Archive pour le 10 février, 2009
10 février sainte Scholastique
10 février, 2009du site:
http://www.spiritualite2000.com/page.php?idpage=1541
La mort de sainte Scholastique
Grégoire le Grand
Devant célébrer le 10 février, la fête de sainte Scholastique, sœur de saint Benoît, il fait bon de relire ce que saint Grégoire le Grand, pape de 590 à 604, écrivait dans ses dialogues. La pensée de Grégoire est dominée, son existence terrestre marquée par le sens très aigu du néant de la vie et de la caducité des choses terrestres. A un ami qui vient le visiter, Grégoire propose : « Ainsi pendant que j’aurai le plaisir de vous voir, nous allégerons le dégoût de notre pérégrination ici-bas, en nous entretenant de l.éternelle patrie. » Sens de l’éternel, impatience de l’au-delà, désir d’atténuer le plus possible la discontinuité entre ici-bas et là-haut, ainsi peut-on caractériser pour une part l’existence de Grégoire le Grand. Cette page sur la mort de sainte Scholastique en témoigne particulièrement.
Scholastique, sœur de saint Benoît, consacrée à Dieu tout-puissant dès son enfance, venait voir son frère une fois pas an. L’homme de Dieu se rendait vers elle dans le domaine du monastère, sans dépasser beaucoup la porte.
Un jour, elle vint comme d’habitude, et son vénérable frère se rendit vers elle avec ses disciples .Ils passèrent toute la journée dans les louanges de Dieu et de saints entretiens. Quand la nuit tomba, ils mangèrent ensemble.Comme il se faisait tard, avec ces saint entretiens, la moniale lui fit cette demande : « Je t’en prie, ne me quitte pas cette nuit ; parlons jusqu’au matin des joies de la vie céleste. » Il lui répondit : « Que dis-tu là, ma sœur ? Je ne puis aucunement demeurer hors du monastère. »
La moniale, lorsqu’elle entendit le refus de son frère, posa ses mains, les doigts joints, sur la table, et inclina la tète sur ses mains pour prier Dieu, le Tout-puissant. Quand elle releva la tête au-dessus de la table, les éclairs et le tonnerre éclatèrent avec une telle force, un tel déluge se mit à tomber, que ni le vénérable Benoît ni les frères qui l’accompagnaient ne purent faire un pas hors de l’endroit où ils étaient réunis.
Alors l’homme de Dieu, tout triste, se mit à se plaindre : « Que Dieu tout-puissant te pardonne, ma sœur. Qu’est-ce que tu as fait ? » Elle répondit : « Je t’ai prié, et tu n’as pas voulu m’entendre ; j’ai prié mon Dieu, et il m’a entendue. Maintenant, sors, si tu peux, quitte-moi et retourne au monastère. »
Lui, qui n’avait pas voulu rester, demeura là malgré lui, et c’est ainsi qu’ils passèrent toute la nuit à veiller, et ils se rassasièrent de leurs entretiens et de leurs échanges sur la vie spirituelle.
Il n’est pas étonnant qu’une femme l’ait emporté sur lui car, selon la parole de saint Jean, Dieu est amour, et par un juste jugement, celle qui a aimé davantage a été la plus puissante.
Trois jours après, l’homme de Dieu, qui se tenait dans le monastère, leva les yeux en l’air et vit l’âme de sa sœur sortie de son corps, pénétrer dans le sanctuaire du ciel sous la forme d’une colombe. Se réjouissant qu’elle ait obtenu une si grande gloire, il rendit grâce par des hymnes et des chants de louange, et il envoya des frères rapporter le corps au monastère pour le déposer dans le tombeau qu’il avait préparé pour lui-même
Il arriva ainsi que la sépulture ne sépara pas les corps de ceux dont l’esprit, dans leur union à Dieu, n’avait jamais fait qu’un.
