Archive pour le 1 octobre, 2008

Santa Teresa del Bambino Gesù

1 octobre, 2008

Santa Teresa del Bambino Gesù dans images sacrée

http://santiebeati.it/

Ste Thérèse de l’Enfant-Jésus: Vivre d’Amour !…

1 octobre, 2008

du site: 

http://www.vatican.va/spirit/documents/spirit_20000915_teresa_fr.html

Vivre d’Amour !…

« Au soir d’Amour, parlant sans parabole Jésus disait : « Si quelqu’un veut m’aimer « Toute sa vie, qu’il garde ma Parole « Mon Père et moi viendrons le visiter.
« Et de son cœur faisant notre demeure «Venant à lui, nous l’aimerons toujours !… « Rempli de paix, nous voulons qu’il demeure « En notre Amour !.. »

Vivre d’Amour, c’est te garder Toi-Même Verbe incréé, Parole de mon Dieu, Ah ! tu le sais, Divin Jésus, je t’aime L’Esprit d’Amour m’embrase de son feu

C’est en t’aimant que j’attire le Père Mon faible cœur le garde sans retour. O Trinité ! vous êtes Prisonnière De mon Amour !…..

Vivre d’Amour, c’est vivre de ta vie, Roi glorieux, délice des élus. Tu vis pour moi, caché dans une hostie Je veux pour toi me cacher, ô Jésus ! A des amants, il faut la solitude Un cœur à cœur qui dure nuit et jour Ton seul regard fait ma béatitude Je vis d’Amour !…

Vivre d’Amour, ce n’est pas sur la terre Fixer sa tente au sommet du Thabor. Avec Jésus, c’est gravir le Calvaire, C’est regarder la Croix comme un trésor!…

Au Ciel je dois vivre de jouissance Alors l’épreuve aura fui pour toujours Mais exilée je veux dans la souffrance Vivre d’Amour; Vivre d’Amour, c’est donner sans mesure Sans réclamer de salaire ici-bas Ah ! sans compter je donne étant bien sûre Que lorsqu’on aime, on ne calcule pas !… Au Cœur Divin, débordant de tendresse J’ai tout donné…. légèrement je cours Je n’ai plus rien que ma seule richesse Vivre d’Amour.

Vivre d’Amour, c’est bannir toute crainte Tout souvenir des fautes du passé. De mes péchés je ne vois nulle empreinte, En un instant l’amour a tout brûlé…..

Flamme divine, ô très douce Fournaise ! En ton foyer je fixe mon séjour. C’est en tes feux que je chante à mon aise : « Je vis d’Amour !… »

Vivre d’Amour, c’est garder en soi-même Un grand trésor en un vase mortel Mon Bien-Aimé, ma faiblesse est extrême Ah je suis loin d’être un ange du ciel !…

Mais si je tombe à chaque heure qui passe Me relevant tu viens à mon secours, A chaque instant tu me donnes ta grâce Je vis d’Amour.

Vivre d’Amour, c’est naviguer sans cesse Semant la paix, la joie dans tous les cœurs Pilote Aimé, la Charité me presse Car je te vois dans les âmes mes sœurs La Charité voilà ma seule étoile A sa clarté je vogue sans détour J’ai ma devise écrite sur ma voile: « Vivre d’Amour. »

Vivre d’Amour, lorsque Jésus sommeille C’est le repos sur les flots orageux Oh ! ne crains pas, Seigneur, que je t’éveille J’attends en paix le rivage des cieux…. La Foi bientôt déchirera son voile Mon Espérance est de te voir un jour La Charité enfle et pousse ma voile Je vis d’Amour !…

Vivre d’Amour, c’est, ô mon Divin Maître Te supplier de répandre tes Feux En l’âme sainte et sacrée de ton Prêtre Qu’il soit plus pur qu’un séraphin des cieux !… Ah! glorifie ton Église Immortelle A mes soupirs, Jésus, ne sois pas sourd Moi son enfant, je m’immole pour elle Je vis d’Amour.

Vivre d’Amour, c’est essuyer ta Face C’est obtenir des pécheurs le pardon O Dieu d’Amour! qu’ils rentrent dans ta grâce Et qu’à jamais ils bénissent ton Nom….

Jusqu’à mon cœur retentit le blasphème Pour l’effacer, je veux chanter toujours : « Ton Nom Sacré, je l’adore et je l’aime Je vis d’Amour !… »

Vivre d’Amour, c’est imiter Marie, Baignant de pleurs, de parfums précieux, Tes pieds divins, qu’elle baise ravie Les essuyant avec ses longs cheveux… Puis se levant, elle brise le vase Ton Doux Visage elle embaume à son tour. Moi, le parfum dont j’embaume ta Face C’est mon Amour !..

