Archive pour le 4 octobre, 2008

Icon of Saint Paul’s mystical encounter with Christ in the Temple

4 octobre, 2008

Icon of Saint Paul's mystical encounter with Christ in the Temple dans images sacrée St.Paul-Icon-700px
Icon of Saint Paul’s mystical encounter with Christ in the Temple, enshrined in the Abbey Church.

J’ai trouvé cette image de Saint Paul sur un site d’une paroisse USA in Oregon, elle me semble vraiment très belle

http://www.mountangelabbey.org/pauline-prayers.htm

Benoît XVI rappelle le sens profond et l’actualité de Humanae Vitae

4 octobre, 2008

du site: 

http://www.zenit.org/article-18967?l=french

Benoît XVI rappelle le sens profond et l’actualité de Humanae Vitae

« Les exigences d’un grand amour »


ROME, Vendredi 3 octobre 2008 (ZENIT.org) – Benoît XVI souligne le sens profond et l’actualité de l’encyclique de Paul VI, Humanae Vitae, à l’occasion des 40 ans de ce document publié le 25 juillet 1968.

Le pape a adressé un message au président de l’Institut Jean-Paul II pour les Etudes sur le Mariage et la Famille, Mgr Livio Melina, à l’occasion d’un congrès marquant ce 40e anniversaire, organisé par cet institut et par l’université du Sacré-Coeur.

En donnant naissance à des enfants, l’amour conjugal « non seulement ressemble à l’amour de Dieu », a expliqué le pape, mais « participe » de cet amour. « Toute forme d’amour tend à diffuser la plénitude dont il vit, l’amour conjugal a une façon à lui de se communiquer : engendrer des enfants ».

C’est pourquoi, explique le pape, «exclure cette dimension communicative par une action qui vise à empêcher la procréation signifie nier la vérité intime de l’amour sponsal par lequel le don divin se communique ».A distance de 40 ans, on comprend, continue le pape, que « les enfants ne sont plus l’objectif d’un projet humain, mais sont reconnus comme un don authentique, à accueillir avec une attitude de générosité responsable envers Dieu, source première de la vie humaine ».

Le pape voit dans ce «grand oui’ à la beauté de l’amour » également l’expression de la gratitude des parents lorsqu’ils reçoivent le don d’un enfant et lorsqu’ils savent que sa vie a pour origine un amour aussi grand et aussi accueillant ».Or, aujourd’hui, de nombreux chrétiens ont des difficultés à comprendre le message de l’Eglise, qui défend pourtant, a souligné le pape, « la beauté de l’amour conjugal dans sa manifestation naturelle ».

La solution «technique » semble le plus souvent la plus « facile », a fait observer le pape, mais « elle cache en réalité la question de fond qui concerne le sens de la sexualité humaine, et la nécessité d’une maîtrise responsable afin que son exercice puisse devenir l’expression d’un amour personnel ».

Ainsi, la technique, fait observer Benoît XVI, « ne peut pas remplacer la maturation de la liberté lorsque ce qui est en jeu c’est l’amour », et même « la raison ne suffit pas : il faut que ce soit le cœur qui voie ».

« Seuls les yeux du cœur réussissent à saisir les exigences propres à un grand amour capable d’embrasser la totalité de l’être humain ».

Pour ce qui est des circonstances qui conduisent les couples à espacer la naissance des enfants, ou à les suspendre, le pape explique que « la connaissance des rythmes naturels de la fertilité de la femme devient importante pour la vie des conjoints ». Ces méthodes, continue le message, permettent aux couples de « gérer ce que le Créateur a sagement inscrit dans la nature humaine sans troubler la signification intégrale du don sexuel ».

Ces méthodes, souligne le pape, « respectent la pleine vérité de l’amour » et requièrent « une maturité dans l’amour qui n’est pas immédiate mais comporte un dialogue et une écoute réciproque et une maîtrise singulière de l’impulsion sexuelle sur un chemin de croissance dans la vertu ».Le pape a salué les instituts qui, comme l’institut international Paul VI, voulu par Jean-Paul II, qui font « progresser la connaissance des méthodes » visant à la fois à « la régulation de la fertilité humaine », et à « surmonter naturellement une infertilité éventuelle ».