Augustin d’Hippone : La mort de Monique, sa maman
10 février, 2009du site:
http://www.patristique.org/article.php3?id_article=204
Augustin d’Hippone : La mort de Monique, sa maman
Seigneur, tu sais que ce jour-là, alors que j’étais avec ma mère, comme nous parlions ainsi et que ce monde pour nous au fil des paroles perdait tout intérêt avec tous ses plaisirs, ma mère dit alors :
- Mon fils, en ce qui me concerne, plus rien n’a de charme pour moi dans cette vie. Que pourrais-je faire encore ici-bas ? Pourquoi y serais-je ? Je ne sais pas ; je n’ai plus rien à espérer en ce siècle. Une seule chose me faisait désirer de rester assez longtemps dans cette vie : te voir chrétien catholique avant ma mort. Je suis plus que comblée dans ce que mon Dieu m’a accordé : tu es allé jusqu’à mépriser les félicités de la terre et je te vois son serviteur. Qu’est-ce que je fais ici ?
Que lui ai-je répondu ? Je ne m’en souviens pas bien, d’autant que sur ces entrefaites, dans les cinq jours à peine ou ce ne fut guère plus, la fièvre la mit au lit. Et pendant sa maladie, un jour, elle subit une défaillance et son esprit perdit un instant conscience de ce qui l’entourait. Nous accourûmes, mais elle eut vite repris ses sens ; elle nous vit, mon frère et moi, debout près d’elle, et nous dit avec l’air de quelqu’un qui cherche quelque chose :
- Où étais-je ?
Puis arrêtant ses regards sur nous que la tristesse consternait :
- Vous enterrerez ici votre mère, dit-elle.
Moi, je me taisais et maîtrisais mes larmes ; mais mon frère lui dit quelque chose pour souhaiter, comme un sort plus heureux, qu’elle ne finît pas ses jours sur une terre étrangère, mais dans la patrie. Dès qu’elle entendit cela, son visage devint anxieux, et ses yeux lui lançaient des reproches parce qu’il avait de tels sentiments. Et puis, le regard fixé sur moi :
- Vois ce qu’il dit ! me fit-elle ;
et presque aussitôt, elle ajouta pour tous les deux :
- Enterrez ce corps n’importe où ! Ne vous troublez pour lui d’aucun souci ! Tout ce que je vous demande, c’est de vous souvenir de moi à l’autel du Seigneur, où que vous soyez.
Elle expliqua sa pensée en s’exprimant comme elle pouvait, puis se tut ; la maladie qui s’aggravait la faisait souffrir.
Mais moi, qui songeais à tes dons, ô Dieu invisible, à ce que tu sèmes dans le coeur de tes fidèles et d’où proviennent les moissons admirables, je me réjouissais et te rendais grâce, me rappelant ce que je savais, l’inquiétude si grande qui l’avait toujours agitée au sujet de la sépulture, qu’elle avait prévue et préparée pour elle près du corps de son mari. Oui, parce qu’ils avaient vécu en parfaite concorde, elle voulait encore, tant l’âme humaine a de peine à comprendre les choses divines, ajouter à ce bonheur et faire dire à son sujet par la postérité : il lui fut accordé, après un long voyage outre-mer, qu’une terre conjointe couvrît la terre des deux conjoints.
Mais à quel moment cette vanité, par la plénitude de ta bonté, avait-elle cessé d’occuper son coeur ? Je l’ignorais et j’étais dans la joie, tout surpris que ma mère me fut apparue ainsi. Déjà cependant, lors de notre entretien à la fenêtre, elle avait dit : « Que fais-je encore ici ? » et rien n’avait laissé voir qu’elle désirait mourir dans sa patrie. De plus, je l’appris plus tard, à peine étions-nous à Ostie que quelques-uns de mes amis, avec qui en toute confiance maternelle elle s’entretenait un jour sur le mépris de cette vie et le bienfait de la mort, en mon absence, furent stupéfaits d’une telle vertu dans une femme – c’est toi qui la lui avais donnée -, et lui demandèrent si elle ne redoutait pas de laisser son corps si loin de son pays.
