Archive pour le 18 octobre, 2008

Saint Luc

18 octobre, 2008

Saint Luc dans images sacrée

http://santiebeati.it/

COMMENTAIRE À LA LITURGIE DU DIMANCHE XXIX DU TEMPS ORDINAIRE,

18 octobre, 2008

COMMENTAIRE À LA LITURGIE DU DIMANCHE XXIX DU TEMPS ORDINAIRE, PAR:

BIBLE SERVICE:

http://www.bible-service.net/site/435.html

29° dimanche du Temps ordinaire (19 octobre 2008)

Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. Cette phrase célèbre de Jésus reconnaît l’autonomie du pouvoir temporel par rapport au pouvoir religieux, mais elle affirme en même temps la seigneurie universelle de Dieu. Je suis le Seigneur, il n’y en a pas d’autre, dit Dieu dans le livre d’Isaïe. Rendez au Seigneur la gloire et la puissance, conclut le psaume.
 
Isaïe 45,1.4-6

À l’époque du prophète, les habitants de Jérusalem étaient traumatisés par la faillite de la royauté, la chute de la ville et la déportation d’une partie de la population à Babylone. Ils pensaient que Dieu avait oublié ses engagements antérieurs et les avait abandonnés. Pire que cela, certains doutaient de Dieu et disaient même qu’il a été vaincu par un dieu plus fort que lui. Le prophète se situe à contre-courant et voit des signes positifs dans les bouleversements qui secouent la région. Il salue l’arrivée au pouvoir du roi Cyrus, qui vient de s’emparer de Babylone et de toute la région. Il y voit un signe d’espérance. Effectivement, par un édit qui porte son nom, Cyrus permettra aux exilés de rentrer chez eux. Chose étonnante, le prophète décerne à ce roi païen le titre de messie. Il considère que Cyrus est  » consacré  » par le Seigneur. Pour le prophète, ce roi païen n’aurait pas de pouvoir si Dieu ne le lui avait donné. Dieu est le maître du monde, il dirige l’histoire des hommes. Il permet à Cyrus de régner sur la région et d’inaugurer une nouvelle politique, beaucoup plus libérale pour la population déportée. La domination de Cyrus sur la région sert les intérêts de Dieu, mais aussi ceux de son peuple Israël.
COMMENTAIRE À LA LITURGIE DU DIMANCHE XXIX DU TEMPS ORDINAIRE,  dans biblique Image305
Psaume 95

Ce psaume est un psaume du règne. Il célèbre en effet la Seigneurie universelle de Dieu. Les croyants sont invités à libérer leur enthousiasme et à proclamer hautement les merveilles de Dieu. Qu’ils s’adressent directement à lui pour chanter sa grandeur. Qu’ils s’adressent également au monde entier pour proclamer sa royauté universelle.1 Thessaloniciens 1,1-5

Le trio apostolique dans la jubilation de l’anamnèse :  » À tout instant nous rendons grâce… Sans cesse nous nous souvenons…  » Motif de cette ferveur : cette foi qui est en active – pas en souci de confortable quiétude, cette charité qui se donne dans la peine, qui ne recule pas à se dépense, cette espérance qui tient bon en dépit des turbulences, désagréments et incertitude du présent. Bref, des chrétiens qui prennent au sérieux l’Incarnation du Dieu-avec-nous, et du même coup, ce qu’in Ruusbroec appelait  » la vie commune « . La piété, la dévotion, c’est bien – c’est même très bien – mais l’Évangile ne saurait demeurer simple parole, discours : qu’il ait prise sur notre chair, qu’il envahisse, voire chamboule le vivant que je suis avec  » puissance « , traversé alors de ce  » souffle saint  » qui aère et revigore : là est  » la certitude absolue « parce qu’éprouvée, expérimentée, mieux qu’en n’importe quel discours ! Image318 dans commentaire à la Sacrée Écriture pour le jour courant
Image305
Matthieu 22,15-21

