Archive pour mars, 2007

Benoît XVI confesse des jeunes dans la basilique Saint-Pierre

31 mars, 2007

du site Zenith: 

2007-03-30

Benoît XVI confesse des jeunes dans la basilique Saint-Pierre

ROME, Vendredi 30 mars 2007 (ZENIT.org) Benoît XVI est entré ce jeudi, comme un simple prêtre, dans un confessionnal de la Basilique Saint-Pierre pour entendre les confessions de plusieurs jeunes du diocèse de Rome.

Ce rendez-vous avec les jeunes était le moment fort de la veillée pénitentielle présidée par le pape pour préparer la Journée Mondiale des Jeunes qui se déroulera au niveau diocésain, dimanche prochain, jour des Rameaux.

Plus de deux cents prêtres, les épaules couvertes de leur étole violette, dont certains assis sur de simples chaises faute de confessionnaux, ont conféré le sacrement de réconciliation à une multitude de jeunes réunis à lintérieur de la Basilique qui était comble.

Tandis que les jeunes se confessaient, et que le chœur et lorchestre du diocèse de Rome interprétaient des chants de méditation pénitentiels, le message écrit par Benoît XVI à loccasion de la Journée mondiale de la Jeunesse a été lu.

Le pape présente la liturgie pénitentielle comme « une rencontre autour de la Croix, une célébration de la miséricorde de Dieu dont chacun, dans le Sacrement de confession, peut faire lexpérience personnelle ».

« Dans le cœur de chaque homme » il y a une « soif damour », a dit le pape dans son homélie. « Le chrétien ne peut vivre sans amour. Je dirais même plus : il ne peut se dire totalement chrétien tant quil na pas rencontré le véritable amour ».

En recevant le sacrement de pénitence, a expliqué le pape « lamour et la miséricorde de Dieu touchent votre cœur ». « Faites lexpérience du pardon des péchés ; lexpérience de la réconciliation avec lEglise ; ce sacrement vous permet également de retrouver l’état de Grâce, si vous lavez perdu ».

« Le Christ nous attire à lui pour sunir à nous, de manière à ce que nous puissions, à notre tour, aimer nos frères comme il nous aime », a-t-il affirmé.

« Cette capacité daimer nos frères a tellement besoin d’être renforcée », a-t-il ajouté en invitant « à oser lamour dans vos familles, dans les relations avec vos amis et avec ceux qui vous ont offensés ».

Dimanche 1er avril Benoît XVI présidera la célébration eucharistique, la procession et la bénédiction des rameaux, place Saint-Pierre, à partir de 9h30.

Peine de mort: Le cardinal Poupard rappelle l’enseignement de l’Eglise

31 mars, 2007

du site:

http://www.cardinalrating.com/cardinal_80__article_4387.htm

Peine de mort: Le cardinal Poupard rappelle l’enseignement de l’Eglise
 

Jul 03, 2006
Le caractère « sacré » de toute vie humaine

ROME, Mercredi 21 juin 2006 (ZENIT.org) – Au lendemain du réquisitoire qui a réclamé la peine capitale pour Saddam Hussein, le cardinal Poupard a rappelé à ce sujet à des journalistes à Rome l’enseignement de l’Eglise catholique sur le caractère « sacré » de toute vie humaine.
« La vie humaine est toujours inviolable » a déclaré le cardinal Paul Poupard, président des conseils pontificaux de la Culture et pour le Dialogue interreligieux.

« Chaque créature humaine, même la plus misérable, a été créée à l’image et à la ressemblance du Seigneur. Dieu est le maître de la vie et de la mort », a rappelé le cardinal français.

Le cardinal Poupard a précisé qu’il parlait en général et ne visait pas spécialement Saddam Hussein en disant : « Je ne vais pas répondre en ce qui concerne Saddam Hussein mais je répète que l’Eglise croit que chaque personne est sacrée ».

Le Catéchisme de l’Eglise catholique, rédigé sous la responsabilité du cardinal Joseph Ratzinger, considère que la peine de mort ne pourraitêtre infligée qu’à de très rares occasions (quasi « inexistantes », dit le texte), contre un « agresseur » qui continuerait de constituer une menace pour des vies, ce qui ramènerait la question morale à celle de la légitime défense.

Le catéchisme dit en effet dans son édition de 1997, au n° 2267 : « L’enseignement traditionnel de l’Eglise n’exclut pas, quand l’identité et la responsabilité du coupable sont pleinement vérifiées, le recours à la peine de mort si celle-ci est l’unique moyen praticable pour protéger efficacement de l’injuste agresseur la vie des êtres humains.
« Mais si des moyens non sanglants suffisent à défendre et à protéger la sécurité des personnes contre l’agresseur, l’autorité s’en tiendra à ses moyens, parce que ceux-ci correspondent mieux aux conditions concrètes du bien commun et sont plus conformes à la dignité de la personne humaine.
« Aujourd’hui, en effet, étant donné les possibilités dont l’Etat dispose pour réprimer efficacement les crimes en rendant incapable de nuire celui qui l’a commis, sans lui enlever définitivement la possibilité de repentir, les cas d’absolue nécessité de supprimer les coupables sont désormais assez rares, sinon même pratiquement inexistants ».

Quatrième prédication de Carême du P. Cantalamessa : « Heureux les miséricordieux »

31 mars, 2007

du site Zenith:

2007-03-30

Quatrième prédication de Carême du P. Cantalamessa : « Heureux les miséricordieux »

Texte intégral

ROME, Vendredi 30 mars 2007 (ZENIT.org) Nous publions ci-dessous le texte intégral de la quatrième prédication de Carême que le père Raniero Cantalamessa O.F.M Cap. a prononcée ce matin au Vatican en présence du pape et de ses collaborateurs de la Curie romaine. Le thème de cette quatrième prédication était : « Heureux les miséricordieux car ils obtiendront miséricorde ». (Pour la première prédication, cf. Zenit, 9 mars, et pour la deuxième, cf. Zenit, 16 mars, pour la troisième, cf. Zenit, 23 mars).
P. Raniero Cantalamessa
« HEUREUX LES MISERICORDIEUX, CAR ILS OBTIENDRONT MISERICORDE »

