Archive pour juillet, 2007

Avis: j’ai besoin d’une pause, un jour par semaine

28 juillet, 2007

aujourd’hui je suis très fatiguée et la chaleur …elle me détruit, j’ai besoin d’une pause, aujourd’hui je me la prends; puis, parce que je travail volontiers à l’ordinateur, je prends peut-être un jour entier par semaine pour penser à moi et au Seigneu, a Marie, a mon aimé Saint Paul, Saint Augustin, Saint François et, naturellement, à le Pape Benoît, peut-être le vendredi, je vous donne en photo très particulière; ce soir (nuit) et fais le change de l’évangile du jour;

bonne nuit

28 juillet, 2007

bonne nuit dans image bon nuit, jour, dimanche etc. Prunus%20tenella%20001

Prunus tenella

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« Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson »

28 juillet, 2007

Pie XII, pape de 1939 à 1958
Encyclique « Mystici corporis Christi », 1943

« Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson »

Qu’on n’imagine pas que le Corps de l’Eglise, ayant l’honneur de porter le nom du Christ, ne se compose, dès le temps de son pèlerinage terrestre, que de membres éminents en sainteté, ou ne comprend que le groupe de ceux qui sont prédestinés par Dieu au bonheur éternel. Il faut admettre, en effet, que l’infinie miséricorde de notre Sauveur ne refuse pas maintenant une place dans son Corps mystique à ceux auxquels il ne la refusa pas autrefois à son banquet (cf Mt 9,11). Car toute faute, même un péché grave, n’a pas de soi pour résultat — comme le schisme, l’hérésie ou l’apostasie — de séparer l’homme du Corps de l’Eglise. Toute vie ne disparaît pas de ceux qui, ayant perdu par le péché la charité et la grâce sanctifiante, devenus par conséquent incapables de tout mérite surnaturel, conservent pourtant la foi et l’espérance chrétienne, et à la lumière de la grâce divine, sous les inspirations intérieures et l’impulsion du Saint Esprit, sont poussés à une crainte salutaire et excités par Dieu à la prière et au repentir de leurs fautes.

Que tous aient donc en horreur le péché qui souille les membres mystiques du Rédempteur, mais que le pécheur tombé et qui ne s’est pas rendu par son obstination indigne de la communion des fidèles soit accueilli avec beaucoup d’amour, qu’on ne voie en lui avec une fervente charité qu’un membre infirme de Jésus Christ. Car il vaut mieux, selon la remarque de saint Augustin, « être guéri dans le Corps de l’Eglise qu’être retranché de ce Corps comme des membres incurables » ; « tant que le membre est encore attaché au corps, il ne faut pas désespérer de sa santé ; mais s’il en est retranché, il ne peut plus ni être soigné ni être guéri ».

On ne peut connaître Jésus si on nie la foi en Dieu

27 juillet, 2007

du site: 

http://www.zenit.org/article-15925?l=french

On ne peut connaître Jésus si on nie la foi en Dieu

ROME, Vendredi 27 juillet 2007 (ZENIT.org) – Nous publions ci-dessous le commentaire de l’Evangile du dimanche 29 juillet, proposé par le père Raniero Cantalamessa OFM Cap, prédicateur de la Maison pontificale.

Evangile de Jésus Christ selon saint Luc 11,1-13

Un jour, quelque part, Jésus était en prière. Quand il eut terminé, un de ses disciples lui demanda : « Seigneur, apprends-nous à prier, comme Jean Baptiste l’a appris à ses disciples. »
Il leur répondit : « Quand vous priez, dites : ‘Père, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne.
Donne-nous le pain dont nous avons besoin pour chaque jour. Pardonne-nous nos péchés, car nous-mêmes nous pardonnons à tous ceux qui ont des torts envers nous. Et ne nous soumets pas à la tentation.’ »
Jésus leur dit encore : « Supposons que l’un de vous ait un ami et aille le trouver en pleine nuit pour lui demander : ‘Mon ami, prête-moi trois pains : un de mes amis arrive de voyage, et je n’ai rien à lui offrir.’
Et si, de l’intérieur, l’autre lui répond : ‘Ne viens pas me tourmenter ! Maintenant, la porte est fermée ; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner du pain’,
moi, je vous l’affirme : même s’il ne se lève pas pour les donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu’il lui faut.
Eh bien, moi, je vous dis : Demandez, vous obtiendrez ; cherchez, vous trouverez ; frappez, la porte vous sera ouverte.
Celui qui demande reçoit ; celui qui cherche trouve ; et pour celui qui frappe, la porte s’ouvre.
Quel père parmi vous donnerait un serpent à son fils qui lui demande un poisson ? ou un scorpion, quand il demande un oeuf ?
Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père céleste donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent !

