Archive pour le 22 août, 2008

Vierge Marie, Basilique de: « Sant’Antonio a via Merulana » Rome

22 août, 2008

Vierge Marie, Basilique de:

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Benoît XVI reconnaît que son frère est pour lui un guide

22 août, 2008

du site:

http://www.zenit.org/article-18638?l=french

Benoît XVI reconnaît que son frère est pour lui un guide

Mgr Georg Ratzinger déclaré citoyen d’honneur de Castel Gandolfo

ROME, Jeudi 21 août 2008 (ZENIT.org) – Le pape Benoît XVI a reconnu que maintenant, comme avant qu’il devienne pape, son frère, Georg Ratzinger est pour lui un « point de repère » et un guide, surtout dans les moments difficiles.

C’est ce qu’il a déclaré ce jeudi, lors de la cérémonie au cours de laquelle M. Maurizio Colacchi, maire de Castel Gandolfo, où se trouve la résidence d’été du pape, a déclaré Mgr Georg Ratzinger, citoyen d’honneur de la ville.

Cette reconnaissance souligne la « précieuse contribution à la promotion de la musique sacrée » du frère du pape, qui fut pendant 30 ans chef du célèbre chśur de la cathédrale de Ratisbonne.

« Depuis le début de ma vie, mon frère a toujours été pour moi non seulement un compagnon mais aussi un guide sûr », a dit le pape.

« Il a été un point de repère pour moi avec la clarté et la détermination de ses décisions », a-t-il ajouté.

« Il m’a toujours montré la route à suivre, même dans des situations difficiles », a-t-il souligné.

Benoît XVI a également évoqué les années où il enseignait la théologie à Ratisbonne. « La belle musique que j’écoutais dans la cathédrale, dimanche après dimanche, a été pour moi un réconfort, une consolation, une joie profonde, un reflet de la beauté de Dieu », a-t-il déclaré.

« Mon frère a souligné le fait qu’entretemps nous sommes arrivés à la dernière étape de notre vie, à la vieillesse. Les jours à vivre diminuent progressivement », a-t-il reconnu.

« Mais au cours de cette étape aussi, mon frère m’aide à accepter avec sérénité, humilité et courage, le poids de chaque jour. Je le remercie », a-t-il ajouté.

Le pape a remercié la commune de Castel Gandolfo pour ce geste, « qui est vraiment gratifiant, aussi pour moi », a-t-il dit.

Mgr Georg Ratzinger, âgé de 85 ans, s’est dit profondément reconnaissant. Il a expliqué que la musique fait grandir les valeurs positives en l’homme en créant l’unité, la communion et la joie.

Mgr Ratzinger est né à Marktl am Inn le 15 janvier 1924. Il a commencé à interpréter des morceaux pour orgue à l’âge de 11 ans. Il a dirigé le chśur de la cathédrale de Ratisbonne dans des centaines de concerts à travers le monde et fait de nombreux enregistrements pour la Deutsche Grammophon, Ars Musici et d’autres importantes maisons de disques.

Pape Benoît: Audience générale du mercredi 20 août :

22 août, 2008

du site: 

http://www.zenit.org/article-18615?l=french

Audience générale du mercredi 20 août :

Catéchèse de Benoît XVIROME, Mercredi 20 août 2008 (ZENIT.org) – Nous publions ci-dessous le texte intégral de la catéchèse que le pape Benoît XVI a donnée au cours de l’audience générale, ce mercredi, à Castel Gandolfo.

* * *

Chers frères et sśurs !Chaque jour l’Eglise offre à notre considération un ou plusieurs saints et bienheureux à invoquer et à imiter. Cette semaine, par exemple, nous en rappelons plusieurs, très chers à la dévotion populaire. Hier, saint Jean Eudes, qui face au rigorisme janséniste – nous sommes au XVIIe siècle – promut une dévotion tendre, dont il indiqua les sources inépuisables dans les Sacrés Cśurs de Jésus et de Marie. Aujourd’hui, nous rappelons Bernard de Clairvaux que le pape Pie VIII appela « doctor Mellifluus », parce qu’il excellait « à faire distiller des textes bibliques le sens qui s’y trouvait caché ». Ce mystique, désireux de vivre plongé dans la « vallée lumineuse » de la contemplation, fut conduit par les événements à voyager à travers l’Europe pour servir l’Eglise, dans les nécessités de l’époque et pour défendre la foi chrétienne. On l’a également appelé le « docteur marial » non pour avoir beaucoup écrit sur la Vierge, mais parce qu’il sut saisir son rôle essentiel dans l’Eglise, en la présentant comme le modèle parfait de la vie monastique et de toute autre forme de vie chrétienne.