Dans la ligne de «Donum vitae », de Jean-Paul II, Benoît XVI souligne que beaucoup de chercheurs, « en sauvegardant pleinement la dignité de la procréation humaine », ont atteint des résultats « qui semblaient auparavant inatteignables ».Ainsi, le pape souhaite que la pastorale familiale et matrimoniale de l’Eglise sache aider les couples à comprendre « avec le cœur, le merveilleux dessein que Dieu a inscrit dans le corps humain ».Quant aux époux catholiques, ils sont appelés à être « des témoins crédibles de la beauté de l’amour ».

XXVII DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE – COMMENTAIRE BIBLIQUE

4 octobre, 2008

XXVII DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE

COMMENTAIRE DU SITE « BIBLE SERVICE »:

http://www.bible-service.net/site/433.html

27° dimanche du Temps ordinaire (5 octobre 2008)

Jésus invite ses disciples à faire fructifier la vigne qui leur est confiée. Il s’appuie sur une image largement utilisée par les prophètes et principalement par le prophète Isaïe : Je chanterai pour mon ami le chant du bien-aimé à sa vigne. Visite cette vigne, protège-là, dit le psaume. Demandons au Seigneur de bénir sa vigne qui est l’Eglise. Puissions-nous y être de bons ouvriers.

Isaïe 5,1-7

À l’époque du prophète, on chantait le chant de la vigne à l’occasion d’un mariage. La femme était comparée à une vigne fructueuse, comblée d’affection et de soin par son mari. Chez le prophète, le vigneron c’est Dieu et la vigne “ la maison d’Israël ”. Entre les deux, il y a une histoire d’amour qui commence bien, mais qui se prolonge dans la déception. La vigne ne répond pas à l’amour et à l’attente du vigneron. Elle ne produit que de la piquette. Le vigneron intente un procès à sa vigne en prenant la population de Jérusalem comme juge. Mais cette population est juge et partie. Pouvais-je faire plus pour vous, demande Dieu ? Sans attendre, celui-ci annonce une sentence de punition. Il abandonne le peuple au sort qu’il a mérité et laisse l’ennemi envahir le pays. L’amour de Dieu pour son peuple n’est pas payé de retour. La maison d’Israël s’est détournée de Dieu et commet “ l’iniquité ”. On y entend “ des cris de détresse ”. Ne mettant pas en pratique la Loi du Seigneur, c’est le Seigneur lui-même que le peuple rejette. Convertissez-vous, sinon Dieu à son tour va vous rejeter, dit le prophète.XXVII DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE - COMMENTAIRE BIBLIQUE dans biblique Image241
 
Psaume 79

Le psaume reprend l’image de la vigne. Dans la première strophe, le poète rappelle le passé. Dieu a créé son peuple et il lui a donné une terre pour qu’il puisse y vivre en paix. La vigne a été plantée avec soin et elle a prospéré. Mais maintenant cette vigne est dévastée. Le poète traduit la douleur du peuple devant le désastre qui a frappé le pays. L’ennemi, représenté sous des traits bestiaux, a vaincu les armées du roi et il ravage le pays. Reviens ! Ce cri monte vers Dieu. Sans son assistance, le peuple ne peut se redresser. Mais celui qui a planté la vigne peut la sauver à condition que cette vigne veuille bien de l’intervention de Dieu et qu’elle ait la force de se tourner vers son Sauveur. Le peuple n’est peut-être plus capable de ce sursaut. Mais Dieu peut le réveiller et l’orienter dans le bon sens. Fais-nous revenir, demande le poète. Si les deux retours se conjuguent, celui de Dieu vers son peuple et celui du peuple vers son Dieu, l’alliance sera rétablie et le peuple sera sauvé.

Philipppiens 4,6-9

À la fin de sa lettre, l’apôtre donne ses derniers conseils aux chrétiens de Philippes. Après les avoir encouragés à être toujours “ dans la joie du Seigneur ”, la joie donnée par la présence du Seigneur dans le monde, Paul leur donne l’assurance qu’ils peuvent vivre dans la paix de Dieu, révélée dans le Christ. Cette paix, qui touche en profondeur la personne, dans son intelligence et dans son cśur, opère une véritable réconciliation de l’homme avec Dieu. De ce fait, rien de ce qui touche le monde n’est un obstacle à la foi au Christ : au contraire, c’est à travers leurs rapports aux autres et au monde que les Chrétiens doivent vivre leur attachement au Christ. Ce que les Philippiens ont “ appris, reçu, vu et entendu ” de Paul, c’est l’Évangile qu’il leur a transmis, la Bonne Nouvelle que la paix de Dieu leur a été donnée en Jésus Christ.