©
http://www.aelf.org

Jésus qui prie

L’Evangile du XVIIe dimanche du temps ordinaire commence par ces paroles : « Un jour, quelque part, Jésus était en prière. Quand il eut terminé, un de ses disciples lui demanda : ‘Seigneur, apprends-nous à prier, comme Jean Baptiste l’a appris à ses disciples’. Il leur répondit : ‘Quand vous priez, dites : Père, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne.’ ».

Le fait qu’il ait suffit aux disciples de voir Jésus prier, pour tomber amoureux de la prière et demander au Maître de leur enseigner à prier, nous aide à imaginer comment devenait le visage et toute la personne de Jésus lorsqu’il était plongé dans la prière. Jésus leur donne satisfaction, comme nous l’avons vu, en leur enseignant la prière du Notre Père.

Cette réflexion sur l’Evangile est encore une fois inspirée du livre du pape Benoît XVI sur Jésus. « Sans l’enracinement en Dieu, écrit le pape, la personne de Jésus reste fugitive, irréelle et inexplicable. C’est ce sur quoi se base mon livre : celui-ci considère Jésus à partir de sa communion avec le Père. C’est le véritable centre de sa personnalité ».

Les Evangiles justifient amplement ces affirmations. Personne ne peut donc nier, historiquement, que le Jésus des Evangiles vit et agit en faisant continuellement référence à son Père céleste, qu’il prie et enseigne à prier, qu’il fonde tout sur la foi en Dieu. Si l’on élimine cette dimension de Jésus des Evangiles, il ne reste absolument rien de lui.

Une conséquence fondamentale dérive de ce fait historique : il n’est pas possible de connaître le véritable Jésus si l’on fait abstraction de la foi, si on s’approche de lui en tant que non croyant ou athée déclaré. Je ne parle pas ici de la foi dans le Christ, en sa divinité (qui vient après), mais de la foi en Dieu, dans l’acception la plus courante du terme. De nombreux non croyants écrivent aujourd’hui sur Jésus, convaincus d’être ceux qui connaissent le véritable Jésus, et non l’Eglise, et non les croyants. Loin de moi (et je crois aussi du pape), l’idée que les non croyants n’ont pas le droit de s’intéresser à Jésus. Jésus est « patrimoine de l’humanité » et personne, pas même l’Eglise, n’a le monopole sur lui. Le fait que des non croyants également écrivent sur Jésus et se passionnent pour lui ne peut que nous réjouir.

Ce que je voudrais souligner, ce sont les conséquences d’un tel point de départ. Si l’on nie la foi en Dieu ou si l’on fait abstraction de cette foi, on n’élimine pas seulement la divinité, ou le Christ de la foi, mais aussi le Jésus historique tout court. L’homme Jésus ne se sauve même pas. Si Dieu n’existe pas, Jésus n’est qu’un pauvre naïf parmi tant d’autres, qui a prié, adoré, parlé avec son ombre ou la projection de son être, pour reprendre Feuerbach. Mais comment expliquer alors que la vie de cet homme ait « changé le monde » ? Ceci équivaudrait à dire que ce n’est pas la vérité et la raison qui ont changé le monde mais l’illusion et l’irrationalité. Comment expliquer que cet homme continue, après deux mille ans, à interpeller les esprits comme personne d’autre ? Tout cela peut-il être le fruit d’une équivoque, d’une illusion ?

Il n’y a qu’une seule issue à ce dilemme et il faut reconnaître la cohérence de ceux qui (souvent dans le cadre du « Séminaire sur Jésus » californien), se sont engagés sur cette voie. Selon eux, Jésus n’était pas un croyant juif ; il était au fond un philosophe qui avait le style des cyniques ; Il n’a pas prêché un royaume de Dieu, ni une fin du monde prochaine ; il n’a fait que prononcer des maximes sages dans le style d’un maître Zen. Son but était de redonner aux hommes la conscience de soi, les convaincre qu’ils n’avaient besoin ni de lui ni d’un autre dieu, car ils portaient en eux-mêmes une étincelle divine. Il s’agit – quel hasard – de ce que prêche le New Age depuis des décennies !

