Archive pour août, 2008

Venir à Dieu dans le vrai repentir

25 août, 2008

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Cardinal John Henry Newman (1801-1890), prêtre, fondateur de communauté religieuse, théologien
PPS vol. 5, n° 22 : The Thought of God, the Stay of the Soul

Venir à Dieu dans le vrai repentir

Le sentiment de la présence de Dieu n’est pas seulement le fondement de la paix dans une bonne conscience ; il est aussi le fondement de la paix dans le repentir. A première vue, il peut paraître étrange que le repentir du pécheur puisse comporter réconfort et paix. Certes l’Evangile promet de tourner toute peine en joie ; il nous faut nous réjouir jusque dans la douleur, la faiblesse et le mépris. « Nous nous glorifions dans nos tribulations, dit l’apôtre Paul, car l’amour a été répandu dans nos coeurs par le Saint Esprit qui nous a été donné » (Rm 5,3). Mais s’il y a une peine qui puisse paraître un malheur absolu, s’il reste un malheur sous le règne de l’Evangile, c’est bien — pourrait-on croire — la conscience d’avoir malmené l’Evangile. S’il y a un moment où la présence du Très-Haut puisse sembler intolérable, ce serait le moment où nous prenons subitement conscience d’avoir été ingrats et rebelles par rapport à lui.

Et cependant, il n’existe pas de repentir vrai sans la pensée de Dieu. L’homme repentant a au coeur la pensée de Dieu parce qu’il le cherche ; et il le cherche parce qu’il est poussé par l’amour. C’est pourquoi la douleur même d’avoir offensé Dieu doit comporter en elle une vraie douceur, celle de l’amour. Qu’est-ce que le repentir, sinon l’élan du coeur qui nous porte à nous livrer à Dieu, pour le pardon comme pour la correction, à aimer sa présence pour elle-même, à trouver la correction qui vient de lui meilleure que le repos et la paix que le monde pourrait nous offrir sans lui ? Tant que l’enfant prodigue restait aux champs avec les porcs, il ressentait la douleur, mais pas le repentir, le remords seulement. Mais quand il a commencé à éprouver un vrai repentir, cela l’a amené à se lever, à aller vers son père, et à lui confesser son péché, et son coeur a été délivré de sa misère. Le remords, ce que l’apôtre Paul appelle « le chagrin de ce monde » produit la mort (2Co 7,10). Au lieu de venir à la source de toute vie, au Dieu de toute consolation, ceux qui sont pleins de remords ne font que ressasser leurs propres idées ; ils ne peuvent confier leur douleur à personne… Nous avons besoin d’un soulagement pour notre coeur, afin qu’il sorte de ses ténèbres et de sa morosité… Rien de moins que la présence de Dieu est notre vrai refuge.

prière: Bonjour

25 août, 2008

du site:

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Bonjour
Auteur : Jean-Pierre Dubois-Dumée
prière: Bonjour dans prière Image201

En ce jour que tu as fait, je te salue,
Toi le maître et l’ami,
Toi le Tout-Puissant et le Tout-Proche.
Pardonne-moi de ne pas penser à Toi
aussi souvent que je le devrais,
le matin, le soir, à tout moment.

Je te souhaite un bon jour, Seigneur,
un jour qui te comble de joie
parce que nous aurons chanté ton amour et ta miséricorde,
parce que nous aurons vécu selon ton Evangile,
parce que nous aurons été présents à nos frères.

Donne-moi, Seigneur, le réflexe
de saluer les autres
avec des bonjours fraternels.
Ecarte de tous ceux que je rencontre
les tracas et les peines.
Accorde-leur ton salut éternel.
Amen.

bonne nuit

24 août, 2008

bonne nuit dans image bon nuit, jour, dimanche etc. peacock-3

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« Tu es…le Fils du Dieu vivant »

24 août, 2008

du site: 

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Saint Hilaire (vers 315-367), évêque de Poitiers, docteur de l’Église
Commentaire sur Matthieu, 16 (trad. SC 258, p.55 rev.)

« Tu es…le Fils du Dieu vivant »

Le Seigneur avait demandé : « Le Fils de l’homme, qui est-il, d’après ce que disent les hommes ? » Assurément, la vue de son corps manifestait le Fils de l’homme, mais en posant cette question, il faisait comprendre qu’en plus de ce qu’on voyait en lui, il y avait autre chose à discerner… L’objet de la question était un mystère où devait tendre la foi des croyants.

