Archive pour le 22 juillet, 2007

Malva officinali

22 juillet, 2007

Malva officinali dans image bon nuit, jour, dimanche etc. malva

http://www.wwfcaserta.org/piante_2.htm

Sainte Brigitte de Suède, co-patronne de l’Europe

22 juillet, 2007

Jean Paul II
Lettre apostolique « Spes aedificandi », 1/10/99 (trad. DC n° 2213 © copyright Libreria Editrice Vaticana)

Sainte Brigitte de Suède, co-patronne de l’Europe

Pour édifier la nouvelle Europe sur des bases solides, il ne suffit certes pas de lancer un appel aux seuls intérêts économiques qui, s’ils rassemblent parfois, d’autres fois divisent, mais il est nécessaire de s’appuyer plutôt sur les valeurs authentiques, qui ont leur fondement dans la loi morale universelle, inscrite dans le coeur de tout homme. Une Europe qui remplacerait les valeurs de tolérance et de respect universel par l’indifférentisme éthique et le scepticisme en matière de valeurs inaliénables, s’ouvrirait aux aventures les plus risquées et verrait tôt ou tard réapparaître sous de nouvelles formes les spectres les plus effroyables de son histoire.

Pour conjurer cette menace, le rôle du christianisme, qui désigne inlassablement l’horizon idéal, s’avère encore une fois vital. À la lumière des nombreux points de rencontre avec les autres religions que le Concile Vatican II a reconnues (cf. Nostra Aetate), on doit souligner avec force que l’ouverture au Transcendant est une dimension vitale de l’existence. Il est donc essentiel que tous les chrétiens présents dans les différents pays du continent s’engagent à un témoignage renouvelé. Il leur appartient de nourrir l’espérance de la plénitude du salut par l’annonce qui leur est propre, celle de l’Évangile, à savoir la « bonne nouvelle » que Dieu s’est fait proche de nous et que, en son Fils Jésus Christ, il nous a offert la rédemption et la plénitude de la vie divine. Par la force de l’Esprit Saint qui nous a été donné, nous pouvons lever les yeux vers Dieu et l’invoquer avec le doux nom d’« Abba », Père (Rm 8,15;Ga 4,6).

C’est justement cette annonce d’espérance que j’ai voulu confirmer en proposant à une dévotion renouvelée, dans une perspective « européenne », ces trois figures de femmes : sainte Brigitte de Suède, sainte Catherine de Sienne, sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix, qui, à des époques diverses, ont apporté une contribution très significative à la croissance non seulement de l’Église, mais de la société elle-même.

Maria Maddalena

22 juillet, 2007

Maria Maddalena dans images sacrée

http://santiebeati.it/immagini/?mode=album&album=23600&dispsize=Original

Elisabeth de la Trinité: Ô mon Dieu Trinité

22 juillet, 2007

 du site:

http://www.ayletmarcharbel.org/priere71.htm

 

Ô mon Dieu Trinité

Ô mon Dieu Trinité que j’adore,

Aidez-moi à m’oublier entièrement

Pour m’établir En Vous,

Immobile

Et paisible

Comme si déjà mon âme était dans l’éternité,

Que rien ne puisse troubler ma paix

Ni me faire sortir de vous,

Ô mon immuable,

Mais que chaque minute

M’emporte plus loin

Dans la profondeur de votre mystère !

Pacifiez mon âme.

Faites-en votre ciel,

Votre demeure aimée

Et le lieu de votre repos.

Que je ne vous y laisse jamais seul,

Mais que je sois là, tout entière,

Tout éveillée en ma foi,

Tout adorante,

Tout livrée à votre action créatrice.

Elisabeth de la Trinité

22 juillet – Fête de Marie-MadeleineMarie-Madeleine et son énigme

22 juillet, 2007

du site:

http://missel.free.fr/Sanctoral/07/22.php#morceaux

Marie-Madeleine, ainsi nommée en l’évangile selon saint Luc[1] parmi les femmes qui suivent Jésus depuis la Galilée, se retrouve dans les récits de la Passion et de la Résurrection. Son identité avec Marie de Béthanie et la pécheresse[2] est depuis toujours discutée. Si la chose était de nature à pouvoir être parfaitement éclaircie, elle devrait l’être à présent, puisque tant d’habiles personnages l’ont traitée.