«Vivre d’Amour, quelle étrange folie!» Me dit le monde. « Ah ! cessez de chanter, « Ne perdez pas vos parfums, votre vie, « Utilement sachez les employer !… »

T’aimer, Jésus, quelle perte féconde!… Tous mes parfums sont à toi sans retour, Je veux chanter en sortant de ce monde : « Je meurs d’Amour ! »

Mourir d’Amour, c’est un bien doux martyre Et c’est celui que je voudrais souffrir. O Chérubins ! accordez votre lyre, Car je le sens, mon exil va finir!… Flamme d’Amour, consume-moi sans trêve Vie d’un instant, ton fardeau m’est bien lourd Divin Jésus, réalise mon rêve : Mourir d’Amour !…

Mourir d’Amour, voilà mon espérance Quand je verrai se briser mes liens Mon Dieu sera ma Grande Récompense Je ne veux point posséder d’autres biens. De son Amour je veux être embrasée Je veux Le voir, m’unir à Lui toujours Voilà mon Ciel…. voilà ma destinée : Vivre d’Amour ! ! !…..« Ste Thérèse de l’Enfant-Jésus, Docteur de lEglise : Oeuvres (Février 1895)Prière :

O Dieu, ton Saint Esprit a enflammé le cœur de Sainte Thérèse avec un amour sans réserve à Ton divin Fils et l’a illuminée pour comprendre et pratiquer la Loi Suprême dAmour. Accorde-nous par son intercession Te trouver en toute personne, en toute chose et dans tous les événements. Nous Te le demandons par le Christ, nôtre Seigneur, Amen.

Par l’Athénée Pontifical « Regina Apostolorum »

Page à lire : Paul, une vie donnée

1 octobre, 2008

je vous présente ce teste tiré en tant d’un site d’études bibliques, on agit de San Paul, en tant que ce site, même j’étudie quelque chose, ce que j’ai oublié ou ce que je ne connais pas assez ; en plus je cherche à traduire en italien, au moins, quelque chose pour mon Blog sur Saint Paul, du site :

http://www.bible-service.net/site/556.html

Page à lire : Paul, une vie donnée

Il ne fait aucun doute que la rencontre du Christ sur la route de Damas a bouleversé la vie de Paul. À travers le Christ qu’il persécutait, et qui s’offrait à lui, Paul a découvert, en effet, le vrai visage du Dieu qu’il avait toujours cherché. En se reconnaissant aimé et sauvé par celui-là même qu’il persécutait, il a fait, comme nul autre, l’expérience de la grâce de Dieu.

De cette expérience dé
couleront l’attachement de Paul à la personne du Christ et un changement radical de vie. Lui, le pharisien zélé et persécuteur de la foi chrétienne, il abandonnera ses certitudes et ses quêtes passées pour saisir Celui qui l’a un jour saisi : Jésus le Christ. Car rien d’autre ne comptera plus désormais pour lui (cf. Ph 3,8-9). Parce qu’il a été rejoint sur sa route par l’amour rédempteur de Dieu (Ga 2,20), il a découvert que tout ce qu’il considérait jusqu’alors comme des avantages (naissance dans le peuple de la promesse, appartenance au courant pharisien, connaissance et observances des préceptes de la Loi, etc ), tout cela n’était rien au regard de la connaissance de Jésus-Christ mort et ressuscité. Alors qu’il courait après un salut incertain, à la mesure de ses efforts et de son orgueil, il a compris que la Loi de Moïse ne pouvait plus être la référence première de son existence. Il a aussi compris que Dieu, en ressuscitant Jésus, avait eu raison de l’usage que l’on faisait de la Loi. Bref, le Dieu dont il a fait l’expérience sur le chemin de Damas n’est plus le Dieu de la Loi, mais le Dieu du Crucifié.

Ce renversement de l’image de Dieu éclaire la compréhension que Paul aura désormais de la croix comme un des lieux majeurs de la Révélation divine (1 Co 1,18-31). A la lumière de la croix, Paul saisira, en effet, que la toute-puissance de Dieu se donne à voir dans la fragilité la plus extrême. Mieux, il comprendra que, loin d’être tyrannique et solitaire, Dieu se fait solidaire de chaque être humain, en l’accueillant et en l’aimant pour lui-même, indépendamment de ses mérites ou de son péché, de son appartenance ethnique ou de son sexe, de son rôle dans la société ou dans la communauté religieuse.