À l’époque de Jésus, le peuple juif était divisé sur la question de l’impôt. Un seul groupe, qu’on appellera par la suite les zélotes, refuse toute compromission avec la puissance occupante. Ce groupe déclenchera une insurrection armée contre Rome, qui sera noyée dans le sang et se terminera par la chute de Jérusalem. Les hérodiens, eux, collaborent avec la puissance occupante et payent l’impôt. Les pharisiens se compromettent moins avec Rome, mais ils considéraient que tout pouvoir, y compris celui des rois et des empereurs païens, vient de Dieu. Ils acceptent donc de payer l’impôt. Les hérodiens et les pharisiens, pour une fois unis alors qu’ils se détestent d’habitude, savent ce qu’il faut faire avec l’impôt. Cherchant à piéger Jésus, ils font semblant de lui demander un conseil. Si Jésus répond oui à leur question, ses adversaires l’accuseront de compromission et de collaboration et Jésus perdra son aura de prophète de Dieu. S’il répond non, il sera dénoncé comme séditieux. Jésus voit le piège et ne s’y laisse pas enfermer. Bien au contraire, il le retourne contre ses adversaires. Les invitant à montrer ce qu’ils ont en poche, il les invite à contempler l’effigie de l’empereur qu’ils portent sur eux. Les pharisiens qui prônent la stricte observance des lois de Moïse portent donc sur eux une image de l’empereur  » Tibère César, fils du divin Auguste « . Ils contreviennent donc à la Loi du Sinaï qui dit :  » Tu ne feras pas d’idole, aucune image de ce qui est là-haut dans les cieux, ou en bas sur la terre, ou dans les eaux par-dessous la terre  » (Ex 20,4). Puisqu’ils portent sur eux une image de l’empereur divinisé, qu’ils rendent donc à l’empereur ce qui lui appartient. Mais qu’ils rendent également à Dieu ce qui lui appartient, c’est-à-dire tout. Jésus n’établit pas une séparation étanche entre le domaine temporel et le domaine spirituel. Dieu n’est pas cantonné dans le spirituel. Son pouvoir n’entre pas en concurrence avec celui de César, lui seul mérite une allégeance absolue. Cela n’implique pas un mépris des autorités terrestres. Jésus n’a prêché ni la soumission ni la révolte. Sa mission est d’un autre ordre.

18 octobre – Saint Luc – Biographie

18 octobre, 2008

du site: 

http://missel.free.fr/Sanctoral/10/18.php

18 octobre – Saint Luc

Biographie

Né païen d’Antioche, Luc, médecin, se convertit et saint Paul qui, au cours de sa seconde mission (vers 49) l’avait pris quelques temps avec lui, le retrouva plus tard à Philippes et le garda auprès de lui. Quand saint Paul eut été décapité, Luc quitta Rome et, dès lors, il faut s’en remettre aux traditions dont on ne trouve pas de traces avant le IV° siècle.Luc, le compagnon de Paul, a consigné en un livre l’évangile prêché par celui-ci (Saint Irénée de Lyon : Adversus haereses, écrit au II° siècle).

Ce Luc était médecin. Après l’Ascension du Christ, Paul l’ayant pris pour second à cause de sa connaissance du droit, il écrivit avec son assentiment ce qu’il jugeait bon. Cependant lui non plus ne vit pas le Seigneur dans la chair. Et per conséquent selon ce dont il avait pu s’informer il commença à le dire à partir de la nativité de Jean (Le canon de Muratori – livre écrit à fin du II° siècle).

Quant à Luc, antiochien d’origine et médecin de profession, il fut très longtemps associé à Paul et il vécut plus qu’en passant avec les apôtres ; c’est d’eux qu’il a appris la thérapeutique des âmes, comme il en a laissé des preuves dans deux livres inspirés par Dieu, l’Evangile qu’il témoigne avoir composé d’après les traditions de ceux qui avaient été dès le commencement les spectateurs et les ministres de la parole et dont il affirme qu’il les a suivis dès le début ; et les Actes des apôtres qu’il a rédigés non pas après les avoir entendus, mais après les avoir vus de ses yeux (Eusèbe de Césarée : Histoire ecclésiastique, écrit du IV° siècle).

Luc est en fait un Syrien d’Antioche, médecin de profession. Par la suite il a suivi Paul jusqu’à son martyre. Servant le Seigneur sans reproche, il n’eut ni femme, ni enfants, et mourut à quatre-vingt-quatre ans en Boétie, plein du Saint-Esprit (Prologue de Luc, texte écrit au IV° siècle).Les plus anciennes représentations de saint Luc le montrent écrivant son évangile. Le boeuf que l’on voit près de lui fait référence au sacrifice dans le Temple qui figure au début de son évangile (I 9). On le représente aussi, selon une tradition, en train de peindre la sainte Vierge.

