avenir. Il aura lieu, soit au Jugement, soit à l’heure de la mort…

      Le jugement du Christ est équitable car il est le Fils de l’homme et la sagesse du Père, à laquelle appartient tout jugement. Tous les coeurs en effet lui sont transparents et manifestes, au ciel, sur terre et aux enfers… Le mode que le Christ, notre époux et juge, emprunte lors de ce jugement, consiste à récompenser et à punir selon la justice, car il donne à chacun selon ses mérites. A tout homme bon, et pour chaque oeuvre bonne produite en Dieu, il accorde la récompense sans mesure qu’il est lui-même et qu’aucune créature ne saurait mériter. En effet, puisqu’il collabore à chaque oeuvre de la créature, c’est grâce à la puissance de celui-ci que la créature mérite le Christ lui-même en récompense, et cela en toute équité…

      Le premier avènement, en lequel Dieu s’est fait homme, a vécu en humilité et est mort par amour pour nous, il nous faut le suivre au-dehors avec les moeurs parfaites des vertus, au-dedans avec la charité et une vraie humilité. Le deuxième avènement, qui est actuel et en lequel Dieu vient avec la grâce en tout coeur qui aime, il nous faut le désirer et le demander tous les jours, afin de demeurer debout et de croître en nouvelles vertus. Le troisième avènement, qui est celui du Jugement ou de l’heure de notre mort, il nous faut l’attendre et le désirer, avec confiance et respect, pour être délivrés de l’exil présent et pénétrer dans la demeure de la gloire.

San Juan Diego

8 décembre, 2009

San Juan Diego dans images sacrée Guadalupe_JDiego2

http://www.gesuiti.it/moscati/Ital2/Guadalupe_ER.html

9 décembre: Saint Jean Diego CUAUHTOLATOATZIN

8 décembre, 2009

du site:

http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/f0170.htm

MERCREDI 9 DÉCEMBRE (MF)

Saint Jean Diego CUAUHTOLATOATZIN

Nom: CUAUHTOLATOATZIN

Prénom: Jean Diego (Juan Diego)

Pays: Mexique

Naissance: 1474  à Cuauhtitlan (Royaume de Texcoco)

Mort: 1548

Etat: Laïc

Note: Béatification: = Reconnaissance du culte.  -  Converti et baptisé à 48 ans (vers 1524). La Vierge Marie se manifeste à lui en décembre 1531. C’est l’origine du sanctuaire de N.D. de Guadalupe.

Béatification: 06.05.1990  à Mexico – N.D. de Guadalupe  par Jean Paul II

Canonisation: 31.07.2002  à Mexico – N.D. de Guadalupe  par Jean Paul II

Fête: 12 décembre

Réf. dans l’Osservatore Romano: 1990 n.20  -  2002 n.9 p.9-10 – n.32 p.

Réf. dans la Documentation Catholique: 1990 p.588-590

Notice brève
Cuauhtolatoatzin (‘l’aigle qui parle’), qui deviendra le voyant de Notre-Dame de Guadalupe, naît vers 1474 au Mexique. Lorsque les premiers missionnaires franciscains arrivent au pays, il est baptisé à l’âge de 48 ans et reçoit le nom de Juan Diego. Il se rend régulièrement à la ville de Mexico pour y suivre l’instruction chrétienne. Or, sur son chemin, le samedi 9 décembre 1531, en longeant la colline de Tepeyac aux approches de Mexico, il entend la Vierge qui l’appelle avec douceur. Elle lui demande qu’une église soit édifié à cet endroit. Il transmet sa requête à l’évêque qui lui demande un signe. La Sainte Vierge lui dit alors d’aller cueillir les fleurs qu’il trouvera au sommet de la colline, chose apparemment impossible vu l’aridité du lieu et le froid de la saison. Mais Juan Diego en trouve de splendides, en remplit sa ‘tilma’ (manteau) et quand il les laisse tomber aux pieds de l’évêque, celui-ci voit en même temps l’image miraculeuse de la Vierge imprimée sur la tilma, telle que nous la voyons encore aujourd’hui. Il en est bouleversé. Le récit de ces apparitions se répand rapidement dans les pays alentour, favorisant la conversion de beaucoup d’Indios (Indiens) qui se sentent immédiatement aimés et compris de cette Dame au visage métissé. Juan Diego se fait le propagateur du Message jusqu’à sa mort en 1548. Actuellement N.-D. de Guadalupe reçoit 20 millions de pèlerins par an.