Quatri
ème prédication de Carême à
la Maison pontificale1. La miséricorde du ChristLa béatitude sur laquelle nous voulons réfléchir, durant cette dernière méditation de Carême, est la cinquième béatitude selon saint Mathieu : « Heureux les miséricordieux car ils obtiendront miséricorde ». Toujours en partant de laffirmation que les béatitudes sont lautoportrait du Christ, nous nous demandons immédiatement, cette fois encore : comment Jésus a-t-il vécu la miséricorde ? Que nous dit sa vie sur cette béatitude ?Dans la Bible, le mot miséricorde a deux significations fondamentales : il illustre dabord lattitude du plus fort (dans lalliance, Dieu lui-même) vis-à-vis du plus faible, sexprimant généralement dans le pardon des infidélités et des fautes ; il illustre ensuite lattitude des uns par rapport aux autres, sexprimant cette fois-ci dans ce que lon appelle les œuvres de miséricorde. (Cette deuxième signification revient fréquemment dans le livre de Tobie). Il existe, dune certaine manière, une miséricorde du cœur et une misé

ricorde des mains.Ces deux formes de miséricorde resplendissent dans la vie de Jésus. Jésus reflète la miséricorde de Dieu envers les pécheurs, mais il éprouve de la pitié pour toutes les souffrances et nécessités humaines, donne à manger aux foules, guérit les malades, libère les opprimés. L’évangéliste dit de lui : « Il a pris nos infirmités et sest chargé de nos maladies » (Mt 8, 17).Dans notre béatitude, cest certainement le premier sens, celui du pardon et de la rémission des péchés, qui prévaut. Nous le déduisons de cette correspondance entre la béatitude et sa récompense : « Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde » auprès de Dieu qui, peut-on sous-entendre, pardonnera leurs péchés. La phrase : « Montrez-vous compatissants, comme votre Père est compatissant », est aussitôt expliquée par la phrase suivante « remettez et il vous sera remis »

(Lc 6, 36-37).Laccueil que Jésus réserve aux pécheurs dans lEvangile est bien connu, tout comme lopposition que cet accueil lui valut de la part des défenseurs de la Loi qui laccusaient d’être « un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs » (Lc 7, 34). Lune des phrases de Jésus dont on a le plus de preuves historiques est : « Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs » (Mc 2, 17). Les pécheurs, se sentant accueillis et non jugés par Jésus, l’écoutaient volontiers.Mais qui étaient les pécheurs, à qui ce terme se référait-il ? Dans la ligne de la tendance actuellement répandue à vouloir disculper totalement les pharisiens de l’évangile, et attribuer une image négative aux adjonctions postérieures des évangélistes, certains ont affirmé que les pécheurs étaient les transgresseurs délibérés et impénitents de la loi » (1), autrement dit, les délinquants et les hors-la-loi de l’é

poque.Sil en avait été ainsi, les adversaires de Jésus auraient effectivement eu raison de se scandaliser et de le juger comme un homme irresponsable et socialement dangereux. Cest comme si aujourdhui un prêtre se mettait à fréquenter des mafieux, des truands et des criminels, et acceptait leurs invitations à dîner, sous prétexte de leur parler de Dieu.En réalité, les choses sont différentes. Les pharisiens avaient leur propre vision de la loi, de ce qui était conforme ou non à cette loi, et réprouvaient tous ceux qui ne sy conformaient pas. Jésus ne nie pas lexistence du péché et celle des pécheurs ; il ne justifie pas les fraudes de Zachée ou ladultère de la femme. Le fait de les appeler « malades »

le montre bien.Ce que Jésus condamne cest le fait d’établir soi-même que telle justice est la vraie justice et de considérer tous les autres comme des « voleurs, des personnes injustes et adultères », au point dailleurs de leur nier la possibilité de changer. La façon dont Luc introduit la parabole du pharisien et du publicain est significative : « Jésus dit une parabole pour certains hommes qui étaient convaincus d’être justes et qui méprisaient tous les autres » (Lc 18, 9). Jésus était plus sévère avec ceux qui méprisaient ou condamnaient les pécheurs, quavec les pécheurs eux-mêmes (2).2. Un Dieu qui se complait à répandre sa miséricorde

Pour justifier sa conduite envers les pécheurs, Jésus affirme que son Père céleste agit ainsi. A ses adversaires, il rappelle la parole de Dieu dans les prophètes : « Cest la miséricorde que je veux et non pas le sacrifice » (Mt 9,13). Faire preuve de miséricorde envers le peuple infidèle, la hesed, est lun des traits saillants du Dieu de lalliance, et est présent du début jusqu’à la fin de la Bible. Un psaume, pour expliquer les événements de lhistoire dIsraël, répète, telle une litanie : « Car éternel est son amour » (Ps 136).Etre miséricordieux apparaît ici comme un aspect essentiel du fait d’être « à limage et à la ressemblance de Dieu ». « Montrez-vous compatissants, comme votre Père est compatissant » (Lc 6, 36) est une paraphrase du célèbre : « Soyez saints car moi, le Seigneur, votre Dieu, je suis saint »

(Lv 19, 2).Mais la chose la plus surprenante, concernant la miséricorde de Dieu, est quil éprouve de la joie à en avoir. Jésus conclut la parabole de la brebis perdue en disant : « Il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent que pour quatre-vingt-dix-neuf justes, qui nont pas besoin de repentir » (Lc 15, 7). La femme qui a retrouvé la drachme perdue crie à ses amies : « Réjouissez-vous avec moi ». Dans la parabole de lenfant prodigue, la joie explose et se transforme en fête, en banquet.Ce thème nest pas un thème isolé. Il est profondément enraciné dans la Bible. Dans Ezéchiel Dieu dit : « Je ne prends pas plaisir à la mort du méchant, mais (je prends plaisir !) à la conversion du méchant qui change de conduite pour avoir la vie » (Ez 33, 11). Michée dit que Dieu « prend plaisir à faire grâce » (Mi 7, 18), quil éprouve donc du plaisir à

le faire.Mais on se demande alors pourquoi une brebis devrait compter à elle seule plus que toutes les autres brebis réunies, et qui plus est, une brebis qui sest échappée et qui est celle qui a créé le plus de problèmes ? Jai trouvé une explication convaincante chez le poète Charles Péguy. En s’égarant, cette brebis, tout comme le fils cadet, a fait trembler le cœur de Dieu. Dieu a eu peur de la perdre pour toujours, d’être obligé de la condamner et de devoir sen priver à jamais. Cette peur a fait naître lespérance en Dieu, et cette espérance, une fois réalisée, sest transformée en joie et en fête. Tout acte de pénitence de lhomme est le couronnement dune espérance de Dieu (3). Ce langage est un langage imagé, comme celui de Dieu, mais il renferme une vérité.Pour nous les hommes, la condition qui rend possible lespérance est le fait que nous ne connaissons pas lavenir et que nous pouvons donc espérer ; pour Dieu, qui connaît lavenir, la condition est quil ne veut pas (et, en un certain sens, ne le peut pas) réaliser ce quil veut sans notre consentement. La liberté de lhomme explique lexistence de lespé

