Archive pour le 30 juin, 2007

bonne nuit

30 juin, 2007

bonne nuit dans image bon nuit, jour, dimanche etc.

aechmea miniata var bicolor 2.JPG

http://www.mytho-fleurs.com/images/fleurs_tropicales_2/page_01.htm

« Suis-moi »

30 juin, 2007

Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix [Edith Stein] (1891-1942), carmélite, martyre, co-patronne de l’Europe
Méditation pour la fête de l’Exaltation de la croix (trad. Source cachée, Cerf 1999, p. 277)

« Suis-moi »

Le Sauveur nous a précédés sur le chemin de la pauvreté. Tous les biens du ciel et de la terre lui appartenaient. Ils ne présentaient pour lui aucun danger ; il pouvait en faire usage tout en gardant son coeur entièrement libre. Mais il savait qu’il est presque impossible à un être humain de posséder des biens sans s’y subordonner et en devenir esclave. C’est pourquoi il a tout abandonné et nous a montré ainsi par son exemple plus encore que par ses paroles que seul possède tout celui qui ne possède rien. Sa naissance dans une étable et sa fuite en Egypte montraient déjà que le Fils de l’homme ne devait pas avoir d’endroit où reposer la tête. Qui veut le suivre doit savoir que nous n’avons pas ici-bas de demeure permanente. Plus vivement nous en prendrons conscience, plus ardemment nous tendrons vers notre demeure future et nous exulterons à la pensée que nous avons droit de cité au ciel.

aujourd’hui memoir facultative: Premiers Martyrs du siège de Rome (Ier siècle)

30 juin, 2007

aujourd'hui memoir facultative: Premiers Martyrs du siège de Rome (Ier siècle) dans images 

 

 dans images

http://santiebeati.it/immagini/?mode=view&album=28000&pic=28000B.JPG&dispsize=Original&start=0

Que celui qui possède l’amour en Christ accomplisse les commandements du Christ ! Le lien de l’amour de Dieu, qui l’expliquera ?

30 juin, 2007

pour la memoire facultative d’aujourd’hui, du site:

http://groups.google.com.mx/group/fr.soc.religion/browse_thread/thread/fb3ab799fa9fe28f

Clément de Rome, Lettre aux Corinthiens, 49-50:

Que celui qui possède l’amour en Christ accomplisse les commandements du
Christ !
Le lien de l’amour de Dieu, qui l’expliquera ?
Sa sublime beauté qui l’exprimera avec justesse ?
La hauteur à laquelle l’amour nous élève est ineffable.

L’amour nous unit étroitement à Dieu.
L’amour couvre une multitude de péchés (1 P 4, 8).
L’amour supporte tout,
L’amour patiente en tout.

Rien de vil dans l’amour,
Rien d’orgueilleux.
L’amour ne sème pas la division,
Il ne fomente pas la sédition.
Il accomplit tout dans la concorde.

Dans l’amour, tous les élus de Dieu sont amenés à la perfection.
Sans amour, rien n’est agréable à Dieu.

C’est dans l’amour que le Maître nous a pris à lui ;
c’est à cause de l’amour qu’il a eu pour nous,
que Notre Seigneur Jésus-Christ a donné son sang pour nous, selon la
volonté de Dieu,
sa chair pour notre chair, son âme pour nos âmes.

Voyez, bien-aimés, combien l’amour est grand et admirable. Sa perfection
ne peut être explicitée.

Qui peut être trouvé en lui, sinon celui que Dieu aura rendu digne ?

Prions-le donc, et implorons sa miséricorde afin que nous soyons trouvés
dans l’amour, sans partialité humaine, irréprochables.

Depuis Adam jusqu’à ce jour, toutes les générations ont passé, mais ceux
qui ont été trouvés dans l’amour, selon la grâce de Dieu, posséderont le
séjour des saints, lesquels seront manifestés lors de la manifestation
de la royauté du Christ. De fait, il est écrit : Entrez dans vos
chambres un instant, jusqu’à ce que soient passées ma colère et ma
fureur ; et je me souviendrai d’un jour favorable, et je vous relèverai
de vos tombeaux (Is 26, 20 ; Ez 37, 12).