- Rien n’est loin pour Dieu, répondit-elle, et il n’y a pas à craindre qu’il ne sache point où me retrouver à la fin du monde pour me ressusciter.
Ainsi donc, au neuvième jour de sa maladie, à la cinquante-sixième année de son âge, à trente-troisième de mon âge, cette âme religieuse et pieuse se détacha du corps. Je lui fermais les yeux et dans mon coeur s’amassaient les flots d’une immense tristesse…
Sources :
Saint Augustin, Les confessions, BA 14, X,26- XII,29.
Angélus du dimanche 8 février
10 février, 2009du site:
http://www.zenit.org/article-20113?l=french
Angélus du dimanche 8 février
Texte intégral
ROME, Dimanche 8 février 2009 (ZENIT.org) – Nous publions ci-dessous le texte intégral de la méditation que le pape Benoît XVI a prononcée ce dimanche, à l’Angélus.
AVANT L’ANGELUS
Chers frères et sœurs,
Aujourd’hui, l’Evangile (cf. Mc 1, 29-39) – en étroite continuité avec le dimanche précédent – nous présente Jésus qui, après avoir prêché le jour du sabbat dans la synagogue de Capharnaüm, guérit de nombreux malades, à commencer par la belle-mère de Simon. Entré dans sa maison, il la trouve au lit avec de la fièvre, et immédiatement, il la prend par la main, la guérit et la fait se lever. Après le coucher du soleil, il guérit une multitude de personnes affligées de maux en tout genre. L’expérience de la guérison des malades a occupé une bonne partie de la mission publique du Christ et nous invite une fois encore à réfléchir sur le sens et la valeur de la maladie en toute situation dans laquelle l’être humain peut se retrouver. Cette occasion nous est aussi offerte par la Journée mondiale du Malade qui nous célèbrerons mercredi prochain, 11 février, en la mémoire liturgique de Notre-Dame de Lourdes.
Bien que la maladie fasse partie de l’expérience humaine, nous ne réussissons pas à nous y habituer, non seulement parce qu’elle devient parfois vraiment lourde et grave, mais essentiellement parce que nous sommes faits pour la vie, pour la vie complète. Justement, notre « instinct intérieur » nous fait penser à Dieu comme plénitude de vie, et même comme vie éternelle et parfaite. Lorsque nous sommes éprouvés par le mal et que nos prières semblent vaines, le doute surgit alors en nous et nous nous demandons, angoissés : quelle est la volonté de Dieu ? Et c’est justement à cette interrogation que nous trouvons une réponse dans l’Evangile d’aujourd’hui. Nous lisons par exemple dans le passage d’aujourd’hui que Jésus « guérit toutes sortes de malades, il chassa beaucoup d’esprits mauvais » (Mc 1, 34) ; dans un autre passage de saint Matthieu, il est dit que « Jésus, parcourant toute la Galilée, enseignait dans leurs synagogues, proclamait la Bonne Nouvelle du Royaume, guérissait toute maladie et toute infirmité dans le peuple » (Mt 4, 23). Jésus ne laisse pas de doutes : Dieu – dont lui-même a révélé le visage – est le Dieu de la vie, qui nous libère de tout mal. Les signes de sa puissance d’amour sont les guérisons qu’il accomplit : il démontre ainsi que le Royaume de Dieu est proche, en restituant aux hommes et aux femmes leur pleine intégrité d’esprit et de corps. Je dis que ces guérisons sont des signes : elles conduisent vers le message du Christ, elles nous guident vers Dieu et elles nous font comprendre que la maladie véritable et la plus profonde de l’homme est l’absence de Dieu, de la source de vérité et d’amour. C’est seulement la réconciliation avec Dieu qui peut nous donner la vraie guérison, la vraie vie, parce qu’une vie sans amour et sans vérité ne serait pas une vie. Le Royaume de Dieu, c’est précisément cette présence de vérité et d’amour et ainsi, elle est guérison dans la profondeur de notre être.