rance en Dieu.Que dire alors des quatre-vingt-dix-neuf brebis raisonnables et du fils aîné ? Quil ny a aucune joie au ciel pour eux ? Vaut-il la peine de vivre toute sa vie en bons chrétiens ? Rappelons ce que le père répond à son fils aîné : « Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi » (Lc 15, 31). Lerreur du fils aîné est de considérer que le fait d’être toujours resté chez lui et davoir tout partagé avec son père, nest pas un immense privilège, mais un mérite ; son attitude est plus celle dun mercenaire que celle dun fils. (Ceci devrait être un avertissement pour nous tous qui, dans notre manière de vivre nous trouvons dans la même position que le fils aîné !)Sur ce point la réalité a été meilleure que la parabole. Dans la réalité, le fils aîné Fils aîné du Père, le Verbe nest pas resté dans la maison paternelle ; il est parti dans « une région lointaine » à la recherche du fils cadet, autrement dit à la recherche de lhumanité déchue ; cest lui qui la reconduit chez lui, qui lui a procuré des vêtements neufs et dressé un banquet pour lui, auquel il peut sasseoir à

chaque Eucharistie.Dans lun de ses romans, Dostoïevsky décrit une scène qui a tout lair dune scène observée dans la réalité. Une femme du peuple tient dans ses bras son enfant de quelques semaines, lorsque celui-ci pour la première fois, selon elle lui sourit. Le cœur contrit, elle fait le signe de croix et répond à qui lui demande la raison de ce geste : Voilà, comme une mère devant le premier sourire de son enfant, Dieu se réjouit chaque fois quun pécheur se met à genoux et lui adresse une prière du fond du cœur (4).3. Notre miséricorde, cause ou effet de la miséricorde de Dieu ?

Jésus dit : « Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde » et dans le « Notre Père » il nous fait prier ainsi : « Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés ». Il dit également : « Si vous ne remettez pas aux hommes, votre Père non plus ne vous remettra pas vos manquements » (Mt 6, 15). Ces phrases pourraient laisser penser que la miséricorde de Dieu envers nous est un effet de notre miséricorde envers les autres et quelle est proportionnée à cette dernière.Mais sil en était ainsi le rapport entre la grâce et les bonnes œuvres serait complètement renversé et le caractère de pure gratuité de la miséricorde divine proclamé de manière solennelle par Dieu devant Moïse, serait détruit : « Je fais grâce à qui je fais grâce et j’ai pitié de qui j’ai pitié »

(Ex 33, 19).La parabole des deux serviteurs (Mt 18, 23 ss.) est la clé pour interpréter correctement ce rapport. On voit dans cette parabole que cest le patron qui, le premier, sans condition, remet une dette immense au serviteur (dix mille talents !) et cest précisément sa générosité qui aurait dû inciter le serviteur à avoir pitié de celui qui lui devait la modique somme de cent deniers.Nous devons par conséquent faire preuve de miséricorde parce que

nous avons reçu de la miséricorde, et non pour recevoir de la miséricorde ; nous devons toutefois faire preuve de miséricorde car autrement la miséricorde de Dieu naura aucun effet pour nous et elle nous sera enlevée, de même que le patron de la parabole la retira au serviteur impitoyable. La grâce « prévient » toujours et cest elle qui crée le devoir : « Le Seigneur vous a pardonné, faites de même à votre tour », écrit saint Paul aux Colossiens (Col 3, 13).Si, dans la béatitude, la miséricorde de Dieu envers nous semble être leffet de notre miséricorde envers nos frères, cest parce que Jésus se place ici dans la perspective du jugement dernier (« ils obtiendront miséricorde », au futur !). « Car le jugement est sans miséricorde pour qui n’a pas fait miséricorde ; mais la miséricorde se rit du jugement » (Jc 2, 13).4. Faire l’expérience de la miséricorde de Dieu

Si la miséricorde de Dieu est à lorigine de tout, et si cest elle qui rend possible la miséricorde des uns envers les autres, le plus important pour nous est alors de faire une expérience renouvelée de la miséricorde de Dieu. Pâques approche et il sagit de lexpérience pascale par excellence.L’écrivain Franz Kafka a écrit un roman intitulé Le procès

. Il raconte lhistoire dun homme qui, un jour, sans que personne ne sache pourquoi, est déclaré en état darrestation, alors quil ne faisait que poursuivre sa vie normale et son travail de modeste employé. Il se lance dans une recherche exténuante pour en découvrir les raisons, le tribunal, les accusations, la procédure. Mais personne ne réussit à lui donner dexplication. Une seule chose est sûre : il y a véritablement un procès en cours contre lui. Jusquau jour où lon viendra le chercher pour lexécution de la sentence.Au cours de laffaire, on apprend quil y aurait pour cet homme trois possibilités : labsolution réelle, labsolution apparente et le renvoi. Labsolution apparente et le renvoi ne résoudraient rien cependant ; ils ne serviraient qu’à maintenir laccusé dans un état dincertitude mortelle, toute sa vie. Dans labsolution réelle en revanche « les actes du procès doivent être complètement éliminés, ils disparaissent totalement de la procédure ; non seulement laccusation, mais également le procès et même la sentence sont détruits, tout est détruit ».Mais lon ne sait pas si ces absolutions réelles, tant désirées, ont un jour existé ; on en a seulement entendu parler, elles ne sont que « de très belles légendes ». L’œuvre se termine ainsi, comme toutes celles de lauteur : quelque chose que lon entrevoit de loin, que lon poursuit hors dhaleine dans un cauchemar nocturne mais sans jamais réussir à l

atteindre (5).A Pâques, la liturgie de lEglise nous transmet lincroyable nouvelle que labsolution réelle existe pour lhomme ; quelle nest pas seulement une légende, une chose très belle mais impossible à atteindre. Jésus a détruit « la cédule de notre dette, qui nous était contraire ; il l’a supprimée en la clouant à la croix » (Col 2, 14). Il a tout détruit. « Il n’y a donc plus maintenant de condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus » crie saint Paul (Rm 8, 1). Aucune condamnation ! Daucune sorte ! Pour ceux qui croient en Jésus Christ !A Jérusalem, il y avait une piscine miraculeuse et le premier à y entrer, après que l’eau avait été agitée, se trouvait guéri (cf. Jn 5, 2 ss.). La réalité cependant, même ici, est infiniment plus grande que le symbole. De la croix du Christ a jailli une source deau et de sang et tous ceux qui y entrent pas une personne seulement sortent gué

ris.Après le baptême, cette piscine miraculeuse est le sacrement de la réconciliation et cette dernière méditation voudrait servir précisément de préparation à une bonne confession pascale. Une confession « hors série », cest-à-dire différente des autres, dans laquelle nous permettons vraiment au Paraclet de « nous convaincre de péché ». Nous pourrons prendre comme miroir les béatitudes méditées au cours du Carême, en commençant dès maintenant et en répétant ensemble lexpression si ancienne et si belle : Kyrie eleison, Seigneur, prends pitié !« Heureux les cœurs purs » : Seigneur, je reconnais toute limpureté et lhypocrisie quil y a dans mon cœur ; peut-être la double vie que je mène devant toi et devant les autres. Kyrie eleison !

