sur mon Blog « Journal » italien

aujourd’hui j’ai écrit quelque chose sur mon Journal intime, en réalité je voulais me prendre un jour de liberté le vendredi, mais aussi en écrivant tout additionné je me le suis pris, parce que j’ai écrit ce qui aujourd’hui entends vraiment, je le poste ainsi aussi traduit, sur le Blog français, parce que, bon ou mauvais ce qui m’ai écrit je l’ai de tout coeur écrit, le lien est entre le lien, mais je le mets de nouveau:

http://imagepourmesblog.unblog.fr/

« Pensées mauvaises, intentions bonnes,  

 j’ai envie de recompter quelque chose ainsi comme vient, petits épingles de journées lourdes et pleines de choses à faire, même petites choses, et de malaises fréquents ; 

justement, le chaud semble s’atténuer dans quelques heures, ensuite reprend avec toute sa force, je fais fatigue à le supporter, ai déjà eu deux coups de chaleur et ensuite se reflet sur la fatigue générale, j’ai eu et ai, des douleurs lombaires plus plutôt forts et une sciatalgie, je suis allée au médicéen, m’a donné des pastilles à prendre, mais ils m’ont dérangé l’estomac, ensuite je supporte peu de médicine, fais fatigue à se promener parce que les douleurs se répandent sur les jambes et ils me donnent difficulté à se promener ; je prends des médicine d’herboristerie conseillez même de rhumatologies, je fais des exercices de stretching, et aujourd’hui j’ai acheté les sparadraps ceux qui se mettent derrière parce qu’il semble qu’ils fassent bien, verrons ; 

dans plus on sens fatigués que quelques choses que me port derrière, c’est-à-dire commence à métaboliser, c’est-à-dire à vivre dans les Seigneur les chagrins passés, et commence à penser, comme pensée maintenant devenue mien que les personnes qui m’ont fait souffrir sont des personnes amères parce que celui-ci est l’enseignement de Christ, d’amères les ennemis, ne veut pas dire ne pas lui faire du mal, mais aimer eux vraiment et, peut-être, Dieu m’enseigne amères même aux ennemis comme les a aimés il, peut-être ; 

 il y a, cependant, choses qui devraient être petites, des chagrins petits qu’aussi justement, me déplaise j’avais parlé de la poésie (peut-être sur le site italien) et d’un site auquel je participe, les autres peuvent commenter tes poésies, et jusqu’ici elle serait une chose bonne, mais : entre temps poésies je sur le site, avec tant de poètes, pas en vois, seulement mais seulement de distordre la langue italienne au fin de composer quelque chose qui semble poésie, et ils se leurrent que soit, je nous éprouve, mais avec sérénité, je crois que je lui suis antipathique, même parce que tout sommé sur la poésie, comme sur les autres arts je suis préparée, beaucoup à ne pas composer, mais à savoir évaluer, pour rien n’ai pas fait de lettres et de philosophie et bien, où on étudie même le langage de la poésie, le sens profond ; combien de belles poésies sont composées de mots simples et sont les ces plus parfaites, et dans le langage de Dante, pour nous difficile parce qu’anciens, en fond combien elles sont simple le sien strophe, combien sentis les palpite du cœur, je l’avais laissé ce site, et je nous suis revenue, mais parce que ?, peut-être me plaît participer, mais en fond je juge et juge pas positivement ces soi-disant poètes, si le poète qui a ouvert la site loi combien j’écris déplaira, mais je la considérais ami, mais elle n’est pas allée ainsi, même aujourd’hui j’ai posté une petite chose, mais je dois me décider à m’éloigner comme avais déjà fait, ne réussis pas à participer ; 