Notice développée
Le voyant de Notre-Dame de Guadalupe est le premier Indien (‘Indio’), le premier autochtone canonisé en Amérique. Il naît vers l’an 1474 à Cuauhtitlan (Royaume de Texcoco). Il s’appelle Cuauhtolatoatzin, ce qui veut dire « l’aigle qui parle ». Vers l’an 1524, à l’âge de 48 ans, il se convertit et il est baptisé par les premiers Franciscains arrivés dans le pays. Il reçoit le nom de Juan (Jean) Diego. Dès cette époque, il vit saintement, toujours occupé à des fonctions au service du Seigneur, participant régulièrement à la ‘doctrine’ et aux offices divins. Tous les Indiens de cette époque le considèrent comme un homme saint et l’appelle ‘le pèlerin’, car ils le voyaient toujours se rendre seul, les samedis et dimanche, à la ‘Doctrine ‘ de Tlatelolco, quartier de Mexico où réside le premier groupe de Franciscains. Là on y apprend les choses de Dieu enseignées par ceux que Jean Diego appelle ‘mes bien-aimés prêtres’. Le chemin est long, il doit partir très tôt du village de Tulpetlac où il habite alors et il marche vers le sud jusqu’à longer la colline de Tepeyac proche de Mexico.

Au moment des apparitions, Jean Diego est un homme mûr d’environ 57 ans, veuf depuis à peine deux ans, sa femme Maria Lucia étant décédée en 1529. Or le samedi 9 décembre 1531, en longeant la colline de Tepeyac, il y entend un chant merveilleux et une voix douce l’appelant du haut de la colline: « Juanito, Juan Dieguito. » Arrivé en haut de cette colline, il rencontre une belle Dame qui se tient debout, enveloppée d’un manteau resplendissant comme le soleil. Elle se présente comme la mère de l’unique Dieu de tous les temps et de tous les peuples, dont la volonté est que soit édifié une église en ce lieu. De là, cette mère pourra offrir tout son amour à chaque être humain. Elle lui demande ensuite de communiquer sa volonté à l’évêque Jean de Zumarraga (originaire de Castille). Les rencontres avec cet Évêque sont éprouvantes pour Jean Diego, car il doit longuement faire antichambre et l’évêque ne croit pas du premier coup. Lorsqu’il revoit la Dame, il lui demande de se faire remplacer par un messager plus noble car il est un homme des champs, une personne sans importance et, en termes affectueux, il ajoute: « Ma Vierge, ma fille la plus petite, ma Dame, mon enfant, s’il te plaît, dispense-moi; j’affligerai de peine ton visage; je tomberai dans ton mépris, ma Reine et Patronne. » La Reine du Ciel lui répond avec la même familiarité et la même tendresse en l’appelant ‘le plus petit de mes fils’, mais elle insiste ‘avec fermeté’ pour qu’il aille une deuxième fois trouver l’Évêque. Jean  Diego y va le lendemain et l’Évêque encore réticent lui demande un signe comme preuve. Le voyant est découragé d’autant plus qu’en rentrant chez lui, il trouve son oncle malade, lequel, sentant sa fin imminente, lui demande d’aller à Mexico chercher un prêtre pour lui administrer l’extrême onction.

