Archive pour le 25 juillet, 2007

Saint Jacques Majeur

25 juillet, 2007

Saint Jacques Majeur  dans images sacrée 0725-w

http://www.maranatha.it/

Card. Carlo Maria Martini: Faire confiance à la prière

25 juillet, 2007

du « Famille Saint Charbel »:

http://www.ayletmarcharbel.org/lecture13.htm

Faire confiance à la prière

Vouloir obtenir tout de suite, et se lasser, c’est n’avoir pas fait confiance : c’est l’attitude des apôtres qui, en pleine nuit, rentrent chez eux. La prière demande un investissement de patience, parce qu’à travers elle, l’homme se trouve en situation d’authenticité où Dieu se manifeste à lui. Dans un livre sur la prière, une page m’a beaucoup frappé. Elle rejoint notre sujet : savoir patienter dans l’attente, avoir la patience de reconnaître Jésus. « La chose la plus difficile pour ceux qui se sont embarqués dans l’aventure de la foi, c’est d’user de patience avec Dieu. La conduite du Seigneur avec ceux qui se donnent à lui est très souvent déconcertante. Il n’y a pas de logique dans ses réactions, c’est pourquoi il n’y a pas de proportions entre les efforts pour découvrir son visage voilé et les résultats de tels efforts. Nombreux sont ceux qui perdent patience et, découragés, abandonnent tout. Dans le dynamisme de l’économie de Dieu, il n’existe qu’une direction : celle de donner. De Dieu personne ne peut exiger quoi que ce soit, personne ne peut l’interroger en l’assaillant de questions ».

Demandons-nous quelle est la qualité de notre prière, si elle est persévérante ou au contraire inconstante et lunatique.

Cardinal Martini.

St. Jaques le majeur

25 juillet, 2007

du site:

http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1094/Saint-Jacques-le-Majeur.html

St. Jaques le majeur

St Jacques le majeur était fils de Zébédée et frère de saint Jean. Ils étaient pêcheurs sur le lac de Tibériade, compagnons de Simon et d’André. Ils étaient dans la barque de leur père et réparaient les filets quand Jésus, passant sur le rivage, leur dit : »Suivez-moi. » Ils le suivirent. Avec Pierre, Jacques et Jean seront les plus proches des apôtres de Jésus. Ils sont à la Transfiguration, ils entrent auprès de la petite fille de Jaïre. Ils seront au jardin des Oliviers. Jacques, comme Jean, désire la première place auprès du Maître (Marc 10. 37). Il y gagnera l’annonce de son martyre: « Ma coupe, vous la boirez. » De même quand il veut faire tomber le feu du ciel sur un village inhospitalier, ce fils du tonnerre s’attire une réprimande. Jésus ne ménage pas ceux à qui il accorde sa confiance privilégiée.
Jacques but la coupe du Seigneur en l’an 43, lors de la persécution d’Hérode.
Etienne avait eu la place de premier martyr. Jacques le suivit de peu. A la fin du 7ème siècle, une tradition fit de Jacques l’évangélisateur de l’Espagne, avant sa mort ou par ses reliques.
Son corps aurait été découvert dans un champ grâce à une étoile : le campus stellae, devenu Compostelle. Après Jérusalem et Rome, ce fut le lieu d’un des plus célèbres pèlerinages de la chrétienté au Moyen Age et de nos jours encore.

Donne-nous bonne route et beau temps. Fais qu’en compagnie de ton saint ange, nous puissions parvenir heureusement au lieu que nous voulons atteindre et, à la fin au port du salut éternel… Fais que parmi toutes les vicissitudes de ce voyage qu’est cette vie, nous soyons toujours sous ta protection et ton assistance.
La prière des pèlerins de Compostelle à saint Jacques reprise ci-dessus a été créée, en
1990, sur le chemin par trois pèlerins dont Léonard, le fondateur de l’Hospitalité saint Jacques à ESTAING. Elle a été reprise ensuite par « l’Eglise du chemin du PUY » et figure notamment sur le Guide spirituel du Pèlerin édité par l’Hospitalité St Jacques et les Prémontrés de CONQUES

deuxième lecture de l’Office de ce matin, du site::

http://www.prieravecleglise.fr/

HOMÉLIE DE S. JEAN CHRYSOSTOME
SUR L’ÉVANGILE DE MATTHIEU
(Editeur : P. Roguet)


