Archive pour août, 2008

L’Osservatore Romano – Ed. 12/19 août 2008

20 août, 2008

 L’OSSERVATORE ROMANO

Edition hebdomadaire en langue française 12/19 août 2008

http://www.vatican.va/news_services/or/or_fra/index.html

L’urgence d’un dialogue constructif
pour la paix en Géorgie
Au cours de l’Angelus du 10 août 2008,
le Pape lance un appel à la paix

Les vacances,
jours de véritable détente
Lors de l’Angelus, le Pape parle des jeunes
et évoque les JMJ de Sydney

Voyage du Pape en France
Benoît, celui qui vient au nom du Seigneur

Il est important que la Chine
s’ouvre à l’Evangile
Benoît XVI en visite à Oies,
lieu de naissance de saint Giuseppe Freinademetz

Ouverts à l’Esprit
pour apprendre à voir l’essentiel
Le Pape Benoît XVI rencontre les membres
du clergé de Bolzano-Bressanone

Témoin du Christ dans l’amour
pour notre temps
Editorial du directeur à l’occasion
du 30 anniversaire de la mort de Paul VI

villa (parc) Sciarra à Rome, bonne nuit

20 août, 2008

villa (parc) Sciarra à Rome, bonne nuit dans image bon nuit, jour, dimanche etc.
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Chacun à son heure

20 août, 2008

 du site:

http://www.levangileauquotidien.org/www/main.php?language=FR&localTime=08/20/2008#

Saint Jean Chrysostome (vers 345-407), évêque d’Antioche puis de Constantinople, docteur de l’Église
Homélie 64

Chacun à son heure

« Allez, vous aussi, à ma vigne. » Frères, vous vous demandez peut-être pourquoi on ne fait pas venir tous ces ouvriers en même temps dans la vigne du Seigneur ? Je vous répondrai que le dessein de Dieu a été de les appeler tous en même temps. Mais ils ne veulent pas venir dès qu’ils sont appelés à la première heure et cela tient à leur refus. C’est pourquoi Dieu lui-même vient les appeler en particulier…, à l’heure où il pensait qu’ils se rendraient et qu’ils répondraient à son invitation.

C’est ce que remarque clairement l’apôtre Paul à son propre sujet : « Quand il a plu à Dieu, il m’a mis à part dans le sein de ma mère » (Ga 1,15). Quand est-ce que cela a plu à Dieu, sinon quand il a vu que Paul se rendrait à son appel ? Dieu aurait voulu l’appeler, certes, dès le commencement de sa vie, mais parce que Paul ne se serait pas rendu à sa voix, Dieu a pris le parti de ne l’appeler que lorsqu’il a vu qu’il lui répondrait. C’est ainsi que Dieu n’a appelé le bon larron qu’à la dernière heure, bien qu’il aurait pu le faire plus tôt, s’il avait prévu que cet homme se serait rendu à son appel.

Donc si les ouvriers de la parabole disent que personne ne les a embauchés, il faut se souvenir de la patience de Dieu… Lui, il montre assez qu’il a fait tout ce qu’il a pu de son côté afin que tous puissent venir dès la première heure du jour. Ainsi la parabole de Jésus nous fait voir que les hommes se donnent à Dieu à des âges très différents. Et Dieu veut à tout prix empêcher les premiers appelés de mépriser les derniers.

Église de: San Silvestro a Rome, vitraux

19 août, 2008

Église de: San Silvestro a Rome, vitraux dans images sacrée

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Sermon de Saint Bernard: « Celui qui va naître de toi sera appelé Fils de Dieu »

19 août, 2008

19 AOÛT – LITURGIE DES HEURES – OFFICE DES LECTURES

DEUXIÈME LECTURE

SERMON DE SAINT BERNARD
A LA LOUANGE DE LA VIERGE MERE

« Celui qui va naître de toi sera appelé Fils de Dieu »

Na

ître dune vierge était la seule naissance digne de Dieu ; et donner le jour à Dieu était le seul enfantement qui puisse convenir à une vierge. Aussi le Créateur des hommes, pour se faire homme en prenant naissance dans lhumanité, dut, entre tous les humains, se choisir ou plutôt se préparer une mère dont il sût quelle serait digne de lui et quelle lui plairait.