« Heureux les doux » : Seigneur, je te demande pardon pour limpatience et la violence cachées en moi, pour les jugements avancés, la souffrance provoquée chez les personnes qui mentourent Kyrie eleison« Heureux les affamés » : Seigneur, pardonne mon indifférence envers les pauvres et les affamés, ma recherche permanente de confort, mon style de vie bourgeois Kyrie eleison

« Heureux les miséricordieux » : Seigneur, jai souvent demandé et reçu ta miséricorde à la légère, sans me rendre compte à quel prix tu me las procurée ! Jai souvent été le serviteur pardonné qui ne sait pas pardonner : Kyrie eleison, Seigneur prends pitié !Il y a une grâce particulière lorsque toute la communauté et pas seulement la personne se place devant Dieu dans cette attitude pénitentielle. On sort renouvelé et plein despérance dune expérience profonde de la miséricorde de Dieu : « Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont Il nous a aimés, alors que nous étions morts par suite de nos fautes, nous a fait revivre avec le Christ »

(Ep 2, 4-5).5. Une Eglise « riche en miséricorde »Dans son message pour le Carême de cette année, le Saint-Père écrit : « Que le Carême soit pour tout chrétien une expérience renouvelée de lamour de Dieu qui nous a été donné dans le Christ, amour que nous devons chaque jour, à notre tour, redonner à notre prochain ». Ceci sapplique à la miséricorde, la forme que prend lamour de Dieu envers lhomme pécheur : après en avoir fait lexpérience nous devons, à notre tour en témoigner à nos frères, aussi bien au niveau de la communauté ecclésiale qu

au niveau personnel.Prêchant les exercices spirituels à la Curie romaine, de cette même table,au cours du Jubilé de lan 2000, le cardinal François Xavier Van Thuan, faisant allusion au rite de louverture de la Porte sainte, déclara dans une méditation : « Je rêve dune Eglise qui soit une Porte sainte, ouverte, qui accueille toute personne, remplie de compassion et de compréhension pour les peines et les souffrances de lhumanité, entièrement portée à la consoler » (6).LEglise du Dieu « riche en miséricorde » dives in misericordia

ne peut pas elle-même ne pas être dives in misericordia. Nous déduisons quelques critères, de lattitude du Christ envers les pécheurs, examinée ci-dessus. Il ne banalise pas le péché mais trouve le moyen de ne jamais perdre laffection les pécheurs, mais au contraire de les attirer à lui. Il ne voit pas seulement en eux ce quils sont, mais ce quils peuvent devenir sils sont touchés par la miséricorde divine au plus profond de leur misère et de leur désespoir. Il nattend pas quils viennent à lui. Cest souvent lui qui va les chercher.Aujourdhui les exégètes sont relativement daccord pour admettre que Jésus navait pas une attitude hostile envers la loi mosaïque quil observait lui-même scrupuleusement. Ce qui lopposait à l’élite religieuse de son époque était une certaine rigidité, parfois inhumaine dans leur manière dinterpréter la loi. « Le sabbat a été fait pour l’homme, et non l’homme pour le sabbat » (Mc 2, 27), et ce quil dit du repos sabbatique, lune des lois les plus sacrées en Israël, vaut pour toute autre loi.Jésus est ferme et rigoureux sur les principes, mais il sait quand un principe doit céder le pas à un principe supérieur qui est celui de la miséricorde de Dieu et du salut de lhomme. La manière dont ces critères tirés de laction du Christ peuvent être appliqués concrètement aux problèmes nouveaux qui se posent dans la société, dépend de la recherche patiente et en définitive du discernement du magistère. Dans la vie de lEglise aussi, comme dans celle de Jésus, doivent resplendir ensemble la miséricorde des mains et celle du cœur, aussi bien les œuvres de miséricorde que les « entrailles de miséricorde »

.6. « Revêtez-vous de sentiments de miséricorde »Le dernier mot à propos de chaque béatitude doit toujours être celui qui nous touche personnellement et qui incite chacun de nous à la conversion et à

la pratique. Saint Paul exhortait les Colossiens avec ces paroles venues du coeur :« Vous donc, les élus de Dieu, ses saints et ses bien-aimés, revêtez des sentiments [mot à mot : des entrailles] de tendre compassion, de bienveillance, d’humilité, de douceur, de patience ; supportez-vous les uns les autres et pardonnez-vous mutuellement, si l’un a contre l’autre quelque sujet de plainte ; le Seigneur vous a pardonné, faites de même à votre tour » (Col 3, 12-13).« Nous les êtres humains, disait saint Augustin, sommes comme des vases dargile qui se font du mal rien quen seffleurant » ( lutea vasa quae faciunt invicem angustias

) (7). Il est impossible de vivre ensemble en harmonie, en famille et dans tout autre type de communauté, sans la pratique du pardon et de la miséricorde réciproque. Le mot « miséricorde » est composé de misereo et cor ; cela signifie sapitoyer en son cœur, s’émouvoir, face à la souffrance et lerreur de son frère. Cest ainsi que Dieu explique sa miséricorde face au fourvoiement de son peuple : « Mon cœur en moi est bouleversé, toutes mes entrailles frémissent » (Os 11, 8).Il sagit de réagir en pardonnant, et dans la mesure où cela est possible, en excusant et non en condamnant. Lorsquil sagit de nous-mêmes, nous faisons valoir le dicton suivant : « Celui qui sexcuse, Dieu laccuse ; celui qui saccuse, Dieu lexcuse » ; lorsquil sagit des autres, cest le contraire : « Celui qui excuse son frère, Dieu lexcuse ; Celui qui accuse son frère, Dieu laccuse ».Le pardon est pour une communauté ce quest lhuile pour un moteur. Si lon part avec sa voiture sans une goutte dhuile dans le moteur, au bout de quelques kilomètres, tout senflamme. Comme lhuile, le pardon réduit les frottements. Il y a un psaume qui chante la joie de vivre ensemble comme des frères réconciliés ; il dit que « c’est une huile excellente sur la tête, qui descend sur la barbe, qui descend sur la barbe d’Aaron, sur le col de ses tuniques »