Les fils de Zébédée pressent vivement le Christ par ces paroles: Ordonne que nous siégions l’un à ta droite et l’autre à ta gauche. Que répond-il? Pour leur montrer que leur demande n’a rien de spirituel et que, s’ils avaient su ce qu’ils demandaient, ils n’auraient jamais osé le demander, il leur dit: Vous ne savez pas ce que vous demandez, combien c’est grand, combien c’est étonnant, combien cela dépasse même les puissances d’en haut. Puis il ajoute: Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire, recevoir le baptême dans lequel je vais être plongé? Il veut dire « Vous discutez avec moi d’honneurs et de couronnes; moi je vous parle de combats et de sueurs. Ce n’est pas maintenant le moment des récompenses, et ce n’est pas maintenant que ma gloire va se manifester, mais ce qui est imminent, ce sont les meurtres, les combats et les dangers.» Et voyez de quelle manière il les exhorte et les entraîne à demander ce qu’il faut. Il ne leur dit pas: «Pouvez-vous affronter la mort violente? Pouvez-vous verser votre sang? » Mais: Pouvez-vous boire à la coupe, et il ajoute pour les attirer: celle que je vais boire? afin qu’ils désirent être en communion avec lui. En outre, il appelle cela un baptême pour montrer que ce sera la grande purification du monde entier. Ils répondent: Nous le pouvons. Immédiatement, ils font cette promesse dans l’enthousiasme, sans savoir ce qu’ils disent, mais dans l’attente d’obtenir ce qu’ils ont demandé.

Jésus réplique: La coupe que je vais boire, vous y boirez; et le baptême dans lequel je vais être plongé, vous le recevrez. Ce sont de glands biens qu’il leur prédisait là. Autrement dit: «Vous mériterez le martyre, et vous souffrirez comme moi; vous terminerez votre vie par une mort violente et tout cela vous fera communier avec moi. Quant à siéger à ma droite ou à ma gauche, il ne m’appartient pas de l’accorder; il y a ceux pour qui ces places sont préparées par mon Père.» Après avoir relevé leurs esprits, les avoir fait passer à un plan supérieur et leur avoir fait surmonter la tristesse, alors seulement il redresse leur demande.

Les dix autres s’indignèrent contre les deux frères. ~ Vois-tu combien ils étaient tous imparfaits: les deux qui voulaient s’élever aux dépens des dix autres, et ceux-ci qui jalousaient les deux frères? Mais, comme je l’ai dit, montre-moi ce qu’ils sont devenus ensuite et tu verras qu’ils ont été délivrés de tous ces mauvais sentiments. Tu apprendras donc que ce même saint Jean, celui qui s’est avancé pour cette demande, ménage toujours la première place à Pierre, lorsque celui-ci discourt et fait des miracles, selon les Actes des Apôtres. ~ Quant à saint Jacques, il n’a pas survécu longtemps. Dès le début, il brûlait de ferveur, et dans son mépris extraordinaire des intérêts humains, il s’est élevé à un tel sommet qu’il fut aussitôt mis à mort.

Benoît XVI aborde les défis pastoraux de l’Eglise, en présence de 400 prêtres

25 juillet, 2007

du site: 

http://www.zenit.org/article-15905?l=french

Benoît XVI aborde les défis pastoraux de l’Eglise, en présence de 400 prêtres

« Nous sommes nous-mêmes l’Eglise et sur ce chemin nous devons tous collaborer »

ROME, Mardi 24 juillet 2007 (ZENIT.org) – Le pape Benoît XVI a abordé ce mardi les principaux défis pastoraux de l’Eglise, en présence d’environ 400 prêtres.

La rencontre s’est déroulée près de Lorenzago di Cadore, dans les Dolomites – où le pape poursuit ses vacances –, dans l’église de sainte Justine Martyre, à Auronzo.

Le pape a répondu aux questions posées par cinq prêtres du diocèse de Belluno-Feltre et cinq prêtres du diocèse de Trévise.

« Nous avons parlé de l’Eglise, de Dieu, de l’humanité d’aujourd’hui », a déclaré le pape aux journalistes, à l’issue de la rencontre.

« Nous sommes nous-mêmes l’Eglise et sur ce chemin nous devons tous collaborer », a affirmé Benoît XVI.

Le père Federico Lombardi, s.j., directeur de la salle de presse du Saint-Siège a commenté la rencontre – qui était privée, et à laquelle les journalistes n’ont donc pas pu participé – au micro de Radio Vatican.

Le P. Lombardi a précisé que le pape a évoqué notamment les thèmes de l’évangélisation et du dialogue respectueux avec les autres religions dans un contexte de forte immigration.

Le pape a également répondu à la question « toujours délicate et qui touche de nombreuses personnes », « des divorcés remariés », a poursuivi le P. Lombardi.

Benoît XVI a expliqué « comment concilier miséricorde et vérité », a-t-il ajouté.