La confession de Pierre a obtenu pleinement la récompense qu’il méritait pour avoir vu dans l’homme le Fils de Dieu. « Bienheureux » il l’est, loué pour avoir étendu sa vue au-delà des yeux humains, ne regardant pas ce qui venait de la chair et du sang, mais contemplant le Fils de Dieu révélé par le Père céleste. Il a été jugé digne de reconnaître le premier ce qui dans le Christ était de Dieu. Quel fondement qu’il a la chance de donner à l’Église, au titre de son nom nouveau ! Il devient la pierre digne d’édifier l’Eglise, de façon qu’elle brise les lois de l’enfer…et toutes les prisons de la mort. Bienheureux portier du ciel à qui sont remises les clés de l’accès à l’éternité ; sa sentence sur terre fait d’avance autorité au ciel, en sorte que ce qui a été lié ou délié sur terre l’est aussi au ciel.

Jésus ordonne encore aux disciples de ne dire à personne qu’il est le Christ, car il fallait que d’autres, c’est-à-dire la Loi et les prophètes, soient témoins de son Esprit, tandis que le témoignage de la résurrection est propre aux apôtres. Et comme la béatitude de ceux qui connaissent le Christ dans l’Esprit a été manifestée, est manifesté à son tour le danger de méconnaître son humilité et sa Passion.

Basilique: Sant’Antonio » Rome, Chapelle de l’adoration, Tabernacle

23 août, 2008

Basilique: Sant'Antonio

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en Père franciscain: Homélie du 21e dimanche ordinaire A

23 août, 2008

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Homélie du 21e dimanche ordinaire A

Is 22, 19-23 ; Rm 11, 33-36 ; Mt 16, 13-20

C’est à nous tous, sans exception, ici et maintenant, que Jésus nous pose cette question de confiance : Pour vous, qui suis-je ? Ne cherchons pas la réponse dans un catéchisme. Et il ne suffit pas de réciter le credo, ni même de proposer une définition correcte. D’autant plus qu’elle peut s’exprimer de plusieurs manières, et qui peuvent être marquées par le langage d’une époque.

Matthieu, comme Luc et Marc, eux, font tous trois écho à cette sorte de sondage d’opinion, que Jésus a réalisé en interpellant ses disciples. Il sait qu’ils n’ont pas les yeux en poche ni les oreilles bouchées. Nous apprenons ainsi que le jeune prédicateur est généralement considéré par ses compatriotes comme un grand prophète, tel que Jean Baptiste, Elie, Jérémie, et d’autres encore. Or, Elie était un rigoriste de la vraie foi. Un agressif, qui prétendait toujours avoir raison. A tel point qu’il a fait massacrer des prêtres païens. Plus tard, on a vu des chrétiens qui s’en sont même inspirés pour combattre violemment ceux qui pensaient autrement qu’eux. Jésus, par contre, n’a jamais voulu anéantir des non croyants. Il les a plutôt invités à entrer dans le Royaume.

Jérémie, c’est l’exemple du juste souffrant. Mais il avait une vision tellement masochiste de la vie, qu’il allait jusqu’à préférer la souffrance au bonheur. Ce qui ne ressemble guère à Jésus. Il se souciait plutôt de vérité, de réconciliation, de justice et de paix. Aujourd’hui encore, il nous invite à assumer la souffrance plutôt que la rechercher. Et Jean Baptiste ? Un contemporain. Et même son cousin. Le dernier grand prophète du premier Testament. Un ascète de grand format. L’ascèse fait certainement partie d’une vie chrétienne. Il n’empêche ! Jésus ne l’a jamais mise au premier plan. A tel point que de pieux intégristes l’ont même fait passer pour  » un glouton et un ivrogne « .

Ce qui importe surtout à Jésus, c’est que nous trouvions la vie. Découvrir, rencontrer et connaître le Père à travers lui, pour accéder ainsi à la foi, à la liberté, et à la qualité de fils ou de fille. La foi n’est donc pas d’abord un problème de doctrine. C’est le fruit d’une rencontre avec quelqu’un. Une confiance, qui permet d’aboutir à une relation personnelle. La question que Jésus nous pose est d’ailleurs claire et directe :  » Pour vous, qui suis-je ? « .