1° La pécheresse

Invité chez un pharisien, Jésus, la Sagesse de Dieu[3], accueille les pécheurs. Sa parole révèle la puissance de l’amour et la grâce du pardon à l’homme trop préoccupé de soi et peu conscient de son médiocre amour. L’attitude de Simon se caractérise par une triple inaction, alors que la pécheresse multiplie les gestes de repentir et d’amour qui, loin d’être pour Jésus une cause de scandale, manifestent une profonde contrition ; d’elle-même elle dénoue sa chevelure[4] et vénère les pieds du Maître avec une intense émotion. L’onction des pieds est un geste extraordinaire, signe d’un amour d’une intensité exceptionnelle. Le pharisien doute du caractère prophétique de Jésus qui se laisse toucher par une pécheresse au détriment de sa propre pureté, mais Jésus connaît le cœur de cette pénitente et, délicatesse suprême, il ne lui révèle la connaissance de ses péchés qu’au moment de les lui pardonner.

Ce texte fonde la nécessité de la contrition parfaite pour la rémission des péchés et son antériorité par rapport à elle, bien que cette contrition est elle-même le fruit de la grâce prévenante du Dieu de pardon. Il souligne l’importance de la foi dans le salut du pécheur, message si utile dans la maison du pharisien. Tandis qu’elle s’en va en paix, elle porte en elle le royaume de Dieu.

2° Disciple de Jésus.

En l’évangile selon saint Luc[5], Marie, appelée la Magdaléenne, est la première nommée des femmes qui assurent la subsistance de Jésus et des Douze. Ces femmes, étroitement associées à la vie du Maître, sont avec lui, ce qui est le propre de la vocation apostolique[6], mais leur présence est un acte permanent de reconnaissance envers celui qui les a guéries d’esprits mauvais et de maladies. Marie-Madeleine est privilégiée, puisqu’elle a été libérée de sept démons[7]. Le passé n’est mentionné que dans la mesure où il est vaincu par Jésus, et où l’être racheté se trouve désormais intimement lié à lui. Peut-on l’assimiler à la pécheresse ? La possession démoniaque n’est pas, de soi, synonyme de péché, mais en l’évangile selon saint Jean[8], l’équivalence est établie entre être pécheur et avoir un démon.

On la retrouve dans les récits de la Passion et peut-être avant, si on l’identifie à Marie de Béthanie. On remarque que Marie de Béthanie, comme la pécheresse et Marie de Magdala, se complait aux pieds de Jésus et connaît en même temps de grands élans d’amour ; on ne peut interpréter le deuxième verset du onzième chapitre de l’évangile selon saint Jean comme une allusion à la seule onction de Béthanie. L’unification des trois donne une cohérence certaine aux récits de la Passion. La relation entre l’onction et la mort apparaît plus étroite, si la femme qui pose un geste prophétique de grande portée, souligné par Jésus, est assimilée à celle qui est présente au pied de la croix et au tombeau.

Saint Marc[9] et saint Matthieu[10] signalent sa présence à quelque distance de la Croix, en tête des femmes qui ont suivi et servi Jésus depuis la Galilée ; l’évangile selon saint Jean[11] la place au pied de la croix près de Marie et de la femme de Cléophas. Les synoptiques la montrent au sépulcre regardant où l’on dépose le corps[12]. Elles furent, pour l’Église primitive, les témoins de la réalité de cet ensevelissement et les garantes d’une connaissance exacte de l’emplacement du tombeau de Jésus. Comparée à l’attitude des apôtres au cours de la Passion[13], la présence des femmes au Calvaire témoigne d’une fidélité sans faille et d’une communion persévérante aux épreuves du Christ. Ce sont elles qui accomplissent la parole de Jésus aux disciples : Vous êtes, vous, ceux qui sont demeurés constamment avec moi dans mes épreuves[14].

3° Apôtre des apôtres[15]

Les évangiles de Pâques notent la présence de Marie-Madeleine au tombeau. Marc et Luc soulignent le côté négatif de son attitude : perplexité, crainte devant le vide du tombeau. Marc achève par leur étonnant silence, tandis que Matthieu montre leur grande joie, leur hâte à remplir leur mission, et décrit une rapide apparition de Jésus : et elles de s’approcher et d’étreindre ses pieds en se prosternant devant lui[16], détail qui permet de rendre compte de la réaction de Jésus en l’évangile selon saint Jean (XX 17). Saint Marc dit qu’il est d’abord apparu à Marie de Magdala dont il avait chassé sept démons.

