Archive pour le 17 avril, 2009

Jesus Meets His Holy Mother

17 avril, 2009

Jesus Meets His Holy Mother dans images sacrée

http://santiebeati.it/

Homélie pascal ancienne: Le Christ est mort pour que nous ayons la vie.

17 avril, 2009

MERCREDI 15 AVRIL 2009 – Mercredi de Pâques

LITURGIE DES HEURES – OFFICE DES LECTURES

HOMÉLIE PASCALE ANCIENNE

Le Christ est mort pour que nous ayons la vie.

Saint Paul, rappelant l’heureux événement de notre salut restitué, s’écrie: De même que par Adam la mort est entrée dans le monde, c’est ainsi que par le Christ le salut a été rendu au monde. Et encore: Pétri de terre, le premier homme vient de la terre. Le deuxième homme, lui, vient du ciel. Et il ajoute: De même que nous portons l’image de celui qui est pétri de terre, c’est-à-dire de l’homme ancien, pécheur, de même nous porterons l’image de celui qui vient du ciel, c’est-à-dire que nous posséderons dans le Christ le salut de l’homme adopté, racheté, restauré et purifié. Car le même Apôtre dit: En premier, est ressuscité le Christ, c’est-à-dire l’auteur de la résurrection et de la vie, ensuite ceux qui seront au Christ, c’est-à-dire ceux qui vivent selon son modèle de pureté: ils auront en toute sécurité l’espérance de la résurrection, car ils posséderont avec lui la gloire promise par Dieu. En effet, le Seigneur a dit dans l’Evangile: Celui qui me suivra ne périra pas, mais il passera de la mort à la vie.

Ainsi, la passion du Christ, c’est le salut de la vie humaine. Car c’est pour cela qu’il a voulu mourir pour nous: afin que, croyant en lui, nous ayons la vie sans fin. Il a voulu devenir pour un temps ce que nous sommes, afin qu’ayant reçu la promesse de l’éternité, nous vivions sans fin avec lui.

Telle est la grâce des mystères célestes, tel est le don de la Pâque, telle est cette fête annuelle, si désirable, telle est l’aurore du monde nouveau.

C’est pourquoi les nouveau-nés, mis au monde par cet enfantement qu’est le baptême de vie donné par la sainte Église, régénérés dans la simplicité des enfants, font retentir les accents de l’innocence. C’est pourquoi des pères chastes et des mères pleines de pudeur engendrent par la foi une innombrable descendance nouvelle.

C’est pourquoi, sous l’arbre de la foi, du sein d’une source pure, brille l’éclat des cierges. C’est pourquoi ces enfants sont sanctifiés par le don d’une grâce céleste et sont nourris par le mystère d’un sacrement célébré dans l’Esprit.

C’est pourquoi, une troupe de frères, élevée sur les genoux de la sainte Eglise pour former un seul peuple, adorant la nature de la divinité unique et le nom de sa puissance en trois Personnes, s’unit au Prophète pour chanter le psaume de la solennité annuelle: Voici le jour que fit le Seigneur: qu’il soit pour nous jour de fête et de joie.

Quel est donc ce jour? Celui qui a donné naissance à la vie, qui a fait éclore le jour, l’auteur de la lumière, c’est-à-dire le Seigneur Jésus Christ en personne, qui a dit lui-même: Moi, je suis le jour; celui qui marche de jour ne trébuche pas. Autrement dit: celui qui suit le Christ en toute chose, parviendra sur ses traces au trône de l’éternelle lumière. C’est ainsi qu’aux derniers jours de sa vie mortelle lui-même a prié le Père pour nous en disant: Père, je veux que là où je suis, ceux qui ont cru en moi soient aussi; comme tu es en moi et moi en toi, qu’ils demeurent en nous.

Témoigner de la résurrection (biblique)

17 avril, 2009

du site:

http://www.bible-service.net/site/464.html

Témoigner de la résurrection

On doit à Jean Guitton, dans les années cinquante, une page lumineuse sur le sens de l’histoire, dans sa Vie de Jésus (Paris, Grasset 1956). La résurrection ne relève pas de la constatation mais bien du témoignage.

« Laissez-moi esquisser une dernière considération, touchant la définition de ce qui est historique. Nos contemporains sont bien intéressés par cela.

