Archive pour le 18 août, 2008

Église de: San Silvestro, à Rome, bas-relief

18 août, 2008

Église de: San Silvestro, à Rome, bas-relief dans images sacrée

http://flickr.com

Liturgie des Heures, Saint Grégoire le Grand: Sur le livre de Job

18 août, 2008

dans cette période je travaille plus peu sur le Blogs parce que j’ai besoin de se reposer, néanmoins, comme vous voyez, je me fais quelquefois sentir, aujourd’hui j’ai mis cette belle lecture de la liturgie des heures, je dis très beau, avant tout parce que, objectivement elle est, et en plus parce que, quand je l’ai lue elle est m’est semblé qu’elle a été tourné à moi dans chemin particulier, je suis heureux alors que m’arrive quelque chose que je comprend vraiment aussi « pour moi »,

LUNDI 18.8.2008

 LITURGIE DES HEURES – OFFICE DES LECTURES

COMMENTAIRE DE SAINT GRÉGOIRE LE GRAND
SUR LE LIVRE DE JOB

 Le double combat de l’Apôtre

 On nous rapporte que les saints entraînés dans le combat des épreuves combattent simultanément certains de leurs ennemis en les frappant, et d’autres en les persuadant; à ceux-ci ils opposent le bouclier de la patience, contre ceux-là ils brandissent les javelots de l’enseignement. Et ils réussissent merveilleusement dans la pratique de ces deux genres de combat. Au-dedans, ils instruisent sagement ceux qui sont égarés; au dehors, ils méprisent, courageusement ceux qui les attaquent. Ils corrigent ceux-ci par l’enseignement; ils découragent ceux-là par la constance. Par la patience, ils peuvent regarder sans crainte les ennemis menaçants; mais, par la compassion, ils amènent au salut leurs concitoyens qui faiblissent. Ils résistent à ceux-là, pour les empêcher d’entraîner les autres; ils craignent que ceux-ci ne s’écartent radicalement de la voie droite.

Regardons le soldat de l’armée divine se battre des deux côtés. Il dit: Luttes au-dehors, craintes au-dedans. Il énumère les guerres qu’il endure au-dehors en disant: Dangers des fleuves, dangers des bandits, dangers de mes frères de race, dangers des païens, dangers dans la ville, dangers dans le désert, dangers sur mer, dangers des faux frères. Dans cette guerre, il doit ajouter les flèches qu’il lance contre l’adversaire : Fatigues et peines, veilles fréquentes, faim, soif; jeûnes fréquents, froid et dénuement.

Mais alors qu’il est entraîné dans tous ces combats, il va dire comment il va encore être vigilant pour protéger son camp. Car il ajoute aussitôt: Sans compter tout le reste, ma préoccupation quotidienne, le souci de toutes les Eglises. Voilà comment il soutient courageusement les combats et se dépense avec miséricorde pour protéger ses proches. Il raconte les maux qu’il souffre, il y ajoute les bienfaits qu’il dispense.

Comprenons donc quel labeur c’était pour lui de supporter les assauts au-dehors, et en même temps de protéger la faiblesse du dedans. Au-dehors, il souffre des combats parce qu’il est déchiré par les fouets, lié par les chaînes; au-dedans, il éprouve la peur: il redoute que ce qu’il souffre ne fasse du tort, non pas à lui. mais à ses disciples. C’est pourquoi il écrit à ceux-ci: Que personne ne soit ébranlé au milieu des épreuves présentes, car vous savez bien que nous y sommes destinés. Dans sa propre passion, ce qu il craignait, c’était la chute des autres; il craignait que ses disciples, en apprenant qu’il avait été fouetté pour la foi, ne refusent de professer leur propre foi.