Comme nous le verrons, située au cœur de l’Évangile proclamé Paul, cette découverte peut expliquer le fait que Paul se soit efforcé de mener ensemble travail missionnaire et travail manuel, ainsi que la manière dont il affrontera les échecs et les épreuves liés à son apostolat.

Renversé sur le chemin de Damas

De tous les évé
nements de sa vie mouvementée, Paul ne retiendra comme fondamental que celui de sa rencontre avec le Christ sur le chemin de Damas.

Sur les circonstances précises de cette rencontre avec le Christ, Paul, à la différence de Luc (cf. Ac 9, 22 et 26), est très discret. Il évoque en 1 Co 15,8-10 une apparition personnelle du Ressuscité, mais il nen fait le récit que dans la seule lettre aux Galates. Paul envoie cette lettre vers l’an 56 ou 57. Il vient d’apprendre que les Galates, peuplade dAsie Mineure, ont délaissé l’Évangile qu’il leur avait annoncé et qu’ils sont retournés à leurs pratiques passées. Pire, poussés par des judaïsants, ils semblent mettre en cause son autorité apostolique. Devant la gravité da la situation, Paul écrit. Il raconte comment, sur le chemin de Damas, de pharisien-persécuteur de l’Église, il est devenu apôtre du Christ :  » Vous avez entendu parler de mon Comportement naguère dans le judaïsme, avec quelle frénésie, je persécutais l’Église de Dieu, surpassant la plupart de ceux de mon âge et de ma race par mon zèle débordant pour les traditions de mes pères. Mais, lorsque Celui qui m’a mis à part depuis le sein de ma mère et m’a appelé par sa grâce, a jugé bon de révéler en moi son Fils afin que je l’annonce parmi les païens, aussitôt, loin de reCourir à aucun Conseil humain ou de monter à Jérusalem auprès de ceux qui étaient apôtres avant moi, je suis parti pour l’Arabie…  » (Ga 1,13-17).

 » Il a jugé bon de révéler en moi son Fils  »

Un mot est à souligner : révéler. Plus que celui de conversion, il résume bien la nature profonde de la rencontre de Paul avec le Christ : c’est une révélation émanant du libre choix de Dieu. Pour lui,  »Dieu a ôté le voile qui l’empêchait de voir sa gloire sur le visage du Christ Jésus » (P.Bony). Il lui a donné de comprendre que celui qu’il persécutait n’était pas, comme il le croyait, maudit de Dieu, mais qu’il était son Fils, un Fils parfaitement obéissant qu’il a élevé au rang de Seigneur de l’univers (Ph 2,8-11).

En rencontrant le Christ sur le chemin de Damas, Paul s’est vu révéler le sens profond de la croix comme lieu de l’amour extrême de Dieu et manifestation de sa toute-puissance. Dans cette rencontre avec Celui qui  »l’avait aimé et s’était livré pour lui » (Ga 2,20), il a compris que la Loi de Moïse ne pouvait pas lui donner le salut auquel il aspirait de toute son énergie. Il a pris conscience de la vacuité de tout ce qu’il recherchait jusqu’alors :  » Toutes ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai considérées comme une perte à cause du Christ. » (Ph 3,7). Enfin, parce qu’il lui a été révélé que la Passion était l’expression parfaite de l’amour du Christ pour son Père et pour l’humanité, c’est en elle qu’il a décidé de ne jamais cesser de le chercher :  » J’ai décidé de ne rien savoir parmi vous sinon Jésus Christ et Jésus Christ crucifié  » (1 Co 2,2 cf. Ga 2,20).

 » Afin que je l’annonce parmi les païens  »

À la grâce de la révélation sur le chemin de Damas s’en ajoute une seconde : celle de l’ annonce. Paul lui-même le reconnaît : par sa grâce, Dieu l’a mis à part dès le sein de sa mère pour l’envoyer annoncer son Fils (Ga 1,16). S’il est devenu croyant et apôtre, Paul le doit donc à la pure et gratuite initiative de Dieu qui lui a révélé son Fils et l’a appelé à témoigner, lui, l » avorton  » (1 Co 15,8). La mission qui lui a été confiée n’est liée ni à sa décision personnelle, ni à une quelconque initiative humaine, et encore moins à sa formation ou à son comportement. Elle est un don gratuit de Dieu. De ce don, Paul ne cessera de s’émerveiller :  » Car je suis le plus petit des apôtres, moi qui ne suis pas digne d’être appelé apôtre, parce que j’ai persécuté l’Église de Dieu. Mais ce que je suis, je le dois à la grâce de Dieu, et sa grâce à mon égard n’a pas été vaine. Au contraire, j’ai travaillé plus qu’eux tous : non pas moi, mais la grâce de Dieu qui est avec moi  » (1 Co 15,9-10).