Il voulut donc quelle fût vierge, afin de naître sans tache dune femme immaculée, lui qui allait laver de leurs taches tous les hommes. Il a voulu de même que soit humble celle dont il naîtrait doux et humble de cœur, lui qui allait être, de ces vertus, lexemple dont tous avaient besoin pour être sauvés. Il donna donc à la Vierge denfanter, lui qui avait déjà inspiré en elle le vœu de virginité et lui avait dispensé par avance cette valeur précieuse quest lhumilité.

Autrement, comment lange, par la suite, pourrait-il la déclarer comblée de grâce, sil y avait en elle quoi que ce soit dimparfait, qui ne viendrait pas de la grâce ? Ainsi, pour que fût sainte de corps celle qui devait concevoir puis enfanter le Saint des saints, elle reçut le don de la virginité, et le don de lhumilité pour être sainte en son esprit.

Parée des joyaux de ces deux vertus, la Vierge royale, resplendissante dun double éclat, celui de lesprit et celui du corps, et connue jusquau ciel pour son éclat et sa beauté, attira sur elle les regards des habitants de la cité céleste ; cest pourquoi elle éveilla même lattention du Roi, qui se mit à la désirer et dépêcha den haut vers elle un messager céleste. ~

L’ange, dit l’Évangile, fut envoyé par Dieu à une Vierge, vierge de corps, vierge desprit, vierge aussi par décision et engagement bref la vierge telle que la décrira lApôtre : sainte d’esprit et de corps. Elle ne fut pas trouvée au dernier moment ni par hasard, mais elle avait été choisie dès lorigine, comme davance par le Très-Haut, qui lavait préparée pour lui ; les anges lavaient gardée, les patriarches lavaient annoncée en figure, les prophètes lavaient promise.

bonne nuit

19 août, 2008

bonne nuit dans image bon nuit, jour, dimanche etc. red-flower-3

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« Voilà que nous avons tout quitté pour te suivre »

19 août, 2008

du site: 

http://www.levangileauquotidien.org/www/main.php?language=FR&ordo=&localTime=08/19/2008#

Saint Grégoire le Grand (v. 540-604), pape et docteur de l’Église
Homélie 5 sur l’Evangile ; PL 76, 1093

« Voilà que nous avons tout quitté pour te suivre »

Vous avez entendu, mes frères, que Pierre et André ont abandonné leurs filets pour suivre le Rédempteur au premier appel de sa voix (Mt 4,20)… Peut-être quelqu’un se dira-t-il tout bas : Pour obéir à l’appel du Seigneur, qu’est-ce que ces deux pêcheurs ont abandonné, eux qui n’avaient presque rien ? Mais en cette matière, nous devons considérer les dispositions du coeur plutôt que la fortune. Il a beaucoup laissé, celui qui n’a rien retenu pour lui ; il a beaucoup laissé celui qui a tout abandonné, même si c’est peu de chose. Nous, ce que nous possédons, nous le conservons avec passion, et ce que nous n’avons pas, nous le poursuivons de tout notre désir. Oui, Pierre et André ont beaucoup laissé, puisque l’un et l’autre ont abandonné jusqu’au désir de posséder. Ils ont beaucoup abandonné, puisqu’en renonçant à leurs biens, ils ont aussi renoncé à leurs convoitises. En suivant le Seigneur, ils ont renoncé à tout ce qu’ils auraient pu désirer s’ils ne l’avaient pas suivi.