Ne cherchons donc pas la réponse dans un livre. Croire, c’est un tête-à-tête, un cśur à cśur, une intimité, une amitié. La rencontre d’un  » je  » et d’un  » tu « .  » Pierre, m’aimes-tu ? « . Un dialogue qui se prolonge, s’enracine, et s’épanouit dans une communion. On devient alors à son tour une pierre, un roc, sur lequel on peut bâtir. Ou un sol nourricier, qui puisse accueillir des semences, celles d’un arbre, capable de produire du fruit. La foi est communion, terrain à bâtir et terre féconde.

Encore faut-il être prêt à suivre le Christ, et même à transformer notre propre vie, pour devenir un être nouveau. L’essentiel n’est donc pas de le confesser en paroles. Mais bien de le suivre chaque jour, en nous efforçant de mettre nos pas dans les siens. C’est-à-dire nous en inspirer, l’imiter, autant que possible. Il est lui-même le Chemin.

Avez-vous remarqué qu’à la première question posée par Jésus, tout le monde répond ? Par contre, à la seconde, très personnelle, tout le monde se tait. Sauf Pierre. Evidemment, il ne s’agit pas d’une scène filmée ni d’un enregistrement. C’est une leçon de catéchèse. La promesse de Jésus à Pierre va d’ailleurs connaître diverses interprétations. (Un sujet qu’on ne peut ici qu’effleurer)

Aujourd’hui encore, l’Eglise d’Orient suit l’interprétation d’Origène. Théologien et exégète, mort martyr au 3e siècle. Pour lui, le roc sur lequel Jésus bâtit sa communauté, c’est la foi de Pierre et non pas la personne de Pierre. D’où, une conception très collégiale de l’autorité dans l’Eglise. Jésus aurait ainsi confié son ministère à ses Douze associés, réunis sous la présidence de Pierre. Tandis que l’Eglise latine de Rome appliquera la promesse à Pierre lui-même, et après lui à ses successeurs. C’est ainsi que l’Occident, contrairement à l’Orient, mettra l’accent sur l’autorité personnelle de l’évêque de Rome, qui deviendra le père,  » il papa « , le pape. D’où, l’expression : une  » monarchie spirituelle « . Ce qui explique tensions, conflits, jusqu’à la rupture définitive entre Rome et Constantinople en 1054. Le tout, assorti d’excommunications réciproques, qui furent enfin abandonnées en 1965, au lendemain du Concile. Sans résoudre pour autant l’épineux problème de la forme d’exercice de la primauté romaine.

Depuis lors, heureusement, l’aspiration ścuménique s’est développée, grâce, notamment, à des « Frère Roger, de Taizé » : Une vie offerte pour la réconciliation entre toutes les familles chrétiennes. Un prophète lui aussi « crucifié ».

Le grand mouvement ścuménique nous a conduits à une situation nouvelle. Au point qu’en 1995, Jean Paul II déclarait vouloir encourager, et même participer à la recherche d’une forme d’exercice de la primauté, en tenant compte davantage des impératifs de la collégialité chère à l’Orient et à Vatican II. Mais ce n’est ni le moment ni le lieu d’en débattre.Par contre, c’est ici et maintenant qu’il nous faut répondre à la question posée par Jésus, qui veut faire de nous des pierres vivantes de son Eglise. Des rocs ! Que pouvons-nous améliorer pour mieux le suivre et mieux en témoigner ? Il ne suffit certainement pas de proclamer le credo, mais bien de répondre dans le secret de notre c

śur. Nous pourrions donc, pour une fois, remplacer notre profession de foi habituelle par quelques minutes de réflexion personnelle silencieuse. C’est bien à chacun de nous que Jésus s’adresse : Pour toi, qui suis-je ?

+ P. Fabien Deleclos, franciscain

portique de la Basilique de « Sant’Antonio » a Rome….bonne nuit a touts

23 août, 2008

portique de la Basilique de

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« Vous n’avez qu’un seul maître, le Christ »

23 août, 2008

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Saint Paschase Radbert (?-vers 849), moine bénédictin
Commentaire sur l’évangile de Matthieu, 10, 23 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 153 rev.)