Demain, nous rappellerons saint Pie X, qui vécut dans une période historique difficile. Jean-Paul II dit de lui, lorsqu’il visita son village natal en 1985 : « Il a lutté et souffert pour la liberté de l’Eglise et il s’est révélé prêt à sacrifier pour cette liberté privilèges et honneurs, à affronter incompréhension et dérision, car il tenait cette liberté pour l’ultime garantie de l’intégrité et de la cohérence de la foi » (Rencontre avec le clergé diocésain de Trévise à Riese, Enseignements de Jean-Paul II, VIII ; 1, 1985).

Vendredi prochain sera consacré à la Bienheureuse Vierge Marie Reine, mémoire instituée par le Serviteur de Dieu Pie XII en 1955, et que le renouveau liturgique voulu par le Concile Vatican II a placé en complément de la solennité de l’Assomption, car les deux privilèges forment un unique mystère. Samedi, nous prierons sainte Rose de Lima, première sainte canonisée du continent latino-américain, dont elle est la première patronne. Elle aimait répéter : « Si les hommes savaient ce qu’est vivre dans la grâce, ils ne s’effraieraient d’aucune souffrance et pâtiraient volontiers toute peine, parce que la grâce est le fruit de la patience ». Elle mourut à 31 ans en 1617, après une existence brève imprégnée de privations et de souffrance, en la fête de saint Bartholomée apôtre, dont elle était particulièrement dévote, parce qu’il avait souffert un martyre extrêmement douloureux.

Chers frères et sśurs, jour après jour, l’Eglise nous offre donc la possibilité de cheminer en compagnie des saints. Hans Urs von Balthasar écrivait qu’ils constituent le commentaire le plus important de l’Evangile, une mise en pratique de celui-ci au quotidien et qu’ils représentent donc pour nous un réel chemin d’accès à Jésus. L’écrivain français Jean Guitton les décrivait comme les couleurs du spectre par rapport à la lumière, parce qu’avec des tonalités et des accents propres à chacun d’eux, ils reflètent la lumière de la sainteté de Dieu. Combien est important et profitable, par conséquent, l’engagement de cultiver la connaissance et la dévotion des saints, à côté de la méditation quotidienne de la Parole de Dieu et d’un amour filial pour la Vierge !

La période des vacances constitue assurément un moment opportun pour lire la biographie et les écrits de certains saints ou saintes en particulier, mais chaque jour de l’année nous offre l’opportunité de nous familiariser avec nos patrons célestes. Leur expérience humaine et spirituelle montre que la sainteté n’est pas un luxe, n’est pas le privilège d’un petit nombre, un objectif impossible à atteindre pour un homme normal ; elle est, en réalité, le destin commun de tous les hommes appelés à être des fils de Dieu, la vocation universelle de tous les baptisés. La sainteté est offerte à tous, même si tous les saints ne sont pas égaux : ils sont en effet, comme je l’ai dit, le spectre de la lumière divine. Et un grand saint n’est pas nécessairement celui qui possède des charismes extraordinaires. Il y en a en effet un grand nombre dont le nom n’est connu que de Dieu, parce que sur la terre ils ont en apparence mené une existence tout à fait normale. Et ce sont justement ces saints « normaux » qui sont les saints que Dieu veut. Leur exemple témoigne que c’est seulement en étant en contact avec le Seigneur que l’on se remplit de sa joie et que l’on est en mesure de répandre partout la sérénité, l’espérance et l’optimisme. Considérant justement la variété de leurs charismes, Bernanos, grand écrivain français qui fut toujours fasciné par l’idée des saints – il en cite un grand nombre dans ses romans – note que « toute vie de saint est comme une nouvelle floraison du printemps ». Que cela soit vrai également pour nous ! Laissons-nous pour cela attirer par le charme naturel de la sainteté ! Que Marie, la Reine de tous les saints, Mère et Refuge des pécheurs, nous obtienne cette grâce !

Puis le pape a salué les pèlerins en différentes langues. Voici ce qu’il a dit en français :

Je suis heureux de saluer cordialement ce matin les pèlerins francophones, en particulier les Petites Sśurs de Jésus qui se préparent aux vśux perpétuels et que j’assure de ma prière. Sont présents aussi un groupe consistant de pèlerins venus du diocèse de Cayenne, en Guyane française, ainsi que des jeunes de Montréal, Canada. Durant ces vacances qui vous ont permis de voyager, puissiez-vous prendre le temps pour rencontrer profondément le Seigneur à l’exemple de saint Bernard que nous fêtons aujourd’hui. De grand cśur, je vous donne la Bénédiction apostolique.

Et en polonais :

Je salue les pèlerins venant de Pologne. La semaine passée, la Pologne a été frappée par des tempêtes et des ouragans, des événements insolites pour cette région. Il y a eu des morts et des blessés. Beaucoup ont perdu le patrimoine d’une vie entière. Je veux assurer de ma proximité spirituelle et de mon souvenir dans la prière ceux qui, d’une manière ou d’une autre, ont subi des dommages en raison de cette catastrophe. Que la bénédiction du Seigneur descende sur eux et sur vous ici présents.