Le pape a vu juste : sans l’enracinement en Dieu, la figure de Jésus reste fugitive, irréelle, j’ajouterais contradictoire. Je ne crois pas que ceci signifie que seul celui qui adhère intérieurement au christianisme peut comprendre quelque chose, mais cela devrait certes mettre en garde contre le fait de croire que l’on ne peut faire des affirmations objectives sur lui, que si l’on se place à l’extérieur, en dehors des dogmes de l’Eglise.

Saint Pantaléon

27 juillet, 2007

Saint Pantaléon dans saints

c’est le premier saint sur le sanctoral italien; 

martyr (+ 303)

Médecin, proche de la cour impériale, il se convertit et se mit tout autant au service des pauvres que des riches. Découvert comme chrétien, il fut sommé de renier le Christ. Condamné aux bêtes, après divers supplices, il témoigna de sa foi et fut enfin décapité à Nicodémie.
Le synaxaire des Eglises d’Orient témoigne du culte qui fut le sien dès les premiers temps

http://santiebeati.it/immagini/?mode=album&album=64575&dispsize=Original

Lustiger, une certaine idée de l’Église

27 juillet, 2007

je mets ce témoignage sur Lustiger, je trouve différents écrits sur le Cardinal, mais pas combien de j’en voudrais, et quand j’en trouve un je le poste; je suis en train de lire le livre: « Le choix de Dieu », mais je ne l’ai pas fini, il est un incroyable, sincère, fort et commevente témoignage chrétien, du site:

http://www.temoignagechretien.fr/journal/article.php?categ=Edito&num=3144

Lustiger, une certaine idée de l’Église

 par Michel Cool.

Un évêque s’en va, un autre lui succède et l’Église continue. Le retrait du diocèse de Paris de celui qui fut son archevêque pendant près d’un quart de siècle (1981-2005) n’échappe pas à cette règle. Sauf que Jean-Marie Lustiger n’a pas seulement compté dans l’Église catholique, mais aussi dans la société française pour laquelle il s’est imposé avec talent et constance comme une autorité, une référence parfois controversée, mais toujours écoutée avec respect. Excepté par une extrême droite païenne et antisémite qui lui a sans relâche reproché d’être né juif, il y a soixante-dix-huit ans, à Paris. Car Lustiger c’est d’abord l’homme d’un destin exceptionnel. Celui d’un Titi parisien, dont la famille est d’origine polonaise, qui se fait traiter de « sale youpin » par ses camarades d’école pendant la guerre. Celui d’un orphelin dont la mère déportée à Auschwitz disparaît à jamais, sans laisser la moindre trace. Celui d’un adolescent converti au catholicisme dont le premier acte de résistance est de diffuser clandestinement les Cahiers du Témoignage chrétien. Celui d’un jeune aumônier des étudiants de la Sorbonne, ébranlé par les remises en cause de Mai 68. Celui du successeur de « l’évêque prophète » Guy Riobé à Orléans, puis du pasteur cordial, François Marty à Paris. Fort de son destin hors du commun et doué d’une assurance énergique, Jean-Marie Lustiger sait imprimer sa marque, transmettre son message spirituel dans notre monde sécularisé. Il s’en acquitte d’une main de fer, un doigté politique rappelant celui du cardinal de Richelieu et un pouvoir de séduction intellectuelle qui en blufferont plus d’un, mais en heurteront d’autres aussi.
Mais Lustiger c’est surtout l’homme d’une certaine idée de l’Église. Avec Jean Paul II, son modèle et son ami, il partage la conviction que dans ce monde criblé de doutes, d’incertitudes et de peurs, la pertinence du catholicisme dépend de sa capacité à résister aux vents mauvais de la modernité : le relativisme, l’indifférentisme, l’individualisme et les idolâtries de l’argent et du sexe. Pour ces deux témoins des tragédies qui ont ravagé le xxe siècle, ces phénomènes favorisent le retour des barbaries, les grandes et les petites. Lustiger voit dans l’Église catholique le dernier rempart contre les folies modernes. C’est pourquoi celle-ci a besoin de prêtres solidement formés, de nouveaux lieux de culte, de liturgies attractives et de moyens de communication puissants, capables de rivaliser avec les médias professionnels. Lustiger « a mis le paquet », pour faire de Paris un diocèse pilote de la Nouvelle évangélisation.
C’est pourquoi il récuse sans concession, les prenant même pour lui, les critiques dont fait régulièrement l’objet le fonctionnement monarchique et dogmatique de l’institution. Quiconque par ses jugements, estime l’auteur du Choix de Dieu (1), affaiblit ou banalise l’Église, le trouve en travers de sa route. Ce fut le cas de Témoignage chrétien : pour nous qui sommes nés d’un acte de désobéissance civile et religieuse, le magistère du pape et des évêques ne peut plus être un signe de commandement unique, mais plutôt une instance de relation au service de la diversité et de la fraternité des chrétiens et de tous les hommes de bonne volonté. La conception ecclésiale du cardinal Lustiger, verticale et conquérante comme l’a encore montré l’opération d’évangélisation spectaculaire de Paris-Toussaint 2004, fait dire à l’un de ses pairs, héritier de l’esprit d’ouverture du Concile Vatican II : « Lustiger vient d’une autre planète ». Cette planète, c’est son histoire singulière. Loin des idéologies et des engagements de son époque, il s’est forgé son identité, son caractère, sa spiritualité. Exaspérant pour les uns, fascinant pour les autres, inclassable pour beaucoup, Jean-Marie Lustiger aura marqué son Église, son pays et son temps. Sa page se tourne. Sa trace restera.

