Archive pour le 14 octobre, 2008

San Callisto papa martire (m.f.)

14 octobre, 2008

San Callisto papa martire (m.f.) dans images sacrée

http://santiebeati.it/

aujourd’hui: Saint Callixte 1er, pape et martyr, (m.f.)

14 octobre, 2008

du site: 

http://missel.free.fr/Sanctoral/10/14.php

14 octobre

Saint Callixte 1er,
pape et martyr

Biographie

La principale source biographique de saint Callixte, le livre IX des Philosophoumena, attribuées à saint Hippolyte, est un pamphlet, une caricature qui le présente comme homme industrieux pour le mal et plein de ressources pour l’erreur, qui guettait le trône épiscopal.

D’abord esclave de Carpophore, chrétien de la maison de César, qui lui confia des fonds importants pour ouvrir une banque dans le quartier de la piscine publique (les futurs thermes de Caracalla). Des chrétiens lui remirent leur économies qu’il dilapida avant de fuir pour s’embarquer à Porto. Rejoint par Carpophore, Callixte se jeta à l’eau, mais repêché, il fut condamné à tourner la meule. Carpophore, poursuivi par les créanciers de Callixte, l’envoya récupérer de l’argent déposé chez des Juifs. Les Juifs traînèrent Callixte comme chrétien et perturbateur de l’ordre public devant le préet Fuscien (185-189) ; Carpophore protesta que Calliste n’était pas chrétien, mais seulement banqueroutier. Callixte fut flagellé et envoyé comme forçat aux mines de Sardaigne.

Marcia, maîtresse de l’empereur Commode et chrétienne de cœur, demanda au pape Victor la liste des déportés en Sardaigne. Un eunuque, le prêtre Hyacinthe, se rendit dans l’île et fit libérer tous les détenus mais Callixte qui était absent de la liste n’obtint que plus tard son élargissement. Le pape Victor lui donna une pension mensuelle et l’envoya à Antium où, pendant une dizaine d’années, Calliste se cultiva. Le successeur de Victor, Zéphyrin, fit rentrer Calliste à Rome, l’inscrivit dans son clergé et le nomma diacre, chargé de gérer le cimetière. Callixte organisa un nouveau cimetière via Appia, sans pour autant fermer les catacombes de Priscille sur la via Salaria. Calliste lui a laissé son nom.

Financier, un homme d’action, d’administration et de gouvernement, plutôt que théologien, Callixte était l’opposé d’Hippolyte, prêtre de brillante doctrine. Lorsque Callixte fut élu à la succession de Zéphyrin, Hippolyte rallia une partie du clergé romain et fit opposition jusqu’en 235.

Pour parer les accusations d’Hippolyte qui l’accusait de montrer le Père comme souffrant avec le Fils, Callixte condamna Sabellius, père du monarchianisme où l’on distinguait mal les personnes de la Trinité. Sans condamner Hippolyte à proprement parler, Callixte s’éleva contre ses théories qui semblaient subordonner le Logos, le Christ, à Dieu : elles lui paraissaient suspectes de dithéisme, c’est-à-dire d’introduire une dualité entre la nature divine du Père et celle du Fils. De son mieux, avec une terminologie encore incertaine, Callixte proclamait la foi traditionnelle.

Selon Hippolyte, Callixte était d’un laxisme écœurant, pardonnant sur tout pour grossir son parti ; il accueillait les transfuges des sectes, admettait dans son clergé les bigames (les remariés), laissait des clercs prendre femme, reconnaissait (contre la loi civile) les mariages entre hommes de vile condition et femmes nobles. Autant d’accusations dont nous n’avons pas de preuves.

Callixte mourut très probablement le 14 octobre 222, si l’on en croit la table philocalienne des Depositiones martyrum (336) où il est mentionné avec les papes Pontien, Fabien, Corneille, et Xyste II. Callixte mourut sous l’empereur Alexandre Sévère, qui ne persécuta point les chrétiens, mais sa Passio le fait jeter dans un puits, au Transtévère, par des furieux.

Il se pourrait donc que saint Callixte ait péri lynché dans une bagarre : cela expliquerait son absence, vraiment surprenante, du cimetière qui était sa chose, son entreprise de prédilection, de la catacombe où reposent les papes du troisième siècle.

Les chrétiens le portèrent au plus près, via Aurelia, au cimetière de Calépode, le iuxta Callistum où le pape Jules I° (337-352) éleva la basilique Sainte-Marie au Transtévère. Son corps aurait été porté en France à Cysoing (Nord) au IXe siècle. Avant 900, un abbé de Cysoing le donna à Notre-Dame de Reims.

Instrument de travail du synode sur la Parole de Dieu, paragraphes 16-17

14 octobre, 2008

du site: 

http://www.zenit.org/article-18992?l=french

Instrument de travail du synode sur la Parole de Dieu, paragraphes 16-17

Intervention du card. André Vingt-Trois

ROME, Mardi 7 octobre 2008 (ZENIT.org

) – Dans le résumé de son intervention, centrée sur « Théologie et Saintes Ecritures », le cardinal André Vingt-Trois, président de la conférence des évêques de France, a fait référence aux paragraphes 16 et 17 de « l’instrument de travail » (Instrumentum Laboris, n. 16-17, du synode consacrés respectivement aux rapports entre « Tradition, Écritures et Magistère » et au rapport entre Ancien et Nouveau Testament : « Ancien et Nouveau Testament : une unique économie du salut ». Voici ce texte de référence du travail des évêques sur ces deux points :