« Vous n’avez qu’un seul maître, le Christ »

Si quelqu’un trouve bon de désirer une haute charge dans l’Eglise (cf 1Tm 3,1), qu’il désire l’oeuvre que celle-ci permet de réaliser et non l’honneur qui lui est attaché ; qu’il désire aider et servir tous les hommes, plutôt qu’être aidé et servi par tous. Car le désir d’être servi procède de l’orgueil, comme celui des pharisiens, et le désir de servir naît de la sagesse et de l’enseignement du Christ. Ceux qui cherchent les honneurs pour eux-mêmes sont ceux qui s’élèvent, et ceux qui se réjouissent d’apporter leur aide et de servir sont ceux qui s’abaissent pour que le Seigneur les élève.

Le Christ n’a pas parlé ici de celui que le Seigneur élève, mais il a dit : « Celui qui s’élève lui-même sera abaissé », de toute évidence par le Seigneur. Il n’a pas parlé non plus de celui que le Seigneur abaisse, mais il a dit : « Celui qui s’abaisse volontairement sera élevé », en conséquence, par le Seigneur… Ainsi, à peine le Christ s’est-il réservé tout particulièrement le titre de « maître » qu’il invoque la règle de sagesse en vertu de laquelle « celui qui veut devenir grand doit être le serviteur de tous » (Mc 10,43)… Cette règle, il l’avait exprimée en d’autres termes : « Apprenez de moi que je suis doux et humble de coeur » (Mt 11,29).

Dès lors, quiconque veut être son disciple ne doit pas tarder à apprendre cette sagesse du Christ, car « tout disciple accompli sera comme son maître » (Lc 6,40). Au contraire, celui qui aura refusé d’apprendre la sagesse enseignée par le Maître, loin de devenir un maître, ne sera même pas un disciple.

Vierge Marie, Basilique de: « Sant’Antonio a via Merulana » Rome

22 août, 2008

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Benoît XVI reconnaît que son frère est pour lui un guide

22 août, 2008

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Benoît XVI reconnaît que son frère est pour lui un guide

Mgr Georg Ratzinger déclaré citoyen d’honneur de Castel Gandolfo

ROME, Jeudi 21 août 2008 (ZENIT.org) – Le pape Benoît XVI a reconnu que maintenant, comme avant qu’il devienne pape, son frère, Georg Ratzinger est pour lui un « point de repère » et un guide, surtout dans les moments difficiles.

C’est ce qu’il a déclaré ce jeudi, lors de la cérémonie au cours de laquelle M. Maurizio Colacchi, maire de Castel Gandolfo, où se trouve la résidence d’été du pape, a déclaré Mgr Georg Ratzinger, citoyen d’honneur de la ville.

Cette reconnaissance souligne la « précieuse contribution à la promotion de la musique sacrée » du frère du pape, qui fut pendant 30 ans chef du célèbre chśur de la cathédrale de Ratisbonne.

« Depuis le début de ma vie, mon frère a toujours été pour moi non seulement un compagnon mais aussi un guide sûr », a dit le pape.

« Il a été un point de repère pour moi avec la clarté et la détermination de ses décisions », a-t-il ajouté.

« Il m’a toujours montré la route à suivre, même dans des situations difficiles », a-t-il souligné.

Benoît XVI a également évoqué les années où il enseignait la théologie à Ratisbonne. « La belle musique que j’écoutais dans la cathédrale, dimanche après dimanche, a été pour moi un réconfort, une consolation, une joie profonde, un reflet de la beauté de Dieu », a-t-il déclaré.

« Mon frère a souligné le fait qu’entretemps nous sommes arrivés à la dernière étape de notre vie, à la vieillesse. Les jours à vivre diminuent progressivement », a-t-il reconnu.

« Mais au cours de cette étape aussi, mon frère m’aide à accepter avec sérénité, humilité et courage, le poids de chaque jour. Je le remercie », a-t-il ajouté.

Le pape a remercié la commune de Castel Gandolfo pour ce geste, « qui est vraiment gratifiant, aussi pour moi », a-t-il dit.

Mgr Georg Ratzinger, âgé de 85 ans, s’est dit profondément reconnaissant. Il a expliqué que la musique fait grandir les valeurs positives en l’homme en créant l’unité, la communion et la joie.

Mgr Ratzinger est né à Marktl am Inn le 15 janvier 1924. Il a commencé à interpréter des morceaux pour orgue à l’âge de 11 ans. Il a dirigé le chśur de la cathédrale de Ratisbonne dans des centaines de concerts à travers le monde et fait de nombreux enregistrements pour la Deutsche Grammophon, Ars Musici et d’autres importantes maisons de disques.

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