22 août : Mémoire obligatoire de Marie Reine

22 août, 2008

sur le site touts les textes, du site:

http://notredamedesneiges.over-blog.com/article-3597705.html

22 août : Mémoire obligatoire de Marie Reine

En la fête de la Maternité Divine de la Vierge Marie, le 11 octobre 1954, Sa Sainteté le pape Pie XII proclamait à Rome, par la Lettre Encyclique « Ad Cæli Reginam », l’institution de la fête concernant Sa Royauté Bienheureuse. La Vierge Marie, en même temps de Sa Royauté Toute-Puissante et aussi la Reine du Ciel, la Reine des Anges et des Saints, la Reine de l’Église Pérégrinante et de l’Église Souffrante du Purgatoire

et du site:

http://www.zenit.org/article-18620?l=french

La fête de « Marie Reine », dans le sillage de l’AssomptionCatéchèse du mercredi (2)

ROME, Mercredi 20 août 2008 (ZENIT.org) – La fête de « Marie Reine » a été instituée dans le sillage de l’Assomption, rappelle le pape Benoît XVI dans sa catéchèse du mercredi : deux fêtes, un seul mystère.

La fête de Marie Reine est en effet célébrée le 22 août par l’Eglise catholique latine, huit jours après la fête de l’Assomption. Elle est inscrite au calendrier liturgique comme « mémoire obligatoire ».

C’est en la fête de la Maternité divine de la Vierge Marie, le 11 octobre 1954, que le pape Pie XII proclamait à Rome, par la Lettre encyclique « Ad Cæli Reginam », l’institution de la fête concernant sa royauté bienheureuse : les litanies chantaient depuis des siècles les louanges de Marie, « reine des anges, … reine des patriarches, … reine des apôtres … ».

« Vendredi prochain sera consacré à la Bienheureuse Vierge Marie Reine, mémoire instituée par le Serviteur de Dieu Pie XII en 1955, et que le renouveau liturgique voulu par le Concile Vatican II a placé en complément de la solennité de l’Assomption, car les deux privilèges forment un unique mystère », a rappelé le pape.

ce plant est sur mon balcon, elle grandit très bien…bonne nuit

22 août, 2008

ce plant est sur mon balcon, elle grandit très bien...bonne nuit dans image bon nuit, jour, dimanche etc.

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« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur »

22 août, 2008

du site: 

http://www.levangileauquotidien.org/www/main.php?language=FR&ordo=&localTime=08/22/2008#’

Saint Basile (vers 330-379), moine et évêque de Césarée en Cappadoce, docteur de l’Église
Grandes Règles, Q. 2 (trad. Lèbe, Maredsous 1969, p. 50 )

« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur »

Nous avons reçu de Dieu la tendance naturelle à faire ce qu’il commande et nous ne pouvons donc pas nous insurger comme s’il nous demandait une chose tout à fait extraordinaire, ni nous enorgueillir comme si nous apportions plus que ce qui nous est donné… En recevant de Dieu le commandement de l’amour, nous avons aussitôt, dès notre origine, possédé la faculté naturelle d’aimer. Ce n’est pas du dehors que nous en sommes informés ; chacun peut s’en rendre compte par lui-même car nous cherchons naturellement ce qui est beau…; sans qu’on nous l’apprenne, nous aimons ceux qui nous sont apparentés par le sang ou par l’alliance ; nous manifestons enfin volontiers notre bienveillance à nos bienfaiteurs.

Or, quoi de plus admirable que la beauté de Dieu ?… Quel désir est ardent comme la soif provoquée par Dieu dans l’âme purifiée, s’écriant dans une émotion sincère : « L’amour m’a blessée » ? (Ct 2,5)… Cette beauté est invisible aux yeux du corps ; l’âme seule et l’intelligence peuvent la saisir. Chaque fois qu’elle a illuminé les saints, elle a laissé en eux l’aiguillon d’un grand désir, au point qu’ils se sont écriés : « Malheur à moi, parce que mon exil s’est prolongé » (Ps 119,5), « Quand irai-je contempler la face du Seigneur ? » (Ps 41,3) et « Je voudrais m’en aller et être avec le Christ » (Ph 1,23). « Mon âme a soif du Seigneur vivant » (Ps 41,3)… C’est ainsi que les hommes aspirent naturellement vers le beau. Mais ce qui est bon est aussi souverainement aimable ; or Dieu est bon ; donc tout recherche le bon ; donc tout recherche Dieu…

Si l’affection des enfants pour leurs parents est un sentiment naturel qui se manifeste dans l’instinct des animaux et dans la disposition des hommes à aimer leur mère dès leur jeune âge, ne soyons pas moins intelligents que des enfants, ni plus stupides que des bêtes sauvages : ne restons pas devant Dieu qui nous a créés comme des étrangers sans amour. Même si nous n’avons pas appris par sa bonté ce qu’il est, nous devrions encore, pour le seul motif que nous avons été créés par lui, l’aimer par-dessus tout, et rester attachés à son souvenir comme des enfants à celui de leur mère.