Archive pour décembre, 2007

Angélus du dimanche 2 décembre

3 décembre, 2007

du site: 

http://www.zenit.org/article-16765?l=french

 

Angélus du dimanche 2 décembre

Allocution du pape à l’angélus

ROME, Dimanche 2 décembre 2007 (ZENIT.org) –  

« L’homme est racheté par l’amour » : Benoît XVI a résumé son encyclique sur l’espérance chrétienne, « Spe salvi », avant la prière de l’angélus, ce dimanche 2 décembre, en insistant sur cet aspect du texte qu’il a signé le 30 novembre.

Nous publions ci-dessous le texte intégral de sa méditation.

Chers frères et sœurs,

En ce premier dimanche de l’Avent, une nouvelle année liturgique commence : le Peuple de Dieu se remet en marche pour vivre le mystère du Christ dans l’histoire. Le Christ est le même hier, aujourd’hui et toujours (cf. Epître aux Hébreux, 13,8); l’histoire au contraire change et demande à être constamment évangélisée ; elle a besoin d’être renouvelée de l’intérieur et la seule vraie nouveauté c’est le Christ : c’est Lui son accomplissement plénier, l’avenir lumineux de l’homme et du monde. Ressuscité d’entre les morts, Jésus est le Seigneur auquel Dieu soumettra tous ses ennemis, y compris la mort même (cf. Première épître aux Corinthiens 15, 25-28). L’Avent est donc le temps propice pour réveiller dans nos coeurs l’attente de « Celui qui est, qui était et qui vient » (Apocalypse 1,8). Le Fils de Dieu est déjà venu à Bethléem il y a vingt siècles, il vient à chaque instant dans l’âme et dans la communauté disposées à le recevoir, il viendra à nouveau à la fin des temps pour « juger les vivants et les morts ». Le croyant est donc toujours vigilant, animé de l’intime espérance de rencontrer le Seigneur, comme le dit le psaume : « J’espère le Seigneur, mon âme espère en sa parole ; mon âme attend le Seigneur plus que les veilleurs l’aurore » (Psaume 129, 5-6).

Ce dimanche est donc un jour indiqué s’il en est pour offrir à toute l’Eglise et à tous les hommes de bonne volonté ma seconde encyclique que j’ai justement voulu consacrer au thème de l’espérance chrétienne. Elle s’intitule « Spe salvi » parce qu’elle s’ouvre par l’expression de saint Paul : « Spe salvi facti sumus – Dans l’espérance nous avons tous été sauvés » (Epître aux Romains 8, 24). Dans ce passage comme dans d’autres du Nouveau Testament, le mot « espérance » est étroitement lié au mot « foi ». C’est un don qui change la vie de qui le reçoit, comme le démontre l’expérience de tant de saints et de saintes. En quoi consiste cette expérience, si grande et si « fiable » qu’elle nous fait dire qu’en elle nous avons le « salut » ? Elle consiste, en substance, dans la connaissance de Dieu, dans la découverte de son cœur de Père bon et miséricordieux. Jésus, par sa mort sur la croix et par sa résurrection, nous a révélé son visage, le visage d’un Dieu tellement grand dans l’amour qu’il nous communique une espérance inébranlable, que pas même la mort ne peut entamer, parce que la vie de qui se confie à ce Père s’ouvre sur la perspective de la béatitude éternelle.

Le développement de la science moderne a confiné la foi et l’espérance toujours davantage dans la sphère privée et individuelle, si bien qu’aujourd’hui il apparaît de façon évidente, et parfois dramatique, que l’homme et le monde ont besoin de Dieu – du vrai Dieu ! – autrement, ils restent dépourvus d’espérance. La science contribue beaucoup au bien de l’humanité – sans aucun doute -, mais elle n’est pas en mesure de le racheter. L’homme est racheté par l’amour, qui rend la vie personnelle et sociale bonne et belle. C’est pourquoi la grande espérance, pleine et définitive, est garantie par Dieu, par le Dieu qui est amour, qui, en Jésus, nous a visités, et nous a donné la vie, et en Lui reviendra à la fin des temps. C’est dans le Christ que nous espérons, c’est Lui que nous attendons ! Avec Marie, sa Mère, l’Eglise va à la rencontre de l’Epoux : elle le fait par les œuvres de charité, parce que l’espérance, comme la foi, se démontre par l’amour.

Bon Avent à tous !

