Archive pour octobre, 2007

Le pape présente la loi naturelle comme le fondement de la démocratie

7 octobre, 2007

 du site:

http://www.zenit.org/article-16349?l=french

Le pape présente la loi naturelle comme le fondement de la démocratie

Protection nécessaire contre les idéologies et le relativisme

ROME, Vendredi 5 octobre 2007 (ZENIT.org) Le pape Benoît XVI a lancé un appel à redécouvrir dans la loi naturelle le fondement de la coexistence démocratique pour éviter que les humeurs de la majorité ou des plus forts deviennent le critère du bien ou du mal.

Lors dune audience aux membres de la Commission théologique internationale, qui réunit des théologiens de haut niveau des cinq continents, le pape a affronté ce vendredi ce quil considère comme lantidote au « relativisme éthique » : la loi naturelle.

La loi naturelle est, selon le pape, la « norme écrite par le Créateur dans le cœur de lhomme », qui lui permet de distinguer le bien du mal.

Aujourdhui, a-t-il souligné, en partie à cause de « facteurs dordre culturel et idéologique, la société civile et laïque se trouve dans une situation d’égarement et de confusion : on a perdu la preuve originelle des fondements de l’être humain et de son action éthique, et la doctrine de la loi morale naturelle se heurte à dautres conceptions qui en sont la négation directe ».

« Tout ceci a des conséquences énormes et graves dans lordre civil et social, a-t-il expliqué. Une conception positiviste du droit semble dominer chez de nombreux penseurs aujourdhui ».

« Selon eux, lhumanité, ou la société, ou en fait la majorité des citoyens, devient la source ultime de la loi civile », a-t-il constaté.

« Le problème qui se pose nest donc pas la recherche du bien mais celle du pouvoir, ou plutôt de l’équilibre des pouvoirs », a poursuivi le pape.

« A la racine de cette tendance se trouve le relativisme éthique, dans lequel certains voient même lune des principales conditions de la démocratie, car le relativisme garantirait la tolérance et le respect réciproque des personnes », a expliqué Benoît XVI.

« Mais sil en était ainsi, la majorité dun instant deviendrait la source ultime du droit. Lhistoire montre très clairement que les majorités peuvent se tromper », a souligné le pape.

« La vraie rationalité nest pas garantie par le consensus dun grand nombre, mais uniquement par la transparence de la raison humaine à la Raison créatrice et l’écoute commune de cette Source de notre rationalité », a poursuivi le pape.

« Lorsque sont en jeu les exigences fondamentales de la dignité de la personne humaine, de sa vie, de linstitution familiale, de l’équité de lordre social, cest-à-dire les droits fondamentaux de lhomme, aucune loi faite par les hommes ne peut modifier la norme écrite par le Créateur dans le cœur de lhomme, sans que la société elle-même ne soit touchée de manière dramatique dans ce qui constitue sa base essentielle », a-t-il expliqué.

La loi naturelle devient ainsi « la véritable garantie offerte à chacun pour vivre libre et respecté dans sa dignité, et protégé de toute manipulation idéologique, de toute décision arbitraire et abusive du plus fort », a souligné Benoît XVI.

« Personne ne peut se soustraire à cet appel, a-t-il observé. Si en raison dun obscurcissement tragique de la conscience collective, le scepticisme et le relativisme éthique parvenaient à effacer les principes fondamentaux de la loi morale naturelle, lordre démocratique lui-même serait blessé de manière radicale dans ses fondements ».

Le pape estime que pour combattre cet obscurcissement « qui est une crise de la civilisation humaine avant d’être une crise de la civilisation chrétienne, il faut mobiliser toutes les consciences des hommes de bonne volonté, laïcs ou même appartenant à des religions différentes du christianisme, afin quensemble et concrètement, ils sengagent à créer, dans la culture et dans la société civile et politique, les conditions nécessaires pour que lon prenne pleinement conscience de la valeur inaliénable de la loi morale naturelle ».

Le pape a expliqué que « lavancée des individus et de la société sur le chemin du progrès authentique en conformité avec la raison droite, qui est participation à la Raison éternelle de Dieu » dépend en effet du respect de la loi morale.

Dans son discours, le pape cite le n. 1955 du Catéchisme de lEglise catholique qui dit : « La loi naturelle énonce les préceptes premiers et essentiels qui régissent la vie morale. Elle a pour pivot laspiration et la soumission à Dieu, source et juge de tout bien, ainsi que le sens dautrui comme égal à soi-même. Elle est exposée en ses principaux préceptes dans le Décalogue. Cette loi est dite naturelle non pas en référence à la nature des êtres irrationnels, mais parce que la raison qui l’édicte appartient en propre à la nature humaine ».

bonne nuit

7 octobre, 2007

bonne nuit dans image bon nuit, jour, dimanche etc. Leucospermum_cordifolium_3

Leucospermum_cordifolium

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« Nous sommes des serviteurs quelconques : nous n’avons fait que notre devoir »

7 octobre, 2007

Bienheureuse Teresa de Calcutta (1910-1997), fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité
No Greater Love (trad. Il n’y a pas de plus grand amour, Lattès 1997, p. 42)

« Nous sommes des serviteurs quelconques : nous n’avons fait que notre devoir »

Sois toujours fidèle dans les petites choses, car en elles réside notre force. Pour Dieu, rien n’est petit. Il n’entend rien diminuer. Pour lui, toutes les choses sont infinies. Pratique la fidélité dans les choses les plus minimes, non pas pour leur vertu propre, mais en raison de cette grande chose qu’est la volonté de Dieu — et que, moi-même, je respecte infiniment.