1. Le choix de Dieu, entretiens avec Jean-Louis Missika et Dominique Wolton, (Fallois), 1987, 473 p., 18 €.

Card. Poupard : Le dialogue interreligieux exige un dialogue interculturel

27 juillet, 2007

du site:

http://www.zenit.org/article-15917?l=french

Card. Poupard : Le dialogue interreligieux exige un dialogue interculturel

Intervention à l’Université « Rey Juan Carlos » de Madrid

 

ROME, Jeudi 26 juillet 2007 (ZENIT.org) – Le dialogue entre les religions et le dialogue entre les cultures sont intimement liés, explique le cardinal Paul Poupard, président du Conseil pontifical de la Culture. Le cardinal Poupard, qui était jusqu’à il y a peu de temps, également président du Conseil pontifical pour le Dialogue interreligieux, est intervenu ce jeudi à une rencontre pour les universitaires organisée par l’Université « Rey Juan Carlos » de Madrid sur le thème : « Benoît XVI et le dialogue entre les cultures et les religions ». Le cardinal Poupard a proposé une réflexion sur la transcendance de la dimension culturelle comme lieu de rencontre des religions. Entrant dans le monde fascinant des religions, le cardinal Poupard – qui a dirigé la publication du « Dictionnaire des religions » – montre que dans la pensée de Benoît XVI et de Joseph Ratzinger, il existe une continuité essentielle entre le dialogue entre les cultures et le dialogue interreligieux. « Il ne peut y avoir de dialogue interreligieux authentique si celui-ci n’est pas basé sur la culture ; et inversement, tout dialogue interculturel est, en définitive, un dialogue sur les grandes questions religieuses », a-t-il expliqué. Le cardinal a souligné la contribution originale du pape Benoît XVI pour une rencontre et un dialogue plus intense entre les hommes de culture et les représentants des différentes religions. Il a expliqué comment, au-delà des apparences d’antagonisme et des défis du pluralisme religieux, il est possible de capter des tendances telles que : « la tâche de donner un sens, globalement, à sa vie », et « le dynamisme pour dépasser le monde visible et aller au-delà de ce monde ». La relation avec le monde transcendant est un patrimoine commun des cultures et des religions, a-t-il souligné. Le cardinal Poupard a rappelé que dans la pensée du pape, le jugement critique de la raison apporte une purification aux religions, aidant à souligner le caractère universel de tout homme : « les droits de l’homme et particulièrement la liberté de la foi et de la pratique de la foi ».

Benoît XVI révèle la clé pour connaître ce qui est bien et ce qui est mal

27 juillet, 2007

du site: 

http://www.zenit.org/article-15920?l=french

Benoît XVI révèle la clé pour connaître ce qui est bien et ce qui est mal

Rencontre avec les prêtres des diocèses de Belluno et TréviseROME, Jeudi 26 juillet 2007 (ZENIT.org) – La voix des grandes valeurs est inscrite dans notre être et la grandeur de l’homme est précisément que celui-ci… possède une ouverture aux choses essentielles, la possibilité d’une écoute, a déclaré Benoît XVI.

