Archive pour le 6 juillet, 2007

Egeria

6 juillet, 2007

Egeria dans images sacrée Egeria1

http://disseminary.org/hoopoe/pubs/cards/Egeria1.jpg

La « hypocrite » croisée angles contre la messe de Ratzinger

6 juillet, 2007

je pas traduis normalement écrits de journalistes, mais le je fais pour ce articule de Antonio Tornielli, qui a écrit plus qu’un livre sur Papa Benoît, que normalement on lit (et que j’ai lu) pour qui il étudie la pensée de Papa Benoît, ne crois pas devoir présenter le réputé journaliste et écrivain, seul deux mots pour dire que je cite et traduis (comme rarement je fais) un articule parce que des voix ignoble mettent leur mauvaise pensée sur le « Motu proprio » du Pape, du site :

http://www.nostreradici.it/motuproprio-Tornielli.htm

La « hypocrite » croisée angles contre la messe de Ratzinger

Andrea Tornielli,

Il Giornale, 5 Juillet 2007

Le Motu vraiment de Benoît XVI qui libéralisera le missel tridentin dans la dernière version approuvée avant Concilie sera publié samedi prochain et permettra à un « groupe stable » de fidèles (sans en spécifier le nombre) de demander la célébration en second lieu l’ancien rite – jamais officiellement aboli – directement au prêtre responsable de la communauté paroissiale. Mais déjà d’abord que le teste soit connu dans dite lui ils arrivent les critique. Voix contraires, comme il réfère l’Independent, se soulèvent dans ces jours de la part de catholiques du Royaume uni, qui craignent des répercussions dans dialogue avec la communauté juive du rétablissement d’une liturgie qui définissait « perfidis » les juif. En réalité Papa Ratzinger libéralisera le missel tridentin promulgué de Giovanni XXIII en 1962, c’est-à-dire après que la célèbre prière « au profit de perfidis judaeis » fut abolie et ne se retrouvait plus dans la liturgie du Vendredi Saint. Cette expression, donc, il n’y aura né résonnera plus dans les églises catholiques pendant le second rite du suggestif Triduo pascal.

Le terme « perfidi » dans le latin liturgique avait originairement signifié de « dépourvu de foi », « mécréant », référé à ceux qui ils ne voulaient pas accepter la foi chrétienne. Avec l’introduction du petit missel en langue vulgaire, les « perfidi » latin s’était transformés dans le homonyme italien. La même ère produit dans les autres langues du monde. D’une constatation, le fait que les hébreux ne croient pas en Christ, on était donc des passés, surtout avec les traductions, à une condamnation morale. Vite après la fin de la Seconde guerre mondiale, il avait été l’ex rabbin chef de Rome Israel Eugenio Zolli, qui s’est converti au christianisme avaient assumé le nom de baptême de Pio XII, à demander à le Pape de rayer l’expression. Pacelli répondit que signifié du mot latin ne contenait pas un jugement moral, mais seulement la constatation que les juif refusaient la foi chrétienne. Mais en se rendant compte du problème, il fit faire des publique expliquassions sur argue de la Sacrée Congrégation des Rites, reddition remarque le 10 juin 1948, dans laquelle il s’expliquait que le « perfidis judaeis » était seulement les juif « infidèle » et pas perfide. L’expression sera abolie en mode définitive de Giovanni XXIII en 1959.

Dans le missel tridentin qui est maintenant libéralisé, donc, il n’y a pas des références à quelque « perfidie ». Elle reste par contre la prière pour que Dieu soulève « voile qu’il couvre les cœurs » des hébreux « et ils reconnaissent Nos Seigneur Jésus Christ » : et le fait qu’on prie parce qu’ils croient confirmation que signifié d’aboli des « perfide » était vraiment celui de « dépourvus de foi ».