Le 12 décembre, de bon matin, Jean Diego se met en route vers le couvent des franciscains de Tlatelolco, mais pour aller plus vite, il cherche à éviter la Dame et contourne la colline par un autre côté. Celle-ci vient à sa rencontre. Confus, il lui avoue son trouble. Elle lui répond en lui adressant les paroles les plus belles qui pénètrent au plus profond de son être: « Écoute, que ton cœur sois certain, mon fils le plus petit, que ce qui t’afflige, ce qui te fait peur n’est rien; que ton visage, ton cœur, ne se troublent point; n’aie pas peur de cette maladie, ni d’une autre maladie, ni d’aucune autre douleur. Ne suis-je pas ici, moi qui suis ta mère? N’es-tu pas sous mon ombre et ma protection? Ne suis-je pas la source de ta joie? N’es-tu pas sous les plis de mon manteau, entouré de mes bras? As-tu besoin d’autre chose? » Et la Mère de Dieu le rassure: « Qu’aucune autre chose ne t’afflige, ne te trouble; que la maladie de ton oncle ne t’opprime pas de douleur, car il ne mourra pas. Sois certain qu’il va déjà mieux. » En effet à cet instant précis, la ‘Très Sainte Marie’ apparaît aussi à l’oncle et lui redonne la santé comme Jean Diego l’apprendra plus tard. Et pour qu’il puisse présenter à l’Évêque une preuve de son message, elle lui ordonne de monter au sommet de la colline où ils s’étaient rencontrés la première fois et elle lui dit: « Là, tu verras qu’il y a des fleurs; cueille-les, fais-en un bouquet puis descends et tu les porteras ici, devant moi. » Lui obéissant avec confiance, Jean Diego gravit la colline bien qu’il sache qu’il n’y a aucune fleur en cet endroit caillouteux et aride. De plus on est en plein hiver, il fait très froid et la terre est gelée. Arrivé au sommet, il est saisi d’émerveillement, car devant lui il y a un beau jardin plein de multiples fleurs fraîches, couvertes de rosée, qui diffusent un parfum très doux, notamment des roses castillanes, délicate attention de la Vierge à l’égard de l’Évêque. Jean Diego commence alors à couper toutes les fleurs que peut contenir sa ’tilma’ (manteau) et la Sainte Vierge l’envoie ainsi trouver l’Évêque. Au terme d’une longue attente il se retrouve pour la troisième fois devant lui. Il ouvre son manteau d’où tombent les fleurs. Et sur le manteau est peinte l’image de la Sainte Vierge Marie telle qu’on la voit encore aujourd’hui. Stupeur de l’Évêque et de son entourage. Il pleure et demande pardon de ne pas avoir réalisé la volonté du ciel. Jean Diego lui révèle le nom exact de la Dame: « la parfaite Sainte Vierge Marie de Guadalupe », Guadalupe étant déjà le nom d’un pèlerinage marial en Espagne. Toute la ville est en émoi. On admire la façon miraculeuse dont l’image est peinte. Aucun homme n’aurait pu faire cela.

Après les apparitions, Jean Diego reçoit l’autorisation d’habiter à côté de l’ermitage qui abrite l’image. Il veut être près du sanctuaire pour s’en occuper tous les jours, surtout le nettoyer, ce qui pour les autochtones est un véritable honneur, ceux-ci manifestant un grand respect pour les choses saintes. En effet les anciens, même les plus importants, se réjouissent de balayer les églises; ils conservent ainsi l’usage de leurs ancêtres au temps du paganisme lorsqu’ils montraient leur dévotion, même les riches, en nettoyant les temples. La grâce extérieure de la vision et du miracle s’accompagne d’une grâce intérieure pour Jean Diego: il prie, jeûne et recherche le silence. Disponible à tous ceux qui viennent vénérer l’image, il refait inlassablement son récit, si bien que l’histoire des apparitions se répand rapidement et s’étend non seulement au Mexique, mais dans toutes les Amériques. (Ainsi l’île de Guadeloupe porte son nom). A la suite des apparitions l’évangélisation des autochtones se fait rapidement et de façon inespérée, car au début elle piétinait. Les Indiens ont compris que cela les concerne aussi et que Notre-Dame les aime. Jean Diego meurt en 1548.

Depuis le début, la facture inexplicable de cette image a été pour les Mexicains une preuve de véracité du message. Et les analyses scientifiques récentes les plus poussées n’ont fait que confirmer ce caractère extraordinaire. Notamment parce que le tissu de la tilma, fabriqué à partir de feuilles d’agave, n’a normalement qu’une durée maximum de 20 ans. Or il est resté intact depuis l’apparition malgré l’humidité du lieu. Au contraire, certaines retouches faites au cours des âges commencent déjà à se dégrader ou à disparaître. En 1921, une bombe a été placée près de l’image pour la détruire. Tout a été démoli autour, même des marches de marbre du maître-autel et des vitres des maisons voisines, mais l’image est restée intacte et même le globe de verre qui la recouvrait.

L’Amérique a reconnu en Sainte Marie de Guadalupe « un grand exemple d’évangélisation parfaitement inculturée », soit par rapport au voyant qui a gardé son identité indienne, soit par rapport à l’image elle-même qui représente une personne métissée, marquant ainsi la vocation de l’Amérique d’être un point de rencontre pacifique entre des cultures et des peuples d’origines différentes. Notre-Dame de Guadalupe est « l’étoile de l’évangélisation des Amériques ». Actuellement le sanctuaire reçoit 20 millions de pèlerins par an. C’est la plus forte affluence mondiale pour un sanctuaire. A la fin de la messe de canonisation de Jean Diego, le Pape a improvisé cette adresse aux Mexicains: « Avec le nouveau saint, vous avez un merveilleux exemple d’homme bon, à la conduite vertueuse, fils loyal de l’Église, docile à l’égard des Pasteurs, amoureux de la Vierge, bon disciple de Jésus. »

heureux Solennité de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie

8 décembre, 2009

heureux Solennité de l'Immaculée Conception de la Vierge Marie dans image bon nuit, jour, dimanche etc. lilium_hansonii_412