Dans le cadre de sa rencontre, mardi dernier, avec quelque 400 prêtres des diocèses de Belluno-Feltre et Trévise, dans les Dolomites, où il est en vacances depuis le 9 juillet, le pape a répondu à la question d’un prêtre sur la formation de la conscience. Le prêtre constatait que l’on confond souvent le bien et le mal avec le fait de se sentir bien ou de se sentir mal.

Le pape a expliqué que pour connaître ce qui est bien et ce qui est mal, il faut « écouter la voix du Créateur ».

« Un monde où Dieu n’existe pas devient de toute façon un monde où règne l’arbitraire et l’égoïsme », a constaté le pape au terme de son analyse.

« Il n’y a de la lumière, de l’espérance, que si Dieu apparaît, a-t-il ajouté. Notre vie a un sens que nous ne devons pas produire nous-mêmes, mais qui nous précède, qui nous porte ».

« Prenons donc ensemble les chemins évidents, qu’aujourd’hui, même la conscience laïque peut facilement voir, et essayons de la conduire ainsi aux voix plus profondes, à la véritable voix de la conscience, qui se transmet dans la grande tradition de la prière, de la vie morale de l’Eglise ».

« Ainsi, sur un chemin d’éducation patiente, nous pouvons je crois tous apprendre à vivre et à trouver la vraie vie », a-t-il affirmé.

Dans son analyse, Benoît XVI a reconnu qu’aujourd’hui la morale et la religion « sont presque exclues de la raison », et que « l’unique et ultime critère de la moralité et également de la religion, est le sujet, la conscience subjective ».

Il a expliqué qu’en définitive c’est « le sujet, avec son sentiment, ses expériences, d’éventuels critères qu’il a trouvés », qui décide. « Mais le sujet devient ainsi une réalité isolée » et les paramètres changent de jour en jour.

« Dans la tradition chrétienne ‘conscience’ signifie con-science, c’est-à-dire que notre être est ouvert, peut écouter la voix de l’être lui-même, la voix de Dieu », a-t-il ajouté.

« Par conséquent, la voix des grandes valeurs est inscrite dans notre être et la grandeur de l’homme est précisément que celui-ci n’est pas fermé sur lui-même, qu’il n’est pas réduit aux choses matérielles, quantifiables, mais possède une ouverture intérieure aux choses essentielles, la possibilité d’une écoute ».

« Dans la profondeur de notre être nous pouvons écouter non seulement les besoins du moment, non seulement les choses matérielles, mais aussi la voix du Créateur lui-même, et ainsi connaître ce qui est bien et ce qui est mal », a précisé le pape.

« Mais naturellement, cette capacité d’écoute doit être éduquée et développée », a-t-il ajouté.

« Et ceci est précisément l’engagement de l’annonce que nous faisons en Eglise : développer cette très grande capacité donnée par Dieu à l’homme d’écouter la voix de la vérité et ainsi la voix des valeurs », a expliqué Benoît XVI.

bonne nuit

26 juillet, 2007

bonne nuit dans image bon nuit, jour, dimanche etc. i-strawberries

stawberries

http://www.all-creatures.org/recipes/i-strawberries.html

Porter du fruit, débarrassé des soucis du monde

26 juillet, 2007

Saint [Padre] Pio de Pietrelcina (1887-1968), capucin
Ep 3, 579 ; CE 54 (trad. Une Pensée, Mediaspaul 1991, p. 95)

Porter du fruit, débarrassé des soucis du monde

Avance avec simplicité sur les voies du Seigneur, et ne te fais pas de souci. Déteste tes défauts, oui, mais tranquillement, sans agitation, ni inquiétude. Il faut user de patience à leur égard et en tirer profit grâce à une sainte humilité. Faute de patience, tes imperfections, au lieu de disparaître, ne feront que croître. Car il n’y a rien qui renforce tant nos défauts que l’inquiétude et l’obsession de s’en débarrasser.

Cultive ta vigne d’un commun accord avec Jésus. A toi revient la tâche d’enlever les pierres et d’arracher les ronces. A Jésus, celle de semer, planter, cultiver et arroser. Mais même dans ton travail, c’est encore lui qui agit. Car sans le Christ, tu ne pourrais rien faire.

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