À alimenter à quelque initiale confusion ils pourraient contribuer les vieux petit missel pour les fidèles. Elle est hier la nouvelle qui un groupe traditionaliste de Vérone a à peine publié teste plus vieux en rapportant à une partie même toutes les modifications introduites jusqu’à 1962. Vous se retrouve donc même la liturgie du Vendredi Saint contenant l’ancienne version de la prière pour les hébreux, qui cependant ne pourra pas s’utiliser. Les promotor du volume, intitulé « Missel Férié Traditionnel Latines et Italien » (Editrice Foi & Culture), affirment d’avoir rendu disponibles les deux versions « pour raisons historiques, pour faire comprendre l’évolution de teste ». Les lefebvrien de la Fraternité San Pio X ont par contre imprimé des petit missel avec l’unique teste promulgué de Giovanni XXIII sans les prières contestées et abrogées.

La

image sur le même site de l’article e pour l’article

La fête de la Pentecôte à Jérusalem au temps d’Ethérie, par Jean-Marie Allafort

6 juillet, 2007

je crois avoir déjà proposé quelque chose sur Egeria, mais cet article me donne l’occasion d’approfondir le discours qui avais à peine mentionné, je ne vais pas revoir l’article cependant, il y n’a pas besoin, ce qui mets sur le Blog vient il fait toujours plus sources que sûres, du site:

http://www.zenit.org/article-15531?l=french

La fête de la Pentecôte à Jérusalem au temps d’Ethérie, par Jean-Marie Allafort

« Un Echo d’Israël », chrétiens en ligne et info de première mainROME, Jeudi 31 mai 2007 (ZENIT.org) – Au moment où les chrétiens viennent de célébrer la fête de la Pentecôte, Jean-Marie Allafort, rédacteur en chef de « Un Echo d’Israël », propose ce récit de la pèlerine Ethérie (ou Egérie) qui décrit la liturgie de cette fête à Jérusalem à la fin du IVe siècle (cf. http://www.un-echo-israel.net).

Cette journée est très chargée avec des processions et des célébrations particulièrement longues. Dans la Jérusalem chrétienne d’aujourd’hui, il ne reste plus grand-chose des rites décrits par la célèbre pèlerine.

Le début de la fête se célèbre, comme chaque dimanche, dans l’Eglise du St Sépulcre (Anastasis) : « Le 50e jour après Pâques, qui est le dimanche, jour de très grande fatigue pour le peuple, tout se passe, depuis le premier chant du coq, comme d’habitude : on fait les vigiles à l’Anastasis, l’évêque lisant le passage de l’évangile qui se lit toujours le dimanche, celui de la résurrection du Seigneur ; après quoi on fait à l’Anastasis les cérémonies habituelles, comme toute l’année.

Quand le matin est arrivé, tout le peuple va en procession à l’église majeure, au Martyrium, et on fait aussi tout ce qu’on a l’habitude de faire ; les prêtres prêchent, puis l’évêque, on fait tout ce qui est de règle, c’est à dire l’oblation (eucharistie) comme d’habitude, ainsi qu’on la fait tous les dimanches ; mais, ce jour là, on avance le renvoi au Martyrium, de manière qu’il ait lieu avant la troisième heure. »

Liturgie au Mont Sion

Puis la pèlerine détaille la liturgie particulière de ce jour de fête qui se poursuit au Mont Sion : « Quand le renvoi a eu lieu au Martyrium, tout le peuple sans exception, au chant des hymnes, conduit l’évêque à Sion, mais de manière à être à Sion juste à la troisième heure. Arrivé là, on lit le passage des Actes des Apôtres (Ac 2, 1 12) où l’Esprit descendit, en sorte que des hommes de toutes les langues comprenaient ce qui était dit ; après quoi a lieu l’office de la façon ordinaire. Les prêtres s’appuient sur ce texte qui a été lu, d’après lequel c’est là l’endroit, à Sion (il y a maintenant une autre église), où jadis, après la passion du Seigneur, s’était rassemblée la multitude avec les apôtres et où se passa ce que nous venons de dire : on y lit donc le texte des Actes des Apôtres. Après quoi, a lieu régulièrement la messe, on y fait l’oblation et, au moment de congédier le peuple, l’archidiacre élève la voix et dit : « Aujourd’hui, aussitôt après la 6e heure, soyons tous là, à l’Eléona, à l’église de l’Imbomon. » Tout le monde rentre donc, chacun chez soi, pour se reposer et, aussitôt après le déjeuner, on monte au mont des Oliviers, c’est à dire à l’Eléona, dans toute la mesure du possible, en sorte que pas un des chrétiens ne reste dans la ville et personne ne manque d’y aller.
»