Tradition, Écritures et Magistère

16. Le Concile Vatican II insiste sur l’unité d’origine et sur les nombreuses connexions entre la Traditions et les Écritures, que l’Église accueille « avec un égal sentiment de piété, avec un égal respect » (DV 9). Rappelons à ce sujet que la Parole de Dieu, devenue dans le Christ Évangile et Bonne Nouvelle (cf. Rm 1,16), et comme telle confiée à la prédication apostolique, continue sa course à travers :- en premier lieu, le flux de la Tradition vivante manifestée par «tout ce que [l’Église] est elle-même, tout ce qu’elle croit » (DV 8), comme le culte, l’enseignement, la charité, la sainteté, le martyre ;

- mais aussi les Saintes Écritures qui, par inspiration de l’Esprit Saint, dans l’immutabilité de l’écriture, conservent justement de cette Tradition vivante les éléments constitutifs et originaux : « cette Tradition sainte et la Sainte Écriture des deux Testaments sont donc comme le miroir dans lequel l’Église, pendant son pèlerinage sur terre, contemple Dieu, de qui elle reçoit tout, jusqu’à ce qu’elle soit arrivée à son terme: Le voir face à face tel qu’Il est (cf. 1 Jn 3,2) » (DV 7).

Enfin, c’est au Magistère de l’Église – qui n’est pas supérieur à la Parole de Dieu – qu’il revient « d’interpréter authentiquement la Parole de Dieu écrite ou transmise [...] puisque [...] il écoute pieusement la parole, la garde religieusement, l’explique fidèlement » (DV 10). En résumé, une vraie lecture des Écritures comme Parole de Dieu ne peut se faire qu’in Ecclesia, selon son enseignement.

Ancien et Nouveau Testament : une unique économie du salut

17. Un problème aigu que connaissent les catholiques est celui de la reconnaissance de l’Ancien Testament en tant que Parole de Dieu et, en particulier, son rapport avec le mystère du Christ et de l’Église. En raison aussi de difficultés exégétiques non résolues, on assiste à une certaine résistance devant des pages de l’Ancien Testament qui semblent incompréhensibles, et donc exposées à la sélection arbitraire, au refus. Selon la foi de l’Église, l’Ancien Testament doit être considéré comme une partie de l’unique Bible des chrétiens, partie constitutive de la Révélation et, donc, de la Parole de Dieu. D’où le besoin d’une formation urgente à la lecture chrétienne de l’Ancien Testament, en reconnaissant le rapport qui lie les deux Testaments et les valeurs permanentes de l’Ancien (cf. DV 15-16).[14]Nous sommes aidés en cela par la pratique liturgique, qui proclame toujours le texte sacré de l’Ancien Testament comme page essentielle pour une pleine compréhension du Nouveau Testament, ainsi que l’atteste Jésus lui-même dans l’épisode d’Emmaüs, où le Maître « commençant par Moïse et parcourant tous les Prophètes, [...] leur interpréta dans toutes les Écritures ce qui le concernait » (Lc 24,27). L’affirmation augustinienne « Novum in Vetere latet et in Novo Vetus patet » (le Nouveau Testament est celé dans l’Ancien, et l’Ancien est révélé dans le Nouveau)[15] est tout à fait précise. Saint Grégoire le Grand affirme : « Ce que l’Ancien Testament a promis, le Nouveau l’a fait voir ; ce que l’Ancien annonce de façon voilée, le Nouveau le proclame ouvertement comme étant actuel. Aussi l’Ancien Testament est-il la prophétie du Nouveau ; et le meilleur commentaire de l’Ancien Testament est le Nouveau Testament ».[16] Les implications pratiques de cette doctrine sont nombreuses et vitales.

bonne nuit

14 octobre, 2008

bonne nuit dans image bon nuit, jour, dimanche etc. leucadendron_salignum_35c

Leucadendron salignum Protea family
Proteaceae

http://www.floralimages.co.uk/index2.htm

Saint Ambroise : « Celui qui a fait l’extérieur n’a-t-il pas fait aussi l’intérieur ? »

14 octobre, 2008

du site: 

http://www.levangileauquotidien.org/www/main.php?language=FR&localTime=10/14/2008#

Saint Ambroise (v.340-397), évêque de Milan et docteur de l’Église
Commentaire sur l’evangile de saint Luc 7,100-102 (trad. SC 52, p. 44)

« Celui qui a fait l’extérieur n’a-t-il pas fait aussi l’intérieur ? »

« Vous voilà bien, vous, les Pharisiens ! Vous purifiez l’extérieur de la coupe et du plat. » Vous le voyez, nos corps sont désignés ici par les noms d’objets en terre et fragiles, qu’une simple chute peut briser. Et les sentiments intimes de l’âme sont désignés par les expressions et les gestes du corps, comme ce que renferme l’intérieur de la coupe se fait voir au-dehors… Vous voyez donc que ce n’est pas l’extérieur de cette coupe ou de ce plat qui nous souille mais l’intérieur.

Comme un bon maître, Jésus nous a appris comment nettoyer les taches de notre corps, en disant : « Donnez donc plutôt en aumône ce que vous avez, et tout en vous sera pur ». Vous voyez combien il y a de remèdes ! La miséricorde nous purifie. La parole de Dieu nous purifie aussi, selon ce qui est écrit : « Vous êtes déjà purs, grâce à la parole que je vous ai annoncée (Jn 15,3)…

C’est le point de départ d’un très beau passage : le Seigneur nous invite à rechercher la simplicité et il condamne l’attachement à ce qui est superflu et terre-à-terre. Les Pharisiens, à cause de leur fragilité, sont comparés non sans raison à la coupe et au plat : ils observent des points qui n’ont aucune utilité pour nous, et ils négligent ceux où se trouve le fruit de notre espérance. Ils commettent donc une grande faute, en dédaignant le meilleur. Et pourtant le pardon est promis même à cette faute, si vient ensuite la miséricorde de l’aumône.