Archive pour le 11 février, 2009

Notre Dame de Lourdes

11 février, 2009

Notre Dame de Lourdes dans images sacrée

http://santiebeati.it/

11 février Notre Dame de Lourdes: Jean Paul II prière (Lourdes 1983)

11 février, 2009

MESSE À LA GROTTE DES APPARITIONS

HOMÉLIE DU PAPE JEAN-PAUL II

Solennité de l’Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie
Lourdes (France)
Lundi, 15 août 1983

Prière âpres l’homélie

7. Belle Dame!
O Femme qui as le soleil pour manteau!
Reçois notre pèlerinage en cette année d’Avent du jubilé de la Rédemption.
Aide-nous, par la lumière de ce jubilé, à pénétrer ton mystère:
- le mystère de la Vierge Mère,
- le mystère de la Reine Servante,
- le mystère de la Toute puissance qui se fait suppliante.
Aide-nous à découvrir toujours plus pleinement, en ce mystère, le Christ, Rédempteur du monde, Rédempteur de l’homme.
Tu as le soleil pour manteau, le soleil de l’inscrutable Divinité, le soleil de l’impénétrable Trinité. “Pleine de grâce” jusqu’aux limites de l’Assomption au ciel!
Et en même temps…
pour nous qui vivons sur cette terre, pour nous, pauvres fils d’Eve en exil, tu as pour manteau le soleil du Christ depuis Bethléem et Nazareth, depuis Jérusalem et le Calvaire. Tu es revêtue du soleil de la Rédemption de l’homme et du monde par la croix et la Résurrection de ton Fils.
Fais que ce soleil resplendisse sans cesse pour nous sur cette terre!
Fais qu’il ne s’obscurcisse pas dans l’âme des hommes!
Fais qu’il éclaire les chemins terrestres de l’Eglise dont tu es la première figure!
Et que l’Eglise, en fixant le regard sur toi, Mère du Rédempteur, apprenne sans cesse elle-même à être mère!
Regarde! Voici ce que dit le livre de l’Apocalypse: “ Le Dragon se tenait devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer l’enfant dès sa naissance ”. 
O Mère qui, dans ton Assomption au ciel, as expérimenté la plénitude de la victoire sur la mort de l’âme et du corps, défends les fils et les filles de cette terre contre la mort de l’âme! O Mère de l’Eglise!
Devant l’humanité qui semble toujours fascinée par ce qui est temporel – et alors que la “ domination sur le monde ” cache la perspective du destin éternel de l’homme en Dieu -, sois toi-même un témoin de Dieu!
Toi, sa Mère.
Qui peut résister au témoignage d’une mère?
Toi qui es née pour les fatigues de cette terre: conçue de façon immaculée!
Toi qui es née pour la gloire du ciel! Montée au ciel!
Toi qui es revêtue du soleil de l’insondable Divinité, du soleil de l’impénétrable Trinité, remplie du Père, du Fils et de l’Esprit Saint!
Toi à qui la Trinité se donne comme un seul Dieu, le Dieu de la création et de la Révélation! Le Dieu de l’Alliance et de la Rédemption. Le Dieu du commencement et de la fin. L’alfa et l’oméga. Le Dieu-Vérité. Le Dieu-Amour. Le Dieu-Grâce. Le Dieu-Sainteté. Le Dieu qui surpasse tout et qui embrasse tout. Le Dieu qui est “ tout en tous ”.
Toi qui as pour manteau le soleil! Notre Mère! Sois le témoin de Dieu! . . .
- devant le monde du millénaire qui se termine.
- devant nous, fils d’Eve en exil,
sois le témoin de Dieu!
Amen.

Saint Ambrose : «Nous sommes héritiers de Dieu, héritiers avec le Christ»

11 février, 2009

LITURGIE DES HEURES  11 FéVRIER 2009

LETTRE DE SAINT AMBROISE À ORONTIEN

«Nous sommes héritiers de Dieu, héritiers avec le Christ»

Dans cette lettre Ambroise répond aux questions que pose à Orontien le chapitre 8 de la lettre aux Romains.

D’après saint Paul, celui qui, par l’Esprit, fait mourir le comportement charnel, celui-là vivra. Ce n’est pas étonnant qu’il vive, puisqu’il devient fils de Dieu, ayant l’Esprit de Dieu. Il est fils de Dieu à tel point qu’il ne reçoit pas un esprit d’esclavage mais l’esprit des enfants d’adoption; et à tel point que le Saint-Esprit de Dieu rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Ce témoignage est bien celui de l’Esprit Saint puisque c’est lui qui crie dans nos coeurs: Abba, Père, comme c’est écrit dans la lettre aux Galates. Mais ce qui témoigne hautement que nous sommes fils de Dieu, c’est que nous sommes héritiers de Dieu, héritiers avec le Christ. Est héritier avec lui celui qui est glorifié avec lui; et il est glorifié avec lui, celui qui, en souffrant pour lui, souffre avec lui.

Pour nous encourager à souffrir, saint Paul ajoute que tout ce que nous souffrons est peu de choses, sans proportion avec les biens à venir de cette grande récompense qui rétribuera nos labeurs: récompense qui se révélera en nous lorsque nous serons recréés à l’image de Dieu et que nous pourrons regarder sa gloire en face.