Bienheureux sommes-nous, bien-aimés, si nous accomplissons les
commandements de Dieu dans la concorde de l’amour, pour que nos péchés
nous soient remis à cause de l’amour. Car il est écrit : Bienheureux
ceux dont les iniquités ont été remises, et les péchés couverts.
Bienheureux l’homme à qui le Seigneur n’impute son péché et dont la
bouche est sans fraude (Ps 31,1-2).
Cette béatitude a été composée pour ceux qui ont été élus de Dieu par
notre Seigneur Jésus-Christ, à qui est la gloire pour les siècles des
siècles. Amen.

P. Cantalamessa : Jésus et les liens de parenté

30 juin, 2007

du site:

http://www.zenit.org/article-15744?l=french

P. Cantalamessa : Jésus et les liens de parenté

ROME, vendredi 29 juin 2007 (ZENIT.org) – Nous publions ci-dessous le commentaire de l’Evangile du dimanche 1 juillet, proposé par le père Raniero Cantalamessa OFM Cap, prédicateur de la Maison pontificale.

Evangile de Jésus Christ selon saint Luc 9, 51-62

Comme le temps approchait où Jésus allait être enlevé de ce monde, il prit avec courage la route de Jérusalem.
Il envoya des messagers devant lui ; ceux-ci se mirent en route et entrèrent dans un village de Samaritains pour préparer sa venue. Mais on refusa de le recevoir, parce qu’il se dirigeait vers Jérusalem. Devant ce refus, les disciples Jacques et Jean intervinrent : « Seigneur, veux-tu que nous ordonnions que le feu tombe du ciel pour les détruire ? » Mais Jésus se retourna et les interpella vivement. Et ils partirent pour un autre village.
En cours de route, un homme dit à Jésus : « Je te suivrai partout où tu iras. » Jésus lui déclara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer la tête. »
Il dit à un autre : « Suis-moi. » L’homme répondit : « Permets-moi d’aller d’abord enterrer mon père. » Mais Jésus répliqua : « Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, va annoncer le règne de Dieu. »
Un autre encore lui dit : « Je te suivrai, Seigneur ; mais laisse-moi d’abord faire mes adieux aux gens de ma maison. » Jésus lui répondit : « Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n’est pas fait pour le royaume de Dieu. »

©
http://www.aelf.org

Laisse les morts enterrer leurs morts

En avril dernier est sorti le livre de Benoît XVI « Jésus de Nazareth ». Je voudrais commenter certains des prochains Evangiles du dimanche en me basant sur les réflexions du pape. Tout d’abord, quelques mots sur le contenu et l’objectif du livre. Il est centré sur Jésus dans la période qui va de son baptême dans le Jourdain jusqu’au moment de la transfiguration, c’est-à-dire du début de son ministère public, environ jusqu’à la fin de son ministère. Un deuxième tome, si Dieu, confie le pape, lui donne les forces et le temps nécessaire pour l’écrire, sera centré sur le récit de la mort et de la résurrection, ainsi que les récits de l’enfance, qui n’ont pas été traités dans ce premier tome.

Le livre tient compte de l’exégèse historico-critique et se sert de ses résultats mais va au-delà de cette méthode, en cherchant une interprétation véritablement théologique, c’est-à-dire globale, et non sectorielle, qui prend au sérieux le témoignage des Evangiles et des Ecritures, comme des livres inspirés par Dieu.

Le but du livre est de montrer que la figure de Jésus que l’on obtient ainsi « est beaucoup plus logique et, du point de vue historique, également plus compréhensible que les reconstructions auxquelles nous avons été confrontés au cours des dernières décennies. J’estime, ajoute le pape, que ce Jésus précisément, celui des Evangiles, est une figure historiquement sensée et convaincante ».

Il est très significatif que le choix du pape de s’en tenir au Jésus des Evangiles trouve une confirmation dans les orientations les plus récentes, et qui font autorité, de la critique historique même, comme dans l’œuvre monumentale de l’écossais James Dunn (Christianity in the Making), selon lequel « les Evangiles synoptiques attestent un modèle et une technique de transmission orale qui ont garanti une stabilité et une continuité dans la tradition de Jésus, meilleures que celles que l’on a généralement imaginées jusqu’ici ».

Mais revenons au passage de l’Evangile de ce XIIIe dimanche du temps ordinaire. Il fait état de trois rencontres de Jésus au cours du même voyage. Concentrons-nous sur l’une de ces rencontres. « Il dit à un autre : ‘Suis-moi.’ L’homme répondit : ‘Permets-moi d’aller d’abord enterrer mon père.’ Mais Jésus répliqua : ‘Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, va annoncer le règne de Dieu’ ».