Après l’Angélus le pape a salué les pèlerins en différentes langues. Voici ce qu’il a dit en français :

Je vous salue, chers pèlerins de langue française, venus vous associer à la prière de l’Angélus. Le temps de l’Avent, qui ouvre une nouvelle année liturgique, nous invite à orienter nos regards vers l’avenir, non pas pour fuir le temps présent, mais pour vivre dans l’espérance et mener une existence bonne. Pour vous aider à entrer avec joie dans l’attente du Sauveur, je vous accorde à tous ma Bénédiction apostolique.

bonne nuit

3 décembre, 2007

bonne nuit dans image bon nuit, jour, dimanche etc. pia_0009

http://www.laboo.biz/pa/schedaib.php?recordID=83

Pour que tous les hommes entrent dans le Royaume des cieux

3 décembre, 2007

Concile Vatican II
Constitution sur l’Eglise dans le monde de ce temps, « Gaudium et Spes », § 45

Pour que tous les hommes entrent dans le Royaume des cieux

Qu’elle aide le monde ou qu’elle reçoive de lui, l’Eglise tend vers un but unique : que vienne le règne de Dieu et que s’établisse le salut du genre humain. D’ailleurs, tout le bien que le Peuple de Dieu, au temps de son pèlerinage terrestre, peut procurer à la famille humaine découle de cette réalité que l’Eglise est « le sacrement universel du salut » (Lumen gentium), manifestant et actualisant tout à la fois le mystère de l’amour de Dieu pour l’homme.

Car le Verbe de Dieu, par qui tout a été fait, s’est lui-même fait chair, afin que, homme parfait, il sauve tous les hommes et récapitule toutes choses en lui. Le Seigneur est le terme de l’histoire humaine, le point vers lequel convergent les désirs de l’histoire et de la civilisation, le centre du genre humain, la joie de tous les coeurs et la plénitude de leurs aspirations. C’est lui que le Père a ressuscité d’entre les morts, a exalté et a fait siéger à sa droite, le constituant juge des vivants et des morts. Vivifiés et rassemblés en son Esprit, nous marchons vers la consommation de l’histoire humaine qui correspond pleinement à son dessein d’amour : « ramener toutes choses sous un seul chef, le Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre » (Ep 1,10).

Une « Madonnella » (petit image de viege en route) a Rome

2 décembre, 2007

Une

Madonna della Pietà
Roma via dei Coronari

http://www.photoroma.com/foto.php?City=rm&ID1=1331&ID2=0

Sur la Nativité de Notre-Seigneur

2 décembre, 2007

du site: 

http://www.spiritualite-chretienne.com/poesie/poesie.html  

Sur la Nativité de Notre-Seigneur 
Pour le salut de l’univers
Aujourd’hui les cieux sont ouverts,
Et par une conduite immense
La grâce descend dessus nous.
Dieu change en pitié son courroux,
Et sa justice en clémence.
Le vray fils de Dieu tout-puissant
Au fils de l’homme s’unissant
En une charité profonde,
Encor qu’il ne soit qu’un enfant,
Victorieux et triomphant,
De fers affranchit tout le monde.

Dessous sa divine vertu
Le péché languit abattu,
Et de ses mains à vaincre expertes
Etouffant le serpent trompeur,
Il nous assure en notre peur
Et nous donne gain de nos pertes.

Les oracles sont accomplis,
Et ce que par tant de replis
D’âge promirent les prophètes
Aujourd’hui se finit en lui,
Qui vient consoler notre ennui
En ses promesses si parfaites.

Grand roi, qui daignas en naissant
Sauver le monde périssant,
Comme père, et non comme juge,
De grâces comblant notre roi,
Fais qu’il soit des méchants l’effroi,
Et des bons l’assuré refuge.

Qu’ainsi qu’en été le soleil,
Il dissipe, aux rais de son œil,
Toute vapeur et tout nuage ;
Et qu’au feu de ses actions
Se dissipant les factions,
Il n’ait rien qui lui fasse ombrage.

Mathurin Régnier (1573-1613) 

VATICANS l’espoir de la Papa est même pour les athées

2 décembre, 2007

(traduction par Babelfish, j’ai contrôlé toutes le mots, est une traduction difficile, mais le texte est intéressant, le site « AsiaNews » est seulement un anglais, italien et chinoise, du site (texte italien): 

http://www.asianews.it/index.php?l=it&art=10936&theme=3&size=A

  