Demain, en France la béatification des époux Martin, parents de sainte Thérèse de Lisieux

18 octobre, 2008

du site:

http://www.radiovaticana.org/it1/Articolo.asp?c=238478

DU SITE DU « RADIO VATICANA » ITALIEN,

18/10/2008 13.10.09

(traduction par Google)

Demain, en France la béatification des époux Martin, parents de sainte Thérèse de Lisieux, patronne des missions et docteur de l’Eglise

C’est tout prêt à Lisieux, en France, pour la cérémonie de béatification de Louis et Zélie Martin, parents de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, Patronne des Missions et Docteur de l’Eglise. L’approbation du miracle attribué à leur intercession – la guérison en 2002 d’un enfant de Monza touchés par une grave malformation du poumon – a eu lieu en Juillet, qui coïncide avec la des 150.mo mariage du couple. La cérémonie sera présidée demain à la Basilique de Lisieux, l’évêque du diocèse, Pierre Pican, tandis que la formule de béatification sera prononcé par le préfet émérite de la Congrégation pour les Causes des Saints, le Cardinal José Saraiva Martins. Le cardinal a célébré la messe ce soir, à la veille de la cathédrale d’Alençon, dans la région française de Normandie, où sont nés, ont vécu, marié et père de la nouvelle bienheureuse. Les Martin sont les premiers époux béatifiés à être dans l’histoire de l’Eglise, après Santa a une fille. Roberto Piermarini demandé Cardinal Saraiva Martins, si leur fille Thérèse ne serait jamais devenu le « Saint des Lisiuex » s’il ne l’avait pas eu ces parents:

R. – Vous ne pouvez pas dire avec certitude si oui ou non. Toutefois, une chose est certaine: les parents ont une grande influence, crucial, décisif, sur l’avenir de leurs enfants. Elle commence avec l’éducation, de donner aux enfants depuis leurs petits enfants. Il clair que si Santa Teresa est devenue on peut certainement dire que cela est dû à la formation religieuse, elle a reçu de ses parents. Alors, à votre question je réponds: probablement, oui il n’a pas eu les parents qui ont été réellement saints, ne serait pas devenue Santa elle-même. Dieu peut faire tous, même si – humainement parlant – est certainement décisif les comportement des parents, même en matière de foi et de religion contre les enfants.

D. – Parce que, pour la béatification des époux Martin a été choisi la Journée mondiale des Missions?

R. – Pourquoi, bien entendu, Thérèse de l’Enfant-Jésus est le saint patron des missions. Mais cette esprit missionnaire Teresina l’a appris de ses parents. Les parents étaient grands, de haut-parleurs et ardents défenseurs de la foi. Ils sont les véritables missionnaires. Ils ont enseigné à leurs enfants ce principe fondamental de notre foi, à savoir que l’Église est missionnaire et un chrétien, pour être vraiment telle, doit avoir un esprit apostolique. Que, en vertu du Baptême. La vocation du chrétien, la vocation baptismale, est essentiellement une vocation missionnaire, apostolique et évangélisatrice. Celle-ci, les parents de Teresina ont très bien compris et ont vécu en profondeur. Ils ont beaucoup aidé les missions, même physiquement, et je voulais avoir de nombreux enfants de leur offrir à Dieu, à offrir l’Eglise et les missions. Certes, les modèles sont également sous l’aspect de l’Église apostolique.

D. – A titre d’exemple de l’amour conjugal, le couple Martin ce message à laisser les couples et les familles d’aujourd’hui?

R. – Laissez un message extrêmement important et le plus sensible des nouvelles aux parents d’aujourd’hui, parce qu’ils sont des modèles de fidélité, les modèles de sincère et profond amour de l’autre. Il ya des affirmations de Luis et Zélie qui sont vraiment émouvant. Il est une profession de l’amour conjugal extraordinaire. Les parents d’aujourd’hui feraient bien d’écouter ce message et de le mettre en pratique. Certes, la béatification de ces deux parents d’une pastorale point de vue doit être envisagée dans le post-conciliaire, parce que, comme vous le savez, Jean-Paul II a insisté sur le caractère sacré du mariage de très nombreuses fois, et chaque fois dans une très, très fort. Par exemple, dans Tertio millennio adveniente, Jean-Paul II le dit très bien – en particulier d’une pastorale point de vue – vous devriez utiliser pour la reconnaissance l’héroïcité du vertus d’hommes et de femmes qui ont vécu leur vocation chrétienne dans le mariage . « Convaincus que nous sommes – dit le Pape – que, même dans cet état ne manquent pas de fruits de sainteté, nous ressentons le besoin de trouver la manière la plus appropriée pour vérifier ces fruits de sainteté et de prendre des mesures pour l’Église tout entière, un modèle et d’encouragement des autres époux chrétiens ». Une béatification est la suivante: proposer un fidèle chrétien comme un modèle. Par conséquent, est en pleine harmonie avec les enseignements de Jean-Paul II.