Liturgie au Mont des Oliviers

Le troisième moment des festivités de la pentecôte se déroule au Mont des Oliviers d’abord au lieu de l’Ascension puis dans la basilique de l’Eléona (aujourd’hui le lieu du Pater) qui était la plus importante église de Jérusalem après celle du St Sépulcre au IVème siècle. Selon le témoignage d’Ethérie, la fête de l’Ascension quarante jours après Pâques n’existe pas encore à cette époque. C’est le jour de la pentecôte que les chrétiens se souviennent de cet événement.

Ethérie raconte : « Une fois donc qu’on est arrivé sur le mont des Oliviers, c’est à dire à l’Eléona, on va d’abord à l’Imbomon, c’est à dire à l’endroit d’où le Seigneur est monté aux cieux ; et là, l’évêque s’assied ainsi que les prêtres, tout le peuple s’assied, on fait des lectures, on dit des hymnes qu’on intercale, on dit aussi des antiennes appropriées au jour et au lieu ; de même les prières intercalées expriment toujours des pensées qui conviennent au jour et au lieu ; on lit aussi le passage de l’évangile qui parle de l’ascension du Seigneur (Me 16, 19 ; Le 24, 50 53) ; on lit en outre celui des Actes des Apôtres qui parle de l’ascension du Seigneur dans les cieux après sa résurrection (Ac 1, 4 13). Quand c’est fait, on bénit les catéchumènes, puis les fidèles, et à la neuvième heure, on redescend ; au chant des hymnes, on va à l’autre église qui est, elle aussi, à l’Eléona, c’est à dire à la grotte où le Seigneur s’asseyait pour instruire ses apôtres. Quand on est arrivé là, il est maintenant plus de la dixième heure ; on y fait le lucernaire, on dit une prière, on bénit les catéchumènes, puis les fidèles. »

Procession jusqu’au St Sépulcre

Ethérie décrit une procession au flambeau depuis l’Eléona jusqu’au St Sépulcre : « De là, on descend au chant des hymnes, tout le peuple sans exception, tous avec l’évêque, en disant des hymnes tout doucement, tout doucement jusqu’au Martyrium. Quand on arrive à la porte de la ville, il fait déjà nuit et on apporte des flambeaux d’église, au moins deux cents, pour la foule.

De la porte, comme il y a pas mal de chemin jusqu’à l’église majeure, c’est à dire au Martyrium, alors on n’y arrive qu’à la seconde heure de la nuit, à peu près, parce qu’on va toujours tout doucement, tout doucement, à cause du peuple, de peur qu’on ne soit fatigué d’aller à pied. On ouvre les grandes portes qui donnent sur le marché et tout le peuple entre au Martyrium au chant des hymnes, ainsi que l’évêque. Une fois entré dans l’église, on dit des hymnes, on fait une prière, on bénit les catéchumènes, puis les fidèles ; on repart de là au chant des hymnes pour aller à l’Anastasis. De même, quand on est arrivé à l’Anastasis, on dit des hymnes et des antiennes, on fait une prière, on bénit les catéchumènes, puis les fidèles ; et on fait de même à la Croix. »

Ultime procession jusqu’au Mont Sion

« Repartant de là, tout le peuple chrétien sans exception, au chant des hymnes, conduit l’évêque jusqu’à Sion. Arrivé là, on fait des lectures appropriées, on dit des psaumes et des antiennes, on fait une prière, on bénit les catéchumènes, puis les fidèles, et c’est le renvoi. Après le renvoi, tous s’approchent pour baiser la main de l’évêque, puis chacun rentre chez soi, à peu près vers minuit. Ainsi donc, on a une très grande fatigue à supporter ce jour là, puisque, dès le premier chant du coq, on a célébré les vigiles à l’Anastasis et qu’ensuite, pendant toute la journée, on n’a jamais eu de cesse ; et toutes les cérémonies se prolongent tellement que c’est à minuit, après le renvoi qui a eu lieu à Sion, que tout le monde rentre chez soi. »