Si l’on définit l’historique en disant qu’est seul objet d’histoire ce qui est universellement constatable, les apparitions n’appartiennent pas à l’histoire. Car, bien que leur objet soit un homme connu avant sa mort par un grand nombre, le Ressuscité ne se propose plus à tous publiquement, comme il l’avait fait lors de son procès. L’histoire au sens strict ne peut connaître que des événements constatables par un homme normal. Une conversation de Napoléon avec le général Bertrand, à Sainte-Hélène, même si elle a été tenue devant Las Cases pour seul témoin, est historique, parce que n’importe quel auditeur, s’il avait été là, aurait entendu les mêmes propos que Las Cases. En ce sens, l’histoire la plus privée est virtuellement publique. Mais Tibère, Tacite, Philon, Pilate, Josèphe, s’ils avaient été dans la salle où Jésus apparaissait, n’auraient, semble-t-il, rien aperçu.

La définition précédente exclut d’avance de la zone historique les événements qui seraient réels sans être pour autant susceptibles d’être perçus par un observateur quelconque. Certes, dans la plupart des cas (dans tous les cas, sauf un, peut-être) cette définition est suffisante. Mais tout le problème posé par la résurrection est de savoir s’il n’y a pas des réalités temporelles d’ordre supérieur qui ne sont susceptibles d’être perçues que par des témoins privilégiés. Voilà la question que je me pose. Et si je ne veux pas la résoudre avant de l’avoir examinée, je dois recourir à une définition de l’histoire assez large pour n’exclure aucune solution. je me borne alors à dire que l’histoire s’attache à un événement temporel quelconque, en tant qu’il est attesté. En somme, c’est par l’attestation d’un événement par un ou plusieurs témoins, plus que par une constatation capable d’être faite par tous, que je définirais l’historique. Dans ce sens-là, la résurrection serait le type le plus parfait d’un événement historique porté à sa limite extrême, parce qu’il était incapable de se reproduire – parce qu’il était intervenu devant quelques rares témoins -, parce qu’enfin ces témoins, transformés par l’événement, ont consacré leur existence à porter ce témoignage.»

Cité par Jean-Michel Poffet dans
« Les rencontres pascales avec le Ressuscité ! »,
Supplément au Cahier Évangile n° 108 (1999), page 122

bonne nuit

17 avril, 2009

bonne nuit dans image bon nuit, jour, dimanche etc. alstroemeria_brasiliensis_2c4

Alstroemeria brasiliensis

http://www.floralimages.co.uk/index2.htm

Grégoire de Narek : « Au lever du jour, Jésus était là, sur le rivage »

17 avril, 2009

du site:

http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=commentary&localdate=20090417

Le vendredi de Pâques : Jn 21,1-14
Commentaire du jour
Grégoire de Narek (vers 944-vers 1010), moine et poète arménien
Le Livre de prières, n°66 (trad. SC 78, p. 411 rev.)

« Au lever du jour, Jésus était là, sur le rivage »

      Dieu miséricordieux, très compatissant, ami des hommes (Sg 1,6)…, lorsque tu parles, rien n’est impossible, même ce qui paraît impossible à notre esprit : c’est toi qui donnes un fruit savoureux en échange des dures épines de cette vie…

      Seigneur Christ, souffle de nos narines (Lm 4,20) et splendeur de notre beauté…, lumière et donateur de la lumière, tu ne prends pas plaisir au mal, tu ne veux la perdition de personne, tu ne souhaites jamais la mort (Ez 18,32). Tu n’es pas agité par le trouble, ni assujetti à la colère ; tu n’es pas intermittent en ton amour, ni changeant en ta compassion ; tu ne varies jamais dans ta bonté. Tu ne tournes pas le dos, tu ne détournes pas la face, mais tu es totalement lumière et volonté de salut. Quand tu veux pardonner, tu le peux ; quand tu veux guérir, tu es puissant ; quand tu veux vivifier, tu en es capable ; quand tu veux accorder ta grâce, tu es généreux ; quand tu veux rendre à la santé, tu es habile… Quand tu veux rénover tu es créateur ; quand tu veux ressusciter, tu es Dieu… Quand, avant même que nous le demandions, tu veux étendre la main, tu ne manques de rien… Si tu veux m’affermir, moi qui suis ébranlé, tu es rocher ; si tu veux me donner à boire, à moi l’assoiffé, tu es source ; si tu veux révéler ce qui est caché, tu es lumière…

      Toi qui pour mon salut as combattu avec force…, tu as pris sur ton corps innocent toute la souffrance des châtiments que nous avions mérités, afin que, en devenant exemple, tu manifestes en acte la compassion que tu nous portes.