Archive pour le 15 juillet, 2007

bonne nuit

15 juillet, 2007

bonne nuit dans image bon nuit, jour, dimanche etc. Carchick002

http://www.fcps.edu/islandcreekes/ecology/carolina_chickadee.htm

« Celui qui donnera à boire, même un simple verre d’eau fraîche…ne perdra pas sa récompense »

15 juillet, 2007

Saint Jean Chrysostome (vers 345-407), évêque d’Antioche puis de Constantinople, docteur de l’Église
Homélie 45 sur les Actes des Apôtres ; PG 60, 318-320 (trad. Brésard, 2000 ans A, p. 184)

« Celui qui donnera à boire, même un simple verre d’eau fraîche…ne perdra pas sa récompense »

« J’étais un étranger, dit le Christ, et vous m’avez accueilli » (Mt 25,35). Et encore : « Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25,40). Puisqu’il s’agit d’un croyant et d’un frère, même s’il s’agit du plus petit, c’est le Christ qui entre avec lui. Ouvre ta maison, reçois-le. « Qui reçoit un prophète en sa qualité de prophète, recevra une récompense de prophète »… Voici les sentiments qu’on doit avoir en recevant les étrangers : l’empressement, la joie, la générosité. L’étranger est toujours timide et honteux. Si son hôte ne le reçoit pas avec joie, il se retire en se sentant méprisé, car il est pire d’être reçu de la sorte que de ne pas être reçu du tout.

Aie donc une maison où le Christ trouve sa demeure. Dis : « Voici la chambre du Christ. Voici la demeure qui lui est réservée ». Même si elle est très simple, il ne la dédaignera pas. Le Christ est nu, étranger ; il ne lui faut qu’un toit. Donne-lui au moins cela ; ne sois pas cruel et inhumain. Toi qui montres tant d’ardeur pour les biens matériels, ne reste pas froid pour les richesses de l’esprit… Tu as un local pour ta voiture, et tu n’en aurais aucun pour le Christ vagabond ? Abraham recevait les étrangers là où il demeurait (Gn 18). Sa femme les traitait comme si elle était la servante, et eux, les maîtres. Ni l’un ni l’autre ne savaient qu’ils recevaient le Christ, qu’ils accueillaient des anges. S’ils l’avaient su, ils se seraient dépouillés de tout. Nous qui savons reconnaître le Christ, montrons encore plus d’empressement qu’eux qui croyaient ne recevoir que des hommes.

Saint Bonaventura da Bagnoregio

15 juillet, 2007

Saint Bonaventura da Bagnoregio dans images sacrée

http://santiebeati.it/immagini/?mode=album&album=23550&start=0

Dieu affrontant toute mort, du Père Christian de Chergé

15 juillet, 2007

du site:

http://www.inxl6.org/article3259.php

Dieu affrontant toute mort, du Père Christian de Chergé

Christian de Chergé, prieur du monastère trappiste de Tibhirine, a été enlevé il y a 10 ans et assassiné avec sept de ses frères le 21 mai 1996. Voici une des prières qu’il nous a laissée.

Fr. Christian de Chergé
18/04/2007

Quand la nuit est là,
quand la lumière n’a pas de nom
en dehors de la foi,
Dieu de toute aurore,
avec ton Fils en agonie,
nous voulons Te bénir encore.

Quand la blessure est là,
quand la vie n’a pas de nom
en dehors de ta volonté,
Dieu affrontant toute mort
avec le Fils blessé à jamais,
Nous voulons Te glorifier encore.

Quand la lutte est là,
quand la victoire n’a pas de nom
en dehors de l’amour,
Dieu toujours plus fort,
avec le Fils héritier de nos morts,
nous voulons T’adorer encore.

Angelus Domini 15.7.07, traduction de l’italien

15 juillet, 2007

Angelus Domini 15.7.07, traduction de l’italien, du site :

http://www.korazym.org/news1.asp?Id=24220

Chers frères et sœurs,

je remercie les Seigneur qui même cet an m’offrent la possibilité de passer quelques jours de repose en montagne, et suis reconnaissant à quel ils m’ont accueillie ici, à Lorenzago, dans ce panorama charmant auquel ils font de fond les sommets des Cadore et où il est venu plusieurs fois même mien aimé prédécesseur Giovanni Paolo II. Un remerciement spécial je tourne al Évêque de Trévise et à celui de belluno- Feltre, et à tous ceux qui en diverse mode contribuent à m’assurer un séjour serein et profitable. Devant ce spectacle de prairie, de bois, de sommets tendus vers le ciel, monte spontanés dans l’esprit le désir de louer Dieu pour les étonnements de ses œuvres, et notre admiration pour ces beautés naturelles se transforme facilement en prière.