Tendresse d’une infinie charité! Il méprise sa propre souffrance, et il veille à ce que ses disciples ne souffrent dans leur coeur aucun dommage d’une suggestion mauvaise. Il dédaigne pour lui-même les blessures corporelles, et il remédie chez les autres aux blessures spirituelles. Les justes se reconnaissent à cela: accablés de douleurs par l’épreuve, ils ne cessent pas de se soucier de l’intérêt d’autrui ; alors qu’ils souffrent des malheurs qui les atteignent eux-mêmes, ils veillent par leur enseignement à fournir autrui du nécessaire; c’est ainsi qu’ils sont de grands médecins tout en étant frappés par la maladie. Eux-mêmes sont déchirés de blessures, et ils portent aux autres les remèdes qui leur rendront la santé.

bonne nuit

18 août, 2008

bonne nuit dans image bon nuit, jour, dimanche etc.

poisson rouge dans la fontaine du cloître de l’église Sant’Andrea delle Fratte à Rome

http://flickr.com

Heureux les pauvres en esprit » (Mt 5,3)

18 août, 2008

du site: 

http://www.levangileauquotidien.org/www/main.php?language=FR&localTime=08/18/2008#

Clément d’Alexandrie (150-vers 215), théologien
Homélie « Quel riche peut être sauvé ? » (trad. coll. Icthus, vol.6, p. 34)

« Heureux les pauvres en esprit » (Mt 5,3)

Il ne faut pas rejeter les biens susceptibles d’aider notre prochain. La nature des possessions est d’être possédées ; celle des biens est de répandre le bien ; Dieu les a destinés au bien-être des hommes. Les biens sont entre nos mains comme des outils, des instruments dont on tire un bon emploi si on sait les manier… La nature a fait de la richesse une servante, non une maîtresse. Il ne faut donc pas la décrier, puisqu’elle n’est en soi ni bonne ni mauvaise, mais parfaitement innocente. De nous seuls dépend l’usage, bon ou mauvais, que nous en ferons : notre esprit, notre conscience sont entièrement libérés de disposer à leur guise des biens qui leur ont été confiés. Détruisons donc, non pas nos biens, mais les convoitises qui en pervertissent l’usage. Lorsque nous serons devenus honnêtes, alors nous saurons en user honnêtement. Ces biens dont on nous dit de nous défaire, comprenons bien que ce sont les désirs déréglés de l’âme… Vous ne gagnez rien à vous appauvrir de votre argent, si vous demeurez riches de désirs déréglés…

Voilà comment le Seigneur conçoit l’usage des biens extérieurs : nous devons nous défaire non pas d’un argent qui nous fait vivre, mais des forces qui nous en font mal user, c’est-à-dire les maladies de l’âme… Il faut purifier notre âme c’est-à-dire la rendre pauvre et nue et écouter en cet état l’appel du Sauveur : « Viens, suis-moi ». Il est la voie où marche celui qui a le coeur pur… Celui-ci considère sa fortune, son or, son argent, ses maisons comme des grâces de Dieu, et lui témoigne sa reconnaissance en secourant les pauvres de ses propres fonds. Il sait qu’il possède ces biens plus pour ses frères que pour lui-même; il reste plus fort que ses richesses, bien loin d’en devenir l’esclave ; il ne les enferme pas en son âme… Et si un jour son argent vient à disparaître, il accepte sa ruine d’un coeur aussi joyeux qu’aux plus beaux jours. Cet homme, dis-je, Dieu le déclare bienheureux et l’appelle « pauvre en esprit » (Mt 5,3), héritier assuré du Royaume des cieux qui sera fermé à ceux qui n’auront pas pu se passer de leur opulence

A Marie – Prière pour l’Assomption

18 août, 2008

du site:

http://viechretienne.catholique.org/prieres/a-marie/1797-priere-pour-l-assomption

A Marie
Prière pour l’Assomption

Aujourd’hui,
notre regard doit s’élever
vers le ciel de toutes nos espérances.

Marie, notre soeur Marie,
fille de notre terre,
est élevée dans la gloire
parce qu’elle est aussi
la mère de notre Dieu.

Marie est la première
à pouvoir placer ses pas
dans les pas de son fils…
…jusqu’au bout du voyage.

Nos chemins, eux aussi,
conduisent à la gloire.
Nous ne le voyons pas,
mais Marie nous le dit
par son Assomption.

Toi, Notre-Dame,
consolide en nos coeurs
la foi et l’espérance
et remplis-nous de cet amour
qui vaincra toute mort
le jour de notre propre assomption.