Le Pape vais à Saint Paul la Basilique au 17,30 bientôt

Il ne me semble pour l’instant pas de mettre rien, parce que bientôt à San Paul Basilique il y a les Vesprée avec Papa Benoît et, sur deux télévisions privées, elle y est dirigée, j’attendrais celle-ci et les mots de le Pape, je ne vais pas parce que je suis en peu grippé et le temps est étrange ces jours, beaucoup de pluie mais il fait chaud, températures autour aux 13-16° pendant la journée, la Basilique est dehors de Rome ancre si il y a dans cette localité un quartier périphérique de la capitale, la rue à côté  va vers la mer ;

Je vous récit quelque chose, un peu personnel, entre et Dieu et moi et entre Paul et moi: 

je suis beaucoup liée à San Paul, parce que dans une période très difficile de ma vie, pensai, crois plus bêtement que comme rébellion à Dieu parce que bouleversée : « je veux un autre Dieu », ensuite allai à Saint Paul la Basilique – c’est-à-dire hors il les mure – où aujourd’hui on déroule la célébration avec le Pape et on tournai à Saint Paul sans lui dire des grandes choses ou je ne me rappelle pas, sais seulement de que – dans cet instant – j’éprouvai une joie intérieure qui pouvait provenir seulement de celui que j’avais appelé, ensuite en suite j’ai retrouvé la paix et me sens plus proche à les Seigneur, j’ai regarde, aussi, plus souvent à cette « Croix de Jésus mort et rené » que Paul aima plus que chaque autre chose et que reste marque de sa personne et de sa prédication ; souvent je regarde à San Paul, à sa prédication, à sa foi, et crois, avec ceci, d’être voisin même à Pape Benoît qui parle souvent de San Paul et, je crois, que même Il en fait un peu une source sûre dont répartir où il y a division ou désordre ou bizarrerie ; devant San Paulo – dans le sens d’image, mais surtout devant lui dans le coeur – je retrouve la certitude de la foi, la confiance vers l’Église et, chose que se me passe autrement rarement, je vois mes erreurs, mes désordres, ma peu persévérance, et sans fatigue je recommence, comme si le grand Apôtre me gardait, à moi, pour ce que moi vaux… ; 

Laisser un commentaire