Ici, En l’évangile selon saint Jean, Marie quitte deux fois le tombeau pour aller vers les disciples : la première fois, d’elle-même, pour annoncer la disparition du Seigneur ; la seconde fois, envoyée en mission pour révéler la présence du Ressuscité auprès du Père et de ses frères. Son amour pour le Christ apparaît dans toute son intensité : ses pleurs, mentionnés quatre fois, révèlent la profondeur du vide qu’elle ressent et l’épaisseur de son ignorance du mystère. Elle est si préoccupée de retrouver le corps qu’elle est incapable de reconnaître le Vivant. Sa foi ne s’éveille qu’à l’écoute de son nom : Marie. Un retournement total s’opère, elle retrouve son Maître avec le désir de ne plus le quitter. Mais Jésus l’invite à dépasser l’ordre du sensible pour devenir l’annonciatrice du mystère pascal. La relation de Marie-Madeleine à son Seigneur subit ici une véritable mutation, une transfiguration dans le feu de l’Esprit : Marie est appelée à le rejoindre là où il va, auprès du Père et dans l’Eglise, avec les frères.



[1] Evangile selon saint Luc, VIII 2.

[2] Evangile selon saint Luc, VII, 36-50.

[3] Evangile selon saint Luc, VII, 34-35.

[4] Livre des Nombres, V 11-31.

[5] Evangile selon saint Luc, VIII 1-3.

[6] Evangile selon saint Marc, III 14.

[7] Evangile selon saint Luc, XI 24-26.

[8] Evangile selon saint Jean, VIII 46-49.

[9] Evangile selon saint Marc, XV 40-41.

[10] Evangile selon saint Matthieu, XXVII 55-56.

[11] Evangile selon saint Jean, XIX 25.

[12] Evangile selon saint Marc, XV 47 ; évangile selon saint Matthieu, XXVII 61 ; évangile selon saint Luc, XXIII 55 et XXIV 10.

[13] Evangile selon saint Matthieu, XXVI, 56.

[14] Evangile selon saint Luc, XXII, 28.

[15] Evangile selon saint Matthieu, XXVIII 1-10 ; évangile selon saint Marc, XVI 1-11 ; évangile selon saint Luc, XXIV 1-11 ; évangile selon saint Jean, XX 1-18.

[16] Evangile selon saint Matthieu, XXVIII, 9.

LE CO2 ET LES VISÉES ÉCOLOGIQUES DU VATICAN

22 juillet, 2007

du site:

http://infocatho.cef.fr/fichiers_html/archives/deuxmilseptsem/semaine29/27nx291eglisec.html

2007-07-21 -
LE CO2 ET LES VISÉES ÉCOLOGIQUES DU VATICAN

Le Vatican va devenir le premier Etat « neutre » en matière d’émissions de gaz carbonique grâce à la plantation en son nom d’une forêt en Hongrie par une entreprise américano-hongroise.Une convention entre le Vatican et la société Planktos-Klimafa a été signée le 5 juillet au Vatican. Planktos-Klimafa, engagée dans la reforestation à grande échelle, a offert au Vatican de planter en son nom 7.000 hectares d’arbres dans un parc national en Hongrie, a indiqué sur Radio Vatican Mgr José Sanchez de Toca y Alameda, sous-secrétaire du Conseil pontifical pour la culture.Grâce à ce don, « on peut dire en exagérant un peu que le Vatican devient ainsi le premier Etat à équilibrer au niveau zéro ses émissions polluantes », a-t-il dit. Il a cependant relevé que les émissions de CO2 du Vatican « sont très faibles, car il n’a pas de grosses entreprises polluantes ».

Selon le protocole de Kyoto, il est possible pour un Etat d’obtenir des crédits d’émission de gaz à effet de serre en investissant dans l’écologie dans d’autres pays. « Le Vatican veut apporter sa petite pierre à la lutte contre la pollution sur Terre et contribuer à améliorer la planète que Dieu a donnée aux hommes afin qu’ils soient les serviteurs de la Création et non ses maîtres », a déclaré Mgr Sanchez de Toca y Alameda.

Une autre initiative à visée écologique a été annoncée récemment par l’administration du Vatican: l’installation en 2008 de panneaux solaires sur le toit de l’immense salle Paul VI, où ont lieu les audiences générales du pape, pour en assurer l’éclairage et la climatisation. (information : Service de presse du Vatican)