(cf. Ps 133).Notre Aaron, notre Grand prêtre, auraient dit les Pères de lEglise, est le Christ ; la miséricorde et le pardon est lhuile qui descend de cette « tête » élevée sur la croix et qui se diffuse le long du corps de lEglise jusqu’à lextrémité de ses vêtements, jusqu’à ceux qui vivent en marge de lEglise. Là où lon vit ainsi, dans le pardon et la miséricorde réciproque, le Seigneur « a voulu la bénédiction, la vie à jamais ».Essayons de déterminer, parmi nos relations avec les personnes, celles dans lesquelles il nous semble nécessaire de faire pénétrer lhuile de la miséricorde et de la réconciliation et versons la en silence, abondamment, à Pâques. Unissons-nous à nos frères orthodoxes qui à Pâ

ques ne se lassent pas de chanter :« Cest le jour de la Résurrection !
R
épandons la joie pour la fê
te,
Embrassons-nous tous.
Appelons fr
ère mê
me celui qui nous hait,
Pardonnons tout par amour de la R
ésurrection »
(8).
_______________________________________________________
NOTES

1. Cf. E.P. Sanders, Jesus and Judaism, London 1985, p. 385
2. Cf. J.D.G. Dunn,
Gli albori del cristianesimo
, I, 2, Brescia 2006, pp.567-572.
3. Ch. P
éguy, Il portico del mistero della seconda virtù
, in Oeuvres poétiques complètes
, Gallimard, Parigi 1975, pp. 571 ss.
4. F. Dostoevskij,
L’Idiota
, Milano 1983, p. 272.
5. F. Kafka,
Il processo
, Garzanti, Milano 1993, pp. 129 ss.
6. F.X. Van Thuan,
Testimoni della speranza
, Città
Nuova, Roma 2000, p.58.
7. S. Agostino,
Sermoni
, 69, 1 (PL 38, 440)
8.
Stichirà di Pasqua
, testi citati in G. Gharib, Le icone festive della Chiesa Ortodossa
, Milano 1985, pp. 174-182.

mon coeur est sur ce table…

31 mars, 2007

Je désire, aujourd’hui,  mettre de notice d’aujourd’hui pour ce jour de samedi  et le catéchèse du Père Cantalamessa parce que j’ai combattu dans moi-même et sur internet – mais sans faire rien – contre la animosité du personne que passe la journée ou donne un raison d’être a soi meme an attaquant le Pape et l’église avec une animosité fort et avec de mot ignoble et totalement fausse, j’espère que vous me excusera si pour ce jour je ne peu pas faire de plus, je priera encor pour retrouver la sérénité intérieur et le sourire, ce sourire là que viens de Dieu e de son Esprit, je ne l’ai pas perdu totalement, mais Dieu, que tout connais, ma mis à la preuve pour moissonner  de moi, de ma vie quelque chose de bon ; 

Mon cœur est sur ce table qui passe da vu en France à moi a Rome, l’amour c’est plus grand de tout le chose e de touts le personnes parce que il viens da Dieu,

Gabriella 

J’ai fermé le Blog italien sur le server que j’avais…

31 mars, 2007

j’ai fermé le Blog italien sur le Server que j’avais parce qu’à chaque post que je faisais, ère une attaque à l’Église, au Pape, à moi, ( pour moi patience), avec des insultes très graves et souvent, je désire travailler en paix et j’ai déplacé le Blog avec le titre: I » En marche vers Jésus Christ », que c’est le titre d’un livre de Pape Benoît, je ne connais pas le titre en Français j’ai l’ai traduit à la lettre, puis je cherche le titre de le editeur français, sur ce même server français; je dois recommencer naturellement, mais, voit votre courtoisie et gentillesse je suis incitée à faire un travail avec sérénité et amour; le Blog est sur:

http://incamminoverso.unblog.fr/ 

commentaire à l’évangile du jour – 30.3.07

30 mars, 2007

Saint Bernard (1091-1153), moine cistercien et docteur de l’Église
Sermon 28 sur le Cantique des cantiques (trad. Solms, Christs romans, Zodiaque 1963, p. 147 rev.)
« Il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple »

Afin de blanchir la multitude, un seul s’est laissé noircir…, car « il est bon, dit l’Ecriture, qu’un seul homme meure pour le peuple ». Il est bon qu’un seul prenne « la ressemblance de la chair de péché » (Rm 8,3), et que toute la race ne soit pas condamnée pour le péché. La splendeur de l’essence divine se voile donc en la forme d’esclave, pour sauver la vie de l’esclave. L’éclat de la vie éternelle s’assombrit dans la chair pour purifier la chair. Pour éclairer les fils des hommes, le plus beau des enfants des hommes (Ps 44,3) doit s’obscurcir dans sa Passion, accepter la honte de la croix. Exsangue dans la mort, qu’il perde toute beauté, tout honneur, pour s’acquérir, belle et glorieuse, son Epouse sans tache ni ride, l’Église (Ep 5,27).

Mais sous cette tente noire (Ct 1,5)…, je reconnais le roi… Je le reconnais et je l’embrasse. Je vois sa gloire qui est à l’intérieur ; je devine l’éclat de sa divinité, la beauté de sa force, la splendeur de sa grâce, la pureté de son innocence. La couleur misérable de l’infirmité humaine le couvre ; son visage est comme caché, défait, à l’heure où pour nous ressembler il est éprouvé comme nous, mais n’a pas péché.

Je reconnais aussi la forme de notre nature souillée, je reconnais cette tunique de peau, le vêtement de nos premiers parents (Gn 3,21). Mon Dieu s’en est revêtu, prenant la forme de l’esclave, devenu semblable aux hommes (Ph 2,7) et habillé comme eux. Sous cette peau de chevreau, signe du péché, dont se couvrit Jacob (Gn 27,16), je reconnais la main qui n’a pas péché, la nuque jamais courbée sous l’emprise du mal. Je sais, Seigneur, que par nature tu es doux, humble de coeur, abordable, paisible, souriant, toi qui as été « oint de l’huile de joie plus que tes compagnons » (Mt 11,29;Ps 44,8). D’où te vient donc cette rude ressemblance d’Esaü, cette affreuse apparence du péché ? Ah, c’est la mienne !… Je reconnais mon bien, et sous mon visage je vois mon Dieu, mon Sauveur.

Avis….moi j’ai….

