Archive pour le 11 juillet, 2007

Saint Benoît – Anonime

11 juillet, 2007

Saint Benoît - Anonime dans images sacrée 972

Saint Benoît

Anonime

Capolettera miniato raffigurante San Benedetto e i monaci del suo ordine.
1460-1470 circa

Il capolettera è parte di un corale in uso in un monastero benedettino.

http://www.immaginidistoria.it/immagine1.php?id_img=972&id=10&id_epo=14

Chercher l’EspritVoici un texte de saint Bernard de Clairvaux, au XIIe siècle, pour faire grandir en nous le désir de l’Esprit

11 juillet, 2007

 du site:

http://www.inxl6.org/article3279.php

Repères > Réflexions

Chercher l’EspritVoici un texte de saint Bernard de Clairvaux, au XIIe siècle, pour faire grandir en nous le désir de l’Esprit.

Bernard de Clairvaux
26/05/2007

Cherchons l’Esprit, frères, mettons tout notre soin à posséder avec plus d’abondance celui que nous avons déjà. Car celui qui ne possède pas l’Esprit du Christ, celui-là ne lui appartient pas. « Quand à nous, nous n’avons pas reçu l’esprit de ce monde, mais l’Esprit de Dieu, pour connaître les dons que Dieu nous a faits ». Le témoignage de sa présence, ce sont les œuvres de salut et de vie que nous ne pourrions nullement accomplir si l’Esprit qui vivifie, l’Esprit du sauveur n’était présent. Cherchons donc à obtenir que Dieu multiplie en nous ses dons, qu’il augmente en nous son Esprit, Lui qui déjà nous en a donné les prémices. En effet, de sa présence, il n’est pas de plus sûr témoignage que le désir d’une grâce plus grande, puisqu’il dit lui-même : « Ceux qui me mangent auront encore faim ; ceux qui me boivent auront encore soif » (Si 24,21). Mais peut-être beaucoup déjà me répondent en eux-mêmes : « Nous désirons en, en vérité, l’Esprit pour qu’il vienne en aide à notre faiblesse, mais nous ne pouvons le trouver ». Et moi je dis : « Vous ne trouvez pas parce que vous ne cherchez pas ; vous ne recevez pas, pour la raison que vous demandez avec négligence ». En effet, Dieu n’attend rien d’autre, il ne cherche rien d’autre que d’être recherché avec zèle et désir. Donc quand opposera-t-il un refus à ceux qui demandent, Lui qui provoque même ceux qui ne demandent pas et les exhorte à demander ? « si vous, dit-il, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos fils, combien plus votre Père du ciel donnera-t-il l’Esprit bon à ceux qui le lui demandent ! » (Lc 11,13). demandez donc, frères, demandez sans relâche, demandez sans hésitation, et, dans toutes vos actions, implorez la présence et le secours de cet Esprit très doux. cherchons cet Esprit, frères, mettons tout notre soin à posséder avec plus d’abondance celui que nous avons déjà !

Sermon 2 pour saint André

Très douce Vierge,

11 juillet, 2007

du site:

http://www.ayletmarcharbel.org/priere69.htm

Très douce Vierge,

Ayez mémoire et souvenance,

Très douce Vierge,

Que vous êtes ma Mère et que je suis votre fils ;

Que vous êtes puissante

Et que je suis un pauvre homme vil et faible.

Je vous supplie,

Très douce Mère,

Que vous me gouverniez et me défendiez

Dans toutes mes voies et actions.

Ne dites pas,

Gracieuse Vierge,

Que vous ne pouvez ;

Car votre bien-aimé Fils

Vous a donné tout pouvoir,

Tant au ciel comme en la terre.

Ne dites pas que vous ne devez ;

Car vous êtes la commune Mère

De tous les pauvres humains

Et particulièrement la mienne.

Si vous ne pouviez,

Je vous excuserais disant :

Il est vrai qu’elle est ma mère

Et qu’elle me chérit comme son fils,

Mais la pauvrette manque d’avoir et de pouvoir.

Si vous n’étiez ma Mère,

Avec raison je patienterais disant :

Elle est bien assez riche pour m’assister ;

Mais hélas, n’étant pas ma mère, elle ne m’aime pas.

Puis donc,

Très douce Vierge,

Que vous êtes ma Mère et que vous êtes puissante,

Comment vous excuserais-je

Si vous ne me soulagez

Et ne me prêtez votre secours et assistance ?

Vous voyez,

Ma Mère,

Que vous êtes contrainte d’acquiescer

À toutes mes demandes.

