Le chrétien n’est pas possessive, né du monde né de l’histoire

du site de la Radio Vaticana, (traduit per Babelfish et puis corrigé):

 

http://www.radiovaticana.org/it1/Articolo.asp?c=149480

13/08/2007 14.00.23

Le chrétien n’est pas possessive, né du monde né de l’histoire : ainsi, le théologien père Rupnik commente l’Angélus de Benoît XVI hier à Castel Gandolfo.

Vivre avec le regard vers le haut, dépenser son existence en mode sage et prévoyant, en considérant attentivement les nôtre destine : il est les exoration tournée de le Pape aux fidèles, hier à l’Angélus à Castel Gandolfo. Benoît XVI s’est ainsi rappelé de que sur la terre « nous sommes seulement de passage » et devons donc nous préparer à rencontrer Jésus, avec une constante tension vers le ciel. Sur les mots de le Pape, Alexandre Gisotti a interviewé le théologien jésuite, le père Marko Ivan Rupnik :

R. – Elle me semble que le point de départ soit la vérité du chrétien, c’est-à-dire son identité. Nous recevons la vie dans le Baptême. Nous n’avons aucune autre vie si pas cette reçu du Baptême. Et dans le Baptême, nous recevons la vie qui est de Dieu. Donc, la vocation du chrétien est la communion avec Dieu et cette vie reçue de Dieu, qui est justement la communion. Même cette vie, en effet, nous ne la recevons pas individuellement, mais nous la recevons dans le sein de l’Église. Je pense que simplement considérer sérieusement l’identité du chrétien, sa vérité, il signifie savoir que nous avons la patrie dans la communion mystérieuse de un amour qu’il ne s’épuise jamais, que ne se scrute jamais jusqu’au bout et que nous ou vivons de cette source, ou nous ne vivons pas.

D. – la joie vraie ne dérive pas des biens matériels qui sont des biens illusoires : voilà, l’avertissement des Pontifie est particulièrement urgent aujourd’hui, dans une société – nous savons – ainsi pénétrée de tendances matérialiste et que parfois il tend à élever à style de vie le consumation.

R. – Nous n’arriverons jamais à vivre la plénitude de ce communion qui Dieu réserve et nous garde pour l’eschatologie, pour les temps accomplis et la fin du monde… nous n’y arriverons jamais si nous ne la vivons pas déjà aujourd’hui, dans notre dimension historique. Je pense que les choses possédées, ceci prendre les choses et les tenir pour si mêmes, ceci signifie vraiment faire mourir les choses. Les choses deviennent immédiatement des mortes, muettes, ne parlent pas plus, ne communiquent plus rien. Il suffit de penser nouveau au Baptême et à tous des Sacrement. Comme ils disent tant de Pères de l’Église, surtout les Pères syrien des orientaux, est dans les Sacrement qui la matière deviennent vraiment ainsi comme il est dans la volonté du Créateur.

D. – le Pape a rappelé à l’Angélus que les premiers chrétiens vivaient et on considérait des forestiers ici, sur la Terre, et vient aux menthes la Lettre à Diognète dans lequel des chrétiens on dit que « ils habitent le monde mais ils ne sont pas du monde ». Pourtant, celle-ci n’est pas une invitation à tourner les épaules aux souffrances du monde… Même hier le Saint Père, après l’Angélus, a lancé affligé appel pour les populations du Sud-est asiatique

frappez des terribles inondations de ces jours…

R. – Et vraiment celle-ci est vraiment l’attitude du chrétien. Ce désintéressement, dans un certain sens, que le chrétien a pour le monde, a à faire avec la question de la possession du monde. Le chrétien n’est pas possessif, né du monde né de l’histoire parce que l’histoire ne va pas selon ce qui pense le chrétien, parce que Christ même s’est manifesté à l’intérieur du tourment de l’histoire. Le chrétien ne possède, n’est pas possessif même pas dans les relations. La vocation du chrétien est – comme il dit San Paul – « vivre les choses comme si pas », les qu’il ne veut pas dire laisser perdre choses mais veut dire de toute façon savoir que le dernier mot est des Seigneur. Il ne faut pas avoir une attitude agressive même vers l’histoire, comme si nous savions comme il serait beau si l’histoire allait dans un sens que nous voulons et ainsi nous nous forçons qu’il doit aller ainsi : celui-ci n’est pas chrétien ! Parce que Christ même n’a pas fait ainsi ! Toutefois, à l’intérieur de n’importe quel scénario historique, le chrétien trouve la situation idéale pour révéler ce qu’il est : communion avec Dieu et avec les hommes.

 

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