Une fois encore, il faut noter l’insistance de Paul sur la grâce, trois fois nommée dans ces deux versets. Car cette expérience fondatrice de la grâce divine totalement imméritée est à l’origine de la manière dont Paul percevra son ministère apostolique : il est un don de Dieu dans lequel la puissance divine celle-là même qui avait ressuscité Jésus-Christ s’est déployée, lui communiquant une force qui le rend désormais capable de toutes les audaces. Toute sa vie, Paul sera traversé par cette tension entre la grandeur de la mission qui lui a été confiée et sa faiblesse qu’il ne cesse d’expérimenter, entre le trésor précieux qu’il a reçu et le  » vase d’argile  » qu’il est (2 Co 4,7).

Cette tension, comme il l’écrira souvent, lui évitera de s’enorgueillir. Elle le conduira à creuser le mystère de la puissance de Dieu qui donne toute sa mesure dans la faiblesse reconnue de ses ministres :  » Mais il m’a déclaré : ‘Ma grâce te suffit ; ma puissance donne toute sa mesure dans la faiblesse’. Aussi mettrai-je mon orgueil bien plus dans mes faiblesses, afin que repose sur moi la puissance du Christ  » (2 Co 12,9).

Pierre Debergé, Cahier Évangile n° 126 (décembre 2003) pages 8-10

bonne nuit

1 octobre, 2008

bonne nuit dans image bon nuit, jour, dimanche etc. rhinanthus_alectorolophus_52e

Rhinanthus alectorolophus

http://www.floralimages.co.uk/index2.htm#A_Y

Saint Léon le Grand : « Celui qui regarde en arrière n’est pas fait pour le royaume de Dieu »

1 octobre, 2008

du site:

http://www.levangileauquotidien.org/www/main.php?language=FR&localTime=10/01/2008#

Saint Léon le Grand (? – vers 461), pape et docteur de l’Église
Sermon 71, pour le résurrection de Seigneur ; PL 54, 388 (trad. Année en fêtes, Migne 2000, p.363 rev. ; cf Orval)

« Celui qui regarde en arrière n’est pas fait pour le royaume de Dieu »

Mes très chers, Paul, l’apôtre des païens, ne contredit pas notre foi lorsqu’il dit : « Même si nous avons connu le Christ selon la chair nous ne le connaissons plus ainsi à présent » (2Co 5,16). La résurrection du Seigneur n’a pas mis fin à sa chair, elle l’a transformée. Le surcroît de sa puissance n’a pas détruit sa substance ; la qualité a changé ; la nature n’a pas été anéantie. On avait cloué ce corps en croix : il est devenu inaccessible à la souffrance. On l’avait mis à mort : il est devenu éternel. On l’avait meurtri : il est de venu incorruptible. Et l’on peut bien dire en effet que la chair du Christ n’est plus celle que l’on avait connue ; car il n’y a plus trace en elle de souffrance ou de faiblesse. Elle reste la même en son essence, mais elle n’est plus la même sous le rapport de la gloire. Pourquoi s’étonner d’ailleurs que saint Paul s’exprime ainsi à propos du corps de Jésus Christ lorsque, parlant de tous les chrétiens qui vivent selon l’esprit, il dit : « Nous ne connaissons plus désormais personne selon la chair ».

Il veut dire par là que notre résurrection a commencé en Jésus Christ. En lui, qui est mort pour tous, toute notre espérance a pris corps. Point de doute en nous ni de réticence, point d’attente déçue : les promesses ont commencé à s’accomplir et nous voyons déjà, avec les yeux de la foi, les grâces dont elles nous combleront demain. Notre nature a été élevée ; alors, dans la joie, nous possédons déjà l’objet de notre foi…

Que le peuple de Dieu prenne donc conscience qu’il est « une création nouvelle dans le Christ » (2Co 5,17). Qu’il comprenne bien qui l’a choisi, et qui il a lui-même choisi. Que l’être renouvelé ne retourne pas à l’instabilité de son ancien état. Que « celui qui a mis la main à la charrue » ne cesse de travailler, qu’il veille au grain qu’il a semé, qu’il ne se retourne pas vers ce qu’il a abandonné… Telle est la voie du salut ; telle est la manière d’imiter la résurrection commencée dans le Christ.