30/11/2007 16:19 

VATICANS l’espoir de la Papa est même pour les athées 

de Bernardo Cervellera 

Avec la nouvelle encyclique, Bénit XVI demande aux chrétiens de dépasser une conception individualiste du salut et de l’être ministres d’espoir pour la société mondiale. Et il demande même aux athées d’avoir le courage de faire à « autocritique » après les faillites sociales et l’ambiguïté du progrès scientifique. Rome (AsiaNews) – Avec la nouvelle magistrale encyclique « Spe Salvi » Benoît XVI demande à tous les chrétiens de devenir « ministres d’espoir pour les autres » (n. 34). Il y a un appel à la valeur universelle de la mission, qui est quelque pieuse exhortation : les chrétiens sont appelés « à produire » espoir pour le monde dans le champ de la science, de la culture et de la politique. Le manque d’espoir de notre société contemporaine est devant les yeux de tous. Les problèmes sociaux qui serrent des entières populations – faim, maladies, droits humains – continuent à ne pas trouver de solutions pour l’inanité de beaucoup de gouvernements et d’organisations internationales ; parce qu’on préfère ne pas risquer son pouvoir et richesse ; parce qu’on préfère renforcer les armées et programmer des guerres par contre qu’œuvres de paix. La conclusion est une humanité fatiguée qui on trouve chaque jour devant les mêmes problèmes et une jeunesse toujours moins intéressées au bien commun. Ceci vaut pour l’Asie, où des jeunes chinois et des Indiens rêvent seule carrière et argent pour lui, mais il ancre de plus dans le vieil occident. « Si au progrès technicien elle ne correspond pas un progrès dans la formation étique de l’homme, dans la croissance de l’homme intérieur (cfr Ef 3.16 ; 2 Cor 4,16), alors il n’est pas un progrès, mais une menace pour l’homme et pour le monde » (n. 23). Si n’est aperçu le gouvernement vietnamien qu’après des ans d’idéologie matérialiste on rend compte d’avoir crée seulement une classe corrompu de politiciens et une jeunesse désespérée qui noie dans le sexe et dans il drogue et ne se préoccupe pas de son âgés. Et pour chercher à sauver le Pays maintenant le gouvernement demande à l’Église catholique d’instruire les jeunes, innerver de la société avec des valeurs qu’ils ont perdu. Il est presque un sorte de revanche pour le défunt Card. Van Thuan (beaucoup de fois cite dans l’encyclique), qu’il a passé 13 ans de captivité et d’isolation pendant que dans son Pays dominait l’ivresse violente et idéologiques du Viêt-Cong. La papa demande aux chrétiens de penser à l’espoir pas seulement en termes individuels, mais même sociaux et pour ceci il montre du doigt comme modèles les martyres (« personnes [ que ] on sont opposés au excessif pouvoir de l’idéologie et de ses organes politiques, et, au moyen de leurs mortes, ont rénové le monde », n. 8) et les personnes consacrées, les vierge, qui « pour amoure de Christ ont laissé tout pour porter aux hommes la foi et l’amoure de Christ, pour aider les personnes souffrantes dans le corps et dans l’âme » (n. 8). Pour rendre fructueuse le témoignage chrétien, les pontifie suggère la prière, la compassion et la consolation vers qui il souffre, mais même accepter de souffrir pour la vérité : « La vérité et la justice doivent sont au-dessus de ma commodité et intégrité physique, autrement ma même vie devient mensonge » (n. 38). Et encore, dans un autre pas, en parlant de « hypostole », c’est-à-dire « les se soustraire de quel il n’ose pas dire ouvertement et avec franchise la vérité peut-être dangereuse », ajoute : « Ceci se cacher devant les hommes pour esprit de crainte dans leurs comparaisons mène à la » perdition « (Eb 10,39) » (cfr. n. 9) Qui le chrétien doive être source d’espoir pour le monde le disaient même différents spécialistes et théologien du siècle passé (J.B. Metz, Et Bloch). Mais leur conclusion était que les chrétiens devaient à la fin soutenir l’espoir marxiste dans une société bonne du futur. Bénit XVI demande par contre aux chrétiens de fonder leur espoir en Jésus Christ « philosophe » et « bergères » de l’humanité, la présence de laquelle dans notre vie crée l’espoir « qui ne déçoit pas ». Au contraire, Bénit XVI fait de plus : il suggère au monde même, de découvrir l’espoir qui est Jésus Christ, à partir d’une « autocritique de l’ère moderne » (n. 22) qui ait le courage d’aller à fond sur les faillites des projets sociaux du XIX et de XX siècle et sur les ambiguïtés du progrès scientifique. Ainsi, pendant qu’il demande aux chrétiens de s’engager avec plus de radicalité dans le monde, il demande à la raison scientifique et à l’athée de s’ouvrir à une raison « vraiment humaine », ouverte à la foi : « la raison du pouvoir et de faire doit…. être complétée au moyen de l’ouverture de la raison aux forces salvifique de la foi, au discernement entre bien et mal. Seulement ainsi elle devient une raison vraiment humaine « (n. 23). De telle manière la papa rend « compréhensibles » au monde séculaire des termes qui semblaient « de sacristie » : l’enfer, comme la situation irrémédiable de personnes « dans lesquelles tout est devenu mensonge ; des personnes qui ont vécu par la haine et ont piétiné dans si des mêmes le amoure « (n. 45) ; le purgatoire, comme la situation dans laquelle nos compromis avec le mal est purifié et notre » saleté… brûlée dans la Passion de Christ « (n. 47) ; le jugement final, qui affirme l’existence d’une justice définitive : » la foi dans le Jugement final est avant tout et surtout espoir – cette espoir, la nécessité de laquelle s’est rendue évident vraiment dans les boulersèment des derniers siècles. Je suis auto convaincu que la question de la justice constitue argue essentiel, en tout cas argue plus de fort, en faveur de la foi dans la vie éternelle « (n. 43). 