Chaque bon chrétien sait que les congés sont temps opportuns pour décontracter le physique et même pour nourrir l’esprit à travers des espaces plus vastes de prière et de méditation, pour croître dans le rapport personnel avec Christ et se conformer toujours plus à ses enseignements. Cet aujourd’hui, par exemple, la liturgie nous invite à réfléchir sur la célèbre parabole du bon samaritain (cf. Luc 10.25-37), qu’il introduit dans le cœur du message évangélique : l’amour vers Dieu et amour vers prochain . Mais qui est mon prochain ? – il demande l’interlocuteur à Jésus. Et les Seigneur répond en renversant la question, en montrant, à travers le récit du bon samaritain, qui chaque de nous doit se faire prochain de chaque personne qui rencontre. « Va, et toi aussi, fais de même » (Luc 10,37). Aimer, dit Jésus, est se comporter comme le bon samaritain. Nous savons, du reste, qui le Bon Samaritain pour excellence il est vraiment Lui : aussi en étant Dieu, n’a pas hésité à s’abaisser jusqu’à se faire à homme et à donner à la vie pour nous.

L’amour il est donc le « cœur » de la vie chrétienne ; en effet seulement l’amour, suscité dans nous de l’Esprit Saint, il nous rend des témoins de Christ. J’ai voulu reproposé cette importante vérité spirituelle dans le Message pour la XXIII Journée Mondiale de la Jeunesse, qui sera rendue connu vendredi prochain, 20 Juillet : « Vous aurez force de l’Esprit Saint que descendra sur vous et vous me serez des témoins » (Ac 1,8). Ceci la terre sur laquelle, chers jeunes, je vous invite à réfléchir les mois à venir, pour vous préparer au grand rendez-vous qui aura lieu à Sydney, en Australie, entre un an, vraiment dans ces jours de Juillet. Les communautés chrétiennes de cette aimée Nation activement travaillent pour vous accueillir et je suis à elles reconnaissantes pour les efforts d’organisation qui accomplissent. Nous confions à Marie, que demain nous invoquerons,

comme la « Vierge des Monte Carmelo », le chemin de préparation et la déroulement de la rencontre prochaine de la jeunesse du monde entier, auquel je vous invite, chers amis de chaque Continente, à participer nombreux.

 

15 juillet – Saint Bonaventure

15 juillet, 2007

du site :

http://missel.free.fr/Sanctoral/07/15.php

15 juillet – Saint Bonaventure

Sommaire :

Biographie L’itineraire de l’âme vers Dieu Prière Liber de ligno viate XXX Jean de Fidanza et de Ritella naît en 1221, à Bagnorea (entre Viterbe et Orvieto),