Dans son livre, le pape commente le thème des relations de parenté, sous-entendu ici, en dialogue avec le rabbin juif américain Jacob Neusner. Neusner a écrit un livre (A Rabbi Talks with Jesus) dans lequel il imagine être l’un des auditeurs présents lorsque Jésus parlait aux foules et explique pourquoi, malgré sa grande admiration pour le rabbin de Nazareth, il n’aurait pas pu devenir son disciple. L’une de ses raisons est précisément la position de Jésus vis-à-vis des liens familiaux. A plusieurs reprises, affirme le rabbin, il semble inviter à enfreindre le quatrième commandement qui demande d’honorer son père et sa mère. Il demande, comme nous l’avons entendu, de renoncer à aller enterrer son propre père. A un autre endroit, il affirme que celui qui aime son père et sa mère plus que lui n’est pas digne de lui.

On répond généralement à ces objections en rappelant d’autres paroles de Jésus qui affirment avec force la validité permanente des liens familiaux : l’indissolubilité du mariage, le devoir d’assister son père et sa mère. Dans son livre, le pape donne cependant une réponse plus profonde et plus éclairante à cette objection, qui n’est pas seulement celle du rabbin Neusner mais de tant de chrétiens qui lisent l’Evangile. Il part d’une parole de Jésus qui répondit un jour à des personnes qui lui annonçaient la venue de sa famille : « Qui est ma mère et qui sont mes frères ?… quiconque fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là m’est un frère et une sœur et une mère » (Mt 12, 49-50).

Jésus n’abolit pas ainsi la famille naturelle, mais révèle une nouvelle famille dans laquelle le père est Dieu et les hommes et les femmes sont tous frères et sœurs, grâce à la foi commune en lui, le Christ. Avait-il le droit de le faire ? s’interroge le rabbin Neusner. Cette famille spirituelle existait déjà : c’était le peuple d’Israël uni par l’observance de la Torah, c’est-à-dire de la Loi mosaïque. Il n’était permis à un fils de quitter la maison paternelle que pour étudier la Torah. Mais Jésus ne dit pas : « Celui qui aime son père ou sa mère plus que la Torah, n’est pas digne de la Torah ». Il dit : « Qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ». Il se met à la place de la Torah et seul quelqu’un qui est supérieur à la Torah et à Moïse qui l’a promulguée, peut faire cela.

Selon Benoît XVI, le rabbin juif a raison de conclure : « Seul Dieu peut exiger de moi ce que Jésus exige ». La discussion sur Jésus et les liens de parenté (comme la discussion sur Jésus et l’observance du Sabbat) nous ramène, fait remarquer le pape, au cœur de la question sur qui est Jésus. Si un chrétien ne croit pas que Jésus agit avec l’autorité même de Dieu et qu’il est lui-même Dieu, il y a davantage de cohérence dans la position du rabbin juif qui refuse de le suivre que dans la sienne. On ne peut accepter l’enseignement de Jésus si l’on n’accepte pas également sa personne.

Relevons quelques enseignements pratiques de cette discussion. La « famille de Dieu », qui est l’Eglise, non seulement n’est pas contre la famille naturelle, mais elle en est la garantie et la promotrice. Nous le voyons aujourd’hui. Il est dommage que certaines divergences d’opinions au sein de la société actuelle sur des questions liées au mariage et à la famille empêchent tant de personnes de reconnaître l’œuvre providentielle de l’Eglise en faveur de la famille et qu’on la laisse souvent seule dans cette bataille décisive pour l’avenir de l’humanité.

 

Benoît XVI : La profession de foi de Pierre, fondement de l’unité des chrétiens

30 juin, 2007

du site: 

http://zenit.org/article-15747?l=french

Benoît XVI : La profession de foi de Pierre, fondement de l’unité des chrétiens

Solennité des saints Pierre et Paul, patrons de RomeROME, vendredi 29 juin 2007 (ZENIT.org) – La profession de foi de Pierre, lorsqu’il a proclamé que Jésus était le Fils de Dieu, reste, deux mille ans plus tard, une garantie de l’unité des chrétiens, estime Benoît XVI.

Le pape a présidé ce vendredi une concélébration eucharistique, dans la basilique Saint-Pierre, en la solennité des saints Pierre et Paul.