Pour mettre en valeur la grandeur de cette révélation à venir, l’Apôtre ajoute que la création elle-même attend cette révélation des fils de Dieu. Cette création est maintenant livrée malgré elle au pouvoir du néant; mais elle est dans l’espérance. Car elle espère que le Christ l’aidera par sa grâce à se libérer de l’esclavage de la dégradation inévitable, et à recevoir la liberté glorieuse des fils de Dieu. Ainsi y aura-t-il une seule liberté, pour la création et pour les fils de Dieu, lorsque la gloire de ceux-ci se révélera. Mais maintenant, tant que cette révélation se fait désirer, toute la création gémit en attendant de partager la gloire de notre adoption et de notre rédemption. Elle enfante déjà cet esprit qui la sauve, et elle veut être délivrée de l’esclavage du néant. ~

Il est clair que les créatures qui gémissent en attendant l’adoption des fils ont en elles les premiers dons de l’Esprit. Cette adoption des fils, c’est la rédemption du corps tout entier, lorsque celui-ci, en qualité de fils adoptif de Dieu, verra en face ce bien éternel et divin. Il y a déjà adoption filiale dans l’Église du Seigneur lorsque l’Esprit s’écrie: Abba, Père, selon la lettre aux Galates. Mais cette adoption sera parfaite lorsque ceux qui seront admis à voir la face de Dieu ressusciteront tous dans l’immortalité, l’honneur et la gloire. Alors la condition humaine s’estimera vraiment rachetée. C’est pourquoi l’Apôtre ose dire:
Nous avons été sauvés en espérance. L’espérance sauve en effet, comme la foi, dont il est dit: Ta foi t’a sauvé.

Mons. Bruno Forte: Lettre à Eluana (italien à traduire par…)

11 février, 2009

Mons. Bruno Forte a écrit une lettre très belle hier pour Eluana Englaro, est en italien naturellement, est très beau, ne me sens pas capable de la traduire, je vous mets le lien à teste italien publié par Zenith, peut-être avec un traducteur pouvez la lire, j’utilise Google,

le titre est :

 » j’écrit a toi Eluana »

http://www.zenit.org/article-17151?l=italian

 

bonne nuit

11 février, 2009

bonne nuit dans image bon nuit, jour, dimanche etc. orthantha-lutea-0421

Orthantha lutea

http://www.naturephoto-cz.com/

Baudoin de Ford : Dieu, crée pour moi un coeur pur » (Ps 50,12)

11 février, 2009

dal sito:

http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=readings&localdate=20090211

Commentaire du jour
Baudoin de Ford (?-v.1190), abbé cistercien
Homélie 10, sur Ct 8, 6 ; PL 204, 513s (trad. bréviaire)

« Dieu, crée pour moi un coeur pur » (Ps 50,12)

      « Pose-moi comme un sceau sur ton coeur…, car l’amour est fort comme la mort » (Ct 8,6). « L’amour est fort comme la mort » car l’amour du Christ est la mort de la mort… De même, l’amour dont nous aimons le Christ est fort comme la mort lui aussi puisqu’il constitue à sa manière une mort : une mort où prend fin la vie ancienne, où les vices sont abolis et les oeuvres mortes abandonnées. De fait, l’amour que nous avons pour le Christ…– même s’il est loin d’égaler celui du Christ pour nous — est à l’image et à la ressemblance du sien. Le Christ en effet « nous a aimés le premier » (1Jn 4,19), et par l’exemple d’amour qu’il nous a proposé, il s’est fait pour nous un sceau afin que nous devenions conformes à son image…

      C’est pourquoi il nous dit : « Pose-moi comme un sceau sur ton coeur », comme s’il disait : « Aime-moi à la manière dont je t’aime. Garde-moi dans ton esprit, dans ta mémoire, dans ton désir, ton soupir, ton gémissement, tes sanglots. Souviens-toi, homme, avec quelle qualité je t’ai créé : de combien je t’ai préféré aux autres créatures, de quelle dignité je t’ai ennobli, de quelle gloire et de quel honneur je t’ai couronné et comment je t’ai fait de peu inférieur aux anges, comment j’ai tout placé sous tes pieds (Ps 8,6-7). Souviens-toi non seulement de tout ce que j’ai fait pour toi, mais encore de ce que j’ai supporté de ta part, en fait de peine et de mépris. Et vois si tu n’es pas injuste à mon égard en ne m’aimant pas. Qui en effet t’a aimé comme moi ? Qui t’a créé, sinon moi ? Qui t’a racheté, sinon moi ? »…

      Seigneur, enlève de moi ce coeur de pierre, ce coeur figé, ce coeur incirconcis. Et donne-moi un coeur nouveau, un coeur de chair, un coeur pur (Ez 36,26). Toi qui purifies le coeur et qui aimes le coeur pur, possède mon coeur et habite en lui ; contiens-le et remplis-le, toi qui dépasses tout ce que je suis et qui m’es plus intérieur et intime que moi-même. Toi, le modèle de la beauté et le sceau de la sainteté, scelle mon coeur dans ton image, scelle mon coeur sous ta miséricorde, « Dieu de mon coeur, Dieu, ma part à jamais » (Ps 72,26).