 dans une noble et opulente famille. Enfant, à la prière de sa mère, il est guéri d’une grave maladie par l’intercession de saint François. Ayant commencé ses études au couvent de Bagnorea, il les contine à Paris où il entre au noviciat des Franciscains et prend le nom de Bonaventure. Il étudie la théologie, l’Ecriture sainte et la patristique latine. En 1248, il débute dans l’enseignement, à l’université de Paris, comme bachelier biblique et commence à écrire des commentaires des livres saints. En 1253, il fait un commentaire du « Livre des Sentences » ; dans de doctes tournois contre les ennemis des ordres nouveaux, il rompt des lances pour l’honneur de Dame Humilité, reine de tous les religieux, de Dame Pauvreté, la reine des Mendiants, et de ses sœurs Chasteté et Obéissance. Au chapitre de Rome, il est élu ministre général des Mineurs (2 février 1257), charge qu’il occupe jusqu’au 20 mai 1273. Il est comme le second fondateur de l’ordre qu’il préserve des excès des relâchés comme de ceux qui visent à un idéal intenable. En 1260, au chapitre de Narbonne, il promulgue des Constitutions. Après enquête, il rédige la « Vie » officielle de saint François où il voit une montée en six étapes marquées par six apparitions du crucifix et qui s’achève par les stigmates. « Alors est réalisée ta première vision annonçant que tu serais un chef dans la chevalerie du Christ, et que tu porterais des armes célestes marquées du signe de la Croix. Au début de ta conversion, la vision de Jésus crucifié avait transpercé ton âme d’un glaive de douloureuse compassion ; tu avais entendu une voix tombant de la croix, comme du trône sublime du Christ et d’un autel sacré ; tu l’avais affirmé de ta bouche sacrée, et c’est pour nous maintenant une vérité incontestable. Plus tard, quand tu progressais en sainteté, le F. Sylvestre vit une croix sortant miraculeusement de ta bouche et le saint F. Pacifique aperçut deux glaives croisés qui transperçaient ton corps. Alors que saint Antoine prêchait sur le titre de la croix, l’angélique Monaldus te vit élevê dans les airs, les bras en croix. Toutes ces merveilles n’étaient pas des effets de l’imagination, mais une révélation céleste ; telle est la vérité que nous croyons et affirmons. Enfin, cette vision qui te montra tout ensemble, vers la fin de ta vie, l’image d’un séraphin sublime et celle de l’humble Crucifié, qui embrasa ton âme d’amour, imprima les stigmates dans ton corps et fit de toi un autre ange montant de l’Orient et portant le signe du Dieu vivant (Apocalypse, VII 2 ), cette vision corrobore la vérité de celles qui l’ont précédée et reçoit d’elles un surcroît d’authenticité. Par sept fois, la croix du Christ apparut merveilleusement à tes yeux ou en ta personne aux diflérentes époques de ta vie. Les six prernières apparitions étaient comme autant de degrés pour arriver à cette septième où tu trouverais enfin le repos. En effet, la croix du Christ qui t’est apparue et que tu as embrassée au début de ta conversion, que tu as portée continuellement dans la suite en toi-même par une vie très parfaite et que tu as présentée comme un modèle aux autres, nous a appris, avec une évidence incontestable, que tu étais enfin parvenu au sommet de la perfection évangélique. Et cette manifestation de la sagesse chrétienne imprimée dans la poussière de ta chair, nul homme vraiment dévot ne la rejettera. » Pour que prospèrent tous les bercails de l’ordre franciscain, il faut l’œil du maître. Bonaventure, qui n’est pas robuste, s’impose les fatigues d’inspections fréquentes et de prédications nombreuses. Il parle aux Mineurs – près de cent fois – il parle aux Prêcheurs, aux bénédictins de Cluny et de Saint-Denis, à des clarisses, à des moniales, à des béguines et au peuple fidèle. Il s’adresse parfois à la Curie romaine et au clergé des cathédrales. Des pubIications ascétiques et mystiques portent au loin la pensée du grand contemplatif : opuscules sur la légende et l’ascèse franciscaines, petits traités spirituels. Peu avant 1257, il donne le Breviloquium que Gerson regardera comme le joyau de la théologie médiévale. En 1259, paraît son livre médité longuement sur l’Alverne, la plus belle sans doute des œuvres mystiques du XIII° siècle, l’Itinerarium mentis in Deum qui achemine l’âme vers Dieu ; l’amour s’y appuie sur la philosophie et la théologie, il s’élève par six degrés des créatures au Créateur, partant humblement du monde des sens : « Pour ce passage des créatures à Dieu, la nature ne peut rien et la science très peu de chose; il faut donner peu au travail de l’intelligence et beaucoup à l’onction ; peu à la langue et beaucoup à la joie intérieure ; peu à la parole et aux livres et tout au don de Dieu, c’est-à-dire au Saint-Espnt ; peu ou rien à la créature et tout au Créateur, Père, Fils et Saint-Esprit. Interrogez la grâce et non la science ; le désir et non l’intelligence; les gémissements de la prière et non l’étude livresque ; l’époux et non le maître ; Dieu et non l’homme ; l’obscurité et non la clarté ; non la lumière qui brille, mais le feu qui embrase tout entier et transporte en Dieu. » Le pape Clément IV veut le nommer archevêque d’York (24 novembre 1265) mais Bonaventure esquive cette gloire. En 1271, après une vacance de trois ans, à Viterbe, il réussit à faire élire pape Grégoire X qui le crée cardinal-évêque d’Albano. Il