Archive pour le 4 décembre, 2006

Aujourd’hui j’ai écrit quelque chose, j’espère qu’il ne soit pas un instant de pessimisme…

4 décembre, 2006

mais il est un heur et demie que je tourne sur les journaux de langue italienne, française et d’angles, à la fin quelque pensée, peut-être de découragement, mais j’en crains réel vient dehors, ainsi aujourd’hui je écris, et si je m’en trompe suis content, beaucoup ;  Aujourd’hui public de toute façon quelque articules intéressant, toutefois j’ai fait un petit – c’est-à-dire pas très petit – tour sur les journaux et beaucoup parlent encore, et peut-être justement, de la visite en Turquie ;

malheureusement, comme il se y passe sur internet sont qui pensent pouvoir juger – et il serait moins, c’est-à-dire même pas beaucoup – mais surtout d’insulter, insultent l’Église, insultent le Pape, il ose insultent ceux-là dont sont sûrs de ne pas avoir répondu ; il est difficile écrire quelque chose après avoir lu tout ce qu’on trouve écrit en tour ; 

 naturellement y ils sont même qui parlent bien et qui parlent bien et savent ce qu’ils disent, en genre la référence d’un bon journal que je fais est tourné au journal italien « Avenir » et à ses rédacteurs et à écrivains ; à penser qu’à écrire un livre, il y à des siècles, nous elle se mettait une vie ou part d’elle, aujourd’hui avons conquis la vitesse, beaucoup ne font pas à temps à penser et réfléchir un peu que déjà ils ont écrit, évidemment en résulte une sorte d’abécédaire de ce qui portent dans le sein ; le complices ne pas juger, cependant regrette les « Manzoni » qui après avoir écrit « Promis des Époux », en craignant quelques inflexion dialectal dans sa langue, « allaient rincer les tissus en Arno », c’est-à-dire où la langue italienne est plus pure ;  mais la forme, même si il compte n’est pas la chose plus importante, est plus important ce qu’on pense, ce qu’on sent; j’ai l’impression que tout ce tumulte : de guerres, de violence – souvent gratuite – il ait motive principal, dont autrefois on parlait et aujourd’hui moins : le manque de la figure du Père, vous avez fait cas que même dans les réclames en Télévision le Père n’existe plus ; ce qui a fonctionné dans ces ans a été le groupe, la « Tribu », rien de mal, si ceci ensuite en récupérant vraiment dans la vue familiale – si les familles sont coupables de quelque chose je ne le sais pas, ou suis des victimes;

des jeunes ils mêmes – et se rapporte avec les autres comme avec un pareil d’école ; mais peut-être ainsi elle va perdue, pas seulement l’Église comme Mère et Dieu comme Père, mais tout le monde est un pareil auquel on peut donner – pour l’instant impunément – à un poing ou un football ou quant aux ; savez vous lorsque j’étais jeune, vers les dix-sept ans, l’école envoya un groupe de filles pour un mois à voir – dans un orphelinat – les enfants abandonnés des parents, ne nous fut pas imposée rien ;

je me rencontrai avec un enfant qui se promenait à quatre main, alors m’approchai pour lui enseigner à se promener et doucement, doucement, jour après jour, je réussis à faire bouger un peu ses petit pied ; en voyant que j’étais beaucoup de jeune ils me dirent une chose que je ne savais pas et qu’elle m’est restée dans comme un douleur aigu : cet petit n’avait pas un an environ, comme il semblait à moi, avait trois ans ; j’étais jeune ne pouvais pas faire de plus, m’assurèrent qu’ils auraient fait le possible, peut-être s’il y a réussi ! Mais pour mon bien et celui de l’enfant qui s’affectionnait ère mieux que je venais ; voilà, lorsque je me regarde autour, ou je lis les articles de certains, sûrement jeunes, Il me semble de voir cet enfant sans Papa et sans Maman ; que, même dans bien, en faisant des efforts inhumains pour comprendre si même dans le monde et comprendre le monde en relation à lui, ils continuent, en mode divergée, à demander aide, mais en mode moins innocente : alors le petit allongeait les mains vers de moi ; aujourd’hui ils allongent les mains, leur pensée, leur jugement, contre : ses copains, sourtous les faibles, et qui devraient être les plus forts : les parents ; contre l’Église, le petit et doux s’acharner d’enfants et devenu satire, ironie, violence ; il n’y a pas une ombre de tendresse ; 

en télévision on ne réussit pas à voir plus presque rien, tout ce qu’il vient de l’Amérique, ou tout au moins qu’ils achètent de l’Amérique, seul il y à beaucoup d’ans n’aurait pas été qualifié comme « Horror » ; c’est-à-dire – pour revenir au Blog – je cherche d’écrits et souvent dans ce que je trouve écrit, trouve la froideur et les présomption de quel il a crû sans considérer d’avoir, au-delà du Père terrain un céleste, sans avoir, au-delà de la maman, l’Église ; s’ils savaient que qu’est-ce que veut dire se rapporter avec tendresse, il est un mot grand qui veut dire « Amour » et les « Amour » est Dieu ; mais nous ce que nous pouvons faire maintenant ? J’éprouve à transmettre ce bon que nous avons reçu, que beaucoup de nous nous avons reçus et nous nous ramassons sous une croix ou sous une image du Seigneur, ou sous la fenêtre du Pape pour retrouver un Papa;

mon amie je pense que nous devont prièr pour nous même et pour cet garçon, et pour le vielle, et pour nous tout;

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« Crocifissione di Taddeo Gaddi – Firenze »