Ne recherche pas des actions spectaculaires. Nous devons délibérément renoncer à tout désir de contempler le fruit de notre labeur, accomplir seulement ce que nous pouvons, du mieux que nous le pouvons, et laisser le reste entre les mains de Dieu. Ce qui importe, c’est le don de toi-même, le degré d’amour que tu mets dans chacune de tes actions.

Ne t’autorise pas le découragement face à un échec, dès lors que tu as fait de ton mieux. Refuse aussi la gloire lorsque tu réussis. Rends tout à Dieu avec la plus profonde gratitude. Si tu te sens abattu, c’est un signe d’orgueil qui montre combien tu crois en ta propre puissance. Ne te préoccupe pas plus de ce que pensent les gens. Sois humble et rien ne te dérangera jamais. Le Seigneur m’a lié là où je suis ; c’est lui qui m’en déliera.

Saint Bruno

6 octobre, 2007

Saint Bruno dans saints

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aujourd’hui: Saint Bruno et Saint Thomas Apôtre

6 octobre, 2007

du site Nominis: 

Saint Bruno et Saint Thomas Apôtre

Saint Bruno
Fondateur des Chartreux (+ 1101)

Il avait tout pour faire une belle carrière d’universitaire ecclésiastique, ce fils d’un riche marchand des bords du Rhin. Originaire de Cologne, il avait étudié dans sa ville natale et puis l’avait quittée, âgé d’une quinzaine d’année pour aller se perfectionner à Reims. A 24 ans, le voilà devenu écolâtre, chargé d’étudiants. Sa réputation est si flatteuse qu’il devient chancelier de l’archevêque de Reims, Manassès de Gournay. Mais l’archevêque est indigne. Il a payé ses électeurs et Bruno le dénonce. On lui offre de lui succéder, Brunon refuse. Et c’est alors la rupture. Cette brillante carrière ne le comble pas, il ressent un vide dans son coeur, une soif le consume. Il n’est pas fait pour les « combines », il veut être à Dieu seul. A 52 ans, en 1084, il vend tout ce qu’il possède et, avec quelques amis qui partagent ses aspirations, il tente un premier essai de vie érémitique au prieuré de Sèchefontaine près de Reims. La forme de vie dont il rêve ne s’y trouve pas. Il lui faut la créer. Saint Hugues, évêque de Grenoble, met à la disposition de Bruno et de ses compagnons une « solitude » dans le massif alpin de la Grande Chartreuse. Bruno y élabore ce qui deviendra la Règle des Chartreux, faite de solitude en cellule, de liturgies communes et de travail manuel. Le pape Urbain II l’ayant appelé comme conseiller, il quitte à regret la Chartreuse pour Rome. Ne pouvant s’habituer à la vie « du siècle », il obtient de se retirer en Calabre où il fonde une nouvelle communauté cartusienne à La Torre. C’est là qu’il mourra dans une solitude bienheureuse :  » L’air y est doux, les prés verdoyants, nous avons des fleurs et des fruits, nous sommes loin des hommes, écrivait-il à un vieil ami de Reims. Comment dépeindre cette fête perpétuelle où déjà l’on savoure les fruits du ciel ? ».

 Saint Thomas 

Apôtre (1er s.)