meurt à Lyon le 14 juillet 1274. L’itinéraire de l’âme vers DieuLe Christ est le chemin et la porte, l’échelle et le véhicule ; il est le propitiatoire posé sur l’arche de Dieu et le mystère caché depuis le commencement. Celui qui tourne résolument et pleinement ses yeux vers le Christ en le regardant suspendu à la croix, avec foi, espérance et charité, dévotion, admiration, exultation, reconnaissance, louange et jubilation, celui-là célèbre la Paque avec lui, c’est-à-dire qu’il se met en route pour traverser la mer Rouge grâce au bâton de la croix. Quittant l’Égypte, il entre au désert pour y goûter la manne cachée et reposer avec le Christ au tombeau, comme mort extérieurement mais expérimentant dans la mesure où le permet l’état de voyageur ce qui a été dit sur la croix au larron compagnon du Christ : « Aujourd’hui avec moi tu seras dans le paradis. »En cette traversée, si l’on veut être parfait, il importe de laisser là toute spéculation intellectuelle. Toute la pointe du désir doit être transportée et transformée en Dieu. Voilà le secret des secrets, que « personne ne connaît sauf celui qui le reçoit », que nul ne reçoit sauf celui qui le désire, et que nul ne désire, sinon celui qui au plus profond est enflammé par l’Esprit Saint que le Christ a envoyé sur la terre. Et c’est pourquoi l’Apôtre dit que cette mystérieuse sagesse est révélée par l’Esprit Saint. Si tu cherches comment cela se produit, interroge la grâce et non le savoir, ton aspiration profonde et non pas ton intellect, le gémissement de ta prière et non ta passion pour la lecture ; interroge l’Époux et non le professeur, Dieu et non l’homme, l’obscurité et non la clarté ; non point ce qui luit mais le feu qui embrase tout l’être et le transporte en Dieu avec une onction sublime et un élan plein d’ardeur. Ce feu est en réalité Dieu lui-même dont « la fournaise est à Jérusalem. » C’est le Christ qui l’a allumé dans la ferveur brûlante de sa Passion. Et seul peut le percevoir celui qui dit avec Job : « Mon âme a choisi le gibet, et mes os, la mort. » Celui qui aime cette mort de la croix peut voir Dieu ; car elle ne laisse aucun doute, cette parole de vérité : « L’homme ne peut me voir et vivre. »Mourons donc, entrons dans l’obscurité, imposons silence à nos soucis, à nos convoitises et à notre imagination. Passons avec le Christ crucifié de ce monde au Père. Et quand le Père se sera manifesté, disons avec Philippe : « Cela nous suffit » ; écoutons avec Paul : « Ma grâce te suffit » ; exultons en disant avec David : « Ma chair et mon cœur peuvent défaillir : le roc de mon cœur et mon héritage, c’est Dieu pour toujours. Béni soit le Seigneur pour l’éternité, et que tout le peuple réponde : Amen, amen ! » St Bonaventure PrièreTranspercez mon âme, très doux Seigneur Jésus, dans tout ce qu’elle a de plus profond et de plus intime ; transpercez-la du dard tout suave et tout salutaire de votre amour, de ce dard de la véritable et pure charité, de cette charité très sainte qu’a eue votre apôtre saint Jean ; en sorte que mon âme languisse et se fonde sans cesse d’amour et de désir pour vous seul. Qu’elle soupire après vous et se sente défaillir à la pensée de vos tabernacles ; qu’elle n’aspire qu’à sa délivrance et à son union avec vous. Faites que mon âme ait faim de vous qui êtes le pain des anges, aliment des âmes saintes, notre pain quotidien supersubstantiel ayant en lui toute douceur et toute suavité délectable. O vous que le désir des anges est de contempler, puisse mon coeur être toujours affamé et toujours se nourrir de vous, mon âme être remplie jusque dans ses profondeurs de la suavité de vos délices. Que mon coeur ait toujours soif de vous, source de vie, source de sagesse et de science, source d’éternelle lumière, torrent de délices, abondance de la maison de Dieu. Qu’il n’aspire jamais qu’à vous, ne cherche et ne trouve que vous ; qu’il tende vers vous et parvienne jusqu’à vous ; qu’il ne pense qu’à vous, ne parle que de vous, et qu’il accomplisse toutes choses pour l’honneur et la gloire de votre nom, avec humilité et discernement, avec amour et plaisir, avec facilité et affection, avec persévérance jusqu’à la fin. Soyez toujours mon seul espoir et toute ma confiance, mes richesses et mes délices, mon plaisir et ma joie, mon repos et ma tranquillité, ma paix et ma suavité, mon parfum et ma douceur, ma nourriture et ma force, mon refuge et mon secours, ma sagesse et mon partage, mon bien et mon trésor. Qu’en vous seul, mon esprit et mon coeur soient à jamais fixés, affermis et inébranlablement enracinés. Amen. Saint Bonaventure Liber de ligno viate, XXXAfin que l’Eglise fût formée du côté du Christ pendant son sommeil sur la Croix et afin que fût accomplie la parole de l’Ecriture : Ils regarderont vers celui qu’ils auront transpercé (Zacharie XII 10), Dieu a disposé qu’un soldat ouvrît ce côté sacré en le perçant de sa lance et que, dans cet écoulement de sang et d’eau, fût versé le prix de notre salut : en jaillissant des profondeurs de ce Coeur, il donnerait aux sacrements de l’Eglise la vertu de conférer la vie de la grâce et désormais ceux qui vivraient dans le Christ auraient là une source d’eau vive jaillissant pour la vie éternelle. Lève-toi donc, âme qui aime le Christ ; ne cesse pas de te tenir attentive ; applique là ta bouche ; tu y boiras aux sources du Sauveur. Saint Bonaventure