Archive pour le 28 décembre, 2006

hier soir j’ai écrit une poésie pour mes amis français…

28 décembre, 2006

je ne sais pas si moi a réussi à exprimer ce qui pensais et j’entendais, mais Dieu, que tout comprend, il peut ajouter avec son Esprit celui-là qui n’ai pas su mettre : 

Une prière pour mes amis français (27.12.06) 

Je désire écrire une prière,  Ce que j’ai déjà dans mon coeur 

Pour mes amis français 

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Que toi, mon Dieu  Donne un chemin, un parcours, 

Tous particulier pour eux, 

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Qu’ils s’approchent a toi  D’un façon tous particulière, 

Tendrement, silencieusement, 

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Comme ceux qui tout ait connu  Et, néanmoins, ils veulent 

Connaître encore touts de nouveaux, 

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Comme qu’il sait de non savoir,  Comme qui ait connu la faiblesse 

De la nature humaine et, ensemble 

°°°

La poésie du ciel plein du signe de toi,  Et le firmament des étoile : 

Domicile des anges devient le subitement 

°°°

Donne aux amis français une parcours  Seulement pour eux et ensemble 

Qui est amplification pour tous et avec tous. 

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Le jours des Saint Innocents du 2005 il fut mercredì, je mets la catéchèse du Pape Benoît

28 décembre, 2006

Le jours des Saint Innocents du 2005 il fut mercredì, je mets la catéchèse du Pape Benoît:

BENOÎT XVI

AUDIENCE GÉNÉRALE

Mercredi 28 décembre 2005

O Dieu, tu me scrutes et me connais
LecturePs 138, 13-16.23-24

1. En cette Audience générale du mercredi de l’Octave de Noël, fête liturgique des Saints Innocents, nous reprenons notre méditation sur le Psaume 138, dont la lecture est proposée comme prière par la Liturgie des Vêpres en deux étapes distinctes. Après avoir contemplé  dans  la  première  partie (cf. vv. 1-12) le Dieu omniscient et omniprésent, Seigneur de l’être et de l’histoire, cet hymne sapientiel d’intense beauté et passion se tourne à présent vers la réalité la plus élevée et admirable de tout l’univers, l’homme, défini comme le « prodige » de Dieu (cf. v. 14). Il s’agit en réalité d’un thème profondément en harmonie avec l’atmosphère de Noël que nous vivons en ces journées, au cours desquelles nous célébrons le grand mystère du Fils de Dieu qui s’est fait homme, ou plutôt qui s’est fait enfant, pour notre salut.

Après avoir considéré le regard et la présence du Créateur qui embrassent tout  l’horizon  cosmique,  dans   la deuxième partie du Psaume que nous méditons aujourd’hui, les yeux pleins d’amour de Dieu se tournent vers l’être humain, considéré dans son début plein et complet. Il est encore « informe » dans l’utérus maternel:  le terme hébreu utilisé a été entendu par certains experts bibliques comme un renvoi à l’ »embryon », décrit dans ce terme comme une petite réalité ovale, lovée, mais sur laquelle se pose déjà le regard bienveillant et plein d’amour des yeux de Dieu (cf. v. 16).

2. Le Psalmiste, pour définir l’action divine à l’intérieur du sein maternel, a recours aux images bibliques classiques, alors que la cavité génératrice de la mère est comparée aux « profondeurs de la terre », c’est-à-dire à la vitalité constante de la grande mère terre (cf. v. 15).

Il y a tout d’abord le Symbole du potier et du sculpteur qui « forme », modèle sa création artistique, son chef-d’oeuvre, précisément comme on le disait dans le livre de la Genèse à propos de  la  création  de  l’homme:   « Alors Yahvé Dieu modela l’homme avec la glaise du sol » (Gn 2, 7). Il y a ensuite le symbole du « tissu », qui évoque la délicatesse  de la peau, de la chair, des nerfs « tissés » sur le squelette osseux. Job réévoquait lui aussi avec force ces images, ainsi que d’autres, pour exalter ce chef-d’oeuvre qu’est la personne humaine, bien que frappée et blessée par la souffrance:  « Tes mains m’ont façonné, créé;… Souviens-toi :  tu m’as fait comme on pétrit l’argile… Ne m’as-tu pas coulé comme du lait et fait cailler comme du laitage, vêtu de peau et de chair, tissé en os et en nerfs? » (Jb 10, 8-11).

3. Dans notre Psaume, l’idée que Dieu voit déjà tout l’avenir de cet embryon encore « informe » est extrêmemnt puissante:  dans le livre de la vie du Seigneur sont déjà inscrits les jours que cette créature vivra et remplira d’oeuvres au cours de son existence terrestre. C’est ainsi que réapparaît la grandeur transcendante de la connaissance divine, qui n’embrasse pas seulement le passé et le présent de l’humanité, mais également la perspective encore cachée de l’avenir. Mais apparaît ici également la grandeur de cette petite créature humaine non née, formée par les mains de Dieu et entourée de son amour:  un éloge biblique de l’être humain dès le premier moment de son existence.