Thomas appelé Didyme (le Jumeau) fait partie du petit groupe de ces disciples que Jésus a choisis, dès les premiers jours de sa vie publique, pour en faire ses apôtres. Il est « l’un des Douze » comme le précise saint Jean (Jean 21. 24). Le même Jean nous rapporte plusieurs interventions de Thomas, qui nous révèlent son caractère. Lorsque Jésus s’apprête à partir pour Béthanie au moment de la mort de Lazare, il y a danger et les disciples le lui rappellent: « Rabbi, tout récemment les Juifs cherchaient à te lapider. » Thomas dit alors aux autres disciples: « Allons-y, nous aussi, pour mourir avec lui. » Dans cette parole est préfigurée le martyre futur de celui qui, dès le début, a donné sa vie à Jésus. Lors du dernier repas, lorsque Jésus annonce son départ, c’est Thomas, la gorge nouée sans doute, qui pose la question : »Seigneur, nous ne savons pas où tu vas. Comment saurions-nous le chemin? » – « Je suis le chemin, la vérité et la vie », répond Jésus. Mais, c’est grâce à ses questions et à ses doutes que Thomas, doit sa célébrité. Le voici qui revient d’on ne sait où: « Nous avons vu le Seigneur! » – « Si je ne vois pas dans les mains la marque des clous, si je ne mets pas ma main dans son côté, non, je ne croirai pas. » Pour la postérité, il a reçu le qualificatif d’Incrédule. C’est grâce à cette incrédulité, à cet esprit scientifique pourrait-on dire, qui ne croit que ce qu’il a vérifié, que nous devons la certitude qui nous habite. On oublie souvent que Thomas est surtout le premier qui, devant le mystère des plaies du Christ ressuscité, a donné à Jésus son véritable titre: « Mon Seigneur et mon Dieu. »
« O miracle inouï, la paille touche le feu et fut sauvée. Thomas mit sa main dans le Côté brûlant de Jésus-Christ et ne fut pas consumé par ce toucher. Il transforma la méchanceté de son âme en foi bénie. Avec ferveur, il s’écria du fond de son âme : Tu es mon Seigneur et mon Dieu.
O Ressuscité des morts, gloire à Toi ! « 
(Hymne byzantine) 

bonne nuit

6 octobre, 2007

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Forget-me-not (miosotis)
http://commons.wikimedia.org/wiki/Image:Forget-me-not_close_600.jpg

« Jésus exulta de joie sous l’action de l’Esprit Saint. »

6 octobre, 2007

Hermas (2ème siècle)
Le Pasteur, 10e précepte (trad. cf SC 53)

« Jésus exulta de joie sous l’action de l’Esprit Saint. » « Vous avez reçu en vous la marque de Saint Esprit : ne le contristez pas » (Ep 4,30)

Quand l’homme indécis échoue dans quelque entreprise, la tristesse envahit son âme, elle afflige le Saint Esprit et le chasse… Eloigne donc de ton coeur la tristesse et n’étouffe pas l’Esprit Saint qui habite en toi (1Th 5,19), de peur qu’il n’en appelle à Dieu contre toi et ne te quitte. Car l’Esprit de Dieu, qui a été mis dans ta chair, ne supporte ni la tristesse ni la gêne.

Revêts-toi de la gaieté et fais-en tes délices. Voilà ce qui plaît à Dieu ; voilà ce qu’il accueille favorablement. Car tout homme joyeux agit bien, pense bien et foule aux pieds la tristesse. L’homme triste, au contraire, agit toujours mal ; d’abord, il fait le mal en attristant l’Esprit Saint qui a été donné joyeux à l’homme ; ensuite, il commet une impiété en ne priant pas le Seigneur et en ne le louant pas. Car la prière de l’homme triste n’a jamais la force de monter jusqu’à l’autel de Dieu… Comme le vinaigre, mélangé au vin, lui fait perdre sa bonne saveur, de même la tristesse, mêlée au Saint Esprit, affaiblit l’efficacité de la prière. Purifie donc ton coeur de cette tristesse pernicieuse, et tu vivras pour Dieu, ainsi que tous ceux qui auront dépouillé la tristesse et revêtu la joie

National Geografic: aurore Boréale

5 octobre, 2007

National Geografic: aurore Boréale dans image belle churchill-aurora-407026-ga

http://photography.nationalgeographic.com/photography/photos/patterns-auroras.html

San Cirillo di Alessandria

5 octobre, 2007

San Cirillo di Alessandria dans saints

http://santiebeati.it/immagini/?mode=album&album=27950&dispsize=Original

Apprends-moi, Seigneur, à dire merci

5 octobre, 2007

 du site:

http://users.skynet.be/prier/textes/PR0071.HTM

 

Apprends-moi, Seigneur, à dire merci


Auteur : Jean-Pierre Dubois-Dumée 

 

Apprends-moi, Seigneur, à dire merci

Merci pour le pain, le vent, la terre et l’eau.
Merci pour la musique et pour le silence.
Merci pour le miracle de chaque nouveau jour.

Merci pour les gestes et les mots de tendresse.
Merci pour les rires et les sourires.
Merci pour tout ce qui m’aide à vivre
malgré les souffrances et les détresses.
Merci à tous ceux que j’aime et qui m’aiment.

Et que ces mille mercis
se transforment en une immense action de grâces
quand je me tourne vers Toi,
la source de toute grâce
et le rocher de ma vie.

Merci pour ton amour sans limite.
Merci pour la paix qui vient de Toi.
Merci pour le pain de l’Eucharistie.
Merci pour la liberté que Tu nous donnes.

Avec mes frères je proclame ta louange
pour notre vie qui est entre tes mains,
pour nos âmes qui Te sont confiées,
pour les bienfaits dont Tu nous combles
et que nous ne savons pas toujours voir.

Dieu bon et miséricordieux,
que ton nom soit béni à jamais. 

 

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