Archive pour le 29 juillet, 2007

bonne nuit

29 juillet, 2007

bonne nuit dans image bon nuit, jour, dimanche etc. Madisonville%20Lighthouse.ci

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« Jusqu’à ce que le tout ait levé »

29 juillet, 2007

Saint Pierre Chrysologue (vers 406-450), évêque de Ravenne, docteur de l’Église
Sermon 99 (trad. coll. Icthus, vol. 11, p. 288)

« Jusqu’à ce que le tout ait levé »

Donnons le sens profond de cette parabole. La femme qui a pris du levain, c’est l’Eglise ; le levain qu’elle a pris, c’est la révélation de la doctrine céleste ; les trois mesures dans lesquelles elle a enfoui le levain sont la Loi, les Prophètes et les Evangiles, où le sens divin s’enfouit et se cache sous des termes symboliques, afin d’être saisi du fidèle et d’échapper à l’infidèle. Quant à ces mots « jusqu’à ce que le tout ait levé », ils se rapportent à ce que dit l’apôtre Paul : « Imparfaite est notre science, imparfaite aussi notre prophétie. Quand donc viendra ce qui est parfait, ce qui est imparfait disparaîtra » (1Co 13,9). La connaissance de Dieu est maintenant dans la pâte : elle se répand sur les sens, elle gonfle les coeurs, augmente les intelligences et comme tout enseignement, les élargit, les soulève et les épanouit aux dimensions de la sagesse céleste. Tout sera bientôt levé. Quand ? A l’avènement du Christ.

Corregio, Quatre Saints (Saint Pierre, Marthe, Marie Madeleine, Léonard) 1517

29 juillet, 2007

Corregio, Quatre Saints (Saint Pierre, Marthe, Marie Madeleine, Léonard) 1517 dans Pape Benoit marthe3

http://perso.orange.fr/philippe.harambat/saints/marthe/marthe.htm

Sainte Marthe (1er s.)

29 juillet, 2007

du site

http://www.cef.fr/catho/saints/index.php

Sainte Marthe (1er s.)

A Béthanie, non loin de Jérusalem, vivaient Marthe, Marie et leur frère Lazare. Jésus aimait à se reposer dans leur maison. Qu’il devait faire bon puisqu’il s’y sentait bien, nous pourrions même dire détendu et paisible. Honneur donc à la maîtresse de maison, sainte Marthe. Mais elle est toujours affairée et elle reproche à sa soeur de ne pas l’aider. Le Maître ne lui en fait pas grief. Il lui demande seulement de rester calme et de donner à chaque chose sa valeur : « Marthe, Marthe, tu t’agites, tu t’inquiètes pour beaucoup de choses… » Ce n’est pas l’activité que Jésus condamne, (que s’en consolent les maîtresses de maison), mais l’activisme, l’agitation. Il vaut mieux recevoir dans la paix du cœur que de voir la maîtresse de maison sans cesse à la cuisine, venir en éclair à la table, abandonner son hôte et repartir pour que la salade soit au point. L’essentiel c’est la convivialité, avec un équilibre des réalités. Marthe d’ailleurs n’en manque pas, car lorsque Marie ne sait que pleurer devant le tombeau de son frère, Marthe est confiante : « Je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, il te l’accordera. » La réponse ne se fait pas attendre : « Je suis la Résurrection et la Vie. » Une belle légende dit que Jésus lui-même est venu l’accueillir à la porte du paradis.

« Sainte Marthe ne laissait pas d’être une sainte bien qu’on ne dise pas qu’elle fut contemplative… Si nous restions en contemplation comme Madeleine, il n’y aurait personne pour donner à manger à cet hôte divin. Que les sœurs se rappellent qu’il doit y avoir parmi elles quelque autre qui prépare le repas du Seigneur. Qu’elles s’estiment heureuses de le servir comme Marthe. »

(Sainte Thérèse d’Avila)

 

Le dimanche 29 juillet 2007

29 juillet, 2007

du site: 

http://www.cyberpresse.ca/article/20070729/CPSOLEIL/70723140/5826/CPSOLEIL

Le dimanche 29 juillet 2007

La nouvelle liturgie

La différence entre un journalisme à sensation et un journalisme d’enquête vient de l’ignorance ou de la connaissance de son sujet. La réforme liturgique décrétée par le Pape Benoît XVI a été présentée comme une légalisation du latin et un geste d’apaisement envers les «traditionalistes» de l’Église catholique. Or, le latin n’a jamais été illégal en liturgie et le souci liturgique du cardinal Ratzinger devenu Benoît XVI dépasse largement un rapprochement avec les «lefebvristes».