30 mars, 2007

j’ai les ouvriers en maison parce que je suis en train de faire changer les persiennes aux fenêtres, j’espère de ce soir vous mettre au moins l’évangile, à bientôt,

Gabriella

commentaire à l’évangile du jour – 30.3.07

30 mars, 2007

du site EAQ:

Méliton de Sardes (?-v.195), évêque
Hom
é
lie pascale, 57-67 (trad. coll. Icthus vol. 10, p. 35 rev ; cf SC 123)

Le mystère de la Pâque du SeigneurLe mystère de la Pâque s’est accompli dans le corps du Seigneur. Mais déjà il avait annoncé ses propres souffrances dans les patriarches, les prophètes et tout son peuple ; il les avait confirmées par un sceau dans la Loi et les prophètes. Ce futur inouï et grandiose a été préparé de longue date ; préfiguré depuis longtemps, le mystère du Seigneur a été rendu visible aujourd’hui, car ancien et nouveau est le mystè

re du Seigneur…

Veux-tu donc voir le mystère du Seigneur ? Regarde Abel comme lui assassiné, Isaac comme lui enchaîné, Joseph comme lui vendu, Moïse comme lui exposé, David comme lui traqué, les prophètes comme lui malmenés au nom du Christ. Regarde enfin la brebis immolée sur la terre d’Égypte, qui frappa l’Égypte et sauva Israël par son sang.Par la voix des prophètes aussi s’annonçait le mystère du Seigneur. Moïse dit au peuple : « Vous verrez votre vie suspendue sous vos yeux, nuit et jour, et vous ne croirez pas à votre vie » (Dt 28,66). Et David : « Pourquoi les nations en tumulte et ce vain grondement des peuples ? Les rois de la terre se sont soulevés, les princes ont ensemble conspiré contre le Seigneur et son Oint » (Ps 2,1). Et Jérémie : « Je suis comme un agneau innocent amené à l’abattoir. Ils trament de mauvais desseins contre moi, disant : Allons…, arrachons-le de la terre des vivants, et nul ne se souviendra plus de son nom » (11,9). Et Isaïe : « Comme une brebis, il fut mené au sacrifice ; comme un agneau muet devant le tondeur, il n’ouvre pas la bouche. Qui racontera sa naissance ? »

(53,7)

Bien d’autres événements ont été annoncés par de nombreux prophètes touchant le mystère de la Pâque, qui est le Christ… C’est lui qui nous a délivrés de la servitude du monde comme de la terre d’Égypte, et nous a arrachés à l’esclavage du démon comme de la main de Pharaon.

Article du journal catholique « Avvenire » – commentaire d’une liturgiste sur la exhortation « Sacramentum caritatis »

29 mars, 2007

Article du journal catholique « Avvenire » j’ai eu beaucoup de difficulté dans la traduction, mais le texte c’est vraiment un intéressant lecture de l’exhortation « Sacramentum caritatis »   

Devant EUCARISTIA :    »le Pape trace le profil de célébrant qu’il n’impose pas sa pitié, mais est un humble moyen emploie du latin ? Aujourd’hui il y a plus de conscience, n’est pas de toute façon je reviens il y à  45 ans «  

«  un Pain au-delà de nos personnage principal «  

la liturgiste De Valence sur quelques noeuds du » Sacramentum caritatis « de George Bernardelli un style de célébrer » sobre « auquel le prêtre doit s’éduquer. La récupération consciente des témoins dans latin. Les critères avec lesquels choisir les chants. Il est une véritable mine de thèmes les exhortation apostolique « Sacramentum caritatis ». À distance de quelque jour il nous aide à en reprendre en main quelqu’un (peut-être jusqu’à présent resté un peu trop caché) la liturgiste Crispino De Valence. Pas sans une nécessaire précédente : « On espère que ces exhortation arrivent vraiment dans les mains de tous – il annote -. Et que soit objet d’une catéchèse adéquate. Pour éviter de réduire la exhortation va en effet lue pour entier, dans ses trois parties : l’Eucharistie comme mystère à croire, le mystère à célébrer et le mystère à vivre. Et il doit être tenu présent même la référence qui le Pape fait à son discours à la Curia romaine du 22 décembre 2005 sur la permanence de Concile et son influence positive « . Monsignor De Valence, le Pape souligne beaucoup le rapport entre Eucharistie et communion ecclésiale.   Est-elle une invitation à aller au-delà de la « Messe de son groupe » ? 