Grâce à l’action de l’Esprit Saint, l’œuvre de Jésus se prolonge dans la mission de l’Eglise. A travers les sacrements, c’est le Christ qui communique sa vie à une multitude de frères et de sœurs, et à travers les nombreuses activités d’assistance sanitaire que les communautés chrétiennes promeuvent avec charité fraternelle en montrant le visage de Dieu, son amour, il guérit et réconforte d’innombrables malades. C’est vrai : combien de chrétiens – prêtres, religieux et laïcs – ont prêté et continuent de prêter dans tous les coins du monde, leurs mains, leurs yeux et leurs cœurs au Christ, vrai médecin des corps et des âmes ! Prions pour tous les malades, spécialement ceux qui le sont le plus gravement, qui ne peuvent en aucune façon pourvoir à eux-mêmes, mais sont totalement dépendants des soins d’autrui : puisse chacun d’eux faire l’expérience, dans la sollicitude de qui est à leurs côtés, de la puissance de l’amour de Dieu et de la richesse de sa grâce qui nous sauve. Marie, santé des malades, prie pour nous !
APRES L’ANGELUS
Ces dernières semaines de fortes tensions politiques, qui ont également provoqué des épisodes d’agitation populaire, ont été enregistrées à Madagascar. Pour cette raison, les évêques de l’Ile ont institué pour aujourd’hui une journée de prière pour la réconciliation nationale et la justice sociale. Vivement préoccupé par la période particulièrement critique que traverse le pays, je vous invite à vous unir aux catholiques malgaches pour confier au Seigneur ceux qui sont morts dans les manifestations et pour invoquer de Lui, par l’intercession de la très sainte Vierge Marie, le retour à la concorde des âmes, à la tranquillité sociale et à la coexistence civile.
Comme je l’évoquais tout à l’heure, le 11 février prochain, mémoire de la Bienheureuse Vierge Marie de Lourdes, on célébrera la Journée mondiale du malade. Dans l’après-midi je rencontrerai les malades et les pèlerins dans la basilique Saint-Pierre, après la messe qui sera présidée par le président du Conseil pontifical pour la pastorale de la santé, le cardinal Lozano Barragán. J’assure d’ores et déjà ma bénédiction spéciale à tous les malades, les agents de la santé et les volontaires dans toutes les régions du monde.
Puis le pape a salué les pèlerins en différentes langues. Voici ce qu’il a dit en français :
À l’exemple de saint Paul, chers pèlerins de langue française, nous sommes invités à nous faire tout à tous pour transmettre notre foi. La force de l’Évangile qui nous vient du Ressuscité nous invite, avec droiture et générosité, à faire connaître la tendresse de notre Dieu ! Mercredi prochain, le 11 février, nous célébrerons la fête de Notre-Dame de Lourdes et la Journée des malades. Aujourd’hui encore, je rends grâce à Dieu pour le Voyage Apostolique que j’ai pu accomplir, en septembre dernier, à Paris et à Lourdes. Que le Seigneur, par l’intercession de Notre-Dame de Lourdes, bénisse la France et l’Église qui y témoigne et y œuvre avec foi et courage !
ELUANA EST MORT – « Pas mort, mais tués » du journal italien « Avvenire »
10 février, 2009ELUANA EST MORT
Du Journal « Avvenire » du 10 février, traduction Google
http://www.avvenire.it/Commenti/Adesso+pero+vogliamo+sapere+tutto.htm
Commentaires 10 Février 2009
Pas mort, mais tués
Mais maintenant, nous voulons tout savoir
Eluana a été tué. Avant la mort les mots ne se raccorde pas. Ne pas mentir, ne pas tolérer de mystifications. Et si nous – aujourd’hui – de ne pas écrivions, ces mots à nu et vrai, si nous – aujourd’hui – ne pas appeler les choses par leur nom, si nous – aujourd’hui – ne pas crier cette triste vérité, nous n’aurions pas plus de morale façon de parler à nos lecteurs, à nos concitoyens, nos enfants. Nous ne serions pas les journalistes, et nous ne serions pas même les hommes.