Pour l’honneur et la gloire de votre Fils,

Acceptez-moi comme votre enfant,

Sans avoir égard à mes misères et péchés.

Délivrez mon âme et mon corps de tout mal

Et me donnez toutes vos vertus,

Surtout l’humilité.

Enfin,

Faites-moi présent de tous les dons,

Biens et grâces,

Qui plaisent à la Sainte Trinité,

Père, Fils et Saint-Esprit.

Ainsi soit-il.

Saint François de Sales (1567-1622)

Dialogues du Pape saint Grégoire le Grand sur les miracles des Pères d’Italie: Saint Benoît

11 juillet, 2007

aujourd’hui je mets ce texte pour la fête  de Saint Benoît,   du site, 

http://www.abbaye-saint-benoit.ch/frame.html

Dialogues du Pape saint Grégoire le Grand

sur les miracles des Pères d’Italie

Saint Benoît

Extrait de l’introduction

I – Le vase brisé.

1. Ayant donc abandonné l’étude des lettres, il avait décidé de gagner le désert, et sa nourrice qui laimait passionnément fut seule à le suivre. Comme ils étaient arrivés à un endroit quon appelle Effide et que plusieurs personnages fort honorables les retenaient charitablement, ils séjournèrent dans l’église saint Pierre. La dite nourrice ayant demandé à ses voisines un crible pour purifier le grain, elle le laissa imprudemment sur la table : il vint à tomber, se brisa, et le voilà en deux morceaux ! A son retour, dès quelle le vit dans cet état, la nourrice se mit à pleurer à chaudes larmes en voyant que le crible quelle avait emprunté était maintenant brisé.

2. Cest alors que Benoît, qui était un enfant religieux et dévoué, voyant sa nourrice en larmes, fut ému de compassion : il emporta les morceaux du crible et se mit à prier en pleurant. Sa prière achevée, il se releva et découvrit à ses côtés le vase en bon état au point quon ne pouvait y voir aucune trace de laccident. Alors aussitôt, il consola sa nourrice avec tendresse et lui remit en bon état le crible quil avait emporté en morceaux. La chose fut connue de tout le monde dans le pays et elle suscita une telle admiration que les gens du coin accrochèrent l’objet à lentrée de l’église afin que tous, présents et à venir, apprennent à quel degré de perfection se trouvait le jeune Benoît, à peine avait-il reçu la grâ

ce de conversion. Pendant bien des ann

ées, lobjet demeura là, sous les yeux de tous, suspendu à lentrée de l’église, et cela jusqu’à l’époque des Lombards.

3. Mais Benoît, plus désireux de souffrir les maux du monde que ses louanges, de se fatiguer dans les travaux de Dieu plus que d’être promu aux faveurs de cette vie, quitta sa nourrice en secret et gagna une retraite située dans un lieu désert appelé Subiaco

à quelques 40 milles de Rome : de là émanent des eaux fraîches et transparentes lesquelles, grâce à leur abondance, forment au début un grand lac qui, à la fin, poursuivent leur chemin en rivière. 4. Alors que dans sa fuite, il

était parvenu à cet endroit, un certain moine, du nom de Romain le découvrit en train de marcher et lui demanda où il allait. Ayant pris connaissance de son désir, dune part il garda le secret, dautre part il lui accorda son aide, lui donnant lhabit de sainte vie et lui rendit tous les services quil était en droit de lui rendre. Parvenu à ce lieu, lhomme de Dieu, quant à lui, gagna une grotte très exiguë où, pendant trois ans, il demeura inconnu des hommes, à lexception du moine Romain.

5. Ce Romain vivait non loin de là dans un monastère sous la règle du Père Adéodat, mais il dérobait pieusement des heures aux yeux de son Père, et le pain quil pouvait soustraire à sa propre portion, il le portait, certains jours, à Benoît. Il ny avait pas de chemin de la grotte au monastère de Romain, car un rocher très élevé la surplombait. Cependant, du haut de ce rocher, Romain avait lhabitude de descendre le pain à laide dune très longue corde sur laquelle il avait mis une petite sonnette attachée par une ficelle afin quen entendant la clochette, lhomme de Dieu soit averti que Romain lui apportait du pain : alors il sortait pour le prendre. Mais lantique ennemi, jaloux de la charité de lun et du repas de lautre, voyant un jour quon faisait descendre le pain, jeta une pierre et brisa la sonnette. Romain cependant nen continua pas moins de le servir en usant de moyens adé