Matthieu 21,33-43

S’adressant aux responsables religieux du peuple et aux bons pratiquants, Jésus reprend la célèbre parabole de la vigne du prophète Isaïe et la transforme en allégorie. Il retrace les différentes étapes de l’histoire sainte. Dieu fonde son peuple en le libérant de l’esclavage d’Égypte et en lui donnant la terre promise. Il fait alliance avec son peuple et le laisse libre de sa destinée. Il attend que son peuple réponde à son amour, mais ce n’est pas le cas. Dieu est déçu. Le peuple oublie ses bienfaits et se tourne vers les idoles. Quand Dieu lui envoie des prophètes, ces derniers sont mal accueillis. Certains sont maltraités, d’autres sont tués. Dieu envoie alors son propre fils, qui est tué en dehors des murs de la ville. Ceux qui se comportent aussi misérablement méritent d’être puni, disent les interlocuteurs de Jésus. Cette punition viendra sur vous, réplique Jésus. Quand Matthieu écrit son évangile, la ville de Jérusalem et son Temple sont démolis. La communauté chrétienne lit ces événements dramatiques comme la punition de Dieu pour ceux qui n’ont pas accueilli ses envoyés et plus particulièrement son propre fils. Elle ne parle pas d’une rupture de l’Alliance. Dieu est fidèle et ne révoque pas ses promesses. Mais l’Alliance est repartie sur des bases nouvelles. Sa pierre angulaire est le Christ. Celui-ci donne consistance et cohésion à la communauté chrétienne qui ouvre ses portes aux juifs et aux païens et qui s’efforce de produire de bons fruits.

Saint François d’Assise

4 octobre, 2008

Saint François d'Assise dans images sacrée

http://santiebeati.it/

Paul VI : « A ce moment, Jésus exulta de joie »

4 octobre, 2008

 du site:

http://www.levangileauquotidien.org/www/main.php?language=FR&localTime=10/04/2008#

Paul VI, pape de 1963-1978
Exhortation apostolique sur la joie chrétienne « Gaudete in Domino » (trad. DC n° 1677, 1/6/1975, p. 503 © copyright Libreria Editrice Vaticana)

« A ce moment, Jésus exulta de joie »

Par essence, la joie chrétienne est participation spirituelle à la joie insondable, conjointement divine et humaine, qui est au coeur de Jésus Christ glorifié… Contemplons-le au cours de sa vie terrestre ; en son humanité, il a fait l’expérience de nos joies. Il a manifestement connu, apprécié, célébré toute une gamme de joies humaines, de ces joies simples et quotidiennes, à la portée de tous. La profondeur de sa vie intérieure n’a pas émoussé le concret de son regard, ni sa sensibilité. Il admire les oiseaux du ciel et les lys des champs. Il rejoint d’emblée le regard de Dieu sur la création à l’aube de l’histoire. Il exalte volontiers la joie du semeur et du moissonneur, celle de l’homme qui trouve un trésor caché, celle du berger qui récupère sa brebis ou de la femme qui retrouve la pièce perdue, la joie des invités au festin, la joie des noces, celle du père qui accueille son fils au retour d’une vie de prodigue et celle de la femme qui vient de mettre au monde son enfant.

Ces joies humaines ont tant de consistance pour Jésus qu’elles sont pour lui les signes des joies spirituelles du Royaume de Dieu : joie des hommes qui entrent dans ce Royaume, y reviennent ou y travaillent, joie du Père qui les accueille. Et pour sa part, Jésus lui-même manifeste sa satisfaction et sa tendresse lorsqu’il rencontre des enfants qui désirent l’approcher, un jeune homme riche, fidèle et soucieux de faire davantage, des amis qui lui ouvrent leur maison comme Marthe, Marie, Lazare. Son bonheur est surtout de voir la Parole accueillie, les possédés délivrés, une femme pécheresse ou un publicain comme Zachée se convertir, une veuve prendre sur son indigence pour donner. Il tressaille même de joie lorsqu’il constate que les tout petits ont la révélation du Royaume qui reste caché aux sages et aux habiles. Oui, parce que le Christ « a vécu notre condition d’homme en toute chose, excepté le péché » (PE 4), il a accueilli et éprouvé les joies affectives et spirituelles, comme un don de Dieu. Et il n’a eu de cesse jusqu’à ce qu’il n’ait « annoncé aux pauvres la Bonne Nouvelle, aux affligés la joie » (PE 4;cf Lc 4,10).

