Archive pour le 18 décembre, 2006

Avis, un’autre poesie

18 décembre, 2006

J’ai écris un autre poésie aujourd’hui, sous Pages : cinq….

poesie de père Champagneur: Je chante ta beauté

18 décembre, 2006

poesie de père Albert Champagneur, du revue bimestrelle de « L’Ange Gardien », il y a le lien de site: « Chemin d’amour ver le Père » sur le Blog

Je chante ta beauté

Vierge très sainte
Ta beauté surpasse toute beauté
Tout les rayonnements
Les plus diaprés du monde…
Toutes les couleurs réunies
En mille reflets de diamants…
Toutes les splendeurs
Des aurores et des couchants…
Tous le miroitements
Des mers et de leurs vagues d’argent…
Touts les soleils, les lunes, les étoiles
Et les astres de l’univers…
Toutes ces merveilles des mondes
Ne sont que le pâles reflets
De ton incomparable beauté

Ta beauté est celle même de Dieu
Que tu reflètes
Comme un éblouissant miroir.
Ta Pureté Immaculé
Ne peut trouver d’images
Assez belles en ce monde
Pour en comprendre la splendeur.

Ta Beauté nous enchante
Et nous mène à Dieu,
La Beauté Incréée,
Qui nous ravira
Durant toute l’éternité

Viens Seigneur Jésus : Pensées pour le temps de l’Avent de Mgr Amédée Grab, osb

18 décembre, 2006

Du Zenith :

2006-12-17

Viens Seigneur Jésus : Pensées pour le temps de l’Avent de Mgr Amédée Grab, osb


ROME, Dimanche 17 décembre 2006 (ZENIT.org) – Nous publions ci-dessous une réflexion sur le temps de l’Avent proposée par Mgr Amédée Grab, osb, évêque de Coire et président de la Conférence épiscopale suisse.

* * *

Les paroles que le pape Benoît XVI nous a adressées, à nous évêques de Suisse, au cours de la visite ad limina, ont un écho permanent dans mon esprit. Le fait qu’en Europe occidentale l’homme n’ait plus la perception du Divin « parce que l’organe qui Le perçoit dépérit » est plus qu’une simple conjoncture. Il est donc compréhensible que le Saint-Père considère de son devoir et du nôtre, de dire encore : « Nous devons aider les personnes à sentir à nouveau le goût de Dieu ».

L’Avent est le temps juste. Les chrétiens désirent un Avent de recueillement. Il est toujours bon de faire une pause, prendre un peu de distance avec le quotidien, ses préoccupations et ses joies, et réfléchir, seuls ou avec les autres, sur la manière de devenir meilleur en famille, dans le travail ou avec les amis. Mais la signification la plus profonde de l’Avent est toutefois une rencontre avec Dieu.

Les jeunes qui se préparent à la Confirmation demandent souvent à l’évêque quelle est son image de Dieu. Eux-mêmes parlent aisément de quelque chose de plus élevé, d’une force spirituelle qui existe peut-être ou à laquelle on peut s’adresser dans les moments difficiles. La réponse que je donne est bien sûr la profession de foi de l’Eglise ou une tentative d’annoncer l’Evangile. Pour dépasser l’individualisme, que l’on ne rencontre pas seulement parmi les jeunes, le pape Benoît a souligné dans son discours : « … nous ne nous inventons pas la foi tout seul, en la composant de morceaux durables, mais nous devons croire avec l’Eglise ».

En ce temps de l’Avent nous ne sommes pas seulement des fidèles de l’Eglise, mais avec l’Eglise nous espérons, nous désirons ardemment l’Eglise ; l’Eglise parle à travers nos cœurs, lorsque, avant Noël, elle appelle avec anxiété : « Viens, Seigneur Jésus ! ».

Pourquoi Jésus vient-il ? Que signifie le fait qu’Il vienne chaque année ? Est-ce que le fait que le fils de Dieu devenu homme reviendra à la fin des temps pour juger est lié à Noël ? Et comment doit être le contenu de ma foi et de mon espérance ?

Participer à l’espérance est un don de Sa miséricorde. Nous ne pouvons qu’invoquer Sa miséricorde. Mais tout cela nous entraîne uniquement si l’organe qui perçoit le Divin en nous ne s’est pas desséché. Retrouver cet organe peut-être aussi et seulement un don. Il faudrait que nous priions les uns pour les autres afin d’obtenir ce don.