quats. 6. Mais le Dieu tout-puissant r

ésolut désormais que Romain se reposerait de son labeur et que la vie de Benoît serait offerte en exemple aux hommes afin que brille la lumière posée sur le chandelier pour tous ceux qui sont dans la maison : Il daigna apparaître en vision à un prêtre qui demeurait un peu plus loin et Il lui dit :  » Toi, tu te prépares un délice et mon serviteur, en ce lieu, est torturé par la faim « . Il se leva incontinent, en cette même solennité de Pâques, avec les aliments quil s’était préparés, il se dirigea vers lendroit et se mit en quête du serviteur de Dieu à travers les monts abrupts, les vallées encaissées et les terres défoncées ; il le trouva enfin qui se cachait dans la grotte.

7. La prière faite et après avoir béni le Seigneur, ils sassirent et ils échangèrent de doux entretiens sur la Vie. Après quoi, le prêtre qui était venu dit :  » Lève-toi et prenons de la nourriture car cest Pâques aujourdhui « . A quoi lhomme de Dieu répondit :  » Je sais que cest Pâques puisque jai mérité de te voir « . En effet, demeurant loin des hommes, il ignorait quen ce jour, c’était la solennité de Pâques. Mais le vénérable prêtre affirma de nouveau :  » En toute vérité cest aujourdhui le jour pascal de la Résurrection du Seigneur. Il ne te convient nullement de faire abstinence. Et cest pour ceci que jai été envoyé : pour que nous prenions ensemble les dons que les dons du Seigneur tout-puissant « . Alors, ayant béni Dieu, ils prirent de la nourriture. Et puis, ayant achevé le repas et lentretien, le prêtre revint à l’é

glise.

8. A la même époque également, des bergers aussi le trouvèrent, se cachant dans la grotte, et comme ils le voyaient couvert de peaux au milieu des fourrés, ils crurent que c’était une bête féroce. Mais ayant reconnu en lui un serviteur de Dieu, beaucoup dentre eux passèrent dune mentalité bestiale à la grâce de la piété. Cest pourquoi son nom fut connu dans tout le voisinage, et il advint qu’à partir de ce moment-là, beaucoup se mirent à le fréquenter : on lui apportait de la nourriture pour le corps, et on remportait, sortis de sa bouche, des aliments pour son propre cœ

ur.

bonne journée

11 juillet, 2007

bonne journée dans image bon nuit, jour, dimanche etc. Lilium_martagon_4_o

Lilium martagon L., Martagone, Riccio di dama: pianta, fiore , Liliaceae. Protetta

espèce protégée

http://www.gnbellona.it/temi/lu.html

L’Europe civilisée et évangélisée par les fils de saint Benoît

11 juillet, 2007

Pie XII, pape de 1939 à 1958
Encyclique Fulgens radiatur, 21/3/1947

L’Europe civilisée et évangélisée par les fils de saint Benoît

De même qu’aux siècles passés les légions romaines s’en allaient sur les routes consulaires pour tenter d’assujettir toutes les nations à l’empire de la Ville Eternelle, ainsi des cohortes innombrables de moines, dont les armes ne « sont pas celles de la chair, mais la puissance même de Dieu » (2Co 10,4), ont été envoyées par le souverain pontife pour propager efficacement le règne pacifique de Jésus Christ jusqu’aux extrémités de la terre, non par l’épée, la force ou le meurtre, mais par la croix et par la charrue, par la vérité et par l’amour.

Partout où posaient le pied ces troupes sans armes, formées de prédicateurs de la doctrine chrétienne, d’artisans, d’agriculteurs et de maîtres dans les sciences humaines et divines, les terres boisées et incultes étaient ouvertes par le fer de la charrue ; les arts et les sciences y élevaient leurs demeures ; les habitants, sortis de leur vie grossière et sauvage, étaient formés aux relations sociales et à la culture, et devant eux brillait en un vivant exemple la lumière de l’Évangile et de la vertu. Des apôtres sans nombre, qu’enflammait la charité céleste, ont parcouru les régions encore inconnues et agitées de l’Europe ; ils ont arrosé celles-ci de leurs sueurs et de leur sang généreux, et, après avoir pacifié leurs habitants, ils leur ont porté la lumière de la vérité catholique et de la sainteté…

De fait, non seulement l’Angleterre, la Gaule, les Pays Bataves, la Frise, le Danemark, la Germanie et la Scandinavie, mais aussi de nombreux pays slaves, se glorifient d’avoir été évangélisés par ces moines, qu’ils considèrent comme leurs gloires et comme les illustres fondateurs de leur civilisation.