De la prière pour le peuple juif le Vendredi saint : repères historiques

6 juillet, 2007

pour ce qui concerne le « Motu proprio » sur la liturgie, je vous prie de ne pas faire vous troubler de la presse ignorante ou faussement savante, qu’il tâche de mettre en mauvaise lumière ce qui sera un cadeau pour tous, fait avec l’esprit d’amour que Pape Benedetto a toujours marqué, du site:

http://www.zenit.org/article-15791?l=french

De la prière pour le peuple juif le Vendredi saint : repères historiques

A propos du « Motu proprio » de Benoît XVI sur la liturgie de la messeROME, Jeudi 5 juillet 2007 (ZENIT.org) – Le pape Jean XXIII a supprimé l’expression « prions pour les juifs perfides » par laquelle la Liturgie du Vendredi Saint invitait à prier pour le peuple juif jusqu’au 5 juillet 1959, date du décret romain.

Or, la liturgie que doit autoriser le « motu proprio » de Benoît XVI qui devrait être publié, accompagné d’une lettre du pape, samedi 7 juillet, après consultation des conférences épiscopales, est celle des livres liturgiques promulgués le 23 juin 1962 par Jean XXIII.

Le missel de Jean XXIII

On ne reverra donc pas cette expression datant de la liturgie du VIIe s., et issue du code de Théodose (438), dans la liturgie du Vendredi Saint.

Cette expression « oremus et pro perfidis Judaeis », traduite du latin, signifiait au sens étymologique, « prions aussi pour les juifs qui n’ont pas notre foi », mais elle était devenue gravement offensante dans les langues vernaculaires, et véhiculait des relents d’antisémitisme.

La grande prière d’intercession du Vendredi saint disait en effet en latin : « Oremus et pro perfidis Judaeis : Ut Deus et Dominus noster auferat velamen de cordibus eorum ut et ipsi agnoscent Jesum Christum Dominum nostrum », c’est-à-dire : « Prions aussi pour les juifs perfides afin que Dieu Notre Seigneur enlève le voile qui couvre leurs coeurs et qu’eux aussi reconnaissent Jésus, le Christ, Notre-Seigneur ».

La fidélité de son Alliance

Le premier Vendredi saint qui suivit son élection, le 27 mars 1959, Jean XXIII supprima cette expression d’un trait de plume et le fit savoir aux paroisses par une circulaire du Vicariat de Rome – le diocèse des papes -, datée du 21 mars. On dirait désormais : « Prions pour les juifs ».

Jean XXIII souligna l’importance de cette décision le Vendredi saint 1963. Au cours de la célébration, l’officiant prit par erreur l’ancien texte. Le pape interrompit la liturgie et ordonna que les grandes invocations liturgiques – les impropères – soient reprises depuis le commencement en suivant le nouveau texte.

Une histoire détaillée de cette expression peut être trouvée dans « Les Églises devant le Judaïsme. Documents officiels 1948-1978 ». Ces textes ont été rassemblés, traduits et annotés par Marie-Thérèse Hoch et Bernard Dupuy (Cerf, Paris, 1980, pp. 350-352).

Aujourd’hui, la grande intercession de la liturgie de la Passion, le Vendredi Saint, dit, selon le missel adopté en 1969 et entré en vigueur en 1970, sous Paul VI: « Prions pour les juifs à qui Dieu a parlé en premier : qu’ils progressent dans l’amour de son Nom et la fidélité de son Alliance ».

Indications pour la catéchèse catholique

Notons en outre qu’en 1974, le Vatican a publié les « Orientations et suggestions pour l’application » de la déclaration conciliaire « Nostra aetate ». Ce document, que l’on trouve en français sur le site du Vatican, à la page de la Commission pour le judaïsme (portail du conseil pontifical pour la Promotion de l’Unité des chrétiens) condamne comme opposée à l’esprit même du christianisme, « toute forme d’antisémitisme et de discrimination ».

En 1980, lors de sa visite à la communauté juive de Mayence, Jean-Paul II a rappelé que l’alliance entre Dieu et le peuple juif « est une alliance qui ne peut être révoquée ».