Nous voudrions à présent nous remettre à la réflexion que saint Grégoire le Grand, dans ses Homélies sur Ezéchiel, a élaborée sur la phrase du Psaume que nous avons commenté plus haut:  « Mon embryon, tes yeux le voyaient:  sur ton livre, ils sont tous inscrits les jours qui ont été fixés » (v. 16). Sur ces mots, le Pontife et Père de l’Eglise a construit une méditation originale et délicate, concernant ceux qui dans la communauté chrétienne sont les plus faibles dans leur démarche spirituelle.

Et il dit que même les plus faibles dans la foi et dans la vie chrétienne font partie de l’architecture de l’Eglise, ils s’y « trouvent toutefois comptés… en vertu de son bon vouloir. C’est vrai, ils sont imparfaits et petits, cependant pour autant qu’ils réussissent à comprendre, ils aiment Dieu et leur prochain et ne négligent pas d’accomplir le bien qu’ils peuvent. Même s’ils n’arrivent pas encore aux dons spirituels, au point d’ouvrir l’âme à l’action parfaite et à la contemplation ardente, ils ne refusent toutefois pas l’amour de Dieu et du prochain, dans la mesure où ils sont capables de le comprendre. C’est pourquoi, il arrive qu’eux aussi contribuent, tout en étant situés à une place moins importante, à l’édification de l’Eglise, car, bien qu’inférieurs du point de vue de la doctrine, de la prophétie, de la grâce des miracles et du complet détachement du monde, ils reposent toutefois sur le fondement de la crainte et de l’amour, dans lequel ils trouvent leur solidité » (2, 3, 12-13, OEuvres de Grégoire le Grand, III/2, Rome 1993, pp. 79.81).

Le message de saint Grégoire devient un grand réconfort pour nous tous qui avançons souvent avec difficulté sur le chemin de la vie spirituelle et ecclésiale. Le Seigneur nous connaît et nous entoure tous de son amour.

***

Je salue cordialement les pèlerins francophones, notamment les membres du Conseil général élargi de la Congrégation de Jésus et Marie, et le groupe de la paroisse Saint-Victor de Meylan. À tous, je souhaite une heureuse et sainte année 2006, avec la Bénédiction apostolique.

Audience du 27 décembre -Texte intégral de la catéchèse de Benoît XVI

28 décembre, 2006

du Zenith (il arrive peux de photo du site Yahoo aussi d’où je prend les image du Pape Benoît): 

Audience du 27 décembre : Pour construire la paix, accueillir le don de Noël qui est l’amour

Texte intégral de la catéchèse de Benoît XVI

ROME, Jeudi 28 décembre 2006 (ZENIT.org) – Nous publions ci-dessous le texte intégral de la catéchèse que le pape Benoît XVI a prononcée au cours de l’audience générale de ce mercredi.