Église de: San Silvestro, à Rome, bas-relief

18 août, 2008

Église de: San Silvestro, à Rome, bas-relief dans images sacrée

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Liturgie des Heures, Saint Grégoire le Grand: Sur le livre de Job

18 août, 2008

dans cette période je travaille plus peu sur le Blogs parce que j’ai besoin de se reposer, néanmoins, comme vous voyez, je me fais quelquefois sentir, aujourd’hui j’ai mis cette belle lecture de la liturgie des heures, je dis très beau, avant tout parce que, objectivement elle est, et en plus parce que, quand je l’ai lue elle est m’est semblé qu’elle a été tourné à moi dans chemin particulier, je suis heureux alors que m’arrive quelque chose que je comprend vraiment aussi « pour moi »,

LUNDI 18.8.2008

 LITURGIE DES HEURES – OFFICE DES LECTURES

COMMENTAIRE DE SAINT GRÉGOIRE LE GRAND
SUR LE LIVRE DE JOB

 Le double combat de l’Apôtre

 On nous rapporte que les saints entraînés dans le combat des épreuves combattent simultanément certains de leurs ennemis en les frappant, et d’autres en les persuadant; à ceux-ci ils opposent le bouclier de la patience, contre ceux-là ils brandissent les javelots de l’enseignement. Et ils réussissent merveilleusement dans la pratique de ces deux genres de combat. Au-dedans, ils instruisent sagement ceux qui sont égarés; au dehors, ils méprisent, courageusement ceux qui les attaquent. Ils corrigent ceux-ci par l’enseignement; ils découragent ceux-là par la constance. Par la patience, ils peuvent regarder sans crainte les ennemis menaçants; mais, par la compassion, ils amènent au salut leurs concitoyens qui faiblissent. Ils résistent à ceux-là, pour les empêcher d’entraîner les autres; ils craignent que ceux-ci ne s’écartent radicalement de la voie droite.

Regardons le soldat de l’armée divine se battre des deux côtés. Il dit: Luttes au-dehors, craintes au-dedans. Il énumère les guerres qu’il endure au-dehors en disant: Dangers des fleuves, dangers des bandits, dangers de mes frères de race, dangers des païens, dangers dans la ville, dangers dans le désert, dangers sur mer, dangers des faux frères. Dans cette guerre, il doit ajouter les flèches qu’il lance contre l’adversaire : Fatigues et peines, veilles fréquentes, faim, soif; jeûnes fréquents, froid et dénuement.

Mais alors qu’il est entraîné dans tous ces combats, il va dire comment il va encore être vigilant pour protéger son camp. Car il ajoute aussitôt: Sans compter tout le reste, ma préoccupation quotidienne, le souci de toutes les Eglises. Voilà comment il soutient courageusement les combats et se dépense avec miséricorde pour protéger ses proches. Il raconte les maux qu’il souffre, il y ajoute les bienfaits qu’il dispense.

Comprenons donc quel labeur c’était pour lui de supporter les assauts au-dehors, et en même temps de protéger la faiblesse du dedans. Au-dehors, il souffre des combats parce qu’il est déchiré par les fouets, lié par les chaînes; au-dedans, il éprouve la peur: il redoute que ce qu’il souffre ne fasse du tort, non pas à lui. mais à ses disciples. C’est pourquoi il écrit à ceux-ci: Que personne ne soit ébranlé au milieu des épreuves présentes, car vous savez bien que nous y sommes destinés. Dans sa propre passion, ce qu il craignait, c’était la chute des autres; il craignait que ses disciples, en apprenant qu’il avait été fouetté pour la foi, ne refusent de professer leur propre foi.

Tendresse d’une infinie charité! Il méprise sa propre souffrance, et il veille à ce que ses disciples ne souffrent dans leur coeur aucun dommage d’une suggestion mauvaise. Il dédaigne pour lui-même les blessures corporelles, et il remédie chez les autres aux blessures spirituelles. Les justes se reconnaissent à cela: accablés de douleurs par l’épreuve, ils ne cessent pas de se soucier de l’intérêt d’autrui ; alors qu’ils souffrent des malheurs qui les atteignent eux-mêmes, ils veillent par leur enseignement à fournir autrui du nécessaire; c’est ainsi qu’ils sont de grands médecins tout en étant frappés par la maladie. Eux-mêmes sont déchirés de blessures, et ils portent aux autres les remèdes qui leur rendront la santé.

bonne nuit

18 août, 2008

bonne nuit dans image bon nuit, jour, dimanche etc.

poisson rouge dans la fontaine du cloître de l’église Sant’Andrea delle Fratte à Rome

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