Le pape a par ailleurs évoqué la fidélité au Concile Vatican II et à son esprit, le défi de la formation des jeunes et de leur conscience morale, les problèmes de la vie sacerdotale, les priorités du ministère dans la situation actuelle de la pastorale en Italie et en fonction de l’évolution de la situation, toujours selon le directeur de la salle de presse du Saint-Siège.

« Le christianisme, dans sa substance, ne peut pas être considéré simplement comme un ensemble de dogmes » a affirmé le pape, ajoutant que le meilleur moyen de témoigner de Dieu aux hommes est de l’annoncer dans la vie de tous les jours « avec amour, foi et espérance ».

« Une belle pastorale aide à voir la beauté de tous les dons », a affirmé le pape, toujours selon le P. Lombardi.

Les catholiques, a-t-il souligné, sont invités à être des hommes selon les dons qu’ils ont reçus et reconnaissent que la lumière de Dieu donne son sens et sa splendeur au monde. Elle donne précisément aussi un sens à la vie.
« Les prêtres écoutaient, pendus à ses lèvres », a constaté le P. Lombardi.

A l’issue de la rencontre, le pape a commenté ses vacances dans les Dolomites, « de très belles » vacances – a-t-il dit – de repos « non seulement du cœur mais aussi de l’âme ».

« J’ai respiré non seulement cet air qui est don du créateur mais aussi l’air de l’amitié et de la cordialité pour laquelle je suis extrêmement reconnaissant », a-t-il reconnu.

Après sa visite à Auronzo, le pape est rentré dans sa résidence de Lorenzago di Cadore où il poursuivra ses vacances jusqu’à vendredi prochain.

bonne nuit

25 juillet, 2007

bonne nuit dans image bon nuit, jour, dimanche etc. myrrhis-odorata-1

cette plante est la biblique myrra

http://www.plant-identification.co.uk/skye/umbelliferae/myrrhis-odorata.htm

« Ma coupe, vous y boirez »

25 juillet, 2007

Pape Benoît XVI
Audience générale du 21/6/06 (trad. DC n° 2362 © copyright Libreria Editrice Vaticana)

« Ma coupe, vous y boirez »

Jacques, fils de Zébédée, appelé aussi Jacques le Majeur, appartient, avec Pierre et Jean, au groupe des trois disciples privilégiés qui sont admis par Jésus à assister à des moments importants de sa vie. Il a pu participer, avec Pierre et Jean, au moment de l’agonie de Jésus au jardin de Gethsémani et à l’événement de la Transfiguration de Jésus. Il s’agit donc de situations très différentes l’une de l’autre. En un cas, Jacques fait l’expérience avec les deux autres apôtres de la gloire du Seigneur, il le voit en conversation avec Moïse et Élie, il voit transparaître la splendeur divine en Jésus. Dans l’autre, il se trouve devant la souffrance et l’humiliation, il voit de ses propres yeux combien le Fils de Dieu s’humilie en se faisant obéissant jusqu’à la mort. Certainement, cette seconde expérience a été pour lui une occasion de mûrir dans la foi, pour corriger l’interprétation unilatérale, triomphaliste, de la première : il a dû entrevoir que le Messie attendu par le peuple juif comme un triomphateur, en réalité n’était pas auréolé seulement d’honneur et de gloire, mais aussi de souffrances et de faiblesse. La gloire du Christ se réalise précisément dans la croix, dans la participation à nos souffrances.

Cette maturation dans la foi a été menée à son achèvement par l’Esprit Saint à la Pentecôte, de sorte que lorsque vint le moment du suprême témoignage, Jacques ne fuit pas. Au début des années 40 du premier siècle, le roi Hérode Agrippa, neveu d’Hérode le Grand, comme nous en informe Luc, « se mit à maltraiter certains membres de l’Église. Il supprima Jacques, frère de Jean, en le faisant décapiter » (Ac 12,1-2)… De saint Jacques, donc, nous pouvons apprendre bien des choses : la promptitude à accueillir l’appel du Seigneur même quand il nous demande de quitter la « barque » de nos sécurités humaines (Mt 4,21), l’enthousiasme à le suivre sur les routes qu’il nous indique au delà de toutes nos présomptions illusoires, la disponibilité à témoigner de lui avec courage, si c’est nécessaire jusqu’au sacrifice suprême de la vie. Ainsi Jacques le Majeur se présente à nous comme un exemple éloquent de généreuse adhésion au Christ. Lui qui, initialement, avait demandé par l’intermédiaire de sa mère à siéger aux côtés du Maître dans son Royaume, a été précisément le premier à boire le calice de la Passion, à partager avec les apôtres le martyre.