  »Pour expliquer ce point – au nombre 15 – le Pape se rappelle de que nous sommes un unique corps dans Son corps. Il ne parle pas d’assemblée, de communauté, de groupe, mais d’Église locale. Il est un discours beaucoup de radical : l’unicité et l’indivisibilité de l’Église n’est pas un fait né psychologique, né de charité ; il est un lien constitutif. Et ne pas à cas le Pape n’en parle pas dans la première partie, celle-là sur l’Eucharistie comme mystère à croire « . Dans les exhortation on parle de l’hypothèse de tourner à placer avant la célébration de la confirmation à la première Communion. Pourquoi ? « Il est craint qu’au Synode différents des évêques ont posé et le Pape le reprend au nombre 18. Les différences dans les ordre des sacrement de l’Initiation chrétienne ne sont pas une question dogmatique, mais de caractère pastorale. Le Synode a indiqué deux noeuds : avant tout il doit apparaître clair que l’Eucharistie, même lorsque est célébrée avant la confirmation, est de toute façon le sommet de la vie chrétienne. Et ensuite il doit être tenu présent le profil oecuménique : l’Orient insiste beaucoup sur l’idée qu’il est l’Esprit Saint à nous conduire à l’Eucharistie. Dans les exhortation le Pape demande vérifie des pratiques des pastoral sur ce point. En invitant les Conférences épiscopales à la réaliser ensemble aux ministères des vaticanes compétents « . En parlant de célébrant, le Pape met en garde le prêtre de formes d’ »inopportun « personnage principal ». Comment éduquer dans les Séminaires à cette sobriété ? « Le se sentir « personnage principal » est un virus qui nous contamine un peu tous : des professions, à la politique, à l’économie… Même le prêtre doit faire de l’attention. Mais ceci est attends peut-être plus banal du discours. Parce que la référence au « protagonismo » (personnage principal) ici dit de plus. Je pense à Gregorio Magno, lorsque il déconseillait qui préside l’Eucharistie de donner des manifestations de sa pitié personnelle. Il demandait presque de se dépersonnaliser, de façon à célébrer vraiment en personne « « Christi » et au service de l’Église. Il ne se demande pas, évidemment, au prêtre de mettre d’une partie sa pitié, ses dévotion, sa charité : il serait absurde. Mais tout ceci doit devenir moyen docile dans les mains de Christ. Il n’est pas facile. Et à ceci il faut continuellement s’éduquer. Le Pape en intention cite Augustin : il parle d’ « amoris officium », « ministère d’amour ». Il parle même d’un lien beaucoup de détroit entre « ars celebrandi » et fructueuse participation des fidèles. Elles ne sont pas les « inventions » de l’individuel prêtre à rendre plus voisine la Messe… L’ « ars celebrandi » doit se regarder de deux extrêmes. D’une partie il doit cultiver la fidélité aux règles liturgique : rien de bouleversement  Mais le Pape parle même d’un caractère complet de ces règles. Parce que s’il y a un prêtre qui dans la Messe saute quelque partie, nous justement disons qu’il ne va pas bien. Mais le même discours vaut même pour tout ce qui on ajoute, jaculatoire comprises. Le rite est accompli dans lui. Entre autre il offre une série varier que nous devons apprendre à utiliser. L’art de quel il préside est vraiment celui-ci : mesurer l’assemblée dans laquelle on célèbre (pas toutes ils sont égaux) et choisir à l’intérieur des possibilités que le rite même offre. Les formulaires sont proportion de siècles et de siècles de sédimentation : nous nous voulons avoir confiance? ». Au nombre 62 Bénit XVI relance ensuite la question de la Messe dans latin, en invitant même les séminariste à apprendre à utiliser les témoins latins. Pourquoi ? « On ne traite pas de mettre le cadre à une langue plutôt que à une autre. Entre temps il est important conteste dans lequel le Pape insère le discours : les grandes liturgies internationales avec des fidèles de différentes langues. Excepté le lecture, l’homélie et la prière des fidèles – il dit – est bien que des telles célébrations soient en langue latine. Elle est une perspectif cependant divergée par rapport à cette il y à de 45 ans. Parce qu’en célébrant la Messe dans sa langue, italiens, allemands, français… ils ont maintenant perçu mieux quel est le sens d’expressions comme « Credo en unum Deum » ou « Gloire en excelsis Deo ». Aujourd’hui, lorsque chante le latin, dans l’oreille même j’ai signifié de ces mots dans ma langue. Et ceci rend tout simple. « Il parle – il dit Saint Paul – en mode telle que tien amen soit clair ». Ceci est l’objectif toujours. L’habitude à j’emploie des langues vulgaires, nous aide à retrouver la clarté de amen même dans le latin. Mais nous sortons de l’illusion : on ne tourne en arrière pas. Le latin sera perpétuellement maintenu dans l’Église romaine, et est bien. Mais j’emploie des langues dans la liturgie est un fait irréversible « . Lorsque il parle de le chante le Pape met en garde de « genres musicaux ne pas se respecter du sens de la liturgie ». « Le nombre 42 sur le chante doit être inséré dans le discours plus vaste sur l’art au service de la liturgie. Le Pape dit que le répertoire historique de le chante liturgique ne doit pas aller perdu. Mais il dit même autre : il explique, par exemple, que le chante dans la Messe ne vaut pas l’autre. Il faut éviter la générique improvisation dans le choix et – certes – l’introduction de genres musicaux ne pas se respecter du sens de la liturgie. Ils sont des mots beaucoup équilibrés : pas condamnation nulle, sauf ce qui ne se complète pas dans le rite. Nous ne pouvons pas, donc, réduire le problème de le chante au seul genre musical. La correspondance des chants aux individuelles parties du rite et aux temps liturgique est un point aussi fondamental « . Qu’introduit en plus, dans la vie tous les jours, un rite vécu en plénitude? « Il est le grand thème de la troisième partie des exhortation : l’Eucharistie comme mystère à vivre. Il offre à l’horizon d’une spiritualité liturgique. Une spiritualité qui pas « esclaves » de la liturgie, mais demande d’adhérer au mystère dans la vie de chaque giorno. La Papa s’arrête sur le dernier mot de la Messe : « Allées ». Où ? Et à faire quoi ? Il répond : allées à vivre ce que vous avez célébré. Le signifié de tout, en fond, est ici « . 

Cause de béatification de Jean-Paul II : De très nombreux « miracles »

29 mars, 2007

 article du Zenith:

2007-03-27

Cause de béatification de Jean-Paul II : De très nombreux « miracles »

Conférence de presse avec Mgr Slawomir Oder et Mgr Mauro Parmeggiani

ROME, Mardi 27 mars 2007 (ZENIT.org) Le postulateur de la cause de Jean-Paul II, Mgr Slawomir Oder déclare avoir eu « lembarras du choix » pour le « miracle » permettant le poursuivre la cause de béatification de Jean-Paul II

Lenquête diocésaine pour le procès de béatification et de canonisation de Jean-Paul II se conclura le 2 avril au Latran au cours dun acte juridique précédé par la prière de loffice de sexte. A Cracovie, lenquête a été conclue lan dernier, le 2 avril également. Une conférence de presse a eu lieu aujourdhui au Latran à ce sujet.

Paternité et maternité
Parmi les miracles attribu
és à lintercession de Jean-Paul II, Mgr Oder a souligné de nombreuses guérisons de tumeurs, de cancers, quil na pas retenues pour la béatification, étant donné les délais que demandent ces maladies pour vérifier quil ny a pas de récidive : la commission ecclésiale est à ce sujet très « sévère » a-t-il souligné. Il a également fait état de nombreux cas de paternité et maternité « miraculeuses »
.

Mgr Oder a cité notamment le cas dun couple de Polonais qui sont venus lui présenter, lan dernier, à lissue de la conclusion de lenquête de Cracovie, leur petite fille née après un pèlerinage, difficile, mais plein despérance, sur la tombe de Jean-Paul II.

Un autre cas est celui dune grossesse difficile au cours de laquelle la maman a perdu les eaux. Lenfant a continué cependant à se développer, puis le liquide amniotique sest reformé, à la surprise des médecins, et la petite fille est née à terme, sans césarienne, et sans séquelles.

Un journaliste des Etats-Unis a fait remarquer, au cours de la conférence de presse, que la prière de Jean-Paul II a obtenu des guérisons de tumeurs et de la maladie de Parkinson, maladies dont il a lui-même souffert, et des naissances inespérées, lui qui est considéré aussi comme le « pape » de la famille.

Ce nest pas un « simple hasard » ou « coïncidence » reconnaissait Mgr Oder, en rappelant que le pape Jean-Paul II a été le pape de « lEvangile de la Vie », soucieux de la personne humaine, de sa dignité », et pas seulement le pape des grands événements de lhistoire et de lEglise.

Pour sa part, Mgr Parmeggiani rappelait que lorsque le pape est tombé, il a fait observer, en substance : « Cette souffrance du pape était nécessaire pour sauver la famille ».

Une guérison en France
La gu
érison retenue pour le procès de béatification est la guérison dune religieuse française, qui souffrait de la maladie de Parkinson : le procès sur le miracle sest achevé dans un diocèse de France vendredi dernier, 23 mars en présence de la religieuse, de la mère générale de sa congrégation et de quelques sœurs. L’évêque local en donnera la nouvelle officielle dans son diocè
se dimanche prochain, dimanche des Rameaux.