bonne nuit et bonne I dimanche d’Avent

2 décembre, 2007

bonne nuit et bonne I dimanche d'Avent dans image bon nuit, jour, dimanche etc. poinsettias

Poinsettias (Chistmas Flowers)

http://www.theflowerexpert.com/content/giftflowers/flowersandoccassions/poinsettias

Les trois avènements du Christ

2 décembre, 2007

Pierre de Blois (vers 1130-1211), archidiacre en Angleterre
(trad. in Ephata I, p. 10-11)

Les trois avènements du Christ

Il y a trois avènements du Seigneur, le premier dans la chair, le second dans l’âme, le troisième par le jugement. Le premier a eu lieu au milieu de la nuit, suivant ces paroles de l’évangile : « Au milieu de la nuit un cri s’est fait entendre : voici l’Époux ! » (Mt 25,6) Et ce premier avènement est déjà passé, car le Christ a été vu sur la terre et a conversé avec les hommes (Ba 3,38).

Nous sommes maintenant dans le second avènement, pourvu toutefois que nous soyons tels qu’il puisse venir ainsi à nous, car il a dit que si nous l’aimons, il viendra à nous et fera sa demeure en nous (Jn 14,23). Ce second avènement est donc pour nous une chose mêlée d’incertitude, car quel autre que l’Esprit de Dieu connaît ceux qui sont à Dieu (1Co 2,11) ? Ceux que le désir des choses célestes ravit hors d’eux-mêmes savent bien quand il vient ; cependant, ils « ne savent pas d’où il vient ni où il va » (Jn 3,8).

Quant au troisième avènement, il est très certain qu’il aura lieu, très incertain quand il aura lieu, puisque rien n’est plus certain que la mort et rien de plus incertain que le jour de la mort. « Au moment où l’on parlera de paix et de sécurité, c’est alors que la mort apparaîtra soudain, comme les douleurs de l’enfantement au sein de la femme, et nul ne pourra fuir » (1Th 5,3). Le premier avènement a été donc humble et caché, le second est mystérieux et plein d’amour, le troisième sera éclatant et terrible. Dans son premier avènement, le Christ a été jugé par les hommes avec injustice ; dans le second, il nous rend justice par sa grâce ; dans le dernier, il jugera toutes choses avec équité — Agneau dans le premier avènement, Lion dans le dernier, Ami plein de tendresse dans le second.

Avent (Vatican site)

1 décembre, 2007

Avent (Vatican site) dans images sacrée avvento2006_it

http://www.vatican.va/liturgical_year/advent/2006/avvento_2006_it.htm

Décembre 2005 – Une prière de Noël – Charles Singer

1 décembre, 2007

 du site:

http://www.spiritualite2000.com/page.php?idpage=1222

Décembre 2005

Une prière de Noël

Charles Singer

Amis, frères de partout,
il est venu celui qu’on attendait.
Connaissez vous son nom?

Je vais vous le dire et dans vos cœurs
son Nom chantera comme une fl
û
te
dans le silence brumeux de la nuit.
Portes, ouvrez-vous!
Sur les chemins, faites de la place.
Pr

éparez la maison.
Posez des lumi
ères sur vos fenê
tres.
Sachez que la longue attente est termin
é
e.
Levez la t
ê
te! Je vous le dis: Il est venu!
Connaissez-vous son Nom?
Je vais vous le dire
et son Nom
éclatera
comme des poussi
ères d’é
toiles
sur la place du monde.

Aujourd’hui, lumineuse sera la nuit
et resplendissant le jour.
Car il est n
é l’enfant
qui change le monde.
Connaissez-vous son nom?
Sur son visage danse le sourire de Dieu.
Il est n

é, il restera avec nous
et la joie des hommes
devient la joie de Dieu.

Il est né, il reste avec nous
et la souffrance des hommes
devient la souffrance de Dieu.
Il est n

é, il reste avec nous
et l’amour des hommes
devient l’amour de Dieu.

Il est né, il reste avec nous
et ses paroles portent
la vie en elles comme un printemps
gonfl
é
de promesses. Connaissez-vous son Nom?
Je vais vous le dire
et je voudrai qu’il reste attach

é
à
votre coeur.
Il s’appelle EMMANUEL
Il est Dieu avec nous.
Père Charles Singer
(F
êtes pour Dieu)

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