 le Blog vont bien en considérant que nous sommes à août et une flexion d’ »écoutes » il y a naturellement, ensuite, peut-être peu, mais spécialement les français ils m’écrivent, souvent peu de mots, mais je sens qu’ils lisent, qu’ils participent, et écrivent avec leur habituel pudeur, leur courtoisie, leur style et leur langue toujours fascinante ; avec les personnes suis-je commence à me rapporter meilleurs, même accepter l’imperfection des autres et, naturellement, mienne, ne sais pas pourquoi peut-être voudrais des amis des frères dans les Seigneur parfaits ou au moins presque et n’est pas ainsi, te donnent des chagrins, et à Rome où de petit on ne peut pas considérer rien, qui est prochain le ? est-elle la question éludant faite à Jésus, pourtant parfois me la fais, qui est « mien », peut-être en communautés plus petites est plus facile et plus difficile, mais à Rome, où beaucoup fréquentent la paroisse seul quelque tourne pour se porter dans les Basiliques plus belles, il y ont toutes belles, soit les majeurs soit mineurs (pourquoi nous romains sommes un peu des « basilicari ») alors qui est tien ? ceux de la célébration certainement, mais ensuite seulement rarement et peu les réunions, ou tien sont les voisins de maison, ceux qu’ils travaillent dans les alentours, mais ce qui sont les alentours ? où elle est la frontière, en fond il est beau parce qu’il y a la possibilité de communiquer avec beaucoup, en fond est difficile parce que rarement tu te revois avec les mêmes personnes ; si on fait un choix, ensuite d’un groupe de personnes, il nous doit être motive en plus au-delà de la proximité matérielle, à Rome il me semble qu’il nous doit être motive en plus pour être ami, de vivre, d’être des frères avec les autres, même si parfois je l’éprouve, n’est pas souvent exprimable ; 

il y a un peu de tristesse, de déception générale pour toutes les choses qui sont arrivées et elles ne se sont résolues jamais, semble presque que ceux qui ont fait la guerre ils aient vécu une période moins difficile de les nôtre, serrés entre les mailles de difficulté de chaque genre, de pensées hurlées au vent comme vérité et ensuite, combien facilement et amèrement nous nous apercevons qu’était  mensonge, intentions construites pour les personnels intérêts, et je ne parle pas seulement de politique, mais un peu de tant de choses ; 

combien serait beau la simplicité, la vérité, l’humilité, souvent alors me tourne les saints, au moins ils mensonges ne m’en disent pas, je ne les en dis pas, mais je n’ai pas les vertus du chrétien, la chose plus grave est la tristesse, et la tristesse fait une partie des vices capitaux, beaucoup ne le savent pas même, mais il est le sentiment que les premiers chrétiens, spécialement les Pères du désert mais pas seulement, combattaient plus âprement, comme péché grave, ensuite, suffit peu, le sourire de quelqu’un qui ami et frère est vraiment et tout passe ; 

 je reprends le discours de la poésie, il y a un poète sur un site français (je parle de littlesun), un peu elle compose, un peu report, cités, écrits de quelque grand poète, et pour grand j’entends grand : Charles Péguy, Baudelaire, la grande poétique française, et combien il même elle ressemble à leur, comme il accompagne avec soin chaque écrit avec une image fascinante, comme il est « charmante » elle et tout ce qui fait ; nous souvent les jetons nos mots, nos convictions, nos affections, comme les chevaux laissions tomber en route leurs besoins d’abord qu’ils lui mettaient de culotte ; nous nous sommes mis le culotte aux chevaux, mais nous le nous sommes enlevés, excusées ne me la prends pas avec personne, je voulais dire mes pensées, et veulent être un regard, dans cet instant amer, sur ce qui m’entoure, si je réussis à regarder les choses en mode divergée, si Dieu m’aide, le ferai, mais maintenant je le sais qu’ils sont en défaut, en péché de tristesse et de jugement, cherche les choses belles, les amis, mais je les trouve seuls dans la création et dans les saints, certes, seulement Dieu le sait s’il est, mais mets entre les saints même Papa Benoît ; j’espère retrouver la paix dans le sens de sentir comme Dieu, maintenant le sais qu’il n’est pas ainsi, prierai, ne sais pas qu’autre faire »

3.7.07

Gabriella 

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