Seul, celui qui veut se laisser entraîner peut prier : « Viens, Seigneur Jésus ». Un jeune chrétien m’a écrit ces quelques mots : « Je ne vais pas souvent à l’Eglise, mais je considère qu’il faudrait avoir une certaine affection pour notre propre foi». Qui pense ainsi, peut sentir le Divin, peut sentir Noël et comprendre sa signification.

Une Eclipse impossible: la crèche comme symbole

18 décembre, 2006

du journal italienne « Avvenire », traduction:

Une : ÉCLIPSE IMPOSSIBLE

Dans les symbole de Noël Il y A l’univers De Carlo Cardia des premiers graffitis dans les roches aux messages lancés dans le cosmos des observatoires astronomiques, l’histoire de l’humanité est bourrée de symboles. De symboles qui parlent de l’homme et de ses espoir, qui le dépassent et ils le projettent dans une réalité plus grande. Dans la religion les symboles absolvent à une fonction plus haute parce qu’ils unissent des peuples et des nations, approchent des personnes qui ne se connaissent pas mais ils professent la même foi. Pour cette raison, frapper les symboles religieux est comme accomplir une violence à l’homme. Les Natale est le lieu dans lequel le symbole est assumé à une de ses formes plus élevée. Du récit évangélique qui parle d’un évènement très petit à passer inaperçu, et très grand à changer l’histoire de l’humanité, les hommes ont tiré des signes à ne pas finir, dans la peinture et dans la sculpture, dans la musique et dans la littérature, et ont dérivé un langage qui sait parler à tous, aux souffrants et à quel il jouit, aux grands comme aux petits. Lorsque San Francesco réalisa à Greccio la crèche, il créa un symbole qui est réussi à dérouler même pour les enfants de tout le monde cette fonction qui un grand philosophe du Huit cents reconnaît à la musique, parce qu’il parle de l’univers dans une langue qui ancre ne se connaît pas mais elle est comprise de n’importe qui. Peut-être jamais comme dans la crèche la trascendence il apparaît ainsi voisine à l’homme, lui parle, la rassérène, l’encourage, il se présente dans la dimension plus simple et ensemble la profonde. Les symboles des Natale ont traversé les siècles, ceux-là grands et ceux-là boeufs, l’époque des persécutions et ces des civilisation. Lorsque représente chaque an dans tant de parties du monde, même pas chrétiennes, se répand un message tourné aux familles, aux mères et aux pères, aux enfants et aux enfants, et ce message parle de l’espoir, de l’espoir du futur et de la réalité de bien, de la confiance dans si des mêmes et dans les autres. Beaucoup de ils nous sentent souffrance dans les légères que ces symboles sont aujourd’hui contestés, dans quelques cas cachai, dans autres des païens transformés, comme si l’histoire pouvait faire le chemin en arrière, et pouvait déformer les récits évangélique en sens mythologique o ou en mode de fable, en privant de leur voix les authentifie, de leur message d’amour. Le trouble augmente de front à une justification multi -culturaliste du recel, parce qu’il semble on nous oublie que les Natale et les signes du christianisme ont été les premiers symboles universels et fraternisant de l’humanité entière. Elle est une souffrance légitime, mais il peut être dépassé. Tant de fois les symboles chrétiens ont été cachées, fin dans le catacombe, ou recherchées des vexatoires , ou abandonnés de quel il pensait avoir trouvé autres lumière, de pouvoir légères seulement dans la réalité matérielle le sens profond de la vie. Mais il n’y a pas eu un seul instant dans l’histoire dans laquelle ces symboles ne soient pas tournés à la lumière, à dérouler leur fonction spirituelle, pendant que tout le reste tournait au terme. Elles ont eu terme les persécutions et sont finies les dictatures plus sanguinaires, les philosophies plus hautaines se sont pliées, les promesses plus ambitieuses de la science ont laissé l’homme avec les questions plus profondes ancre ouvertes, avec les espoirs toutes à satisfaire. Aujourd’hui nous devons être en conscients. Tout le fois tombe un idole, ou on déferle une promesse, le symbole des Natale parle toujours là au coeur de l’homme, à lui dire que il y a des espoirs plus grandes que ils peuvent changer déjà maintenant la vie et l’éclairer d’une lumière plus vraie. Cette conviction peut pousser engager parce que des symboles chrétiens pas soient rayés ou manipulés, parce qu’ils parlent un langage qui est universel, n’apportent pas offense à certain, unissent les hommes plus que tant de choses éphémères