* * *

Chers frères et sœurs, La rencontre d’aujourd’hui se déroule dans l’atmosphère de Noël imprégnée de la joie profonde de la naissance du Sauveur. Nous avons célébré avant-hier ce mystère, dont l’écho se répand dans la liturgie au cours de toutes ces journées. C’est un mystère de lumière que les hommes de chaque époque peuvent revivre dans la foi. Dans notre âme retentissent les paroles de l’évangéliste Jean, dont nous célébrons la fête précisément aujourd’hui : « Et Verbum caro factum est — Et le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous » (Jn 1, 14). A Noël, donc, Dieu est venu habiter parmi nous ; il est venu pour nous, pour demeurer parmi nous. Une question traverse ces deux mille ans d’histoire chrétienne : « Mais pourquoi l’a-t-il fait, pourquoi Dieu s’est-il fait homme ? ». Le chant que les anges entonnèrent au-dessus de la grotte de Bethléem nous aide à répondre à cette interrogation : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu’il aime » (Lc 2, 14). Le cantique de la nuit de Noël, entré dans le Gloria, fait désormais partie de la liturgie comme les trois autres cantiques du Nouveau Testament, qui se réfèrent à la naissance et à l’enfance de Jésus, le Benedictus, le Magnificat et le Nunc dimittis. Alors que ces derniers sont respectivement insérés dans les Laudes du matin, dans la prière du soir des Vêpres et dans la prière nocturne de Complies, le Gloria a trouvé sa place précisément dans la Messe. Dès le IIe siècle, plusieurs exclamations furent ajoutées aux paroles des anges : « Nous te louons, nous te bénissons, nous t’adorons, nous te glorifions, nous te rendons grâce pour ton immense gloire » ; et plus tard d’autres invocations : « Seigneur Dieu, Agneau de Dieu, Fils du Père, qui enlève les péchés du monde…», jusqu’à formuler un air de louange harmonieux qui fut chanté pour la première fois au cours de la Messe de Noël et ensuite tous les jours de fête. Inséré au début de la célébration eucharistique, le Gloria sert à souligner le continuité qui existe entre la naissance et la mort du Christ, entre Noël et Pâques, des aspects inséparables de l’unique et même mystère de salut.L’Evangile rapporte que la multitude des anges chantait : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes qu’il aime ». Les anges annonçaient aux pasteurs que la naissance de Jésus « es » gloire pour Dieu au plus haut des cieux ; et « est » paix sur la terre pour les hommes qu’il aime. C’est pourquoi on a l’habitude, de manière opportune, de placer ces paroles des anges au-dessus de la grotte pour expliquer le mystère de Noël, qui s’est accompli dans la crèche. Le terme « gloire » (doxa) indique la splendeur de Dieu qui suscite la louange reconnaissante des créatures. Saint Paul dirait : c’est « la connaissance de la gloire de Dieu qui est sur la face du Christ » (2 Co 4, 6). « Paix » (eirene) sert à synthétiser la plénitude des dons messianiques, c’est-à-dire le salut qui, comme le remarque toujours l’Apôtre, s’identifie avec le Christ lui-même : « C’est lui, le Christ, qui est notre paix » (Ep 2, 14). L’on trouve enfin une référence aux hommes « de bonne volonté ». Dans le langage courant, « bonne volonté » (eudokia) fait penser à la « bonne volonté » des hommes, mais ici est plutôt indiqué le « bon vouloir » de Dieu envers les hommes, qui ne connaît pas de limites. Et voilà alors le message de Noël : avec la naissance de Jésus, Dieu a manifesté son bon vouloir envers tous.Revenons à la question : « Pourquoi Dieu s’est-il fait homme ? ». Saint Irénée écrit : « Le Verbe s’est fait dispensateur de la gloire du Père au bénéfice des hommes… L’homme qui vit — vivens homo — est gloire de Dieu et sa vie consiste dans la vision de Dieu » (Adv. Haer. IV, 20, 5.7). La gloire de Dieu se manifeste donc dans le salut de l’homme, que Dieu a tant aimé « qu’il a donné — comme l’affirme l’évangéliste Jean — son Fils unique, ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle » (Jn 3, 16). C’est donc l’amour la raison ultime de l’incarnation du Christ. La réflexion du théologien Hans Urs von Balthasar est éloquente à ce propos. Il a écrit : Dieu « n’est pas, en premier lieu, une puissance absolue, mais un amour absolu dont la souveraineté ne se manifeste pas dans le fait de garder pour soi ce qui lui appartient, mais dans son abandon » (Mysterium paschale, I, 4). Le Dieu que nous contemplons dans la crèche est Dieu-Amour.L’annonce des anges retentit alors pour nous également comme une invitation : que « soit » rendue gloire à Dieu au plus haut des cieux, que « soit » édifiée la paix sur la terre parmi les hommes qu’Il aime. La seule façon de glorifier Dieu et de construire la paix dans le monde consiste dans l’humble accueil confiant du don de Noël : l’amour. Le chant des anges peut alors devenir une prière à répéter souvent, pas seulement en ce temps de Noël. Un hymne de louange à Dieu au plus haut des cieux et une fervente invocation de paix sur la terre, qui doit se traduire par un engagement concret à la construire à travers notre vie. Tel est l’engagement que Noël nous confie.© Copyright du texte original en italien : Libreria Editrice Vaticana

Traduction réalisée par Zenit

Voici le résumé en français de la catéchèse, lu par le pape: 

 Chers Frères et Sœurs, Dans l’atmosphère joyeuse du temps de Noël, résonnent dans nos cœurs les paroles de l’évangéliste Jean, dont nous célébrons aujourd’hui la fête: « Le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous » (Jn 1, 14). Dieu est venu pour nous, pour demeurer avec nous. Mais pourquoi l’a-t-il fait ? Pourquoi Dieu s’est-il fait homme ? Le chant des anges au-dessus de la grotte de Bethléem nous éclaire. Ils annoncent aux bergers que la naissance de Jésus « est » gloire pour Dieu au plus haut des cieux et qu’elle « est » paix sur la terre aux hommes, qu’il aime. Jésus est Celui sur le visage de qui a rayonné la connaissance de la gloire de Dieu, cette splendeur de Dieu qui suscite la louange reconnaissante des créatures. Et Jésus est notre paix, la plénitude des dons messianiques, le salut qui s’identifie avec le Christ lui-même. Dieu s’est fait homme parce que l’amour de Dieu pour l’homme est la raison ultime de l’incarnation du Christ. La gloire de Dieu se manifeste dans le salut de l’homme. Comme le dira le théologien Hans Urs von Balthasar: Dieu « n’est pas en premier lieu une puissance absolue, mais un amour absolu dont la souveraineté ne se manifeste pas dans le fait de garder pour soi ce qui lui appartient, mais dans son abandon » (Mysterium paschale I, 4). Le Dieu que nous contemplons dans la crèche est le Dieu-Amour. Je salue cordialement les pèlerins francophones présents ce matin. Puissiez-vous faire vôtre le chant des anges et accueillir humblement dans la confiance le don de Noël, glorifiant Dieu chaque jour de votre vie et vous engageant concrètement à être d’audacieux bâtisseurs de paix. [Texte original: Français]
© Copyright : Libreria Editrice Vaticana