Une délégation du patriarcat œcuménique de Constantinople était présente. Elle était composée de S.E. Emmanuel (Adamakis), archevêque grec orthodoxe de France, directeur de la représentation de l’Eglise orthodoxe auprès de l’Union européenne ; de S.E. Gennadios (Limouris), métropolite de Sassime, co-président de la Commission mixte internationale pour le Dialogue théologique entre l’Eglise catholique et l’Eglise orthodoxe, et du diacre Andreas (Sofianopoulos), troisième diacre du siège patriarcal du Phanar.

Le pape a centré son homélie sur le dialogue entre Jésus et les apôtres, lorsque Jésus demande : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Pierre répond : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant ! »

« Chers frères et sœurs, nous pouvons nous entendre dans la profession de foi de Pierre, et être tous un, malgré les divisions qui au long des siècles ont déchiré l’unité de l’Eglise avec des conséquences qui durent encore », a déclaré le pape.

Benoît XVI a particulièrement remercié la délégation orthodoxe pour sa présence. Elle rendait ainsi la visite effectuée par le pape le 30 novembre dernier à Istanbul où se trouve le siège du patriarcat de Constantinople.

Le pape a garanti son « engagement à accueillir jusqu’au bout le désir du Christ, qui nous veut pleinement unis ».

A l’issue de la célébration eucharistique, avant de réciter la prière de l’Angélus, le pape a adressé quelques mots aux pèlerins rassemblés place Saint-Pierre, soulignant particulièrement cet engagement.

« Nos rencontres, les visites réciproques, les dialogues en cours ne sont… pas de simples gestes de courtoisie, ou des recherches de compromis, mais le signe d’une volonté commune de faire tout notre possible afin de parvenir le plus rapidement possible à cette pleine communion que le Christ implore dans sa prière au Père après la Dernière Cène : ‘ut unum sint’ », a-t-il déclaré.

« Parmi ces initiatives, a poursuivi le pape, figure également ‘l’Année de saint Paul’ ».

« Il s’agit d’une année jubilaire » consacrée à l’apôtre Paul, qui s’ouvrira le 28 juin 2008 et se terminera le 19 juin 2009, a expliqué Benoît XVI.

« Je forme le vœu que les différentes manifestations qui seront organisées contribueront à renouveler notre enthousiasme missionnaire et à rendre plus intenses les relations avec nos frères d’Orient et les autres chrétiens, qui, comme nous, vénèrent l’apôtre des Nations », a conclu le pape.

Après la prière de l’Angélus, le pape a reçu la délégation du patriarcat œcuménique de Constantinople au Palais apostolique. Celle-ci a également déjeuné avec Benoît XVI.

bonne nuit

30 juin, 2007

bonne nuit dans image bon nuit, jour, dimanche etc. daiana004

Diana del Malapensiero – mastino Napoletano

http://www.unique-magnificent.com/ita/daiana.html

Un païen entre dans l’héritage d’Israël

30 juin, 2007

Saint Séraphim de Sarov (1759-1833), moine russe
Entretien avec Motovilov (trad. DDB 1979,1995, p.169)

Un païen entre dans l’héritage d’Israël

L’Esprit de Dieu se manifestait, quoique avec une force moindre, chez les païens qui ne connaissaient pas le vrai Dieu, mais parmi lesquels il trouvait aussi des adeptes. Les vierges prophétesses, par exemple, les sybilles, gardaient leur virginité pour un Dieu inconnu — mais un Dieu quand même — qu’on estimait être le Créateur de l’univers, le Tout-Puissant gouvernant le monde. Les philosophes païens, errant dans les ténèbres de l’ignorance de Dieu, mais cherchant la vérité, pouvaient, à cause de cette recherche agréable au Créateur, recevoir l’Esprit Saint dans une certaine mesure. Saint Paul écrit : « Les nations ignorant Dieu agissent selon la loi naturelle et font ce qui lui plait » (Rm 2,14). La vérité est à un tel point agréable à Dieu que lui-même il proclame par son Esprit : « La justice rayonne de la terre et la vérité s’incline des cieux » (Ps 84,12).

C’est ainsi que la connaissance de Dieu s’est conservée chez le peuple élu, aimé de Dieu, ainsi que chez les païens ignorant Dieu, depuis la chute d’Adam et jusqu’à l’incarnation de notre Seigneur Jésus Christ. Sans cette connaissance toujours clairement conservée dans le genre humain, comment les hommes auraient-ils pu savoir au juste s’il était venu, celui qui, selon la promesse faite à Adam et Eve, devait naître d’une Vierge destinée à écraser la tête du serpent ? (Gn 3,15)