Hanson’s Lily

http://www.floralimages.co.uk/pliliuhanso.htm

Homélie pour l’Immaculée Conception de la Vierge Marie

8 décembre, 2009

du site:

http://www.homelies.fr/homelie,immaculee.conception.de.la.vierge.marie,2622.html

Immaculée Conception de la Vierge Marie

mardi 8 décembre 2009

Famille de saint Joseph
   
Homélie

A la plénitude des temps Dieu a envoyé son Fils. Pour lui façonner un corps, il a voulu la libre coopération d’une femme, qu’il choisit de toute éternité pour être sa Mère. Celle-ci, une jeune juive de Nazareth en Galilée, « une vierge fiancée à un homme du nom de Joseph, de la maison de David », s’appelait « Marie » (Lc 12, 27). Ainsi, la promesse faite à Eve après le péché originel d’avoir une descendance victorieuse du Malin et d’être la mère des vivants (cf. Gn 3, 15.20) allait s’accomplir. Avec Marie apparaissait l’aube d’une genèse nouvelle. La grâce originelle refleurissait. La terre de notre humanité allait bientôt pouvoir à nouveau donner un fruit de vie.
En cette fête de l’Immaculée conception, au cœur de ce temps de l’Avent, prenons Marie avec nous sur la route qui nous conduira jusqu’à l’humble grotte de Bethléem. Marie en son immaculée conception est l’image anticipée de l’Eglise que Dieu a voulue « sans tache, ni ride, mais sainte et immaculée » (Ep 5, 26-27). Que son intercession maternelle nous obtienne de recevoir dans un cœur pur Celui qui « a aimé l’Eglise et s’est livré pour elle » (Ep 5, 25), Celui qui est venu épouser la terre de notre humanité pour nous sauver et nous rendre participant de sa divinité.
Frère Elie
 

Saint Jean de Damas: « Voici que je fais toutes choses nouvelles » (Ap 21,5)

8 décembre, 2009

du site:

http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=commentary&localdate=20091208

Solennité de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie : Lc 1,26-38
Commentaire du jour
Saint Jean de Damas (v. 675-749), moine, théologien, docteur de l’Église
Homélie pour la Nativité de la Vierge, 7, 10 (trad. SC 80, p. 63 rev.)

« Voici que je fais toutes choses nouvelles » (Ap 21,5)

      Aujourd’hui le Créateur de toutes choses, Dieu le Verbe, a composé un ouvrage nouveau, jailli du coeur du Père pour être écrit, comme avec un roseau, par l’Esprit qui est la langue de Dieu… Fille toute sainte de Joachim et d’Anne, qui as échappé aux regards des Principautés et des Puissances et « aux flèches enflammées du Mauvais » (Col 1,16; Ep 6,16), tu as vécu dans la chambre nuptiale de l’Esprit, et as été gardée intacte pour devenir épouse de Dieu et Mère de Dieu par nature… Fille aimée de Dieu, l’honneur de tes parents, les générations des générations te disent bienheureuse, comme tu l’as affirmé avec vérité (Lc 1,48). Fille digne de Dieu, beauté de la nature humaine, réhabilitation d’Ève notre première mère ! Car par ta naissance, celle qui était tombée est relevée… Si, par la première Eve « la mort a fait son entrée » (Sg 2,24; Rm 5,12), parce qu’elle s’était mise au service du serpent, Marie, elle, qui s’est fait la servante de la volonté divine, a trompé le serpent trompeur et introduit dans le monde l’immortalité.

      Tu es plus précieuse que toute la création, car de toi seule le Créateur a reçu en partage les prémices de notre humanité. Sa chair a été faite de ta chair, son sang de ton sang ; Dieu s’est nourri de ton lait, et tes lèvres ont touché les lèvres de Dieu… Dans la prescience de ta dignité, le Dieu de l’univers t’a aimée ; comme il t’aimait, il t’a prédestinée et « dans les derniers temps » (1P 1,20) il t’a appelée à l’existence…

      Que Salomon le très sage se taise ; qu’il ne dise plus : « Il n’y a rien de nouveau sous le soleil » (Eccl 1,9).

L’Immacolata Concezione

7 décembre, 2009

L'Immacolata Concezione dans images sacrée

http://www.santiebeati.it/

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