Eluana a été tué. Exactement une semaine après avoir été arraché et l’affection et à la compétence de la vie « des sœurs qui, pour 15 ans, de Lecco, étaient entièrement occupés et tendrement d’elle. A une époque inconnue, et occulter le « protocole » horrible euphémisme bureaucratique avec laquelle elle a tenté en vain de les stériliser à l’idée d’une « compétence de la mort » mettre dans le sol, à Udine, pour mettre fin à ses jours artificiellement.
Eluana a été tué. Et nous avons l’audace de demander le pardon de Dieu pour ceux qui ont voulu et encouragé cette tragédie. Pour chaque personne qui a contribué à l’arrêt de la respiration et le coeur d’une jeune femme qui avait été pendant des mois obstinément dit-on, en effet <+ italique> statué <+ tondo>, en tant que « déjà morts » et qui n’est pas mort. Nous demandons pardon pour chacun d’eux, mais aussi pour nous-mêmes. Pour ne pas avoir été en mesure de parler et d’écrire plus. Pour être en mesure de rien jusqu’à ce qu’il soit trop tard, le mur du silence fausse piété. Pour être trouvée que lorsque personne ne voulait entendre plus de voix pour Eluana (Eluana autres articles), qui avait été caché. Oui, nous demandons pardon pour chaque personne qui a voulu que cette tragédie et encouragée. Et pour nous, que nous n’avons pas été en mesure de crier de plus en plus sur les toits de l’Italie, la scandaleuse vérité sur le crime que vous avez été fait sans que l’humanité, sans droit et sans justice.
Eluana a été tué. Et nous voulons demander pardon pour nos fils et nos filles. Pardonnes nous s’ils peuvent, dans ce pays aujourd’hui, que nous nous sentons pleins de phrases creuses et d’un acte terrible, qui tremble et ne sera jamais dit. Avec les yeux qui nous regardent? En mesurant la manière dont leurs mots, exclamations? Donnez, peut-être de peur et de suspicion, de penser à la vie et la mort dont il est le père et la mère et le professeur et ami, et pourrait devenir un témoin de l’accusation et le procureur et de juge et de bourreau? Ceux qui enseignent, qui va démontrer, que leurs paroles, que le bienheureux, apodictique certitudes de vingt ans ne sont pas nécessairement et toujours être les pierres de ce fardeau, qui pourrait peut-être un jour calme, dénoyautées. Pardonne nous, s’ils le peuvent. Pourquoi Eluana a été tué.
Oui, Eluana a été tué. Et nous avons maintenant un espoir tenace pauvres, déjà en état de siège – si vous venez juste de regarder sur le sol des salles de classe parlementaires – les précautions habituelles nuances, de l’habituel » sferraglianti » (comme trains qui courent fort et ils font bruit)) controverse. Pourtant, ce pauvre espoir tenace nous demande: qu’il existe un autre moyen plus approprié. Eluana qui ne sont pas morts en vain, et qui ne meurent plus. Il existe une loi, que la politique nous donne maintenant une loi. Et que personne, au moins dans notre pays, a tué plus comme: la faim et de soif.
Mais ce qui est fait aujourd’hui, vraiment justice. S’ enquête que hors, maintenant que le protocole est respecté et le mystère de cette mort c’ inquiéte, fin. Il n’y a pas de demande d’épargne, Messieurs les juges. Il ya enfin la transparence, après l’opacité qui a été mis en place pour combler la mesure de l’endurance. Et il répond rapidement, vous répondez immédiatement, vous répondre complètement. Comme il a été tué Eluana?
Marco Tarquinio