La religieuse a raconté elle-même lan dernier, dans la revue de la cause de Jean-Paul II, « Totus Tuus » (numéro de mai 2006), comment la guérison est advenue.

Mgr Oder a souligné notamment limportance de lexpertise graphologique. Avant sa guérison, la religieuse a écrit, à la demande de sa supérieure, le nom de Jean-Paul II, dune écriture « quasi illisible », a souligné le postulateur, comme signe de supplication adressée au défunt pape. En revanche, son écriture le lendemain était tout à fait restaurée comme avant le début de sa maladie.

La guérison est survenue le 3 juin 2005 alors que la religieuse priait, la nuit, à genou, devant le Saint-Sacrement. Le lendemain, après la messe, elle a constaté que les symptômes de la maladie avaient disparu et elle a elle-même écrit le récit de sa main.

Mgr Oder soulignait que le procès français sest déroulé avec « diligence, compétence et sérieux ». Il a souligné notamment comment lesprit « critique » français a été particulièrement « utile », assurant le sérieux de lexamen des médecins et des théologiens. La conclusion de ce procès sur le miracle sest déroulé en « public » dans la mesure où se trouvaient présentes les « personnes informées des faits », mais l’évêque se réserve lannonce au diocèse.

La religieuse a accepté de se soumettre également, bien que cela fût pénible, à une expertise psychiatrique, « difficile mais rassurante » pour le sérieux de lenquête, a souligné Mgr Oder.

Elle sera présente à Rome avec plusieurs de ses consoeurs pour la conclusion du procès au Latran, le 2 avril, et la messe de « suffrage » présidée par Benoît XVI au Vatican dans laprès-midi.

Le chapelet des jeunes en direct à la télévision
Le soir, une centaine de jeunes du dioc
èse du pape et dItalie iront se recueillir sur la tombe du pape, pour prier le chapelet à 21 h 37, lheure du décès de Jean-Paul II. Ils réécouteront les paroles murmurées par Jean-Paul II à loreille de Sr Tobiana, une des religieuses polonaises qui lentouraient de leurs soins : « Laissez-moi men aller vers le Père »
.

La prière du chapelet sera retransmise en direct par la télévision de la conférence des évêques dItalie, « Sat 2000 » qui donnera le « signal » aux autres télévisions.

Mgr Oder a souligné que partout où il est allé dans le monde, il a constaté lamour dont est entouré le souvenir de Jean-Paul II. Le mensuel , « Totus Tuus » édité par la postulation est dailleurs publié actuellement en français, italien, polonais, anglais, espagnol, portugais, avec un tirage de 10.000 exemplaires.

En russe
Il a annonc
é une 7e édition en russe, et espère-t-il, en chinois et en arabe. Pour Mgr Oder cest une « joie » de voir que lenseignement de Jean-Paul II est ainsi diffusé après sa mort dans des Nations où il aurait voulu se rendre sans que cela puisse se ré
aliser de son vivant.

De passage à Moscou, récemment, dans la communauté catholique latine, Mgr Oder a pu constater le « grand intérêt » et « lamour » que suscite le nom de Jean-Paul II : il parle dune « présence vivante » et pas seulement dun « souvenir » du pape Wojtyla dans cette petite communauté catholique.

Pour ce qui est des opposants à la cause de béatification de Jean-Paul II, Mgr Oder a cité un manifeste de théologiens, soulignant que les contestations qui se sont exprimées touchent certains aspects de lenseignement de Jean-Paul II et non pas sa personne. Dans ce sens, elles ont été entendues mais nont pas dincidence sur le procès.

Un édit, affiché dans à lentrée du palais du Latran, dans lespace réservé aux tribunaux diocésains invitait en effet toute personne désirant témoigner à se présenter, pour les différentes causes en cours, celle de Jean-Paul II mais aussi du cardinal Pironio, dun évêque, Mgr Guigliemo Giaquinta, ou un laïc, Aldo Michisanti.

Les témoignages entendus volontairement sont environ une centaine, et les témoins convoqués doffice, une trentaine, pour préciser certains points, à Rome et à Cracovie.

Le procès a examiné les écrits non publiés de Jean-Paul II et de Karol Wojtyla, ou à caractère privé, ou davant son élection, mais non pas le magistère.

Les textes publiés ont été examinés par deux théologiens. Les textes non publiés (prises de notes, retraites, conférences, etc) ont été examinés par la commission historique, en deux groupes, à Cracovie et à Rome, ainsi que des textes écrits sur Karol Wojtyla. A luniversité de Varsovie, par exemple, on dénombre plus de 3.000 thèses sur des thèmes wojtyliens.

Les relations finales rejoindront les témoignages et seront transmis sous scellés, le 2 avril, à la congrégation romaine pour les Causes des saints.

Aucune autre dispense
Enfin, lors de cette conf
érence de presse, Mgr Mauro Parmeggiani, prélat secrétaire du Vicariat de Rome, et directeur de la pastorale des jeunes, a pour sa part souligné que la cause avait été particulièrement « rapide ». Il rappelait la dispense des 5 ans dattente entre le décès dun serviteur de Dieu et le début dune cause, accordée par Benoît XVI le 13 mai 2005 : le pape lavait annoncé lors dune rencontre avec le clergé
de Rome, au Latran.

Pendant le « pré-conclave » déjà, des cardinaux avaient souhaité la mise en route rapide de ce procès, rappelait-il.

Et il ajoutait aussi que les fidèles lont demandé lors des funérailles du pape polonais, le 8 avril 2005, place Saint-Pierre, ainsi que le jour de louverture de la cause, le 28 juin 2005, au Latran : la foule des fidèles avait scandé « Santo Subito », « Saint tout de suite ».

Enfin, soulignait Mgr Parmeggiani, le 2 avril 2006, lenquête était conclue à Cracovie, et le 2 avril 2007, elle le sera dans le diocèse de Rome.

Mgr Oder a dit partager la hâte exprimée aussi par le cardinal Stanislas Dziwisz, que Jean-Paul II soit saint bientôt, mais il a ajouté quil fallait respecter « toutes les normes » prévues par le droit canon.

Il soulignait que « rapidité » et « sérieux » ont été deux qualités de lenquête sur lhéroïcité des vertus du serviteur de Dieu Jean-Paul II, qui a avancé de pair ce qui nest pas toujours le cas avec lenquête sur le miracle.

Mgr Oder a rappelé en outre que la béatification nengage pas le magistère du pape au même niveau dautorité que la canonisation qui engage linfaillibilité pontificale. Dans le premier cas, il sagit d’établir la réalité dune « réputation de sainteté » et dautoriser un culte local.

Surtout, le postulateur soulignait quil ny a pas eu « dautre dispense » que la dispense initiale des 5 ans dattente.

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