D. – M. et Mme Martin ont subi la mort de quatre de leurs huit enfants. L’enseignement qui laisse les couples qui perdent leurs enfants?

R. – Ils laisser un enseignement essentiellement une foi vécue, existentielle et pratique, pas une foi abstraite. Bien sûr, ceux qui croient vraiment – qui a une foi vécue, concrète, existentielle – sera guidé par Dieu dans des périodes comme triste parfois joyeuse, dans toutes les circonstances de la vie, même en cette tragique circonstance, du point de vue purement humain qui est la mort des enfants. Il clair que pour les parents qui aiment leurs enfants, la mort de celui-ci est toujours une tragédie, humainement parlant. D’un point de vue de la foi chrétienne, cependant, devient un événement à observer dans un sens positif. Il a dit Santa Teresa d’Avila, en référence à la mort: « en train de mourir parce que ne mourra pas. » Donc, pour nous croyants chrétiens, comme pour les conjoints, la mort n’est pas la fin, donc c’est un début. La mort est la porte à la vie. Ils avaient une très clairement que la vie humaine sur terre est un pèlerinage et les pèlerins à pied vers un objectif. Le but n’est pas la mort n’est pas la tombe. Absolument. Ce n’est pas la destruction complète de l’organisme. La mort est entrée dans la vie. Nous les chrétiens doivent se tourner vers la Résurrection. En outre, au Calvaire et le Golgotha, nous devons trouver des moyens de la résurrection du Christ. La Passion et la mort du Christ n’aurait pas de sens sans de Pâques. Le vendredi n’aurait pas de sens sans le dimanche de Pâques. Donc, pour nous chrétiens, la mort est destinée à la résurrection, à Pâques. Nous savons que nous mourir et mourir à nouveau à vivre la vraie vie, la vie qui ne finit jamais, la bienheureuse vie à laquelle nous avons tendance en tant que croyants, en tant que chrétiens. Ce sont les pensées, les principes qui ont toujours conduit les parents de Teresina. Par conséquent, est mort lorsque leurs petits enfants, ils se sont penchés sur la mort – et ceci est très clair dans les documents – comme un principe de vie de leurs enfants. Ils ont toujours eu un esprit de démission, mais dans un sens positif du terme.

D. – De nombreux parents souffrent souvent lorsque leurs filles décident d’entrer au couvent. Le couple a vécu Martin que le choix de leur entrée en Teresa Carmel à 15 ans?

R. – Dans de très positif. Encore une fois, il s’agit d’un modèle, parce que les parents de Teresina – Luis et Zélie – dire qu’ils voulaient avoir de nombreux enfants de leur offrir à Dieu. Cela est très belle. Et, de fait, eux-mêmes, avant de se marier, a pensé à la vie religieuse consacrée. Il avait pensé à un monastère et un ordre religieux, pas frère, Monaco. Et elle avait pensé à être religieuse. Ensuite, ils ont découvert la vocation du mariage, vous êtes marié, tout en restant dans leur base de cette idée: que la vie religieuse, la vie consacrée est de mettre fin à la vie plus belle pour les petits enfants. Et, de fait, comme je l’ai dit, ils étaient très heureux avec la vocation religieuse de Teresina, parce qu’ils étaient convaincus eux aussi, avant le mariage, avoir à entrer dans la vie religieuse. C ‘un très beau et il ya leurs modèles, car de nombreuses familles qui ont un enfant ou deux ont toujours le problème de la vocation religieuse de ces enfants. Mon père, par exemple, lorsque je suis entré dans la vie religieuse, ne serait pas en aucune façon. Ma mère qui a convaincu mon père de me laisser aller au séminaire. Ainsi, même dans ce domaine – très, très important – ces nouveaux bienheureux faire un exemple extraordinaire pour les parents d’aujourd’hui.

bonne nuit

18 octobre, 2008

bonne nuit dans image bon nuit, jour, dimanche etc. Big_bird_h

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