Saint François d’Assise : Louanges du Seigneur

4 octobre, 2008

du site:

http://poursaintfrancois.free.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=45&Itemid=86

Prières de Saint François

Louanges du Seigneur

Ici commencent les louanges qu’a composées le bienheureux Père Saint François; il les récitait à toutes les heures du jour et de la nuit et avant l’office de la Bienheureuse Vierge Marie, en commençant ainsi : Notre Père très saint, qui êtes aux cieux, etc. Puis il récitait le Gloire au Père et les louanges Saint, saint, etc.

Notre Père très saint: notre Créateur, Rédempteur, Sauveur et Consolateur.

Qui êtes aux cieux: dans les anges et dans les saints, les éclairant pour leur donner la connaissance, parce que, Seigneur, vous êtes lumière; les enflammant d’amour, parce que, Seigneur, vous êtes amour; habitant en eux et les comblant de bonheur, parce que, Seigneur, vous êtes le souverain bien, le bien éternel, de qui tout bien procède, sans qui il n’existe aucun bien.

Que votre nom soit sanctifié: que nous vous connaissions avec plus de clarté pour apprendre quelle est la largeur de vos bienfaits, la longueur de vos promesses, la hauteur de votre majesté, la profondeur de vos jugements.

Que votre règne arrive: pour que vous régniez en nous par votre grâce, et que vous nous fassiez entrer dans votre royaume ou lon peut vous voir sans voiles, vous aimer parfaitement, s’unir à vous dans la béatitude et jouir de vous éternellement.

Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel: pour que nous vous aimions de tout notre cœur en pensant toujours à vous, de toute notre âme en vous désirant toujours, de tout notre esprit en dirigeant vers vous toutes nos intentions et en cherchant en tout votre honneur, de toutes nos forces en consacrant toutes les facultés, et tous les sens de notre âme et de notre corps au seul service de votre amour et non à autre chose; et pour que nous aimions notre prochain comme nous-mêmes, en attirant selon nos forces tous les hommes à votre amour, en nous réjouissant du bien des autres comme du nôtre, en compatissant à leur malheur et sans offenser jamais personne.

Notre pain quotidien : votre Fils bien-aimé Notre-Seigneur Jésus-Christ, donnez-le-nous aujourd’hui: pour nous rappeler, nous faire comprendre et vénérer l’amour qu’il a eu pour nous et ce qu’il a dit, ce qu’il a fait, ce qu’il a souffert pour nous.

Et pardonnez-nous nos offenses: par votre ineffable miséricorde, en vertu de la passion de votre Fils bien-aimé Notre-Seigneur Jésus-Christ, et par les mérites et l’intercession de la très bienheureuse Vierge Marie et de tous vos élus.

Comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés: et ce que nous ne parvenons pas à pardonner complètement, faites, vous, Seigneur, que nous le pardonnions complètement, afin que nous aimions vraiment nos ennemis à cause de vous et que pour eux nous intercédions dévotement auprès de vous, pour que nous ne rendions à personne le mal pour le mal et que nous nous efforcions d’être utiles à tous pour vous.

Et ne nous laissez pas succomber à la tentation: cachée ou manifeste, subite ou importune.

Mais délivrez-nous du mal: passé, présent et futur. Ainsi soit-il.

Gloire au Père, etc.

Saint, saint, saint le Seigneur Dieu tout-puissant, qui est, qui était, qui sera toujours. Louons-le et exaltons-le par-dessus tout à jamais.

Vous êtes digne, Seigneur notre Dieu, de recevoir louange, gloire, honneur et bénédiction. Louons-le et exaltons-le pardessus tout à jamais.

L’Agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance, la divinité, la sagesse, la force, l’honneur, la gloire et la bénédiction. Louons-le et exaltons-le par-dessus tout à jamais.

Bénissons le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Louons-le et exaltons-le par-dessus tout à jamais.

OEuvres du Seigneur, bénissez toutes le Seigneur. Louons-le et exaltons-le par-dessus tout à jamais.

Louez Dieu, vous tous ses serviteurs, vous tous qui craignez Dieu, petits et grands. Louons-le et exaltons-le par-dessus tout à jamais.

Que louent ce Dieu glorieux les cieux et la terre, et toute créature dans le ciel, et sur la terre, et sous la terre, et la mer, et tout ce qu’elle contient. Louons-le et exaltons-le par dessus tout à jamais.

Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit. Louons-le et exaltons-le par-dessus tout à jamais.

Comme il était au commencement et maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il. Louons le et exaltons-le par-dessus tout à jamais.