Et en 1985, des « Notes pour une correcte présentation des juifs et du judaïsme dans la prédication et la catéchèse de l’Église catholique », ont également été publiées par Rome.

Lors de sa visite à la Synagogue de Rome, le 13 avril 1986, le pape Jean-Paul II a employé l’expression de « frères aînés ».

Le pape Wojtyla disait en entre autres : « La prise en considération des conditionnements culturels séculaires ne doit pas toutefois empêcher de reconnaître que les actes de discrimination, de limitation injustifiée de la liberté civile, à l’égard des juifs, ont été objectivement des manifestations gravement déplorables. Oui, encore une fois (cf. NA, 4), par mon intermédiaire, l’Eglise (…) déplore les haines, les persécutions et toutes les manifestations d’antisémitisme qui, quels que soient leur époque et leurs auteurs, ont été dirigées contre les juifs; je répète: quels que soient leurs auteurs ».

De Saint-Pierre à Jérusalem

Une déploration répétée, en la basilique Saint-Pierre, le 12 mars 2000, lors de la célébration de demande de pardon de l’Eglise dans le cadre du Grand Jubilé de l’An 2000.

Le cardinal Edward Idris Cassidy, alors président du conseil pontifical pour la Promotion de l’Unité des Chrétiens et de la Commission pour les relations religieuses avec le Judaïsme, a prononcé cette demande de pardon pour les fautes commises « contre le peuple de l’Alliance » : « Prions pour que, dans le souvenir des souffrances endurées au cours de l’histoire par le peuple d’Israël, les chrétiens sachent reconnaître les péchés commis par nombre des leurs contre le peuple de l’alliance et des bénédictions, et ainsi purifier leur cœur ».

Après un temps de prière silencieuse, Jean-Paul II a proclamé cette oraison qu’il a ensuite déposée à Jérusalem dans une fissure du Mur occidental, le 26 mars 2000: « Dieu de nos pères, tu as choisi Abraham et sa descendance pour que ton Nom soit apporté aux peuples : nous sommes profondément attristés par le comportement de ceux qui, au cours de l’histoire, les ont fait souffrir, eux qui sont tes fils, et, en te demandant pardon, nous voulons nous engager à vivre une fraternité authentique avec le peuple de l’alliance. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur ».

Les péchés de tous

Le 12 mars 2004, le prédicateur de la Maison pontificale, le P. Raniero Cantalamessa rappelait, lors d’une méditation de carême pour la curie romaine: « Aucune formule de foi du Nouveau Testament et de l’Eglise ne dit que Jésus est mort « à cause des péchés des juifs »; elles disent toutes qu’il « est mort à cause de nos péchés », c’est-à-dire des péchés de « tous ».
»

En visitant la synagogue de Cologne, le 19 août 2005, le pape Benoît XVI a rappelé le 40ème anniversaire de la déclaration du concile Vatican II, « Nostra aetate », qui a constitué un tournant définitif dans la promotion du dialogue judéo-chrétien. Le pape a réaffirmé l’engagement de l’Eglise « en faveur de la tolérance, du respect, de l’amitié et de la paix entre tous les peuples, toutes les cultures et toutes les religions ».

Le pape a proposé aux chrétiens et aux juifs de collaborer, « sur le plan pratique, pour la défense et la promotion des droits de l’homme et du caractère sacré de la vie humaine, pour les valeurs de la famille, pour la justice sociale et pour la paix dans le monde ».

« Le Décalogue constitue pour nous un patrimoine et un engagement communs », a rappelé Benoît XVI.

Visite historique

Dans une déclaration aux journalistes, au centre de presse de Cologne, le directeur de la salle de presse du Saint-Siège, M. Joaquín Navarro-Valls, a ensuite commenté cette deuxième visite d’un pape dans une synagogue.

La visite de Benoît XVI à la Synagogue de Cologne a constitué un «événement qui revêt une charge historique extraordinaire », déclarait M. Navarro-Valls, précisant que le pape lui-même avait demandé d’intégrer cette visite symbolique dans le programme des Journées mondiales de la Jeunesse de Cologne.