L’esprit du Concile

Nous avons vécu la métamorphose imposée à la liturgie catholique dans notre milieu, qui a consisté en une sorte de banditisme: après avoir privé les gens du soutien de leurs habitudes de prières, on pouvait adjoindre n’importe quelle sorte de fantaisie aux nouveaux textes liturgiques au nom de «l’esprit du Concile». — En interprétant le Concile comme une rupture et une nouveauté radicale par rapport à l’Église dite «pré-concilière», Benoît XVI constate que, dans cet esprit, «il faudrait non pas suivre les textes du Concile, mais son esprit. Il reste ainsi évidemment une grande marge pour se demander comment on définit alors cet esprit et en conséquence, on laisse la place à n’importe quelle fantaisie.»

Alors nos messes sont passées de l’adoration de Dieu à l’auto-expression de la communauté. Nos prêtres, en la personne du Christ, sont devenus des présidents d’assemblées, des animateurs de l’action, les nouveaux centres d’attention. Et surtout, le sacrifice de Dieu qui appelle le sacrifice de soi est remplacé par l’importance de soi et le party de tous. L’appel et l’occasion de conversion deviennent l’expression de notre propre sainteté qui génère la présence du Christ. — La conséquence pratique a été le mépris de la communion, auquel tous sont appelés sans purification et la désertion des églises: on n’a pas besoin de partys douteux quand on peut s’en offrir de meilleurs ailleurs et l’on n’a pas besoin d’un Dieu religieux dont le rôle premier est de confirmer notre suffisance. — Les maîtres de ce renouveau justifiaient leurs «nouveautés» par le besoin de rejoindre les gens dans le monde d’aujourd’hui, tandis que ces «nouveautés» vidaient leurs églises.

Le sens de la messe catholique

Quel est le sens de la messe catholique sinon, au dire de Benoît XVI: «l’adoration du Seigneur ressuscité, présent dans l’Eucharistie en chair et en sang, corps et âme, avec sa divinité et son humanité? [...] dans l’Eucharistie nous ne recevions pas simplement quelque chose. Celle-ci est la rencontre et l’unification de personnes; cependant, la personne qui vient à notre rencontre et qui désire s’unir à nous est le Fils de Dieu. Une telle unification ne peut se réaliser que selon la modalité de l’adoration. Recevoir l’Eucharistie signifie adorer Celui que nous recevons. Ce n’est qu’ainsi, et seulement ainsi, que nous devenons une seule chose avec Lui.»

La messe selon Jean XXIII (dite aussi messe de S. Pie V ou messe tridentine) est fondée sur l’adoration de Dieu et la présence centrale du Sacrifice du Christ, comme mode universelle de salut des hommes. Aussi sa disponibilité générale permet-elle d’asseoir la réforme liturgique sur ces éléments radicaux. Il n’est pas question de faire une compétition mais de permettre une émulation de la messe dans cette direction. Benoît XVI, fin liturgiste, respecte non seulement le coeur de certains croyants, mais le coeur même du Mystère eucharistique qui est l’acte ultime de l’Église en ce monde.

Le geste posé par le Pape, en coïncidence avec le septième jour du septième mois de la septième année de notre millénaire, n’est pas un acte politique mais un acte d’adoration, un acte de foi. — On comprend que cela échappe au journalisme à sensation… et le rend inapte à rendre justice à l’événement.

Georges Allaire
La Pocatière

Le pape est parfois surpris par l’affection des fidèles, affirme son secrétaire

29 juillet, 2007

du site: 

http://www.zenit.org/article-15927?l=french

Le pape est parfois surpris par l’affection des fidèles, affirme son secrétaire

« Il ne veut pas attirer l’attention sur lui », explique Mgr GaensweinROME, Vendredi 27 juillet 2007 (ZENIT.org) – Le pape a parfois été intimidé devant l’affection que les habitants des Dolomites lui ont manifestée en ces jours de vacances, a affirmé son secrétaire, Mgr Georg Gaenswein.

Le Saint-Père « est surpris, et même intimidé » devant les manifestations d’affection des fidèles qu’il rencontre lors de ses sorties dans le Cadore où il passe ses vacances, mais « il a très bien appris ce langage chaleureux », a déclaré Mgr Gaenswein au quotidien italien « Il Giornale ».

« De temps en temps on sent que le pape est surpris et même intimidé devant toute l’affection, la sympathie et l’amour que les fidèles manifestent à son égard », a-t-il déclaré.

« Puis j’ai constaté que le pape avait très bien appris ce langage chaleureux, répondant avec des gestes simples et doux, mais très éloquents », a-t-il ajouté.

« Les gens comprennent tout de suite que le pape ne cherche pas les applaudissements pour lui-même, qu’il ne veut pas attirer l’attention sur lui, mais qu’il veut conduire les fidèles au Christ. Ceci est le véritable objectif de la réaction du pape. Et dans leur cœur, les gens l’ont très bien compris », a-t-il ajouté.